Preview des Animes d’Hiver 2018

D’habitude l’hiver est plus ou moins une saison morte, mais celui-là m’a tout l’air d’être une belle exception. Il y a le reboot de Sakura, les chroniques de Gancrest de Shin’Ichi Omata, le dernier KyoAni, le phénomène populaire Pop Team Epic, la collaboration entre Trigger et A-1 Pictures, et le Fate/ de SHAFT. Même les shows de moindre calibre sont séduisants. On a pas mal de slice-of-life/Iyashikei (idéal pour la saison hivernale) mais en cherchant un peu on trouve aussi de l’action et de la romance.

Suites & co

Dagashi Kashi 2 est un bon exemple de suite qui change de studio d’une saison à l’autre. On passe de feel. à Tezuka Productions, avec une nouvelle équipe. Pourquoi pas si ça peut aider ce genre de petite comédie légère à couvrir plus de volumes du manga. A noter que la série sera un short, probablement avec des épisodes de 10 minute (ce qui me semble correspondre parfaitement au rythme des gags). Par contraste, Overlord II sera produit par le même studio que la première saison (Madhouse) et réalisé/écrit par les mêmes gens. C’est assez rare qu’un Isekai adapté d’une LN obtienne une suite, Overlord doit avoir plutôt bien marché ? En fait la seule seconde saison qui m’intéresse à fond est Zoku Touken Ranbu, qui fait suite à Hanamaru. La première saison était trop amusante pour passer à côté d’une suite. Sinon nous avons deux « revivals » de séries populaires adaptées de romans. Basilisk, le fameux Roméo et Juliette ninja que vous avez pu découvrir en manga ou en film va être de nouveau adapté en anime, par Seven Arcs (le studio de Majestic Prince et de Vivid Strike, à ne pas confondre avec le studio Seven qui a produit King’s Game), et Hoshin – L’investiture des dieux (battle shounen épique qui a connu son heure de gloire dans les années 2000) a droit à un reboot par C-Station. 

Et pas de répit pour les fans, juste après la fin de Fate/Apocrypha, Fate/Extra Last Encore prends la relève (en plus de deux épisodes spéciaux sur Fate/Grand Order). C’est adapté d’un jeu type dungeon crawler où l’on incarne un lycéen qui se réveille amnésique dans une étrange académie. Il doit affronter des Masters régulièrement à l’aide de son Servant, remporter une sorte de Guerre du Saint Graal virtuelle (?) et surtout découvrir qui il est. Pour l’instant on sait que l’anime comptera dans ses personnages Néron/Saber, Francis Drake/Rider, le Master Alice, Robin des Bois/Archer et Li Shuwen/Assassin (pas de trace de Caster/Tamamo no Mae mais ça m’étonnerait qu’ils l’aient oubliée, comme c’est l’une des mascottes de Fate/Extra). C’est une collaboration entre Nasu et Shinbo Akayuki. Why not. 

Autres suites et spin-off : Seven Heavenly Virtues (ecchi), Seven Deadly Sins (shonen), Huggto! Precure, Time Bokan, Gintama, The Disastrous Life of Saki K., Yowamushi Pedal.

Shorts et autres curiosités

Pop Team Epic. Comment j’explique ce truc. C’est un Yonkoma devenu un meme, que je connaissais pour l’avoir croisé sur twitter avant de le lire, et c’est…une sorte de comédie méta absurde qui parodie la pop culture et les médias actuels…? Avec une touche de philosophie existentialiste, de références plus ou moins obscures, et pas mal de jurons ? Oubliez les 4komas traditionnels, on rentre dans un type assez spécifique de subculture. Par exemple, dans un chapitre sorti après l’annonce de cette adaptation animée, les héroïnes se voient remplacées par des versions plus « jolies » qui demandent d’être doublées par des seiyuus populaires (et c’est l’une des blagues les moins barrées, pour vous donner une idée). J’étais sceptique au début, mais le manga est vraiment fun. Parfois on ne comprend rien, parfois c’est hilarant. Je m’attends aussi à ce que ça devienne un phénomène encore plus populaire, si l’anime est réussi. 

 

Takunomi raconte le quotidien de plusieurs femmes qui cohabitent dans un foyer à Tokyo, 25-sai no JK est l’un de ces shorts de smut qu’on a régulièrement en ce moment (cette fois sur une femme qui retourne au lycée et tombe dans les bras d’un prof). Ito Junji: Collection est très attendu par les fans du mangaka et les adaptes d’horreur en général. 

OVA/ONA

C’est rare que je parle des OVA et ONA mais pour une fois ils méritent qu’on les passe en revue : Devilman Crybaby a déjà fait beaucoup parler de lui comme c’est 1) le dernier projet de Masaaki Yuasa et 2) une production qui fait partie de la nouvelle campagne d’investissement de Netflix. Ils veulent clairement favoriser la science-fiction pour jeunes adultes, et Devilman sera suivi par B: The Beginning de Production I.G, A.I.C.O Incarnation de Bones et Cannon Busters de Satelight. 2018 sera l’année test pour ces animes, et nous verrons ce qui en résulte. Et pour les OVA, je veux absolument voir Yama no Susume : Omoide Present. Si vous aimez les Iyashikei du genre Non Non Biyori ou Amanchu, celui-là est une valeur sûre. 

Nope

The Ryuo*’s Work is Never Done! (Project n°9)

Est-ce que Project n°9 va se spécialiser dans les adaptations de mangas aux couvertures douteuses où des adolescents prennent en charge des petites filles avec X ou Y activité comme prétexte, ici le shogi ? Rentrez chez vous, vous êtes bourrés. 

*Le « roi du dragon », titre accordé au champion du tournois de shogi éponyme.

Killing Bites (LIDEN)

Le genre de fanservice très très spécifique qui s’adresse à des fans de monster girls, mais combattantes. C’est un mélange de violence et de softcore réservé à ce public niche. 

Death March to the Parallel World Rhapsody (Silver Link)

Ce studio, ce titre prétentieux, ce scénario (Isekai avec un ingé informatique téléporté dans un RPG qui devient complètement Op en un tour de main), ce héros trentenaire reçevant un look calqué sur Kirito pour sortir avec des adolescentes…poubelle.

Bof

Beatless (Diomedea)

C’est Blade Runner à Tokyo avec des adolescents, et plus d’androïdes sexy pour le petit côté harem. Je ne vois pas trop l’intérêt de replonger dans le même concept (le sous-titre est « I trust in your smile, I don’t care if you don’t have a soul« ) remixé en power-fantasy pour ados.

Slow Start (A-1 Pictures)

Le scénario de ce Yonkoma est le suivant : une fille intègre sa première année de lycée avec un an de décalage. Ok. Je me demande à quel point le redoublement est rare au Japon, personnellement j’ai toujours eu des redoublants dans ma classe, mes amis, mes frères ont redoublé, j’ai redoublé à l’université, je ne vois pas trop ce que ça a de si spécial, mais si ça se trouve chez eux c’est tellement inhabituel que « Trucmuche a un an de plus » est valide comme concept de comédie ? Tout cet embarras pour pas grand-chose (apparemment l’héroïne cache aux autres qu’elle a un an de retard) et les designs moe-blob ne me disent rien qui vaille.

Katana Maidens (Gokumi)

Yada yada yada quelqu’un a vu Touken Ranbu et a voulu faire la même chose avec des filles. En gros des collégiennes s’engagent dans la voie de l’épée pour combattre des monstres qui menacent l’humanité, et le gouvernement encourage la compétition en organisant des tournois entre leurs académies. Encore un à ajouter à la pile de shows de fanservice sur des super-combattantes qui reviennent à chaque saison ces derniers temps. Au moins, celui-là n’a pas l’air de vouloir vendre un jeu vidéo.

How to Keep a Mummy (8Bit)

Je…euh…hmmm. C’est l’histoire d’un garçon et de sa momie domestique. Imaginez une comédie qui pourrait être totalement anecdotique si elle portait sur un garçon et son nouveau chaton, rendue originale voire absurde par le choix de faire de l’animal de compagnie une momie. J’apprécie l’idée en théorie, mais en pratique le manga n’est pas à la hauteur de son concept, l’humour est très répétitif voire maladroit, les dessins sont figés et simplistes, à la limite de la laideur. L’avantage c’est que l’anime ne peut qu’améliorer les choses, et avec seulement quatre volumes parus (avec très peu de contenu) ils vont pouvoir être plus créatifs.

Hakata Tonkotsu Ramens (Satelight)

Une demi-douzaine de jeunes jouent les vigilantes dans leur ville corrompue. Encore un thriller sur une bande d’ados surdoués qui prennent les choses en main quand les institutions ne font plus leur travail. Boarf.

Märchen Mädchen – Fairy Tale Girls (Hoods Entertainment)

Une jeune fille solitaire est téléportée dans une académie de magie où les filles sont choisies par des fées pour apprendre à maîtriser la magie des contes. Chacune peut se transformer en héros du conte ou de la légende qui lui correspond (les deux protagonistes sont choisies par Cendrillon et Kaguya-Hime mais il y a aussi Arthur Pendragon, la petite fille aux allumettes…). J’aime bien l’idée, mais le studio et le staff ont produit essentiellement des animes de fanservice d’une qualité…discutable.

Dame X Prince – Anime Caravan (Flad)

La princesse d’une petite nation est envoyée comme émissaire pour calmer les tensions entre deux nations rivales et signer la paix.  Elle est confrontée à plusieurs princes obstinés. Ça me rappelle un peu The World is Still Beautiful, sans le mariage politique et avec plus de prétendants. Le concept me plaît, mais je suis un peu inquiète devant les limites de la production et le manque d’expérience du staff. 

Pourquoi pas ?

Citrus (Passione)

Une romance lesbienne qui fait penser à Devil Beside You (deux lycéennes qui ne s’entendent pas du tout deviennent demi-sœurs quand leurs parents se remarient). J’ai bien aimé ce que j’ai lu du manga, je suis curieuse de voir ce que le jeune studio Passione (Rail Wars, Hinako Note) va en faire. 

Laid-Back Camp (C-Station)

Ce n’est pas la troisième saison de Yama no Susume, mais cette série sur cinq filles qui se réunissent pour camper dans la nature pourrait faire l’affaire en attendant.

A Place Further than the Universe (Madhouse)

Le concurrent direct de Laid-Back Camp, une série sur quatre filles qui décident de partir au Pôle Sud. Je les mets dans le même panier en notant leurs similitudes (un petit groupe de filles, l’importance de la nature, une activité qui sort des sentiers battus de l’anime à club) mais elles pourraient s’avérer très différentes. Laid-Back Camp a l’air d’un slice-of-life détendu, alors que celui-là s’annonce plutôt comme une grande aventure vers l’inconnu. De toutes les séries dirigées par Atsuko Ishizuka (No Game No Life, Prince of Stride) ma préférée reste HaNaYaMaTa (petit show sur des filles qui montent un club de danse Yosakoi), et vu leurs similarités je pense qu’elle peut tout à fait créer de nouveau quelque chose de magique avec ce scénario. 

IDOLiSH7 (Troyca)

D’habitude j’aurais rangé ce nouveau show à idole avec les animes à éviter, mais Idolish a un pédigrée qui mérite qu’on revienne un peu dessus.  C’est un jeu lancé en 2015 par Bandai Namco en collaboration avec la mangaka Arina Tanemura et l’agence Lantis. Il a survécu jusqu’à aujourd’hui, et même réussi à faire percer certaines de ses idoles sur la scène musicale (comme Love Live l’idée est de promouvoir un groupe créé à partir des chanteurs qui doublent les personnages du jeu). Ils ont même sorti pas moins de six MV très bien produits, dont l’adorable Memories Melodies (Bones) et le délicieusement cheesy No Doubt (Production I.G). Troyca m’a agréablement surprise avec Re:Creators et j’ai envie de continuer à leur faire confiance pour ce projet.

Kokkoku : Moment by Moment (Geno studio)

Un choix intéressant d’adaptation. Kokkoku est un thriller assez atypique. L’héroïne Juri vit avec sa famille composée de son père (inactif), son frère (shut-in), sa sœur qui élève seule son fils, et son grand-père retraité.  Un jour exceptionnellement son frère part chercher leur neveu à l’école, et ils sont capturés en chemin par un organisme louche qui demande aussitôt une rançon à la famille. Le grand-père décide alors d’enseigner à son fils et sa petite-fille un pouvoir familial secret transmis de génération en génération : celui d’arrêter le temps. Ils créent ensemble ce qu’ils appellent le « monde statique » où tout est figé sauf eux. Le problème, c’est qu’ils ont sous-estimé leurs adversaires, intéressés eux aussi par ce phénomène, et n’ont pas pris en compte les lois de ce monde qui a sa propre armée et ses règles étranges. Le manga est finit, et les quelques chapitres que j’ai lu étaient réellement originaux et prenants, échappant à peu près à toute catégorie prédéterminée. Je suis très intriguée de voir ce que l’anime peut donner.

Three Stars Colors (Silver Link)

Comme Strawberry Marshmallow, Mistuboshi Colors appartient à la catégorie de shows ultra mignons sur des enfants qui sont…des enfants. Dans celui-là, trois petites filles surnommées « colors » se sont auto-déclarées gardiennes de la ville, une fonction qui leur sert de prétexte pour essentiellement faire des bêtises et raconter n’importe quoi. Silver Link a très bien adapté Non Non Biyori, a priori ils ont les ressources pour réussir cette nouveauté.

Sanrio Boys (Pierrot)

Ce truc a l’air complètement crétin, c’est une comédie où une bande de bishonens sont attachés à une mascotte spécifique de Sanrio, qui représente leur personnalité. J’ai bien aimé Bananya, alors pourquoi pas ?

School Babysitters (Brain’s Base)

Il existe un sous-genre de shoujo un peu moins répandu que les autres, mais qui connaît de temps en temps un regain d’attention : le shoujo de parenting/babysitting, où les héros sont forcés par les circonstances de s’occuper d’un ou plusieurs enfants (qu’ils soient ou non de leur famille). Récemment nous avons eu pas mal d’animes centrés autour de couples père/enfant, mais c’étaient des seinens, et Gakuen Babysitters se veut plus mignon que réaliste. C’est l’histoire de Ryuuichi et Koutaro, un ado et son petit-frère qui ont perdu leurs parents dans un accident d’avion. La directrice de son lycée a perdu sa fille et son gendre dans le même accident, et elle propose à Ryuuichi de vivre avec elle, à condition qu’il s’occupe du « club de babysitting » de l’établissement qu’elle a mis en place pour les enfants du personnel. Si ces histoires vous font fondre, celle-là est vraiment mignonne. 

Miss Koizumi Loves Ramen Noodles (Gokumi)

Un anime sur la dégustation de ramens. Avec le succès récent des shows culinaires et la popularité des ramens, je suis surprise que le concept n’ai pas déjà été exploité. Le manga est solide, c’est un bon mélange de comédie, de slice-of-life, et de food porn éducationnel avec une bonne brochette de personnages attachants. C’est l’un des nouveaux animes de slice-of-life qui m’intéresse le plus.

Teasing Master Takagi-san (Shin-Ei) & Tomorrow is Saturday (?)

Si vous avez aimé la dynamique du couple Yuki/Jun dans Tsuredure Children, imaginez une série entière dédiée à un couple similaire, sauf qu’ils ne sortent pas ensemble. Comme Tonari no Seki-kun et Chio-chan no Tsuugakuro qui sort au printemps, Takagi-san est une comédie basée sur un concept unique décliné chapitre après chapitre. Le jeune Nishitaka essaie à chaque fois de prendre le dessus sur sa voisine de classe Takagi qui ne rate jamais une occasion de se moquer de lui, et cette dernière a toujours une longueur d’avance. J’ai eu un peu de mal à rentrer dedans, au début je trouvais ça un peu trop gratuitement méchant, mais après être revenue dessus un peu plus tard je me suis laissé charmer. Et pourquoi ne pas adapter deux mangas de Souichiro Yamamoto en même temps ? Ashita wa Doyoubi (Demain c’est Samedi) est un spin-off de Takagi-san sur le quotidien de trois amies qui fréquentent le même établissement. Les deux devraient pouvoir se suivre simultanément.

Je veux

Hakumei and Mikochi : Tiny Little Life in the Woods/Minuscule (Lerche)

Quand j’étais petite, j’adorais les histoires sur les petits êtres qui vivent dans la forêt : la collection Beatrix Potter, les contes du Joli Bois de Tony Wolf, et les aventures des Trotte-Menu de Brian et Cynthia Paterson. Hakumei et Mikochi a l’air d’être tout à fait dans la lignée de ces histoires pleines de charme et de douceur. 

Love is Like After the Rain/Après la PLuie (WIT)

Une lycéenne est amoureuse de son boss divorcé de 45 ans. Honnêtement c’est le genre de synopsis qui me donne envie de fuir en courant, mais les retours sur le manga sont largement positifs. L’auteur semble adopter une approche humaniste et anti-conventionnelle, et les premiers trailers mis en ligne par le studio WIT sont superbes.

Record of Gancrest War (A-1 Pictures)

Gancrest Senki est une LN de fantasy, mais attendez, ne partez pas si vite, de l’auteur des Chroniques de la Guerre de Lodoss qui a percé dans les années 80/90. C’est une adaptation de prestige, avec aux commandes Shin’Ichi Omata qui a dirigé les excellents Rozen Maiden 2013 et Showa Rakugo Shinju. Le trailer est impressionnant, et j’espère que cette sortie marquera le retour en forme d’une Heroic Fantasy épurée des mauvais clichés qui pourrissent le genre depuis des années.

Violet Evergarden (Kyoto Animation)

Après une longue attente, Violet Evergarden débarque enfin sur les écrans ! C’est l’histoire d’une androïde de combat dans un monde rétrofuturiste, recyclée en messagère de l’extrême au sein d’un service postal un peu particulier. J’ai un gros faible pour la réalisation de Taichi Ishidate (Kyoukai no Kanata) et tout ce qui est sorti de la promotion de ce show est magnifique. Les premiers épisodes ont déjà été montrés plusieurs fois à diverses occasions, et les retours ont été truffés d’éloges. J’ai hâte. 

Card Captor Sakura – Clear Card Arc (Madhouse)

Il y a des années j’étais très fan des CLAMP, je lisait et achetais à peu près tout ce qu’elles sortaient (y compris leurs vieux one-shots obscurs), mais au fur et à mesure je me suis lassée de la complexité confuse de leurs scénarios, de leur incapacité à finir (et finir bien) ce qu’elles commençaient, et de leur obsession pour leurs œuvres passées. En conséquence, je m’attendais à ce que Clear Card Hen soit une tentative maladroite de plus d’exploiter ce qu’on peut considérer comme leur chef d’œuvre, mais un coup d’œil au manga m’a permis de constater qu’au moins elles gardent les choses simples et cohérentes. Sakura, Tomoyo et Shaolan font leur rentrée au collège, et toutes les cartes de Clow deviennent brusquement transparentes. Sakura aperçoit en rêve une figure mystérieuse et se réveille avec une nouvelle clé, qui va lui permettre de capturer de nouvelles cartes dangereuses. Le studio Madhouse a voulu s’inscrire dans la continuité du premier anime en reprenant le même réalisateur (que vous connaissez peut-être pour ses adaptations de Chihayafuru et Ore Monogatari) et en travaillant avec la scénariste des CLAMP. C’est surtout esthétiquement que la série va changer, vingt ans se sont écoulés depuis la diffusion de Card Captor Sakura est il leur a fallu s’adapter aux nouvelles techniques et préférences du public. Il est très probable que le scénario s’aventure au-delà du manga, comme la série s’étalera sur deux saisons.

Darling in the FranXX (A-1 et Trigger)

J’ai gardé le meilleur pour la fin, l’association entre plusieurs créateurs de Trigger (Kill la Kill, Kiznaiver) et d’A-1 Pictures (AnoHana, The Idolm@ster) pour créer un nouveau show de mécha…AVEC DES MECHAS FEMININS. Ça fait un moment que j’ai envie de voir plus de diversité dans l’apparence des méchas, il y en a marre de voir la représentation féminine limitée au mécha rose de service, et Darling in the FranXX arrive à point nommé pour bouger les choses. Je suis amoureuse des designs d’ailleurs, ils se sont vraiment amusé avec les formes et les couleurs, et j’ai l’impression que chaque mécha à une identité visuelle qui reflète la personnalité de ses pilotes (tous sont pilotés par une fille et un garçon). J’ai hâte. 

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