Comédies/Comédies Romantiques

[HorribleSubs] Yamada-kun and the Seven Witches - 01 [720p].mkv_snapshot_13.44_[2015.04.13_00.45.42] vlcsnap-2012-01-03-20h24m09s135

[Vivid] Amagi Brilliant Park - 10 [E89D8FDE].mkv_snapshot_05.33_[2014.12.07_22.08.51] [HorribleSubs] Gekkan Shoujo Nozaki-kun - 03 [720p].mkv_snapshot_17.29_[2014.07.24_00.00.17]

Système de classement

10 – Note réservée aux animes qui ont changé ma vision sur ce médium et qui figureraient dans ma liste de favoris. 

9 – Excellent. 

8 – Solide, imparfait mais fichtrement bon. 

7 et 6 – L’anime m’a apporté suffisamment pour que j’en soit globalement satisfaite et que je ne regrette pas de l’avoir vu, mais quelques erreurs de parcours seront peut-être difficiles à ignorer pour d’autres que moi. Bien sûr j’estime les problèmes plus conséquents quand je note 6. Quand je note 7, ils sont encore relativement négligeables. 

5 – Inégal ou médiocre, à voir uniquement si ce qui vaut les 5 points vous motive assez pour supporter le reste. 

4 et 3 – Mauvais, à éviter. 

2 – Grosse daube, possiblement traumatisante. 

1 – Arrêtez le responsable.  

NB : Je met ici en majorité des animes que j’ai terminé en entier, d’où les notes élevées. Les « DNF » (Did Not Finish) sont ceux que j’ai arrêté en cours, mais suffisamment avancés pour avoir une opinion dessus (en général j’ai vu au moins la moitié). 

 Les animes

Amagi Brilliant Park (2014) – 8

Image 55

Il n’y a pas vraiment de progression logique dans l’enchaînement des aventures colorées de Kanie & co, et c’est pour le mieux ! On suit l’anime principalement pour voir dans quel piège ou situation improbable vont se retrouver les héros et par quel plan absurde ils vont s’en sortir. Tout ça n’a aucun sens, mais on s’en fiche : c’est le prétexte idéal aux quiproquos les plus fun. Dans ses meilleurs moments, l’anime propose des scènes de comique absurde qui rappellent la meilleure comédie de KyoAni (et l’une des meilleures comédies animées tout court), Nichijou. C’est aussi superbement animé, et incroyablement dynamique. Bien joué !

B Gata H Kei (2010) – 9

Image 56

Entre cet anime et moi, c’était loin d’être gagné. Comment j’ai pu avaler en deux jours un show auquel je ne voulais même pas jeter un œil ? J’étais tombée sur un petit article qui parlait d’un nouvel anime au design fanservice dont le scénario m’a donné des frissons d’horreur : une jeune fille se donne pour but existentiel de passer à la casserole avec 100 « partenaires sexuels » avant la fin du lycée. Bref en gros, le genre d’histoire qui me donne envie de fuir en courant. Et puis par-ci par-là B Gata H Kei a fait parler de lui en différents termes : pour les uns, c’est une énième série orientée fanservice, mais pour d’autres c’était carrément la série la plus drôle de la saison. Comme les blogueurs que j’ai tendance à écouter font partie de la seconde catégorie, je me suis lancée. Et quel festival ! Je dois dire que malgré des airs de série « harem », B Gata H Kei est une série qui s’adresse aux filles. Définitivement. Yamada est une sorte de Switch Girl (en moins crado), c’est-à-dire une fille moderne et en bonne santé juste un peu plus troublée par ses hormones que la normale. Elle est tiraillée entre ses désirs et l’amour qu’elle ressent pour Kosuda (celui qu’elle a choisis pour être son premier partenaire) et aura du mal à concilier les deux. Enfin la série est véritablement hilarante, et ce qui se fait rare, sans aucun temps mort, filler inutile ou épisode ennuyeux. Et mention à Kanejou, pour ses grands moments de folie pure (ce sera difficile après elle de trouver un autre personnage de garce richissime aussi délirant, sauf peut-être dans Bihada Ichizoku). Bref, certainement pas la série la plus intelligente qui soit, mais une bonne tranche d’humour et une qualité constante.

Bokura wa Minna Kawaisou (2014) – 7

Image 57

Une comédie avec une touche légère de romance. L’humour ne va pas plaire à tout le monde, et il faut laisser quelques épisodes passer pour que ça démarre. L’intérêt de Kawaisou repose dans ses personnages, que l’on peut prendre pour stéréotypés et qui n’en sont pas moins très attachants. Ils ont entre eux cette alchimie qui donne aux comédies d' »auberges de jeunesse » leur attrait. Le style original et la production quasi irréprochable offrent au show un lustre que peu de comédies de ce genre peuvent se targuer d’avoir.

Choboraunyopomi Gekijou Ai Mai Mii/AiMaiMi (2013) – 6

amm

Le surnaturel et l’absurde vont plutôt bien ensemble, et ce short qui s’inscrit dans la tradition des comédies les plus extrêmes (pensez Tekyuu ou Azumanga Daiho sous acides) a su en tirer quelque chose de très amusant. Mai et Mi sont les jeunes déviantes du groupe par qui arrivent les catastrophes, Ai est notre point de référence à peu près sain (la seule qui suit l’activité du club et dessine des mangas), et Ponoka est probablement la plus barrée sous ses airs de senpai décontractée. Le surnaturel se manifeste par l’apparition de monstres, robots, phénomènes étranges, etc. Visuellement ce n’est pas la comédie absurde la plus créative et travaillée que j’ai vue, et ce n’est pas non plus la plus drôle. Je ne conseillerai pas de commencer par elle si vous n’êtes pas familiers avec ce type de short ou d’humour, mais si vous les appréciez Ai Mai Mi se regarde vite et la plupart des gags fonctionnent bien.

Dagashi Kashi (2016) – 6

DK

D’un point de vue visuel, Dagashi Kashi est un anime travaillé, au style unique et à la mise en scène inspirée. Le problème, c’est que l’humour est loin d’être aussi solide que l’animation. Les sketchs sont très inégaux. Certains sont très drôles et bien trouvés, certains sont juste amusants, d’autres sont franchement ratés. La série veut aussi faire du fanservice, et c’est de loin son plus gros problème comme c’est traité de manière trop puérile et prévisible. Heureusement le show ne franchit pas la limite entre puérilité et mauvais goût, développe plutôt bien son petit groupe de personnages, et la plupart du temps reste une comédie familiale sympathique qui tourne autour des snacks étranges vendus au Japon. J’aurais aimé que ce soit un peu plus malin, mais à défaut, c’est au moins divertissant.

Denki-Gai no Honya-San (2014) – 6

Image 5

Pas particulièrement très intelligent ni très ouvert à un autre public que celui qui s’identifie avec ses personnages otakus, cet anime n’est n’est pas moins une solide comédie, occasionnellement romantique. Il n’a pas beaucoup d’autres ambitions que de faire rire en suivant le quotidien d’une bande d’employés d’une librairie spécialisée dans les mangas à Akibahara, et le fait avec une énergie et une inventivité peu communes. C’est bon enfant, mignon, et très amusant.

Gekkan Shoujo Nozaki-kun (2014) – 7

Image 16

Ne vous attendez pas à de grands développement psychologiques, Gekkan Shoujo n’a pas d’autres ambitions que de vous faire rire, et il le fait très bien. Ça fonctionne à la fois comme une parodie et un hommage aux shoujos classiques, et c’est vraiment fun. A dévorer d’une traite. 

Hacka Doll : The Animation (2015) – 6

HDTA

Hacka Doll est un mélange de clowneries et d’humour méta, parfois très fin. Le studio Trigger s’est dit que quitte à vendre des applications pour téléphone portable, autant en profiter (et profiter du budget) pour s’amuser un peu. Le résultat est fun, étonnamment bien animé pour un short, et occasionnellement inventif même si l’essentiel de l’humour est référentiel et par conséquent limité. J’aimerais que plus d’animes similaires (je pense à tous ces animes qui mettent en scène les incarnation de concepts, d’objets, etc.), suivent cet exemple : un format court, une liberté de ton et de forme, pas de prise de tête.

Hatarakou Maou-Sama! (2013) – DNF/6

Image 17

Une comédie qui commence sur les chapeaux de roue avec une vision au vitriol de l’insertion des jeunes dans le monde du travail, et qui s’essouffle lentement à mesure que son ADN de LN reprend le pas sur le reste et nous sort toujours plus de filles de son chapeau. Les premiers épisodes sont à voir, et ensuite à vous de décider si vous aimez assez les personnages principaux pour supporter le reste. 

Jellyfish Princess (2010) – 8

Image 98

Un anime adapté d’un shojo atypique qui prend pour cible la féminité, avec tous ses codes allègrement brouillés par une nouvelle forme de guerre des sexes entre un homme qui se déguise en femme pour échapper à ses devoirs familiaux et des femmes qui ont renoncé à la beauté et à l’amour avant même de l’avoir connu. C’est réalisé d’une main de maître, très original et avec l’une des héroïnes les plus adorables que j’ai jamais vu. Personne n’est épargné, pas même ces femmes qui se cloîtrent pour échapper aux regards (qui discrimine qui ?), ce qui fait de cet anime aux abords un peu foutraques à la fois un véritable conte de fées et une analyse sévère des stéréotypes et préjudices entretenus sur le monde des princesses d’un côté et sur le monde des souillons de l’autre. La seconde partie est plus centrée autour de la relation entre Tsukimi, Shu et Inari et la série se clôt en peu rapidement sur des nouveaux espoirs. Si aucune suite n’est lancée, ce serait bien dommage.

Kamigami no Asobi (2014) – 5

Image 97

L’une des rares adaptations d’Otome game qui ne donne pas des envies de meurtres. Les ambitions sont au raz des pâquerettes et l’anime n’est pas grand chose de plus qu’un enchaînement de scènes fanservice selon les différents fétiches à la mode, mais une solide dose d’auto-dérision et d’humour font de KamiAso un divertissement honnête.

Kotoura-San (2013) – 6

Image 58

Urgh celui-là est difficile à cerner. D’abord où est-ce que je le case ? Est-ce un mélo ? un paranormal ? du slice-of-life ? Je pense que c’est majoritairement une comédie romantique, mais que faire des scènes tragiques, des intrigues liées aux pouvoirs de l’héroïne ? Et c’est ça le problème. Kotoura-San veut absolument manger à tous les râteliers sans toujours bien savoir comment s’y prendre. Disons que c’est une excellente comédie romantique…et occasionnellement un drame moraliste assez catastrophique. Heureusement l’emphase est à mettre sur le mot « occasionnellement » puisque ce n’est que le temps de quelques épisodes réduits que nous y avons droit (j’aimerais quand même bien demander au scénariste ce qu’il pensait en écrivant le total fiasco des meurtres en série.) Je pense que vous l’avez compris, ce show essaie trop d’être ce qu’il n’est pas et ne devrait pas être. Mais à côté de ça l’essentiel est tout de même d’avoir réussi la romance et l’humour, et c’est ce que vous devriez venir chercher dans cet anime en premier lieu.

Love Hina (2000) – 8

Image 59

Si Rumiko Takahashi est celle qui a marqué au fer rouge toute une génération et définit largement les codes de la comédie romantique contemporaine, le Love Hina de Ken Akamatsu (1998) qui a pris le relais de Ranma 1/2 (terminé en 1996) s’est intéressé plus spécifiquement à la comédie « harem » et sert encore de référence aujourd’hui pour nombre de shows qui essaient de recréer la magie de la pension Hinata. La version animée est une bonne adaptation, elle a réussi à recréer l’humour slapstick déjanté et l’absurdité du manga. Ce n’est plus forcément un incontournable comme ça l’a été mais c’est vrai que c’est difficile de trouver mieux parmi les innombrables et médiocres copycats qui ont vus le jour depuis. 

Love Lab (2013) – 8

Image 60

Les aventures d’un groupe de lycéennes qui forment un « club de recherche en relations amoureuses », tout simplement parce qu’elles sont jeunes, un peu coincées par le cadre strict de leur lycée pour filles et surtout complètement obsédées par les garçons (enfin, au moins trois d’entre elles, et les autres se font entraîner par leur énergie). J’ai rarement vu une aussi bonne alchimie entre des filles dans un anime. C’est très, très drôle, les gags ne deviennent jamais répétitifs et au contraire se renouvellent tout le temps, et en parallèle on nous offre un joli développement émotionnel pour les filles qui apprennent à compter les unes sur les autres, à surmonter leurs préjugés et à se faire confiance. Une saison 2, svp ?

Nichijou (2011) – 9

Image 61

Voilà ce que ça donne quand on pratique l’humour comme un sport extrême. Quand les personnages ont des émotions forte, leur environnement est impacté au point de s’étirer, se déformer, voire exploser. Je dirais que les meilleurs sketchs sont ceux où Mio perd les pédales ou quand Yukko pousse l’idiotie dans de nouveaux retranchements. Mais Nichijou ne se contente pas de faire uniquement du slapstick et tape un peu dans toutes les formes d’humour : noir, situationnel, excentrique (Mai-chan !), otaku-méta (cf Mlle Tsundere et les délires Yaoi de Mio), culturel (malheureusement pas mal de jeux de mots et de références nous échappent), parodique, et souvent complètement absurde. Ce que fait Nichijou consiste à traiter tous ces styles de la manière la plus extrême possible avec un résultat majoritairement hilarant. Je lui reprocherai principalement de ne pas suffisamment se pencher sur l’émotionnel : malgré l’adorable robot Nano et sa quête pour devenir une humaine normale, on aurait pu avoir moins de Prof (le seul personnage lourd du show même s’il a ses moments de gloire) et plus de scènes entre Nano et le trio Yukko/Mai/Mio, scènes qui n’arrivent qu’à la fin. Quoi qu’il en soit Nichijou est ce que je conçoit comme le caviar de la comédie en animation Japonaise, et ce serait bête de le bouder.

Noucome/Ore no Nounai Sentakushi ga, Gakuen Lovecome o Zenryoku de Jama Shiteiru (2013) – 6

Image 6

Comme les séries de harem et les adaptations de LN sont produites en masse, on pourrait penser qu’il y a de quoi en faire de nombreuses parodies. Pourtant ce n’est pas le cas, et rares sont les animes qui osent prendre le parti de tourner le genre en ridicule. Noucome est l’un d’entre eux. Tous les épisodes ne se valent pas et le final est très décevant, mais dans l’ensemble c’est une série qui tourne en dérision constamment son personnage principal et les membres de son harem avec beaucoup d’humour. Ce n’est pas aussi impertinent que Milky Holmes, pas aussi déjanté que Kore Wa, Zombie Desu Ka ? mais c’est rythmé, inventif, et surtout ils n’hésitent pas à se moquer des clichés qui nous rasent tant dans d’autres animes. Franchement c’est déjà plus que ce que j’en espérais. 

Sakamoto Desu Ga ? (2016) – 8

SdG

L’humour de cette comédie hors du commun ne réside pas dans le fait que son héros titulaire accomplit tout ce qu’il entreprend parfaitement, mais plus dans le fait qu’il va au-delà de la perfection, et ajoute à chaque fois quelque chose de plus. Que ce soit de la poésie, de l’ingéniosité ou de la compassion, Sakamoto trouve toujours une manière d’aller plus loin pour pimenter le quotidien de ses camarades et faire de l’ordinaire un spectacle extraordinaire. Certes, la série entière est basée sur un seul gimmick (et 12 épisodes, c’est un tantinet trop long pour l’exploiter), mais une excellente mise en scène et une galerie de personnages secondaires incongrus l’enrichissent suffisamment pour que ça tienne. 

Sansha Sanyou (2016) – 6

SSAN

Sansha Sanyou remplit son contrat : être une petite comédie légère et bien animée, centrée sur trois lycéennes un peu excentriques qui discutent pendant la pause déjeuner et après les cours. L’intérêt de l’anime est d’avoir un ton étonnamment acide. Sans jamais tomber dans la méchanceté, les personnages savent exactement ce qu’ils veulent, et n’ont pas peur d’une petite hypocrisie, manipulation ou vacherie pour l’obtenir. De ce fait, Sansha Sanyou a du caractère, et ses héroïnes n’en sont que plus humaines et attachantes. Malheureusement, l’anime n’est pas aussi drôle qu’il aurait pu l’être. De temps en temps de bons gags font mouche, mais ils sont noyés dans de longues scènes inconséquentes. Je pense que le format court aurait résolu facilement ce problème, rien ne justifiait de réaliser quelque chose d’aussi long avec aussi peu de matière pertinente à adapter !

Shingeki!! Kyojin Chuugakkou (2015) – 7

SKC

Ce spin-off d’Attack on Titan part du principe que vous avez lu les derniers chapitres du manga au moment où il est sorti, ce qui réduit considérablement son audience. Il ne va gagner aucun prix d’originalité ou d’écriture, mais pour ce que c’est (une parodie légère bourrée de fanservice, dans le sens asexuel du terme) je l’ai trouvé bien fait, agréablement court (les épisodes durent un peu moins d’un quart d’heure) et parfois très drôle quand ils se permettaient des choses complètement absurdes.

Tantei Opera Milky Holmes I et II (2010-2012) – 10

Image 63

Une comédie injustement sous-estimée qui prend le parti de détourner complètement son principe de base éculé (un show de magical girls qui mènent l’enquête) et de s’adresser à un public adulte. Les filles perdent leurs pouvoirs magiques très rapidement et passent leur temps à chercher de la nourriture, sécher les cours, dormir et accessoirement vivre des aventures les plus absurdes les unes que les autres souvent sans avoir aucun impact sur les événements  Le show assume à 100% son côté satirique et décalé et nous offre de véritables morceaux de bravoure comiques à se rouler par terre (en particulier, ils donnent une toute nouvelle dimension au fameux « running gag »). Je ne pensais pas que c’était possible, mais la seconde saison surpasse la première en poussant encore plus loin la parodie, avec un climax…osé, et on se demande si ceux qui ont écrit ça sont des génies ou étaient juste bourrés. A ne pas mettre entre toutes les mains, mais à consommer sans modération.

Tonari no Seki-kun (2014) – 8

Image 19

Autant gérer un nombre important de personnages est difficile, autant baser un anime entier sur les interactions d’un seul duo peut s’avérer délicat. Seki-kun relève le challenge brillamment grâce à une inventivité à toute épreuve et à l’alchimie de ses deux personnages. Yokoi est l’observatrice idéale des délires de son voisin de classe dissipé, et comme elle ne peut s’empêcher de se mêler de ses affaires ça dégénère souvent en duels hilarants. Le concept par essence répétitif peut devenir un peu lassant, et je ne conseille pas d’enchaîner les 22 épisodes mais plutôt de regarder un épisode de temps en temps.

Uta no Prince-Sama Maji Love 2000% (2013) – 6

Image 91

Pas besoin d’avoir vu la première saison pour profiter d’UtaPri 2000%, on nous réintroduit les personnages et leurs problèmes personnels un à un. Le format « un épisode, un membre de STARISH » est un peu lassant à la longue, surtout que tous les garçons ne se valent pas et certains sont beaucoup moins intéressants que d’autres. Le piquant de l’anime vient principalement de son second degré : les créateurs sont très conscients d’adapter quelque chose de complètement crétin, et ils l’assument jusqu’au bout. Les chansons des boys band font apparaître des étoiles, invoquent des dragons, provoquent des orgasmes inter-stellaires, et en général nous font beaucoup rire par leur extravagance. L’anime est dans l’ensemble très drôle, malgré la répétitivité des conflits. 

Yamada-kun to Nana-nin no Majo (2015)– 6

YDK

L’idée de base (un garçon gagne des pouvoirs quand il embrasse des filles) aurait pu donner quelque chose de vraiment mauvais si elle avait été mal exploitée, mais au contraire ils s’en tirent très bien grâce à un humour décomplexé et des personnages principaux attachants et diversifiés. C’est vraiment fun, la romance entre Yamada et Urara est adorable et leurs acolytes sont impayables (l’incorrigible Miyamura en tête). C’est un anime facile à recommander, qui rappelle l’âge d’or des harems, quand ces derniers étaient vraiment romantiques et vraiment drôles. Mais par contre il faut bien avouer que le scénario original est massacré. Le studio a dû animer beaucoup d’arcs en très peu d’épisodes, et ça se sent dans le rythme trop soutenu auquel les évènements s’enchaînent. Certains arcs sont tellement précipités qu’ils en deviennent confus, et on n’a jamais le temps d’apprendre à bien connaître tous les personnages présentés. Cette course contre la montre se fait le plus durement ressentir à la fin, et c’est évident qu’il manque au moins une douzaine d’épisodes à la série pour conclure de manière satisfaisante tout ce qu’elle a lancé comme intrigues. Néanmoins ça fait vraiment plaisir de revoir un vrai bon harem, et j’aimerais en voir d’autres de la même qualité adaptés.