Romances et Comédies Romantiques

CaptureYFAS

Mina
Kaa

Paranormaux et Réalités Alternatives

Goong, les heures de la princesse (2006) – 10

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Aux marches du Palais…

Mon premier kdrama, et celui qui a causé mon addiction. Léger, divertissant, visuellement magnifique (je suis très consciente de le surnoter). Excellente alchimie du couple Yoon Eun Hye/Joo Ji Hoon, décors et costumes absolument sublimes, photographie et composition des plans d’une rare qualité, inhabituelle dans ce genre de drama. Les acteurs débutants sont maladroits, mais s’améliorent beaucoup au fur et à mesure. Cette histoire de princesse captive a le goût de nos contes de fées d’enfance.

I Hear Your Voice/DNF – 7

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Tous les ans il y a ce drama que tout le monde trouve génial, dont je reconnaît la qualité mais auquel je reste tristement imperméable. J’ai compris que ce n’était plus la peine d’insister quand j’ai vu les premières scènes touchantes entre les deux héros sans rien ressentir du tout. Le scénario de fond ne m’intéressait pas plus que ça, l’élément paranormal est bien exploité mais bizarrement je m’en suis vite lassée, et surtout il y avait ce problème de l’OTP. Dans un drama aussi centré autour de sa romance, j’ai absolument besoin de sentir de l’attente, des espérances de ce côté là, et quand c’est absent il n’y a pas grand chose à faire. Juste partir sans regarder en arrière après cette réplique cheesy « je suis désolée, ce n’est pas toi, c’est moi… ». 

Le-drama-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom/DNF – 1

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Je crois qu’on peut dire que Kim Eun Sook est devenue l’antéchrist de ce site, en quelque sorte.

My Girlfriend is a Gumiho (2010) – 6

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L’amour peut mordre

C’était fun, même si je dois admettre que l’histoire n’a jamais réellement pris mon coeur. Cependant, malgré ses maladresses, My Girlfriend is a Gumiho remplit son contrat, nous proposant une comédie romantique légère et pleine de tendre alchimie. Shin Minah est la mignonnitude incarnée. Le problème, c’est qu’à part le duo principal, tout le reste manque de relief, et si le le drama a bien commencé, la baisse de régime dans la seconde moitié est assez fatale.

My Princess (2011) – 8

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Vacances Romaines Coréennes

L’histoire classique de la jeune femme ordinaire (dans la mesure où on peut appeler Kim Tae Hee « ordinaire ») qui découvre qu’elle a du sang royal. C’ est le modèle parfait du drama médiocre que j’adore sans réserves pour son couple principal. Je pourrais regarder sans jamais me lasser la princesse Lee Seol se chamiller avec son diplomate préféré. J’adore ce drama, à un point qui me surprend moi-même.

My Princess (2011) – 5

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I’m a Barbie Girl, in a Barbie World…

My Princess a reçu chez moi un accueil plutôt tempéré. Je reconnais la légèreté de la série et l’adorable (et inattendue!) alchimie entre Kim Tae Hee et Sung Seung Ho, mais j’ai suivi la série avec un sentiment d’indifférence ; comme si je me sentais pas concernée par ce qu’il se passait à l’écran. Ça se laisse regarder, mais mon intérêt n’a jamais été piqué : est-ce parce-que je suis devenue difficile? Est-ce parce que Kim Tae Hee a tendance à me taper sur le système? Ou est-ce parce-que Park Ye Jin me sortait par les yeux à chaque apparition?

Queen In Hyun’s Man (2012) – 9

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Jusqu’à la mort, et l’au-delà

Queen In Hyun’s Man est le genre de drama qui vous donnerait envie de tomber amoureux tellement ce sentiment est sublimé par la simplicité avec laquelle il est abordé. Reposant, intensément romantique et satisfaisant, et rondement bien mené. L’OTP est sublime, leur alchimie est dingue, l’écriture est intelligente la plupart du temps, bien qu’elle cède à des facilités de scénario évidentes et la réalisation est efficace. C’est franc, c’est sincère, ça a du charme à revendre. J’ai été gaga de ce drama au moment de sa diffusion, au point de le mettre un temps dans la catégorie « Incontournable » (c’est vous dire!), mais avec le temps, l’enthousiasme est retombé, on prend un peu de recul et on prend conscience des défauts – parfois flagrants – de la série. Néanmoins, Queen In Hyun’s Man est une franche recommandation de ma part.

Rooftop Prince (2012) – 7

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Meet the Rooftop Family

Une romance originale qui défie le temps avec de l’aventure, de l’humour, des mystères, une famille farfelue adorable et deux amoureux qui apprennent à se (re)connaître et à compter l’un sur l’autre jusqu’au sacrifice ultime. Le casting est parfait, mention spéciale à Yoo Chun qui livre la meilleure performance de son début de carrière et même la meilleure du drama. La réalisation est superbe, et c’est le scénario qui présente des faiblesses de fond lorsqu’il aborde les intrigues parallèles. Néanmoins le scénariste ne perds jamais le Nord et l’excellente fin ouverte apporte une nouvelle lumière sur les précédents conflits. Le soin apporté aux détails, aux symboles et aux métaphores est bluffant. Un drama beaucoup plus riche qu’il n’y paraît qui touche juste malgré les erreurs de débutant.

Rooftop Prince (2012) – 7

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I was born to love you

Rooftop Prince est très bon au point de vue de la comédie et de la romance (Han Ji Min et Yoo Chun sont très bien assortis!). Malheureusement, lorsqu’il décide d’être plus dramatique, cela se révèle maladroit et parfois à la limite du ridicule. Cela dit, les deux derniers épisodes clôturent avec une efficacité (et une poésie) inattendue l’intrigue principale. La série et légère et pleine de charme, et le méchant, aussi stupide qu’il soit, a au moins l’intérêt d’être vraiment risible.

You From Another Star (2014) – 7

YFAS

Très drôle, et Jeon Ji Hyun est formidable. Je n’ai jamais réussi à vraiment m’attacher à notre alien de héros, mais j’ignore si c’est le fait de l’écriture ou de l’acteur. Ce drama mérite amplement son succès, il est solidement écrit, très joliment tourné, et il trouve le moyen de nous intéresser à tous ses personnages et ses story-lines. Un peu long, par contre. L’addiction se calme une fois passés les 16 épisodes, et le scénario ne justifie pas les cinq restants qui étirent une intrigue de fond déjà bien essoufflée. Heureusement, même si Kim Soo Hyun lui-même m’a laissé froide, il faut reconnaître qu’il a beaucoup d’alchimie avec Jeon Ji Hyun et leur couple fonctionne très bien jusqu’au bout. Même si le drama peine dans sa dernière ligne droite, c’est une valeur sûre.

Who Are You ? (2008) – 9

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Cher Fantôme

Hilarant, tendre, émouvant. Il ne faut surtout pas se décourager devant les deux premiers épisodes un peu abrupts et la longueur de la série, et persister pour découvrir un excellent drama, adorable et très complet, qui réalise l’exploit de développer toutes les voies dans lesquelles il s’est engagé : romance, tragédie, deuil, enquête, héritage, traumatismes. Tout est abouti sans manichéisme ou matraquage idéologique, et tout fonctionne harmonieusement, ce qui est un véritable exploit. C’est sans doute l’un des plus beaux rôles du très touchant Kim Nam Gil (senior), et c’est l’occasion de découvrir le talentueux Yoon Kye Sang, absolument hilarant, investi corps et âme dans son personnage. Une comédie romantique comme vous n’en verrez pas souvent.

Who Are You ? (2008) – 9

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I am Your Father

Coup de coeur pour moi aussi. On rit, on s’amuse, on pleure, on se pâme devant Yoo Kye Sang, on rit et on pleure encore ; et on en redemande.

En Musique + Romances lycéennes

Heartstrings (2011) – 7

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Without knowing it, you’ve fallen for me

Une romance estudiantine très atmosphérique, dans le sens où ce n’est pas tant le scénario du drama qui compte mais plutôt l’émotion qui ressort d’une situation : la poésie d’une scène, la subtilité d’un échange de regards, le rythme entraînant de la musique ici omniprésente. Regarder Heartstrings, c’est un peu comme écouter une chanson d’amour toute simple pour la mélodie sans prêter attention aux paroles. Il faut prendre une distance décontractée avec le scénario, trop souvent prévisible et parfois même stupide, et se laisser tout simplement envahir par les sentiments des personnages. Le drama compte également dans ses atouts une pointe d’humour rieur, et a su comprendre et exprimer ce qu’un « Youth drama » (drama sur la jeunesse) signifie. Il réserve une place importante à l’amitié, privilégiant la bonne ambiance de groupe plutôt que des relations exclusives comme on en voit souvent dans d’autres Kdramas. L’image soignée, la jolie bande-son instrumentale qui mêle musique moderne et traditionnelle et les chansons spécialement composées pour l’occasion apportent un plus considérable.

Heartstrings (2011) – 7

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Amours de jeunesse

Heartstrings est joli, dans le fond, mais surtout la forme. Ne pas chercher de profondeur, c’est avant tout dans les émotions que ça passe (si tant est que Jung Yong Hwa ait des émotions – ce qui reste à prouver). Drama estudiantin et estival, innocent et frais, inoffensif mais sympathique.

Kpop : The Ultimate Survival – 5

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M. Fossettes et Mlle Sourire

En théorie ce drama aurait dû être désastreux à cause de son casting inexpérimenté, de son budget insuffisant et de son scénario remâché, mais il s’avère après une introduction maladroite suffisamment fun et divertissant pour compenser ses défauts. Les leads Park Yoo Hwan et Go Eun Ha font tout l’intérêt du drama et leurs scènes ensemble sont très réussies. La fin bâclée souffre beaucoup de la coupure de dernière minute et ne résout pas les problèmes les plus importants, mais rien que pour les fossettes de Yoo Hwan et le sourire d’Eun Ha c’est difficile de regretter d’avoir donné une chance à Kpop : Survival.

Kpop : The Ultimate Survival – 5

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That (tom)boy and me

Le début est franchement casse-gueule, et pourtant, lorsqu’on donne une chance à K-Pop, celui-ci opère sur nous une séduction inattendue. Oui c’est du vu et du revu et jamais rien ne sort vraiment de l’ordinaire ; et même avec tous les lieux communs, la série parvient à le faire maladroitement. Cependant, on se prend au jeu, et les risettes de Park Yoo Hwan et de Go Euh Ah doivent certainement y être pour quelque chose. Oubliez la musique, place à la romance. Finalement, tout est dans le titre de la catégorie : K-Pop est une série sympathique, divertissante, mais ô combien sans conséquence.

Mary Stayed Out All Night (2010) – 6

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Look Here, Mr. Grasshopper. Summer is Over.

Le scénario à l’emporte pièce est sauvé par le triangle d’or : Moon Geun Yong/Jang Geun Seok/Ambiance Bohème. En fait il aurait suffit de tourner un drama sur des jeunes qui se rencontrent dans le quartier de Hongdae, ça nous aurait évité toutes les scènes ennuyeuses des personnages secondaires qui papotent pour faire avancer l’histoire, dont on se fiche pas mal (mention spéciale aux pères respectifs, prix des pires boulets de l’année). Nous avons à l’écran l’un des couples les plus charismatiques qui soit, avec une alchimie à toute épreuve, mais le drama a été honteusement bousillé par un changement de scénariste en plein milieux de l’histoire et à partir de là les intrigues bidons s’enchaînent (kidnapping ?!). Les scènes de notre couple préféré se font rares et leurs personnages perdent leur identité originelle. Du petit lait jusqu’à l’épisode 10, et ensuite une lente descente en enfer avec beaucoup d’incohérence jusqu’à un final un peu (mais pas assez) réconfortant.

Monstar (2013) – 9

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Wandering Stars

Le concept de ce musical drama est familier : des lycéens qui viennent de milieux complètement différents et aux caractères diamétralement opposés vont se retrouver bon gré mal gré dans le même groupe de musique et vont se stimuler les uns les autres non seulement sur le plan créatif mais aussi sur le plan émotionnel. Jusqu’ici rien de très nouveau, mais c’est la manière dont ils vont se rapprocher et la nature de leurs histoires individuelles qui rendent le drama unique. Aucun personnage n’est négligé et chacun a droit à son développement, son petit moment de gloire, et c’est incroyablement satisfaisant. J’ai adoré également comment les chansons avaient une véritable fonction dans ce drama. Ce sont bien sûr des moyens d’exprimer ses émotions et de faire des déclarations, mais aussi des moyens de montrer sa résistance, d’illustrer un fantasme, d’apprendre des maths, de faire passer sa frustration, de se replonger dans le passé, de prouver son amitié, de rechercher la reconnaissance, etc. Le drama respire la musique, c’est l’énergie vitale des personnages, c’est leur voie de communication privilégiée, et j’ai rarement vu un drama musical en faire une utilisation aussi inspirée que Monstar. Bien produit, bien réalisé, un casting intelligemment choisi, Monstar est définitivement l’un de mes dramas favoris.

Playful Kiss/DNF – 5

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La magie d’Hang In Roi opère encore une fois et a bien failli me convaincre de regarder en entier cette romance aux allures de conte de fées. N’ayant jamais vu les autres versions d’Itazura na Kiss le scénario ne m’a pas dérangée plus que ça, même si il confine les seize épisodes (sans compter les sept SP sur youtube) à une répétition des intrigues lassante. Jung So Min est adorable, mais supporter Kim Hyun Joong en héros robotique était trop demander. Une romance atmosphérique au charme certain, mais qui a entamé le déclin du manga-live après Boys Before Flowers.

Shut Up! Flower Boys Band (2012) – 8

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Friends, Love and Rock’n’roll

Rien ne me destinait à regarder ce drama, encore moins à l’apprécier autant. J’avais peur que le côté ado rebelle qui se la joue « je suis trop cool à être désintéressé de tout » me refroidisse complètement, et enfin j’avais de gros a priori sur le casting, que je prenais essentiellement pour une bande de belles (et jeunes) gueules. Ce qu’ils sont par ailleurs. Mais ils sont crédibles dans leur rôle, jouant parfaitement ces ados jeunes adultes en quête d’un but de vie, d’un rêve de vie. J’ai vécu à presque 100% avec eux dans leurs moments d’euphorie, de tristesse, de gloire et de faiblesse. Les personnages sont la force motrice de Shut Up! Flower Boy Band, ils ont chacun leur place, chacun leurs histoires, chacun leurs problèmes mais ce qui les réunit envers et contre tout : la musique et l’amitié. Ce qui l’empêche d’être véritablement excellent est son inégalité : les personnages secondaires sont écrits avec paresse, la romance est fade, et je ne suis pas sûre d’avoir complètement adhéré au genre. Le côté rebelle incompris de la société de la bande est exagéré pour être tout à fait crédible, et leur passion pour la bagarre collective me semble être également assez cliché, et bon, il faut le dire : ils se la jouent, grave. Mais cette dernière chose, au lieu de m’agacer totalement, m’a plutôt fait sourire : à 17 ans, ne se sent-on pas, en effet, incompris mais invincible? Et puis, il faut admettre que, malgré tout, c’est un drama satisfaisant et qu’il se termine avec un panache qui n’est pas si courant que ça à Dramaland. En définitive : well done, Show.

To the Beautiful You (2012) – 6

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Retour aux source

L’adaptation d’HanaKimi qui a le mieux rendu le triangle Sano/Mizuki/Nakatsu. C’est suprêmement candide (voire crétin) et souvent superficiel, mais la première partie est très divertissante et la seconde réussit à toucher sur des thèmes pas forcément attendus au vu du scénario. En dehors de l’histoire d’amour on s’intéresse au dépassement de soi, et si seulement le drama était moins manufacturé comme un produit commercial à exporter (ces foutus placements produits n’ont jamais été aussi parasitaires) je pense qu’on aurait pu avoir quelque chose de très authentique. Quoi qu’il en soit même si l’intention est là ce n’est certainement pas le tremplin à idoles qu’on pouvait s’imaginer, la SME a mis le paquet côté production et on sent que le scénariste a vraiment lu le manga et compris ce qui fait son charme (l’histoire de trois ados qui cohabitent dans un internat et qui tombent amoureux). Certainement pas indispensable, mais un bon choix si vous êtes nostalgiques des shojos de cette période-là.

What’s Up (2012) – 8

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Now is Our Time

Une belle histoire d’amitié et de dépassement de soi, parfois dure, parfois drôle, parfois tendre, sur un groupe de jeunes rêveurs désaxés qui reprennent confiance en eux grâce aux méthodes peu orthodoxes de leur professeur. Le casting réunit des jeunes de talent et tire le maximum de leurs capacités. C’est un projet qui me tenait particulièrement à cœur, que j’ai attendu très longtemps, et au bout du compte il a même réussi à me surprendre. Le scénario de Song Ji Na est impeccable et touche exactement au bon endroit pour rendre de manière subtile les émotions propres à cet âge délicat où tout est encore possible. C’est un des rares Kdramas qui comprend vraiment ce qu’est une comédie musicale et qui exploite bien le concept, même si de manière assez évidente ils n’ont pas pu mener jusqu’au bout leurs ambitions et ont dû se contenter de moyens limités pour tourner les derniers numéros. L’OST est représentatif de l’ambiance à la fois tendue et chaleureuse de l’ensemble, porté par les belles voix du casting.

You’re Beautiful (2009) – 8

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Success Story

Il n’est même pas indispensable de faire de la pub pour ce drama tant sa popularité est grande et je le soupçonne d’être à l’origine de beaucoup de conversions aux Kdramas à l’échelle internationale.  Les sœurs Hong savent exactement où elles vont et la qualité du scénario, du jeu d’acteur et de la mise en scène surprend agréablement. Enfin un peu d’innovation. Park Shin Hye est à croquer, Jang Geun Seok invente un rôle de bad guy sur mesure et nous fait mourir de rire, et le reste est à l’avenant. You’re Beautiful et un véritable concentré d’énergie (à se demander s’il n’a pas été fait usage de substances illicites pour faire naître certaines idées) bourré de références à la pop culture coréenne et aux clichés de la romance traditionnelle, soigneusement détournés. Le seul reproche que l’on peut formuler contre la série et qui l’empêche d’accéder à la catégorie des incontournables est le manque d’audace de sa fin, un peu mièvre et décevante en regard de la qualité et de l’originalité du reste.

You’re Beautiful (2009) – 7

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…and Young

Malgré mon affection pour ce drama, je reste persuadée qu’il a été sur-classé par rapport à sa réelle valeur. Cependant, j’ai été, comme la plupart d’entre vous, séduite par You’re Beautiful parce-qu’il m’a fait rire à en avoir mal à l’estomac. Ça ne vole pas toujours très haut, mais c’est férocement efficace. J’avoue que Park Shin Hye me laisse relativement dubitative, mais Jang Geun Seok est une véritable perle et réinvente le stéréotype du mâle viril et apparemment détestable. Bien que la fin est décevante et qu’au fil des épisodes le scénario devient un peu tarabiscoté, je ne remercierai jamais assez les soeurs Hong pour ces personnages hauts en couleurs et en excentricité, ces moments de pure hilarité et d’attendrissement, ainsi que pour cette énergie et cette bonne humeur diablement communicatives!

Cendrillon

Boys Over Flowers (2009) – 8

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Beautiful and Dirty Rich

Cette série, tout le monde en a parlé. Ceux et celles qui n’ont pas suivi BBF en même temps que sa sortie Coréenne, à minuit, sans sous-titres, la bave aux lèvres et les yeux rouges, ont raté quelque chose. Si il y a une série qu’il faut avoir vu pour parler de la tendance dramas en 2009, c’est bien celle-là. Surtout qu’en prime, elle est relativement bonne. 0 % de prise de tête, 200 % de FUN. Adaptation fidèle du célèbre best-seller japonais, on y trouve le pire et le meilleur, mais la prestation de Lee Min Ho encore quasiment inconnu l’année précédente vaut le détour. Les intrigues développées sont plus ou moins bonnes, mais les scénaristes nous font de temps en temps le cadeau d’un développement plus risqué et le rythme est maintenu jusqu’au bout. Boys Before Flowers a largement rempli son contrat.

Cheongdamdong Alice (2013) – 7

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Pretty Little Liars

Un drama qui joue de manière intelligente avec le thème des faux-semblants et des impostures. Où est la limite entre ce que l’on est et ce l’on donne à voir ? Où est la limite entre la vérité et le mensonge lorsqu’on arrange la réalité à son avantage ? C’était le problème qui concernait principalement les femmes, tandis que le héros entravé par ses propres illusions laisse son inconscient occulter ce qu’il ne veut pas reconnaître. Pour parler de façon moins alambiquée, ce n’est pas du tout une comédie romantique légère mais plutôt une satire sociale et un drame humain qui sait occasionnellement ne pas se prendre trop au sérieux et faire rire le spectateur. D’excellents acteurs bien dirigés, une réalisation nette et fluide à défaut d’être originale, des dialogues particulièrement bien écrits, et bien sûr la petite étincelle de plus qui rend le drama spécial à mes yeux. 

Fated to Love You/DNF (2014) – 6

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Très très mignon avec un Jang Hyuk hilarant au top de sa forme et une Jang Nara adorable, mais je ne suis pas sûre que tant de drames et de traumatismes étaient nécessaires pour le scénario pendant la seconde partie alors que le couple principal était déjà sur la même longueur d’onde. J’ai fui dès les premiers signes de pathos gratuit.

Full House (2004) – 6

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Bi-choupi et son pull vert anis

Full House n’est pas vraiment à la hauteur de sa légende, hors du contexte de sa découverte dans les années 2000 par un public qui voyait des dramas coréens pour la première fois. Le début est un peu lent, la série s’améliore vers le milieu mais retombe rapidement dans une routine lassante. Attention, la série est visuellement horrible. Ça reste très divertissant, à condition d’aimer Bi, ce qui n’est vraiment pas très difficile. Intéressant pour ceux qui veulent voir de quel genre de drama les gens étaient dingues dans ces années-là. Pour les autres, des séries plus récentes reprennent exactement la même histoire très classique (la dynamique j’emménage ! je déménage ! j’emménage etc etc etc) en moins plan-plan.

My Girl/DNF (2005) – 6

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My Girl est impossible à rater quand on est intronisé aux Kdramas. Je me souviens qu’il était impossible de trouver un seul « top 5 Kdramas » qui ne mentionnait pas My Girl. N’étant pas le moins du monde hermétique à la popularité de ces gros cartons internationaux et ayant déjà trouvé mon compte par ce biais avec Goong, je me suis dit que j’allais apprécier. Les deux premiers épisodes sont vraiment drôle, sympathiques et tout. J’ai tenu ensuite cinq épisode et puis…je me suis lassée. Au bout d’un moment je me suis rendue compte que je ne supporte pas Lee Da Hae, que Lee Dong Wook me laisse de glace, et qu’il n’était pas question que je subisse la partie « frustration/jalousie/révélations/je t’aime mais nous ne pouvons pas être ensemble mais au final on l’est quand même/ je m’en vais-scène d’aéroport etc. » alors que je ne ressens rien pour le couple principal. Je n’attendais qu’une chose : que Lee Jun Ki et Park Si Yeon arrêtent de jeter des regards tristes/furieux aux leads, s’embrassent et s’envolent en lune de miel. FIN. Quand j’ai compris que ça n’allait jamais arriver, j’ai arrêté My Girl.

My Girl/DNF – 4

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Je ne pensais pas que quelqu’un aurait un avis aussi négatif que le mien au sujet de My Girl – que je n’ai pas supporté non plus. Lee Dae Ha est ultra-agaçante du début jusqu’à la fin et je ne me suis jamais identifiée/attachée à son personnage ; Park Si Yeon est loin d’être dans son meilleur rôle ; et même si les garçons sauvent un peu la mise, on ne peut pas dire que je sois super emballée en ce qui les concerne. My Girl, c’est un gigantesque FAIL pour moi, une espèce de gâteau au sucre fourré à la  guimauve sur lequel on a étalé de la crème chantilly à outrance. Définitivement écœurant.

Prime Minister and I/DNF (2014) – 7

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Lee Beom Su et Yoona forment un excellent couple chamailleur malgré la différence d’âges et l’écart considérable d’expérience, et cette alchimie inattendue a provoqué un enthousiasme que le drama méritait…du moins au début. L’histoire est très classique et a déjà été racontée plusieurs fois : un homme d’Etat a perdu sa femme et a besoin d’une présence féminine à ses côtés pour plusieurs raisons (son image publiques, ses enfants, et éventuellement pour lui-même). Problème : la femme qui arrive chamboule tout, dans son foyer puis dans son coeur. Malheureusement Prime Minister est trop long (encore un exemple de drama qui aurait fonctionné à merveille avec 12 épisodes et qui s’étiole en faisant plus), et surtout décide d’abandonner son couple principal à mi-parcours au profit d’autres conflits parasitaires dont personne ne voulait. J’ai avalé les dix premiers épisodes avec plaisir parce qu’ ils me rappelaient pourquoi j’aime ces histoires de princesse captive à la Goong qui doit se conformer à son environnement strict et qui finit par le modifier profondément, mais je ne m’attendait pas à ce qu’ils décident soudain de ne pas tenir les promesses de leur propre concept.  

Snow White/DNF – 4

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J’ai quand même avalé la moitié du drama en deux soirées avant de sentir l’épuisement gagner le scénario. Les premiers épisodes sont drôles et rafraichissant, mais le casting principal laisse à désirer. Lee Wan est charmant mais il n’est pas Rain, Kim Jung Hwa a de l’énergie à revendre mais elle manque de charisme, et à l’époque d’expérience. Au début leur couple était sympathique, mais arrivé à la moitié du drama ils deviennent passablement rabat-joie tandis que leurs rivaux joués par Yeon Jung Hoon et Oh Seung Yoon sont beaucoup plus attachants. La petite guerre revancharde menée par l’héroïne contre sa rivale plus drôle que méchante m’a dégoûté de son personnage, qui s’enferme dans son statut de victime et blâme les autres sans se remettre en question. Passez votre chemin, en dehors des quelques gags au début il n’y a rien à voir.

Wish upon a star (2010) – 5

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Faire confiance à sa belle étoile

Très, très, très inégal. On est d’accord, Wish Upon a Star est loin d’être une perle : non seulement c’est très conventionnel, mais en plus, toutes les histoires secondaires familiales sont carrément barbantes. De quoi fuir à toutes jambes. Heureusement, nous avons quand même droit à une héroïne (plutôt) engageante, des enfants adorables (lorsqu’ils ne sont pas trop encombrants, ce qui ne dure pas très longtemps), de l’humour, et une romance entre deux contraires assez attachante. Gros bonus (…) : il vous offre la plus pathétique et la plus détestable rivale que vous n’avez jamais osé espérer voir un jour. Une occasion de purger vos passions.

Cendrillon (inversé)

Accidental Couple/That Fool – 9

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Fool me…pretend that you Love me.

Ne croyez pas que c’est affreusement niais. C’est certes très fleur bleue, mais d’une « bonne » façon. Le principal intérêt réside ici dans la présence du formidable acteur qu’est Hwang Jun Bin, presque trop qualifié pour jouer dans ce genre de comédie au scénario vu et revu. L’incongruité totale du couple est très intéressante, ainsi que le couple de petit frère/petite sœur qui occupe la place du traditionnel couple de rivaux. Vraiment plaisant à suivre, et malgré l’avalanche de bons sentiments, on se dit « pourquoi pas ? ». On a raison, car le rythme et l’évolution du drama confirment la bonne impression laissée par les premiers épisodes : c’est de la bonne comédie bien maîtrisée. Certes le début est plutôt inégal, mais la série s’envole avec l’épisode huit et devient vraiment excellente. Un vrai plaisir, qu’on quitte avec un sourire jusqu’aux oreilles et des étoiles dans les yeux.

Accidental Couple/That Fool – 10

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Sous le ciel de Séoul

Hwang Jun Bin est absolument éblouissant de talent et de justesse. Dans d’autres mains moins expertes, son personnage aurait facilement pu devenir l’idiot du village mais au lieu de ça, Dong Baek est devenu un de mes personnages favoris, de ceux qui sont capables de rendre des journées pluvieuses beaucoup plus lumineuses. Il y a une grande naïveté, une grande tendresse qui ressort de cette série, et j’ai plus d’une fois été émue par sa simplicité et sa sincérité. Malgré un scénario plus que bateau, des personnages secondaires pas forcément bien écrits et un début un peu bancal, on ne peut faire autrement que de quitter ce drama avec un gloussement de dramaphile comblée, et de garder un sourire béat en repensant à toutes ses scènes clés, de la plus drôle à la plus romantique.

Fantasy Couple/Couple or Trouble ? (2006) – 9

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Pauvre petite fille riche…

Touchant, poétique, avec une héroïne paradoxalement très attachante pour ce qui reste aujourd’hui la meilleure performance de la controversée Han Ye Seul. Oh Ji Ho sort pour 16 épisodes de sa passivité chronique et devient le plus charmant des beta-male. L’humour décapant et le rythme effréné des premiers épisodes ont tendance à se relâcher vers les épisodes du milieu, mais la suite et fin de l’histoire s’avèrent largement satisfaisantet grâce à la qualité constante du scénario.

Fantasy Couple/Couple or Trouble ? (2006) – 9

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Couple and Trouble

Vraiment drôle et quelque peu différent de la comédie romantique classique, Fantasy Couple a des dialogues incisifs, un bon rythme et une bonne harmonie d’ensemble. Han Ye Seul est superbe dans ce rôle qui lui va comme un gant, Oh Ji Ho n’est pas très charismatique mais son personnage reste cependant attachant, tandis que mes grands favoris de la série sont Kim Sung Min qui joue le mari terrorisé et repentant et Jung Soo Young, connue pour voler la vedette aux actrices principales, en folle du village.

My Fair Lady/DNF (2009) – 3

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C’est l’une de mes plus grosses déceptions : j’ai attendu la sortie de ce drama pendant un an, pour un résultat dérisoire. J’aurais dû m’en douter mais en 2009 je ne savais pas interpréter les signes d’un projet-catastrophe : le drama a changé trente-six fois de nom, a embauché la majorité de son casting à la dernière minute, a modifié plusieurs fois les grandes lignes de son scénario, et s’est vu reporté à de nombreuses reprises. On le réalise assez rapidement, ce drama a été plus ou moins écrit pour exploiter la popularité de Yoon Eun Hye auprès du grand public. On voit arriver les péripéties grosses comme des maisons de très loin, en particulier tout ce qui concerne la relation entre Kang Hee Na et Lee Tae Yoon. Problème : l’équipe de réalisation est un ramassis de bras cassés. Que ce soit la prise de vue, le montage, la musique, la mise en scène, tout est bâclé. Et surtout : la direction d’acteur est nulle. Mais au sens premier, c’est-à-dire inexistante. Vraisemblablement Yoon Eun Hye et ses partenaires ont été lâchés sur le plateau avec des instructions limitées et sous nos yeux exaspérés tentent de donner de la cohérence à des rôles creux. Du coup, ils s’agitent. Les deux héros cabotinent à mort (c’est à qui en fera le plus), et le pauvre Jung Il Woo se demande ce qu’il fait là. Seule Moon Chae Won s’en sort bien et fait preuve de sa remarquable capacité d’adaptation. Mais avec autant de défauts My Fair Lady devient rapidement impossible à regarder. Un conseil, épargnez-vous ce navet.

Secondes Chances

Baby-Faced Beauty (2011) – 7

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So Young, So Cute

Les acteurs Jang Nara et Daniel Choi étaient faits pour jouer ensemble. Leur couple fonctionne tellement bien à l’écran qu’on en vient à se demander où s’arrête la réalité et où commence la fiction. Le drama peut paraître un peu brut de décoffrage au premier abord, mais il rend diablement accro en un rien de temps. La réalisation créative rend Baby-Faced Beauty particulièrement agréable à suivre et les rebondissements sont de mise, même si le scénario devient très répétitif vers la fin. Malgré des faiblesses évidentes (personnages stéréotypés, story-lines secondaires inutiles, prévisibilité des évènements…) les dialogues sont vifs et rien n’échappe à l’œil critique acéré jeté par So Young sur son entourage. Cette héroïne faussement effacée vous surprendra par son bagout et son charisme explosif. Dans l’ensemble un drama très cohérent de qualité homogène, qui vous redonnera le sourire.

Baby-Faced Beauty (2011) – 7

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Dongseng is my Noona

Une brise légère, voilà ce qu’est Baby-Faced Beauty. Rien de transcendant ne se passe, et pourtant, il reste curieusement prenant. Car oui, malgré sa difficulté à trouver un bon rythme, son scénario qui a légèrement tendance à se mordre la queue et ses premiers épisodes absolument affreux, Baby-Faced a un réel charme et on le quitte avec un large sourire sur la figure. L’OTP est super bien assorti, entre le géant immature qui ne ferait pas de mal à une mouche et la petite et menue jeune femme beaucoup plus forte et affirmée qu’on pourrait le penser. Entre maladresses et faiblesses de scénario, le drama trace un chemin prévisible mais néanmoins sur lequel il reste agréable de marcher.

Can’t Lose (2011) – 8

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I can’t lose you

Une comédie romantique pour adultes (et grands enfants ?) qui jette par la fenêtre les conventions pour parler avec humour de divorce, des rapports compliqués mais complémentaires entre les deux sexes, et de réconciliation. Le rythme est lent, il ne se passe pas grand-chose et la phase centrale du procès est un peu difficile à passer, mais les acteurs débordent d’une énergie communicative et le scénario fait évoluer ses personnages d’une façon plutôt réaliste (un pas en avant, deux pas en arrière). Les rapports entre époux, amis, parents et collègues sont traités avec bon sens, sensibilité et modernisme.

Dal Ja’s Spring (2007) – 7

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 Could it be Fate…must be.

Drôle et charmant, mais pourquoi l’avoir prolongé de 6 épisodes, pourquoi ?? Chae Rim est brillante dans ce rôle de jeune carriériste (profitez-en, elle est dorénavant cantonnée à des rôles de mères célibataires), mais c’est Lee Min Ki en gigolo/avocat insolent qui fait tout l’intérêt du drama. Génial jusqu’à l’épisode seize, le reste est maladroit et poussif. Je conseillerais de s’arrêter vers la fin de l’épisode 16 et de zapper jusqu’à la dernière scène. Alors que la série avait réussi jusque là à nous surprendre, le reste nous balance à la figure de nouvelles intrigues à l’emporte-pièce, comme une rivale de dernière minute et l’inévitable et exaspérant voyage de formation à l’étranger. A moins que vous ne soyez fans du couple secondaire qui lui a droit à un joli développement, passez. Ah oui : je ne sais pas qui a eu cette idée géniale d’embaucher une artiste pour illustrer l’introduction de chaque épisode, mais c’est remarquable. Ça donne un petit plus.

Dal Ja’s Spring (2007) – 8

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All about Dal Ja

Dal Ja est un véritable phénomène dans le monde des K-dramas : ses maladresses ont conquis tout le monde, moi la première. Chae Rim est plus que craquante en trentenaire inexpérimentée et gaffeuse, tandis que Lee Min Ki est plus qu’à tomber en roue de secours honnête et gentiment moqueur. Leur interaction est drôle et pleine de charmes ; difficile de ne pas se laisser embarquer dans leur histoire d’amour. Les personnages secondaires ne sont pas en reste, et j’ai eu un gros coup de coeur pour leur développement….mais pas suffisamment pour ne pas trouver que le drama était bien trop long. L’extension a fait plus de mal que de bien, et ne permet pas d’avoir une fin plus satisfaisante que si la série n’avait fait que 16 épisodes.

I Do, I Do (2012) – 7

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Ces chaussures sont faites pour avancer

Cinderella-boy rencontre une version féminine du riche goujat qui tient ordinairement la place du héros, avec en toile de fond l’industrie de la chaussure de luxe. Ce n’est pas un drama qui vaut pour son scénario d’ensemble (les choses avancent très lentement) et l’héroïne peut être franchement exaspérante, mais les dialogues, les acteurs et l’ambiance douce-amère en font une expérience agréable. Ce n’est pas du slice-of-life, c’est plutôt une approche terre-à-terre du quotidien d’une carriériste que les choix de vie condamnent à la solitude. Elle apprend à appréhender le monde différemment après avoir choisi de garder le bébé « accidentel » qu’elle a conçu avec la mauvaise personne. La mauvaise personne en question se transforme en prince charmant, et même si le tout manque de réalisme, on apprécie de voir abordées de manière intelligente et sans moralisme gratuit les questions qu’une grossesse hors-mariage peut poser aujourd’hui. Ce n’est pas la pétillante Rom-Com qu’on attendait pour succéder à Kim Sam Soon & co, mais elle a son charme et son originalité propre.

I Do, I Do (2012) – 7

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Cheville et Chaussures

La série manque un peu de piquant bien qu’elle soit menée avec énergie par Kim Sun Ah et Lee Jang Woo. La faute est au scénario qui prend (trop) son temps à établir sa base, et à l’exploiter par la suite. C’est dommage, car ça partait bien. I Do, I Do bénéficie tout de même de dialogues solides, d’un casting honnête et d’une certaine maturité. Il y a une réflexion intéressante sur le souhait (ou non) d’avoir un enfant dans la société sud-coréenne sans porter de discours moralisateur au final. La romance a l’intérêt de ne pas être trop cucul-la-praline et il est rafraîchissant de voir une relation noona-dongseng qui se pose d’autres questions que la différence d’âge.

Last Scandal of My Life (2008) – 9

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Le Prince Charmant a foutu le camp avec la Belle au Bois Dormant

Difficile de faire une meilleure comédie romantique que Last Scandal. A la fois old school et irrévérencieuse, chaleureuse, touchante, jamais ennuyeuse. Les acteurs confirmés jouent à merveille ces personnages qui font les pitres et qui se laissent entrainer dans une histoire d’adolescents, avant de tomber vraiment, profondément amoureux. Ils ont un jeu d’une rare fraîcheur, et sont plus sincères que certains acteurs beaucoup plus jeunes. Les trois derniers épisodes sont légèrement en dessous de la moyenne qualitative générale (qui augmente d’épisode en épisode), mais c’est dû au virage extrême que prend le scénario vers la fin, virage probablement too much ( avec une « révélation » dont on se serait bien passé) même s’il est relativement bien géré. La série se termine en beauté. A voir pour passer un (très) bon moment, sans le flottement traditionnel à mi-chemin ni le couple oppressant de la Garce et du Bellâtre (made in Kdrama-land). Grande maîtrise du montage et du scénario. Pour tout dire, c’est difficile de retrouver après une série romantique d’une aussi franche qualité, alors profitez-en.

Last Scandal of My Life (2008) – 9

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Et ils vécurent heureux

Qui a dit que les Ahjumma-dramas sont roses bonbons, ennuyeux et sans intérêt? Ravalez ces mots mes amis car Last Scandal est véritablement un bonheur à suivre. On aime ces acteurs (le toujours adorable Jung Joon Ho et la très regrettée Choi Jin Shil) adultes mais toujours aussi immatures lorsqu’il s’agit d’amour. Drôle, romantique mais jamais mièvre, et plein de sincérité, le drama réinterprète le conte de fées avec un dynamisme et une énergie à faire pâlir d’autres comédies romantiques.

Manny (2011) – 6

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Be my Man..ny

Une RomCom toute mignonne et toute légère, proposée par TVN sous le format très agréable de 45 minutes par épisode. Les enfants sont mignons sans pour autant qu’on essaie de les faire passer pour des anges. Une série qui accroche facilement, très drôle et qui se regarde sans effort. L’humour est plus déjanté que ce qu’on a l’habitude de voir dans les Kdramas, et le personnage complètement barré de Janice y est pour beaucoup. Tous les épisodes ne sont pas d’une qualité constante, mais Manny est un drama qui sait ce qu’il est et ce qu’il vaut, sans prétentions, et qui sait exactement comment charmer le public féminin. Les trois derniers épisodes son frustrants en ce qu’ils reprennent les clichés du genre qu’on croyait voir évités, et j’aurais aimé que les adultes prennent des décisions plus matures. Oh well.

Miss Kim Makes One Million – 8

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Money Money Money…and Love

J’ai toujours un peu de mal avec les séries qui commencent à se faire un peu vieillottes, et qui parlent des amours de personnes de 30 ans à l’époque où j’en avais 13, avec des acteurs qui ont cessé depuis d’être de jeunes premiers. MAIS il y avait quelque chose de spécial derrière cette satire sociale aux faux airs de bluette, une ambiance désinvolte et un humour éclatant qui me rappelaient beaucoup Love Revolution, en mieux. Si vous avez été comme moi déçus par Full House et 9 Ends 2 Outs, ce drama est la bonne alternative. Beaucoup d’humour, beaucoup de larmes, beaucoup d’amour. La quête du Million de Miss Kim, c’est un gros gâteau au chocolat à mordre à pleines dents. (juste trop court). Gros bonus : la rivale est l’une des plus belle garce que j’ais pu voir, jouée par une spécialiste en la matière, et l’avantage c’est qu’elle le reste jusqu’au bout. Petit bémol : la passivité totale du rival de Park Goon, qui a autant de charme et d’énergie qu’une huitre avariée. Heureusement, Ji Jin Hee est assez charmant pour deux. A redécouvrir absolument.

Miss Kim Makes One Million – 9

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If I was a Rich Girl

Ce drama ne paie pas de mine. Ça a l’air vieux et recyclé et pourtant, c’est un des dramas (avec My Name is Kim Sam Soon) qui vieillit très bien et qui prend même encore plus de charme avec le temps. Bien qu’il aborde des thèmes vieux comme le monde, il respire la fraîcheur grâce à ses personnages tout aussi hilarants qu’attachants. La rivale est en effet une mégère des plus insupportables, tandis que l’ex de Miss Kim est d’une mollesse atterrante. Miss Kim fait fi d’un certain nombre de clichés que l’on retrouve dans les comédies romantiques grâce à ses deux merveilleux personnages principaux, Park Goon et Eun Jae. En bref, cette série est une vraie porte sur la bonne humeur et je ne saurais le conseiller suffisamment chaleureusement.

My Name is Kim Sam Soon (2005) – 10

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I love you as you are

Incontournable du genre romantique, et l’un des rares dramas du début des années 2000 qui vieillit bien. Que dire de plus ? Kim Sun Ah est terriblement juste, Hyun Bin à croquer, le couple secondaire sort des sentiers battus, aucune concession n’est faite aux clichés du genre. Beaucoup de scènes sont cultes, et quelle fille n’a pas eu envie d’être Sam Soon ? Difficile de faire mieux.

My Name is Kim Sam Soon (2005) – 10

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I love myself as I am

Trois mots suffisent : mon premier drama.

Oh ! My Lady! (2010) – 6

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Marshmallow Chocolat-Fraise

C’est drôle ! C’est mimi tout plein ! Pourtant rien de très original, Chae Rim joue le rôle de la mère célibataire qui commence à lui coller à la peau, le scénario est une sorte de redite de Last Scandal en moins bien, le casting est assez quelconque. La véritable révélation de la série est Choi Siwon qui interprète une version rafraîchissante de la popstar égocentrique, et qui finit par porter le show sur ses épaules. Ca ne mange pas de pain, et c’est mignon sans être écœurant. On peut reprocher néanmoins au drama une certaine mollesse générale qui se fait plus durement sentir vers la fin : on quitte les personnages avec plus d’indifférence que de tendresse. Peut-être que mener de front un amour impossible et une comédie père/fille était trop, surtout que la relation entre Min Woo et Ye Eun passe au permier plan alors que le drama était vendu comme une comédie romantique. En résumé, un drama trop inoffensif mais très mignon qui fonctionne grâce à Choi Si Won.

Oh ! My Lady! (2010) – 6

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Oh! My Little Girl!

Parce-que c’est de cela dont il s’agit : une histoire de reconnaissance d’un papa de sa petite fille. Le reste, ce ne sont que des excuses. Même la baby-sitter, c’est une excuse. C’est tout doux, tout tendre, tout adorable : ça se regarde d’une traite, et ça se laisse aussitôt oublier. Mais le sentiment de tendresse et de légèreté reste dans notre mémoire ; la mission est alors (à moitié) remplie.

She Was Pretty (2015) – 8

SWP

Une comédie romantique sur une femme qui a perdu ses privilèges et sa popularité, terrifiée de décevoir son premier amour qui entre temps a fait carrière. Il n’y a pas énormément de conflits à résoudre (il a besoin de se détendre et de surmonter son obsession pour le passé, elle a besoin de reprendre confiance en elle) mais le drama tient sur la longueur grâce à quatre personnages principaux très charmants, et aussi très drôles. Hwang Jung Eum a une excellente alchimie avec chacun d’entre eux, et le couple qu’elle forme avec Park Seo Jun est tellement adorable et naturel qu’il met du baume au cœur à chaque petite interaction. C’est un modèle de romance réconfortante.

Sly and Single Again (2014) – 6

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Fun et mignon, Sly and Single Again est une romcom classique, avec la révélation de Joo Sang Wook dans la comédie slapstick, qu’il maîtrise étonnamment bien. C’était une histoire de réunion d’ex douce-amère, un brin immature, mais qui avait la capacité de te réchauffer le coeur lorsqu’il le fallait. Sly and Single Again ne sera jamais un incontournable parce qu’il reste constamment dans sa zone de confort, des conflits qui opposent le couple phare aux seconds rôles qui ne sont là que pour mettre des bâtons dans les roues de leurs rivaux sentimentaux. C’est dommage que le drama n’aille jamais plus loin avec les personnages et ne choisissent pas de leur offrir une évolution personnelle. L’écriture manque donc plus d’une fois d’inspiration, et le résultat est somme toute très superficielle (oubliez l’étude approfondie de la psychologie et des sentiments), mais heureusement l’OTP a du charme et l’aspect comique fonctionne bien.

Still, Marry Me (2010) – 9

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You go girls !

Le retour rafraîchissant de la screwball comedy à la Soulmate, avec un zeste d’amertume à la Bridget Jones. Le trio d’actrice sur lequel est centrée l’histoire n’aurait pas pu être mieux choisi, et la série est meilleure d’épisode en épisode. Seul bémol : la fin arrive trop vite et paraît un peu brusque.

Still, Marry Me (2010) – 8

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Dancing Queens

Charmant petit drama porté par trois actrices au top de leur forme. C’est le genre de drama qui remonte le moral en un rien de temps. À la fois drôle, mature et touchant, il met en scène avec une justesse étonnante un trio de meilleures amies au gré de leurs aventures et leurs quêtes amoureuses. C’est dommage que du côté hommes cela ne soit pas au même niveau, mais tout de même, on passe un excellent moment devant cette série sans aucune autre prétention que celle de divertir.

The City Hall – 8

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Aventures municipales

Le scénario est difficile à suivre au début et on s’ennuie un peu, car l’intrigue principale est un peu longue à s’installer. Mais une fois qu’on est rentré dedans, c’est pour ne plus en sortir. Les acteurs sont très bons, le réalisateur a voulu jouer la carte de la sensualité avec plus ou moins de succès, mais la plupart du temps ça marche bien. Kim Sun Ah est surprenante, c’est son meilleur rôle et le plus marquant depuis Kim Sam Soon tandis que Cha Seung Won est l’incarnation du charisme. Au niveau du scénario (amour et politique), c’est différent de ce qu’on a l’habitude de voir mais le jeu en vaut la chandelle, oh que oui !

The City Hall – 8

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Se méfier de l’eau qui dort

City Hall est du genre addictif. On ne sait pas forcément pourquoi, ni comment, mais on se retrouve à un moment de la série absolument impliqués dans le destin de Shin Mi Rae. Les épisodes vont en crescendo, et la tension se maintient – jusqu’au bout. Oui, 20 épisodes plus tard, on est toujours aussi investi émotionnellement. La sobriété de jeu va très bien à Cha Seung Won, respirant d’élégance et de dignité, tandis que Kim Sun Ah prouve encore une fois qu’elle est une actrice pleine d’énergie et de talent.

What’s Up Fox ? – 9

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Does your noona know that you’re out ?

A la fois très sexy et très mignon (PIE est à blâmer), avec un côté réaliste : les responsables de Kim Sam Soon n’ont pas perdu la main. Deux acteurs principaux professionnels et décoincés, un plaisir à suivre. Rien de bien folichon au niveau du scénario. Il faut prendre son temps pour le regarder, et surtout persister, car le drama est un peu lent à démarrer. Mais une fois que c’est parti, c’est parti ! La qualité est constante jusqu’à la fin, et pour ne rien gâcher, c’est tordant. Si vous avez un faible pour le twist de la différence d’âge, vous êtes à la meilleure enseigne du coin.

What’s Up Fox ? – 9

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Foxy Lady and Cutie Pie

What’s Up Fox? n’a pas volé son titre de classique car il figure sans doute parmi les meilleures romances mettant en scène un petit jeune et une femme plus âgée. Les relations sont souvent réalistes, les dialogues sont plein de vivacité, l’humour est sans complexe et ô combien efficace, et en plus de ça, on nous gratifie d’une alchimie magnétique entre les deux acteurs principaux. Que demande le peuple?

« Indies » et comédies (romantiques) de mœurs

The 1st Shop of Coffee Prince (2007) – 10

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Somebody told me, you have a boyfriend, who looks like a girlfriend…

La preuve qu’un scénario éculé peut être indéfiniment revisité pertinemment. Ce drama réussit l’exploit de partir du scénario ultra-cliché du travestissement façon Mulan des temps modernes, et d’arriver à en faire quelque chose de sensuel, d’original et de réaliste. Gong Yoo et Yoon Eun Hye tiennent des rôles majeurs de leur carrière. L’équipe de réalisation a un véritable don pour la mise en scène, le montage et l’accompagnement musical. Quoiqu’on ait pu en dire, Coffee Prince reste une référence inégalée en matière de comédie romantique trendy et depuis, toutes les séries qui ont voulu jouer sur le même terrain sont restées loin du niveau atteint.

The 1st Shop of Coffee Prince (2007) – 9

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I Should Have Known Better

Bien qu’il ne fasse pas partie de mes favoris de tous les temps, Coffee Prince a indéniablement du charme à revendre. Casting, scénario et réalisation sont solides à défaut d’être parfaits (mais la perfection est une notion sur-évaluée, à mon avis) ; Gong Yoo et Yoon Eun Hye ont vendu du rêve et restent un couple que beaucoup de dramaphiles tiennent à coeur, encore aujourd’hui.

9 Ends 2 Outs (2007) – 7

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I’m your friend. And, by the way, I love you.

9 Ends 2 Outs est pour moi un drama d’une fraicheur certaine. Mon taux d’investissement dans les différentes intrigues était relativement inégal, et en y réfléchissant bien, la seule qui soit intéressante, c’est celle qui lie les personnages principaux, Nan Hee et Byung Tae. Le reste n’a pas beaucoup d’importance, et les autres relations que chacun des deux entretiennent de leur bord se révèlent vite sans saveurs, plus décoratives que réellement indispensables. Su Ae est rayonnante de naturel, Lee Jung Jin brille de sincérité : les deux ne surjouent jamais et offrent à l’écran, et pour notre plus grand bonheur, une alchimie absolument adorable. 9 Ends 2 Outs nous présente une amitié à toute épreuve qui apporte un réel soutien dans les bons comme dans les mauvais moments, et les deux personnages sont criant de réalisme et d’authenticité. C’est sexy, moderne et mignon.

9 Ends, 2 Outs (2007) – 6

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Pas de Home Run pour Nan Hee et ses amis

Cette comédie romantique aux abords charmants finit par ennuyer. Elle commence très bien mais tout se relâche dès le deuxième épisode, et le reste souffre d’un problème de rythme (les évènements attendus arrivent trop tôt ou trop tard, et finissent par perdre leur sens), sans compter que le scénario veut faire dans l’originalité et introduit toute une série de rivaux et autres persos secondaires qui contribuent à embourber l’histoire dans des longueurs et des digressions inutiles. L’essentiel se perd, jusqu’à la résolution finale que l’on pourrait presque traiter de hors-sujet. C’est dommage car la série réussi à créer un couple attachant et une identité propre grâce à son ambiance réaliste, moderne mais teintée de mélancolie, ce qui est assez rare à trouver dernièrement.

Heart to Heart (2015) – 8

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Je t’ai dans la peau et dans la psyché

Un OTP en or, une réalisation indie charmante et une approche décomplexée de thèmes sensibles font de ce drama une véritable perle. Soutenue par un casting mature et parfaitement dirigé ils nous raconte comment deux personnes en grande détresse affective parviennent à se soutenir l’un l’autre. Malgré un départ de relation houleux et désordonné, l’agoraphobe recluse Hong Do (Choi Kang Hee) et le psy dépressif Yi Seok (Chun Jun Myung) vont réussir à former un couple qui se complète à merveille. Le scénario a une part sombre et nous fait passer par des moments frustrants, mais ils ne sont jamais utilisés comme des prétextes pour faire remonter la tension, ils sont structurels par rapport à l’intrigue de fond et leur résolution est très satisfaisante. C’est un retour en force pour Lee Yoon Jun et Lee Jung Ah, et j’espère qu’ils vont définitivement migrer vers le câble (parfaitement adapté à leur style) pour créer d’autres dramas de cette qualité.

I Need Romance 2012 (2012) – 7

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I could give you love, if you let me in

L’amour n’est plus idéaliste dan cette seconde édition de la licence INR, au contraire, il peut faire souffrir, il peut torturer, il peut mentir, il peut se dérober. Les personnages sont bien définis, les relations amoureuses sont crédibles, et on s’attache à ce petit monde, malgré leurs défauts frustrants. Parce que, soyons honnête, I Need Romance 2012 est très frustrant : les personnages ont un mal fou à communiquer et préfèrent donc établir des malentendus plutôt que de confronter l’autre, et surtout, ont du mal à être honnêtes avec eux-même. Le principal reproche qu’on peut adresser à la série est qu’elle a tendance à tourner en rond, avec des dynamiques qui ont du mal à se renouveler, ainsi que le fait que l’amitié soit reléguée au second plan. D’autre part, l’alchimie entre les acteurs n’est pas aussi palpitante qu’elle aurait pu l’être et il manquait ce petit éclat pour rendre I Need Romance 2012 addictif et plus solide. Mais à part ça, j’ai vraiment sympathisé avec le couple principal : ils ont des bonnes raisons pour se disputer, et des bonnes raisons pour se remettre ensemble.

Let’s Eat (2014) – 6

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Typiquement le genre de drama qu’on apprécie tant qu’on le regarde, mais duquel on n’a rien à dire de particulier une fois terminé. J’ai vraiment eu du mal à rentrer dedans et à adhérer à l’humour, mais au final, Let’s Eat se regarde bien (mais attention, pas le ventre vide sinon vous allez souffrir le martyr) tout en s’oubliant assez vite. C’est un drama léger dont l’humour peut autant passer que casser, aux personnages généralement tous sympathiques. L’ aspect « mystère » est une grosse blague et n’apporte rien au drama, d’autant plus que sa résolution est plus qu’insatisfaisante, et la série est très inégale sous bien des aspects. Cependant, lorsqu’elle n’essaie pas de mélanger quinze genres différents en même temps et qu’elle se concentre plutôt sur la relation entre les quatre personnages principaux, elle se transforme en quelque chose de plus touchant et humain.

Marriage Not Dating/DNF (2014) – 5

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Et nous voici au traditionnel « ce n’est pas toi, drama, c’est moi ». J’ai bien aimé les premiers épisodes, mais, rapidement, les défauts se sont faits de plus en plus gros et évidents. La relation entre l’OTP se créé à partir d’une série d’absurdités que je n’ai pas réussi à prendre au sérieux. J’avais l’impression que la scénariste n’avait pas trop d’idées pour faire rencontrer ses personnages; quelque chose de très forcé se dégageait donc des scènes entre Jang Mi et Ki Tae. Et je ne m’étais pas suffisamment attachée aux personnages pour passer au-delà. Maintenant, je reconnais qu’Han Groo est une excellente actrice, et je compte bien surveiller ses prochains projets!

Miss Korea (2014) – 9

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Le drama m’a prise par surprise de plusieurs manières. D’abord en n’étant pas la romcom à laquelle je m’attendais (Miss Korea est avant tout une histoire d’underdogs très attachante), ensuite en étant plus subversive que prévu malgré un thème plutôt superficiel, et enfin, en me prouvant que Lee Yeon Hee, une fois bien dirigée, pouvait faire des merveilles. Le ton n’est pas prêcheur et le drama n’essaye pas d’écrire un réquisitoire pour ou contre les concours de beauté : l’intérêt se situe au niveau humain, et ce qui fait que Miss Korea est une telle réussite, c’est qu’il respecte profondément son héroïne en la gardant comme sujet principal et non pas comme prétexte pour raconter une autre histoire. On ne nous demande pas de juger ses choix ou de la juger tout court, seulement de la soutenir dans sa quête de survie. Évidemment, Miss Korea n’est pas parfait sur toute la ligne : il y a des répétitions et des personnages plus ou moins bien développés, mais la sincérité et la chaleur des personnages principaux en valent largement la peine. Bref, Miss Korea, c’est un casting investi et sensible allié à écriture mature, cohérente, qui a su tout à tour se montrer poignante, tendre, drôle et émouvante. Chapeau.

Reply 1997 (2012) – 8

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À la vie comme à la mort!

Je ne suis pas tombée amoureuse de ce drama comme tant d’autres l’ont fait au moment de sa diffusion. Le scénario a tendance à se faire répétitif, la réalisation manque parfois de subtilité, et surtout, je n’ai pas senti de connexion particulière avec tout l’attitude des fangirls mise en scène. Il n’en reste pas moins que selon moi, le drama est une des meilleures séries faite autour de la jeunesse et du passage de l’adolescence à l’âge adulte. Amitiés, premiers amours sont de la partie, avec des nuances tendres, sincères et profondément justes. C’est d’une simplicité touchante, et d’une sobriété rare. Beaucoup de gens se sentiront certainement concernés, impliqués, par un ou plusieurs des thèmes que la série aborde, et sans doute, beaucoup ressentiront la nostalgie de leurs années lycée et de leurs premiers émois amoureux. Le drama n’a rien de parfait, mais n’est-ce pas le propre de la vie même?

Reply 1994 (2013) – 6

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Dis-moi oui ou dis-moi non, mais réponds-moi bordel de zut!

J’ai adoré les personnages, détesté l’exécution. C’était supportable pour les premiers épisodes, inégaux mais globalement très plaisants avec pleins de moments tendres et à mourir de rire, mais la patience s’érode avec le temps et il est arrivé un moment où je n’en pouvais plus. Pouvais plus de l’étirement des épisodes jusqu’à l’heure et demie. Pouvais plus de la manipulation lourdingue, parfaitement consciente et gratuite du scénario autour de cette fameuse question « Qui Est Le Mari? » dont, personnellement, je me fiche royalement. Pouvais plus de la guerre entre les fans qui a finalement mis un terme au peu d’affection qu’il me restait pour la série. Je n’ai jamais autant regretté de suivre un drama en cours de diffusion qu’avec Reply 1994. Le couple final me plaît, mais la manière d’y arriver (via le charcutage du personnage de Chilbong, pas merci), absolument pas. Au final, Reply 1994 laisse un goût amer d’agacement dans la bouche alors qu’il avait tous les moyens pour devenir une excellente série sur le coming of age.

Romance Town (2011) – 7

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Les jeux de l’amour et du hasard

Un mélange délicieux de tranche de vie, de satire sociale et de romance classique. Le tout est bien dosé, chaque épisode est riche en rebondissements. C’est imprévisible, divertissant, poignant : un Kdrama « complet », comme je les aime, sans oublier le travail soigné de l’équipe de réalisation. Il s’agit principalement d’une peinture sociale qui traite du rapport entre riches familles et gouvernantes, et de l’étude de l’effet boule-de-neige d’un évènement qui met à l’épreuve l’intégrité des uns et des autres tout en bousculant l’ordre hiérarchique instable de la communauté. Les personnages ne prennent pas toujours les meilleurs chemins pour arriver à leurs fins, mais c’est ça qui les rends attachants. J’ai beaucoup aimé comment la fin tourne en dérision l’objet principal des désirs de chacuns (le ticket qui symbolise l’argent facile), et rammène tout vers l’essentiel, les relations humaines.

Romance Town/DNF (2011) – 6

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Je n’ai pas pu. J’ai essayé pour Sung Yuri et Jung Gyu Woon, deux acteurs que j’affectionne beaucoup. Le début était plutôt léger, sympathique – un bon drama estival – et la réalisation plutôt plaisante. C’est sur le sujet et les thèmes que j’ai bloqué : les questions de loterie, d’argent, de convoitises ainsi que les mensonges et l’hypocrisie et l’individualisme qui en découlent auxquelles on ajoute l’attitude exécrable du personnage principal ont eu raison de ma patience. Et la perspective de regarder ça pendant 20h m’a stoppée, net.

Soulmate (2006) – 9

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I Was Made for Loving You Baby, You Were Made For Loving Me

Spirituel, sexy, moderne, tout en restant follement romantique. Un montage de pro, des fous rires en perspective, des dialogues qui font mouche et un casting plus qu’alléchant. Un OST inoubliable, grâce à l’impressionnante culture musicale très éclectique du réalisateur. Bref, c’était ze série romantique dans le vent quand elle est sortie, et elle m’a initiée à ce que je considère aujourd’hui comme de la comédie romantique « indie », celle que le câble a pour habitude produire maintenant. La seule chose qui fait que cette série n’est pas parfaite est sa fin prématurée. Il y aurait dû y avoir une seconde saison, mais en raison du faible audimat, elle a été annulée…

 Soulmate (2006) – 9

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Like I was Made For You

Je ne comprends pas le faible intérêt des autres pour ce bijou. Comment ça se fait qu’il n’y ait que 12 épisodes au lieu de 16? Comment ça se fait que la deuxième saison prévue n’ait jamais vu le jour? C’est un crime parce-que Soulmate est un drama intelligent, sexy et pétillant.

Triple (2009) – 6

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Où l’on badine avec l’amour

Ce drama programmé pour être un Hit a été l’une des déceptions de l’année 2009. Non pas  qu’il ne soit pas bon, mais c’est peu dire que l’on en attendait plus de l’équipe aux commandes de l’inoubliable et générationnel Coffee Prince ! Dommage car tout y est, sauf le plus important : l’histoire, la dramaturgie. Le scénario patine, les choses deviennent intéressantes trop tard. En clair, ça ne va nulle part. J’ai du mal à trouver de réelles bonnes raisons de le voir, surtout que Triple ne révolutionne rien contrairement à ce que l’on pourrait croire. Vers la fin l’histoire est tellement disloquée que chacun peut choisir son couple préféré et regarder exclusivement leurs scènes (pour moi : Yoon Kye Sang et Lee Ha Na). La preuve qu’une esthétique excellente ne fait pas un bon drama. Reste cette ambiance badine si réaliste et si agréable que seule cette équipe est parvenue à rendre et que l’on aimerait voir plus souvent habiter nos écrans.

Divers

All About My Romance (2013) – 7

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You’re the one that I want

Chaque année apporte au moins une modeste RomCom, drôle mais sans grande conséquence. En 2013 All About My Romance remporte ce titre. C’est une RomCom « bonbon », avec une dose suffisamment généreuse de rose et de sucre pour endormir la vigilance de mon cerveau. Ça se regarde sans faim et on se laisse avec plaisir entraîner dans cette farandole de licornes et d’arc-en-ciels. Les (faux) conflits sont minimes et viennent jamais menacer la bonne humeur générale de la série. Beaucoup ont reproché à la série de manquer de piment – et ce n’est pas une critique infondée -, cependant, il y a quelque chose de très plaisant à regarder un drama qui, de manière tout à fait inattendue, sait être cohérent dans son ton et son ambiance. Bien sûr, la politique n’est jamais abordée – ou alors de manière extrêmement simpliste – et le drama ne véhicule pas un message à teneur philosophique : il s’agit rien de plus de nous divertir, de nous faire rire, et de nous faire tomber amoureux du couple principal. Et c’est un défi relevé. Shin Ha Kyung est un acteur extrêmement polyvalent et s’est investi avec une bonne humeur évidente (et contagieuse) dans son rôle. Lee Min Jung s’en tire de manière honnête en misant sur son énergie et sa spontanéité.

Bel Ami/DNF (2014) – 4

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C’était fait par des gens qui savaient ce qu’ils faisaient, plutôt bien produit, et les acteurs choisis correspondaient bien à l’esprit manhwa du scénario. Mais il y a une limite à ne pas dépasser quand on écrit un héros au mauvais caractère et un second lead adorable. Lorsque ça devient M. C*nnard contre Mari Idéal, qui ça étonne qu’on supporte le second lead ? Le héros est tellement imbuvable, il va tellement loin dans la mauvaise foi, la malhonnêteté et la goujaterie que je me suis demandée pourquoi ses victimes n’engageaient pas des gens pour lui casser la figure. Ça m’agace parce qu’ils ont pris tout ce qui est détestable dans le personnage de diva de Jang Geun Seok sans retenir ce qui fait son charme, et je ne peux pas m’empêcher de revoir mon affection pour lui à la baisse. Bravo drama, bon boulot.

Exhibition of Fireworks/DNF – 2

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C’est l’un de ces dramas qui a bien failli me dégoûter à jamais des comédies romantiques type « revanche sur la vie ». Je pouvais encore supporter Han Chae Young quand j’ai commencé le drama et j’étais déjà assez fan de Kang Ji Hwan pour faire l’impasse sur les faiblesses du scénario, mais trop c’est trop. Au lieu de refaire sa vie avec son nouveau job et un nouveau collègue/potentiel amoureux, l’héroïne fait une véritable obsession sur son ex et sa nouvelle fiancée, et passe son temps à essayer de détruire leur couple avec l’aide de Ji Hwan qui devient plus un accessoire malléable et geignard qu’un véritable personnage. Cette vengeance vaine est fatigante et on en vient à plaindre sincèrement le couple secondaire qui n’arrive pas à se débarrasser d’elle, un comble quand on sait ce que l’ex lui a fait subir. Fuyez ce drama, sa réputation exécrable parle d’elle-même.

Flower Boy Ramyun Shop (2011) – 8

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Sexy Ramyun

Reprenons la recette impérissable du shojo : une jeune femme un peu tête de mule se retrouve entourée d’une bande de bishonen énamourés qui rivalisent pour obtenir son cœur. Saupoudrez le tout d’un humour éclatant qui se joue des stéréotypes, d’une sensibilité toute féminine et d’une sensualité affolante, et vous obtenez Flower Boy Ramyun Shop, l’une des meilleures comédies romantiques de ces dernières années. Une deuxième tournée, svp ?

Flower Boy Next Door (2013) – 5

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L’homme-enfant de la porte d’à côté

Avec ce drama on sent que le projet Oh! Boy s’essouffle et arrive à saturation. Sur papier, la série marche très bien, les idées de base sont originales, les personnages suffisamment différents pour assurer des face-à-faces francs et intéressants. Les premiers épisodes ont été très satisfaisants en grande partie parce que la série a su construire immédiatement un univers particulier, à la fois simple et engageant. Cependant, la bonne surprise n’a pas duré et rapidement, le drama s’enfonce dans les clichés les moins renouvelables, une intrigue puérile et plan-plan qui ne décolle jamais, la faute au scénario qui ne va jamais jusqu’au bout de ses idées. Il se contente de les effleurer et pense s’en tirer comme ça. Flower Boy Next Door a indubitablement ses moments mignons et drôles, mais son ton déséquilibré ainsi que la superficialité et la puérilité de l’ensemble sont de véritables boulets desquels il ne parvient pas à se défaire. Par conséquent, je ne suis pas parvenue à m’investir dans l’intrigue ni à m’attacher aux personnages. Dommage.

Great Inheritance – 6

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M. le gangster au royaume des enfants

En un mot : Mignon. Et le rôle semble avoir été écrit spécialement pour Han Ji Min. Au fur et à mesure le scénario, quoique prévisible, devient beaucoup plus intéressant que ne le laissait présager le début. Ce drama a la particularité d’enchaîner assez vite les révélations, ce qui fait que les trois quarts de la série sont centrés sur l’évolution des personnages et sur des rebondissements inattendus. Ca fonctionne très bien même si les derniers épisodes manquent d’énergie. On peut aussi être agacé par la maladresse qui frise la niaiserie concernant la façon dont est montrée la mafia locale, de manière trop bouffonne (à la Marrying the Mafia). A noter que l’OST est étonnamment bon. L’ensemble est 100% sucre, et aisément oubliable.

Haeundae Lovers (2012) – 6

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All You Need is Love

Haeundae Lovers est le genre de drama que je recommanderai dans la catégorie « comédie romantique fun et sans prise de tête ». L’humour est souvent excessif et crétin mais le drama en a conscience et joue avec. Les acteurs principaux sont parfaits dans leur rôle et débordent d’énergie et de chimie. Le scénario est un peu du n’importe quoi mais reste cohérent dans les grandes lignes. Ce n’est pas du grand art, mais c’est un drama plein de chaleur et de joie de vivre.

Kill Me Heal Me (2015) – 8

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Quel est ton nom ? Se Gi, Perry, Nana, Yo Na, Yo Seob, X ou…Do Hyun ?

C’était difficile de faire confiance à un drama qui veut nous vendre une romance entre un homme, ses sept personnalités et sa psychiatre qu’il consulte (et courtise) en secret, mais Kill Me Heal Me assume à 100% son excentricité et en fait quelque chose d’à la fois hautement divertissant, de très romantique et d’émouvant. C’est rendu possible grâce à une écriture solide, à la qualité des dialogues, de la réalisation et surtout grâce à l’investissement des acteurs. Ji Sung se jette corps et âme dans ce rôle multi-facettes, passant de l’une à l’autre de manière fluide et réussissant à nous investir pour chacune d’entre elle. Il est soutenu par un duo formidable formé par Hwang Jung Eum et Park Seo Joon qui jouent des jumeaux déchaînés avec des kilos d’alchimie. Les intrigues liées à l’héritage du héros peuvent être un peu lourdes, mais elles ne le sont jamais au détriment du reste. Idéal pour un marathon.

Personal Taste (2010) – 6

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By the way, I love you. And I’m not gay.

Sorte de redite de Full House, Personal Taste est un drama bourré de paradoxes : tous les ingrédients sont là pour faire une excellente comédie romantique, tout à fait charmante, qui se paie le luxe d’une actrice formidable et d’un jeune premier à croquer. Malheureusement l’équipe a dû engager un incapable pour monter et insérer la musique du drama (aaarrrggh Babo Cheol Hom encoooore naoooon) ce qui fait que techniquement, Personal taste est nul. Tant que le ton général reste léger, le drama fonctionne, mais dès qu’on passe dans le registre du drame, la série montre ses faiblesses. Personal Taste est un bon drama très mal réalisé. Et si la première partie est plutôt entreprenante, jusqu’à une scène de réconciliation mémorable (le fameux « game over » restera dans les annales) le reste est somme toute désagréablement conventionnel jusqu’à une fin tristement décevante. Un soufflé qui retombe aussi vite qu’il avait gonflé.

Personal Taste – 6

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Chacun ses (mauvais) goûts

Le moins qu’on puisse dire c’est qu’il m’en a fait voir de toutes les couleurs. Il commence en étant adorable, suffisamment charmant pour que je passe sur ses défauts évidents : Son Yeh Jin est craquante ; Lee Min Ho est Hot ; et Son Yeh Jin + Lee Min Ho = summum de la mignonnitude. Hélas, ce qui aurait pu faire un bon drama finit par être un drama médiocre et superficiel – sa lente chute et agonie a été malheureusement irréversible. Où donner de la tête lorsque l’OTP est aussi fantastique et l’écriture et la réalisation aussi mauvaises?

Prosecutor Princess (2010) – 8

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She’s so Clueless

Prosecutor Princess est une sorte d’OFNI (Objet Filmique Non Identifié) à l’image de son héroïne un peu fofolle, interprétée par une Kim So Yeon déjantée, totalement décomplexée et qui s’en donne à cœur joie. Elle forme avec Park Shi Hoo un couple passionné et passionnant. La série prend aussi des risques, d’abord en osant présenter une héroïne si particulière (ou on l’adore, ou on la déteste) ensuite en brisant çà et là les stéréotypes barbants qu’on nous sert régulièrement. Alors c’est sûr ça ne peut pas plaire à tout le monde, mais si vous faites partie des adeptes, c’est de l’or en barres.

Spy Myung Wol (2011) – 5

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My Girlfriend is a Spy

Encore une déception. J’ai adoré, adulé, célébré Spy Myung Wol…au début. Et puis, à mon grand désespoir, ça a viré au n’importe quoi. J’ai haï les scénaristes pour avoir massacré ce qui aurait pu être une comédie excellente, différente et originale. Au lieu de ça, on se retrouve avec un drama avec plein de tensions inutiles, totalement absurdes et ridicules : je me suis sentie dupée, royalement et proprement. Du gâchis en barre, voilà ce qu’est Spy Myung Wol. Rien que d’y penser, mon sang bout.

Spy Myung Wol (2011) – 6

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Comment ruiner un drama, mode d’emploi

Une solide comédie noire inattendue et délicieusement loufoque qui a été malmenée par les rumeurs, ratrappée par le temps puis étendue histoire de prolonger la torture. C’est triste que le drama soit resté dans les mémoires comme un désastre parce que la première partie est le combo idéal entre comédie, action et romance improbable et dangereuse particulièrement sexy grâce à Eric et Han Ye Seul.

3 réflexions sur “Romances et Comédies Romantiques

  1. Je viens de finir Kill me Heal me c’était super il monte sur le podium !!! Les personnalités sont toutes attachantes on s’en lasse pas dont yo na et son « opppaaaaaaaaaaa »!! L’intrigue autour de l’entreprise etait parfois lourde c’est vrai (les scenes avec le cousin et sa fiancée m’exasperaient) mais on oublie vite ce détail quand on retrouve le duo. Ji sun un super acteur on oublie vite que c’est jouer, que ce n’est qu’UN acteur qui fait se gi yo sun perry etc. Et le duo des jumeaux juste enorme ! Avec des scenes qui m’ont etouffer de rire c’etait super !!
    Pour continuer avec Ri On et Ri Jin (mais cette actrice a du talent quand même!) je vais commencer She Was Pretty :)

    • Ah oui j’oubliais lol et l’OST ?!! Du rap ! C’est la première fois que j’entends ca lol mais elle est supeeeeerbe cette ost !! Et les autres chansons plus douces aussi bref tu l’auras compris c’est mon peit coup de coeur ce drama super fun :)

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