Glossaire de la fangirl

Voilà la première partie de mon projet de guide. Comme de nombreux glossaires sur les Kdramas sont déjà disponibles sous la forme de longs articles explicatifs (la « K-language and culture series » de Blue, les « Pop and Culture Commentary » de Javabeans et Girlfriday et leur glossaire général sont très riches et répondent à toutes les grandes questions qu’on peut se poser en commençant les Kdramas. Pour ceux qui cherchent un glossaire en Français, Eclair en a rédigé un) j’ai voulu établir un glossaire différent en reprenant les termes qu’on peut croiser souvent, largement employés par les fangirls (et par moi-même sur mon blog). Vous en retrouverez certains sur l’Urban Dictionary, la Bible du néo-langage populaire Américain.

Surtout n’hésitez pas à faire des requêtes si vous voulez que je revienne en détail  (et en Français) sur d’autres expressions ou thèmes relatifs à la pop-culture propre aux Kdramas.

ICOMYM (Inappropriate Crush On Much Younger Men)

Oui bon, là c’est peu-être un peu trop jeune quand même.

Il arrive de temps en temps qu’on croise dans un drama des acteurs très jeunes, et sans vraiment le vouloir à un moment ou à un autre on ne peut s’empêcher de les trouver suprêmement craquants. Au début on a tendance à se dire Je Refuse de regarder comme un homme un acteur qui a l’âge d’être mon petit-frère/ fils ou pire petit-fils (ça paraît insensé mais apparemment certaines grands-mères font partie du club des ICOMYM, le club auquel personne ne veut avouer appartenir), mais c’est difficile de lutter surtout quand les acteurs en question s’appellent Yoon Seung Ho, Kim Soo Hyun ou Lee Min Ho (le plus jeune des deux). Les fans de Kpop sont de véritables expertes en la matière puisque les agences ont eu cette idée assez tôt et des groupes entiers sont consacrés à provoquer ce fameux « nonna-love ». Taemin s’impose comme le roi ultime des pedo-baits ou jailbaits, puisque la manière dont il est présenté au public appelle sans équivoque à une relation qui vous conduirait direct en prison. Le problème de cette histoire d’ICOMYM réside dans la limite entre le simple fantasme de base et la véritable dérive illégale : à partir de quand on passe de la simple blague (OMG bidule est super sexy mais il a dix ans de moins que moi, je suis une vraie pedo-noona) à une attirance réellement malsaine pour des mineurs ? Je pense que cette histoire n’est pas à prendre à la légère (on ne sait pas ce que ce genre de promotions ont comme conséquences psychologiques pour ces jeunes acteurs) et qu’il faut bien avoir conscience de ce qui est en jeu avant de se prononcer sur ce genre de sujets. C’est pourquoi j’ai une préférence pour l’inverse…

…l’ajusshi crush !

Le stade normal…

*Extreme* Ajusshi Crush, pour les plus hardcores

Comment ça c’est tout aussi malsain ? Ok d’accord c’est peut-être pas très net non plus de craquer pour des hommes qui ont l’âge d’être nos pères/grands-pères, mais au moins il n’est pas question de fantasmer sur des mineurs. Si je prend le phénomène de l’ICOMYM avec des pincettes, les ajusshis sont une obsession décomplexée qui a commencé avec des quadras comme Park Yong Woo, Park Sang Min et Lee Beom Su et qui a dégénéré avec des papis comme Lee Dok Hwa (60). Certaines vouent un culte dévoué à Kim Gab Soo (55) d’autres à Choi Min Soo (50), on a toutes notre grand-frère/oncle/père/grand-père idéal. Celui qui remporte le ponpon du papi-crush, c’est Song Jae Ho (73), le papi le plus mignon de la création même si il est concurrencé par Lee Soon Jae.

Mane of Glory

La reconstitution historique a du bon…

On peut traduire cette expression par « abondante chevelure glorieuse »  ou carrément « crinière de la gloire » mais j’aime utiliser le terme Anglais. Nos ancêtres ont eu la bonne idée de considérer les cheveux longs chez les hommes comme le signe de leur puissance et de leur virilité. Bien sûr il y a eu des couacs esthétiques comme les immondes perruques du XVIIème siècle ou les barbes nattées des barbares, mais en général le résultat est plutôt réussi avec les catogans, queues de cheval et autres franges virevoltantes. Dans les sageuks (reconstitution historique s’étendant de l’Antiquité jusqu’à la fin de l’ère Joseon), la fangirl attendra avec une impatience le moment où le héros se débarrassera de son Gat (chapeau des classes supérieures) et dénouera ou coupera son Sang Tu (chignon ou « topknot » en Anglais) pour laisser libre cours à sa belle chevelure sombre, parfaitement dégradée, lissée ou permanentée (même que nos propres coiffeuses ne font pas aussi bien). Ce type de coiffure peut se retrouver dans des dramas trendy, mais c’est plus rare.

Remarque 1 : On peut se demander si ce sont vraiment des « chevelures glorieuses » quand il s’agit des coupes de Jang Geun Seok, puisque par essence l’homme qui déploie ses cheveux longs de une n’en prend pas soin (en théorie) et de deux porte ainsi un signe de virilité sauvage, pas de féminité proprette.

Remarque 2 : il n’est pas certifié que ce type de coupe soit réussi, et ça peut être un ratage complet comme en témoigne l’article de Thundie.

Rien que pour vos yeux, quelques Manes of Glory de légende (en plus de Jung Il Woo dans Return of Iljimae) :

Park Shi Hoo – The Princess’ Man

Yoo Ah In – Sungkyunkwan Scandal

Yoon Seung Ho et Ji Chang Wook – Warrior Baek Dong Su

Noble Idiocy

Quand vous n’avez plus d’idées, le Noble Idiot est là pour y pallier !

Aaaah le Noble Idiot, ce crétin (ou cette crétine) qu’on a envie d’étriper. Définit dans la culture populaire la plus large comme l’idiot qui se pointe avec des fleurs après avoir appris que sa petite-amie le trompe, il prend une dimension un peu différente à Kdrama-land. Au doux pays des Kdramas, la « Noble Idiocy » est un procédé scénaristique largement employé en fin de course par les scénaristes qui n’ont pas écrit la résolution de leur histoire ou qui doivent faire face à une extension de dernière minute. Il consiste à créer une nouvelle rupture de l’OTP. Tout d’abord il faut générer une situation difficile pour l’un des membres du couple du fait de leur situation (le plus souvent l’opposition des parents ou la désapprobation du public s’imposent comme les prétextes les plus faciles). Ce membre souffre, et l’autre décide de le quitter « pour son bien », la rupture étant un moyen de « libérer » l’autre de sa souffrance et pour le scénariste de créer à nouveau de la tension et des obstacles à résoudre pour tenir encore quelques épisodes de plus. Ce procédé usé jusqu’à la corde est frustrant pour le spectateur, parce qu’il conduit souvent à faire adopter au Noble Idiot un comportement qui nie sa personnalité et son évolution élaborés au cours des épisodes précédents, et parce qu’il engendre souvent encore plus de souffrance pour le membre du couple qui se croit délaissé voire trahi (oui parce qu’en plus il y a malentendu, histoire d’envenimer encore plus les choses). Il existe des alternatives tout aussi exaspérantes à ce procédé comme le Rabibochage (le héros se remet avec son ex envers laquelle il se sent coupable), le Voyage d’Etudes (j’ai l’impression qu’on commence à tourner la page mais il fut un temps où il était quasiment automatique) qui conduit à l’inévitable Scène d’Aéroport où celui/celle qui reste court après celui/celle qui part dans un élan de regret. Récemment Lie To Me a fait encore pire que les précédents (après les avoir largement employés, il fallait bien changer un peu) en inventant la Recherche Existentielle. 

On pourrait écrire un livre sur les techniques scénaristiques et clichés des comédies romantiques, mais pour l’instant j’en reste là. L’amateur averti devient progressivement de plus en plus intolérant envers ces prétextes, mais c’est plaisant de les voir réinventés ou parodiés.

OTP (One True Pairing)

Même si ça met 36 épisodes de malentendus, ils finiront ensemble !

A l’origine employée par les shippers de tout poil, majoritairement de sexe féminin pour désigner leur « pairing » (couple) préféré, cette expression reprise par les Dramabeaners/Membres de Soompi désigne le couple principal d’un drama, ou « couple du destin », fusionnel ou complémentaire. Vous avez des chances qu’ils se soient rencontrés pendant leur enfance/adolescence, et lorsque les temps sont durs ils se promettent de se retrouver dans leur prochaine vie. Généralement pour tout Kdrama standard vous pouvez repérer qui et qui jouera l’OTP soit en regardant l’affiche, soit en observant sur la fiche Dramawiki le premier nom féminin et le premier nom masculin sur la liste. Dans 95% des cas vous pouvez être certains qu’ils finiront ensemble, même si on trouve quelques exceptions.

OTT (Over The Top)

Park Shin Yang, maître OTT inégalé

Se dit d’un jeu d’acteur exacerbé, embarrassant pour le spectateur, parfois involontairement drôle. On peut aussi parler d’un scénario ou d’une réalisation OTT dans le sens « extrême », lorsqu’ils en font tellement que ça devient ridicule (par exemple, les innombrables plans en contre-plongée de Man of Honor sont complètement OTT). Cela peut être une manière de dissimuler maladroitement l’inexpérience et le manque d’assurance, ou témoigner d’ambitions trop élevées, mais elle peut aussi être tout à fait volontaire et maîtrisée dans le but de faire rire.

Miscasting

C’est lui le manipulateur et elle la victime. Si si. Mais puisqu’on vous le dit !

Ce concept parle d’une situation un peu délicate. On l’utilise lorsqu’un acteur ou une actrice a été sélectionné pour jouer soit un rôle qui ne lui convient pas (il ou elle a du talent, mais n’a pas la carrure, l’aspect physique adéquat, l’âge, l’attitude, l’aura etc que le rôle nécessite) soit un rôle d’un niveau trop élevé (dans cette seconde hypothèse il ou elle a une image qui convient au rôle, mais n’a pas le talent ou l’expérience pour le jouer correctement). Le « miscasting » peut provoquer de grandes frustrations lorsque le film/drama s’en retrouve gâché.

Typecasting

Coucou, c’est encore moi, le revanchard désabusé…

Une tout autre expression qui n’a rien à voir avec la précédente malgré les similitudes de forme. On parle de « typecasting » lorsqu’un acteur ou une actrice est sélectionné(e) pour jouer encore et encore le même « type » de rôle. On en a parlé au sujet de Jang Geun Seok qui a enchaîné les rôles de musiciens, au sujet de Jang Hyuk et de ses rôles de hors-la-loi vengeurs. Souvent on oublie de parler du typecasting le plus exaspérant, celui qui contraint certain(e)s acteurs/actrices à jouer indéfiniment les mêmes seconds rôles de rivaux qui ruminent en regardant l’OTP roucouler. Par exemple Wang Ji Hye a dû endosser pas mal de ce genre de rôles peu valorisants avant de pouvoir accéder à une meilleure reconnaissance. Certains acteurs ne parviennent jamais à se débarrasser de l’étiquette que ces rôles leur collent sur la tête, et il s’agit de choisir ses projets avec précaution. L’expression « Detypecasting » existe, et c’est le processus qui consiste à sélectionner un acteur inattendu pour un rôle inattendu, à contre-emploi (pensez à la polémique autour du choix de Lee Minho et de Park Min Young pour City Hunter, à Jang Geun Seok choisit pour Love Rain).

BORA MUST DIE

Je sens une légère animosité…

Tout a commencé en 2009 avec Snow Queen (mélo de 2006 où l’héroïne Bora est jouée par Sung Yuri). Certains ont adoré le drama, d’autres ont détesté, s’insurgeant contre le personnage de Bora qui faisait souffrir leur cher Binnie. En 2009 dans l’Open Thread N°112 de Dramabeans, Bellaza (une commentatrice éclairée à qui je dois la découverte de Jejungwon) a écrit, l’esprit un peu embrouillé à 2 heure du matin : « Snow Queen est une expérience intéressante. Beaucoup de spectateurs veulent voir Bora mourir. » (remarque ironique puisque Bora est atteinte d’une maladie mortelle). Un autre commentaire a repris l’idée en en faisant un slogan au second dégré : le pauvre Binnie souffre (en énumérant tous les travers par lesquels il passe dans Snow Queen, Ireland, Kim Sam Soon, MFL). Ca empêche d’admirer ses traits parfaits, et par conséquent « BORA MUST DIE ».

Amusée Bellaza a élevé le débat :

« En effet. Bora doit être sacrifiée afin d’apaiser la civilisation Maya et de la dissuader de mener à bien sa revanche en 2012. John Cusack l’a dit. BORA DOIT MOURIR !!!!! »

Et à partir de là c’est parti en total délire :

Mookie : « BORA MUST DIE »

Langdon 813 : « SAVE BORA »

Samsooki : « Save that cutie Bora »

Koala : « I’m for Kill Bora »

Bellaza : »Au nom du Royaume de Shilla…BORA MUST DIE !!! Pour sauver le monde en 2012…BORA MUST DIE !!! »

Chacun a choisi son camp et au bout d’un moment Samsooki a déclaré la guerre :

« Good people of the Open Thread:

Hold your ground, hold your ground! Good people of dramabeans, of soompi, my fellow dramaseekers! I see in your eyes the same fear that would take the heart of me. You fear the day that Bora would cry oppa and wiggle away all your boyfriends and hubbies from you. A day may come when the courage of drambeaners may fail, when we forsake our oaths of reasonable dramawatching and break all bonds of fellowship, but it is not this day. An hour (or mutiple hours) of episodic woes and shattered DVD boxes, when the age of javabeans comes crashing down! But it is not this day!

ON THIS DAY we fight! By all that you hold dear on this good internet IP address, I bid you stand, Good People of the Open Thread, stand and fight Belleza, Mookie and their minions. »

En fait je pense que Bellaza et les autres ont déliré pour désamorcer la situation qui commençait vraiment à s’envenimer à cause des antis qui trollaient sur les forums contre Sung Yuri et son personnage, prenant n’importe quel prétexte pour la critiquer. Stigmatiser Bora permettait de déplacer le conflit sur le personnage lui-même plutôt que sur Sung Yuri. Et c’était très très drôle.

NB : Ce n’est pas pour rien que beaucoup de fangirls déchaînées se sont acharnées contre l’actrice en 2009. Sung Yuri (Fin.KL) est à l’origine une idole des années 90 comme Yoon Eun Hye (Baby VOX) et elle a commencé par avoir le jeu très symptomatique des débutantes, maladroit et aegyo avec la particularité d’avoir énormément recours à un autre terme qui a sa place dans mon glossaire : l’ « Oppa-Pout-Giggle ». Techniquement ça consiste à jouer le petit lapin effrayé en minaudant « Oooppppaaaaa », en faisant la moue et en gloussant. Apparemment elle a passé quasiment l’intégralité du drama Thousand Years of Love à faire l’OPG. Additionnez ça avec son impressionnante liste de partenaires (So Ji Sub, Cha Tae Yoon, Gong Yo, Nam Gong Min, Hyun Bin, Im Ju Hwan, Kang Ji Hwan, Jang Geun Seok, Ji Sung, Jung Gyu Woon et Kim Min Joon ont couru après elle) et vous comprendrez qu’il y a de quoi l’envier. J’ose à peine imaginer ma propre réaction si Eun Jung (T-Ara) engage le même parcours professionnel (et elle est bien parti pour). Heureusement j’aime énormément Sung Yuri, et ce depuis que je l’ai découverte dans Hong Gil Dong (Yinok est même mon personnage préféré) et je fais naturellement partie du groupe « SAVE BORA », même si j’avoue que Bora peut être insupportable. Depuis Sung Yuri a bien progressé et s’est débarrassé de ses tics de débutante pour mériter pleinement son titre d’ « actrice ».

Membre du camp BORA MUST DIE, Koala résume ainsi l’idée principale du délire : le camp BORA MUST DIE revendique la fin du règne des princesses riches et pleurnicheuses qui font vivre l’enfer aux pauvres héros malheureux dans les dramas. SAVE BORA/BORA MUST LIVE : le camp de ceux qui pensent que la délicieuse princesse Bora mérite autant de vivre heureuse pour toujours que les pauvres gentilles héroïnes stéréotypées. (Voilà son glossaire, dont je me suis inspirée pour écrire celui-ci).

Second-lead Syndrome

Irresistible and I know it

Aaah le fameux second-lead syndrome. Il peut nous tomber dessus pour peu que l’on préfère le second couteau au héros, souvent parce que ce dernier est un goujat incurable tandis que le second rôle masculin est un prince charmant. Je sais que certaines amatrices de dramas avouent attraper le syndrome quasiment automatiquement, tandis que c’est plus occasionnel pour d’autres (je me positionne dans cet article). C’est toujours déchirant dans la mesure où le second rôle masculin ne finira pas avec l’héroïne. Le Joker : Park Shi Hoo, seul capable de faire tomber la règle jusqu’à forcer le scénariste à réécrire le destin de son personnage. Sinon, il ne reste au doux prétendant que ses yeux pour pleurer. Bae Soo Bin est l’acteur le plus représentatif de son second-lead syndrome, ayant élevé au rang d’art l’expression « je t’aime à mourir et je ferais tout pour toi mais je m’effacerais au moindre signe de rejet de ta part ». Autrement Shin Woo dans You’re Beautiful est un bon exemple de lampadaire énamouré, à l’origine d’une communauté de shipping Mi Nam/Shin Woo qui a vu ses rêves en partie exaucés par Heartstrings. Un autre genre de second-lead syndrome peut tout à fait intervenir lorsque le héros est tout à fait charmant et le second rôle masculin un riche ingrat qui cache un secret douloureux et/ou un cœur honnête.

Shower Scene (scène de douche, plan douche)

La piscine ça marche bien, aussi

L’une des premières choses qui m’a frappée avec les Kdramas, c’est le fanservice orienté vers le public féminin. Quand on est habitué au fanservice version anime avec une pluie de culottes et de matheux pustuleux qui se retrouvent soudain à la tête d’un harem impressionnant, les Kdramas sont une oasis (Bollywood c’est pas mal aussi dans le genre). A Kdrama-land, si le moindre décolleté est sujet à polémique (du moins sur les chaînes publiques) il n’est pas rare de voir exposés les sublimes abdos des acteurs. La « post-army shower scene » (scène de douche post service militaire) est devenue un must. Quand j’ai fait un sans-faute au jeu « trouvez à quels acteurs sont ces abdos«  sur le site de Blue sans même jeter un regard aux visages de ceux qu’on doit relier avec leur torse, j’ai compris que j’étais sérieusement intoxiquée.

Surnoms 

Ne me demandez pas qui les a trouvé, mais ils ont eu assez de succès pour être pratiquement passé dans le langage commun des fans.

Robot Boy : Kim Hyung Joon

Mr. Hand Towel : Song Seung Heon

PIE :  Chun Jung Myung

Lee Min Ho-My-God, Lee Min Hot : Lee Min Ho

The Voice : Lee Seon Kyun

Binnie : Hyun Bin

SeoulMates : Kim Bum + Kim So Eun (BBF)

Nana Bear : Kim Nana/Park Min Young (CH)

Chelemy : Jeremy/Lee Hong Ki (YAB)

Poor Bidam : Kim Nam Gil

12 réflexions sur “Glossaire de la fangirl

  1. Merci beaucoup pour ce glossaire. Je ne connaissais pas la plupart des termes et j’avoue que j’étais pommée quand je les lisais ici et là. Il va devenir une référence pour moi :D

    Pas vu Snow Queen mais j’aime tellement Sung Yu Ri depuis Hong Gil Dong (elle est pour moi aussi LE personnage féminin de Kdramaland <3) que je ferais sans doute partie du groupe "Save Bora" (ouais, pourquoi seules les Cendrillons auraient droit au bonheur quand on voit que certains personnages principaux masculins pourtant excécrables y ont droit eux ? C'est injuste d'interdire ça aux pestes xD). Par contre, qu'est-ce qu'elle jouait mal dans Thousand Years Of Love. Un véritable automate. Franchement, certaines Cendrillons, par leur bêtise affligeante, mériteraient vraiment une fin tragique T_T

    • Contente de voir que ça peut servir ^^ Et c’est vrai, pourquoi ce serait toujours les goujats qui ont le droit de convoler tandis que les pestes sont délaissées ? BORA DOIT VAINCRE. Dans My Fair Lady et Brilliant Legacy, je voulais que Moon Chae Won (princesse Bora) latte l’héroïne et lui pique ses princes.

  2. Super cet article :D Il y a une partie des termes que je connaissais un peu mais le « Bora must die » m’a tué XD Et puis la partie sur shower scene avec le petit lien vers le jeu m’a bien fait bavé *_*

  3. J’ai adoré lire l’article. On trouve des noms à nos maladies xD. Au moins je saurai que je suis pas la seule à préférér quelques fois les seconds leads. A un moment j’ai eu peur que dans prosecutor princess elle ne finisse pas avec park shi hoo ^^ » Et même si c’est rare, j’ai préféré Ji Hoo Sunbae Dans Bof(à cause des bouclettes de LMH, maudites bouclettes )

    • Hello Sarah ^^)/ Il manque en fait deux « maladies de fangirl » que je vais rajouter : l’ICOMYM et l’ajusshi crush. Et j’ai bien rigolé pour les bouclettes, et franchement j’ai lutté dur pour faire abstraction des ces…anglaises (oui oui ils lui ont fait des anglaises, j’ai halluciné quand j’ai vu ça XD).

  4. Hellooo, xD Ben oui quand on voit Lee Min Ho dans City Hunter on se dit quel gâchis xD mais c’est quoi l’ICOMYM ? je suis pas doué pour le déchiffrage ^^ »

  5. Merci pour cet article, je comprenais pas le ICOMYM dans ton journal des visionnages, mais maintenant c’est bon^^
    mais des fois les acteurs paraissent jeune mais ils sont pas tant que ça (ouais je trouve tjs des excuses pour pas être une pedo noona)

    • Non non je suis tout à fait d’accord, et en fait je pense que ça dépend surtout d’une part de notre âge à nous et d’autre part de la manière dont les idoles sont présentées.
      En fait pour les fans sur le net je suis rarement gênée parce que soit les filles ont tout à fait l’âge d’aimer leurs idoles, soit parce qu’elles le prenne au second degré.
      C’est quand je rencontre des blogs entiers écrits par des femmes qui se disent « ajhummas » dédiés à des jeunes acteurs comme Ji Chang Wook que je commence à tiquer. Quand c’est des remarques « celui-là il est mignon » ça ne me dérange absolument pas, mais quand ça vire à l’obsession, ça me met mal à l’aise, d’autant plus que les agences en profitent et mettent en scène leurs idoles dans des photographies ambiguës. J’ai le même problème avec les agences qui cultivent les « ship » au sein de leurs groupes. Seoulbeats a sorti un article intéressant dessus : http://seoulbeats.com/2011/12/the-dangers-of-shipping/

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