Mise à jour de mon Journal de Visionnage

Je crois qu’on peut dire que j’ai été une très mauvaise élève ces derniers temps en terme de dramas et de blog. Mais! Ça ne veut pas dire que je n’ai rien regardé (ce serait mal me connaître). Après avoir apprécié mes découvertes en toute clandestinité (ce dont je semblais avoir vraiment besoin), me voici prête à vous les faire partager. Parlons donc de Sherlock, The Fall, Jane the Virgin, mais aussi des nouveautés – surtout japonaises – que sont Date, Ho Gu’s Love et Maru Maru Tsuma ainsi que de Punch (qui n’est pas une nouveauté, en effet…)!

Séries occidentales

Je sais que ça va vous paraître drôle mais c’est la première fois que je me penche sérieusement sur des séries occidentales de ma vie. Et conséquemment, c’est la première fois aussi que je regarde des séries dans leur intégralité; l’expérience a été plus que positive! Alors, dans l’ordre chronologique des découvertes…

Terminées :

Sherlock (Royaume-Uni, 2010-2014) – Totally Sherlocked!

Sherlock a frappé fort, très fort. J’ai été tout simplement gaga de cette série que j’ai marathonée en un temps record (et embarrassant, soit dit en passant). Le pilote de la saison 1 est un des meilleurs pilotes qu’il m’a été donné de regarder en ce début d’année, sans rire. Il établit avec une efficacité redoutable son ambiance enlevée et légère et opère un hommage moderne à un personnage de fiction maintes fois représenté. Je n’avais pas forcément imaginé Sherlock aussi cynique et méprisant, mais le personnage fonctionne extrêmement bien, d’une part parce que Benedict Cumberbatch le joue avec perfection – son Sherlock tour à tour impressionnée, fait éclater de rire, agacée (au sens positif) et émue -, d’autre part parce que les petits clins d’oeil à son pendant littéraire sont souvent juteux (cf le gag répété – mais toujours fun – de son chapeau). J’ai adoré le fait qu’on commence la série avec la rencontre entre Sherlock et Watson, et j’ai tout autant adoré la progression logique de leur relation sur les trois saisons. Même si je trouve que la saison 3 est la plus faible des saisons en terme d’enquêtes, on s’est suffisamment attaché aux personnages et à leurs différentes dynamiques pour ne pas s’en formaliser : je crois que je pourrais regarder sans me lasser les petites chamailleries et traits d’esprit entre Sherlock/Watson, Sherlock/Molly, Sherlock/Lestrade, Sherlock/Anderson, sans oublier Sherlock/Mycroft bien sûr! Attendre la saison 4 pour tous les retrouver est déjà une torture… 

The Fall (Royaume-Uni, 2013-2014) – Le quotidien d’un tueur en série

On arrive dans des eaux un peu plus troubles avec The Fall, qui n’a rien d’enlevé et encore moins de léger. C’est une atmosphère beaucoup plus lourde qu’on nous propose et si j’ai été quelque peu rebutée par la grande lenteur du pilote (ceux qui cherchent de l’action et des grandes révélations d’enquête devront aller chercher ailleurs), je me suis surprise à rentrer dans le jeu assez rapidement. Point de Benedict Cumberbatch pour me séduire mais une Gillian Anderson en femme fatale glamour, ce qui n’est pas perdre au change, loin de là. Son personnage m’a fascinée et j’admire la manière dont la série n’essaie jamais d’en faire une super-héroïne. Au contraire, d’un point de vue personnel, elle est distante et froide, et d’un point de vue professionnel, elle est bonne dans ce qu’elle fait sans être un génie pour autant. On est amenée à la respecter parce qu’elle a un sacré charisme, il faut l’avouer, et parce qu’elle ne se laisse jamais aller à la facilité et remet les gens à leur place lorsqu’il le faut. Et avoir une femme comme elle en tête d’enquête, ça change! Elle vient chambouler ce petit monde d’hommes, refuse toute catégorisation (et en particulier celle, binaire, qui consiste à ranger les femmes dans 2 catégories seulement : la vierge et la putain), et ça fait un bien immense. Je regrette qu’on n’ait pas d’informations supplémentaires sur sa vie, mais après tout, ça participe au mystère qui entoure Stella. Sa quête pour arrêter un tueur en série est donc au coeur de l’intrigue et, chose assez inhabituelle dans les séries policières, on connaît l’identité du meurtrier dès le début et nous le suivons sa vie de tous les jours, entre assassinats glauques de détraqué sexuel (l’ironie du sort a voulu que l’acteur Jamie Dornan enchaîne avec le rôle de… Christian Grey dans 50 Shades of Grey)  et vie de père de famille. Cette dimension participe à l’ambiance « grise » de The Fall, et les nombreux rapprochements faits de manière indirecte entre Stella et Paul ne mettent pas nécessairement à l’aise. La traque est menée avec minutie et efficacité (j’ai adoré les deux échanges entre Stella et Paul) et si je suis un peu frustrée par le final de la saison 2 (trop facile), je me console en me disant que, peut-être, une saison 3 est en cours?

En cours :

Jane The Virgin (USA, S1, ép. 1 à 5) – Immaculée Conception (?)

Changement radical d’ambiance avec Jane The Virgin! The Fall m’empêchait parfois de m’endormir à cause de sa pesanteur donc il m’a fallu trouver quelque chose pour me remonter le moral. Mon choix s’est porté sur cette adaptation américaine d’une télénovela vénézuélienne, Juana la Virgen, après avoir lu de nombreux éloges dessus… et je n’ai pas été déçue, Jane the Virgin est un cocktail de bonne humeur explosif. Malgré un postulat de base très tiré par les cheveux (et très éthiquement contestable), le charme prend grâce à des mises en situation souvent cocasses (la parodie bienveillante des telenovelas est au point) et des personnages tous attachants. Le fait qu’il n’y ait pas de grands méchants dans l’affaire (sauf la mère de Petra peut-être?) aide beaucoup à cette atmosphère bon enfant. Et j’adore le trio Jane/Xiomara/Abuela, tout simplement. Jane the Virgin ne vole pas toujours très haut (et son côté extrêmement déjantée  vient précisément du fait que la série n’a aucune complexe par rapport à ça), ce n’est pas toujours très bien joué non plus, mais elle a une sincérité touchante lorsqu’on y regarde de plus près. Je recommande chaudement.

Sur ma liste : True Detective, Bletchley Circle, Orange is a New Black.

Oui, mais alors… quid des séries asiatiques?

Parce que non, les séries occidentales n’ont tout de même pas pris le pas sur les dramas. Je n’ai peut-être terminé aucun drama commencé (admettez que vous commencez à vous y attendre…), mais j’ai testé quelques nouveautés de février (et pas seulement)!

Date (Jdrama, pilote) – Love is a Stage (?)

Atout de séduction n°1 : Le Duck Face. Ou du moins, le pense-t-elle.

Prometteur. Je vous accorde que l’intrigue de base n’envoie pas du rêve (des trentenaires in-mariables… encore??). Mais par curiosité, j’ai lancé le pilote de Date, et j’ai bien cru regretter parce que les deux personnages principaux ne m’étaient pas particulièrement sympathiques : Yoriko m’agaçait profondément et son robotisme ne me faisait pas rire, tandis que le fait que Takumi vive entièrement aux crochets de sa mère sans une once de remords ne m’engageait pas. En fait, je trouvais leur situation plus triste que réellement drôle. Je ne dirais pas que je m’y suis réellement attachée à la fin, mais d’une part, je trouve intéressant qu’on est affaire à des personnages qui posent problème au spectateur puisque ça justifie la raison pour laquelle ils ne sont ni en couple ni marié à l’âge de 29 et 35 ans. D’autre part, même si je ne les soutiens pas encore à mort (mais je sais que ça peut venir), je suis curieuse de leur développement, et j’apprécie le ton définitivement humouristique/parodique de Date. D’ailleurs, c’est une fois que j’ai eu mes premiers éclats de rire, j’ai su que j’allais au moins lancer le deuxième épisode de Date, parce qu’en exploitant l’inexpérience totale de nos deux personnages principaux, le drama en profite pour se moquer gentiment des « règles » de séduction.

Une des forces de ce drama est sans doute son unité général : il y a un certain soin dans l’élaboration de l’entourage de nos héros et j’aime tous les personnages secondaires pour le moment. Ça prouve que malgré son côté excessif et radical, Date prend en considération les détails, et ça ne peut jamais être une mauvaise chose. En terme de romance, je ne peux pas encore me prononcer (quelque part, je shippe Takumi avec Kaori et Yoriko avec Yutaka), mais j’admets que Takumi et Yoriko font une paire intéressante, apparemment incompatible et pourtant extrêmement assortie. Je suppose que j’apprécie Date aussi en raison de son parti pris anti-romantisme (mais pas anti-romance, nuance). En effet, je ne vois pas du tout Takumi et Yoriko devenir tous lovey-dovey (et s’ils le deviennent, je suis d’autant plus curieuse de voir comment on pourrait opérer ce changement pour le moins improbable!). Date semble donc proposer une histoire d’amour atypique avec un second degré assumé, ce qui n’est pas pour me déplaire. Voyons ce que le deuxième épisode nous réserve!

Fool’s Love (Kdrama, ép. 1 et 2) – Le journal sentimental d’Ho Gu

Allez, retour à Kdramaland après un petit mois d’absence avec Ho Gu’s Love dont la promo légère et pétillante me plaisait bien et qui, pour une fois, ne mentait pas sur son matériel : le drama commence en effet de manière légère et pétillante… sauf que je ne m’attendais pas du tout à la grossesse de Do Hee, et je dois dire que je ne suis pas tout à fait vendue à cette partie-là de l’histoire. Heureusement, je suis plutôt positive pour tout le reste : le ton reste léger, mais il n’est pas non plus complètement insouciant. De plus, Ho Gu est adorable sans être frustrant (pour le moment), sans doute grâce à Choi Woo Sik le joue avec tant de sincérité et de naturel que j’achète sans problème sa profonde gentillesse, tandis que j’aime la franchise et l’indépendance de Do Hee. Sa solitude et son isolement sont évidents et j’ai hâte de la voir s’ouvrir aux autres et apprendre à se laisser aider. J’ai bien aimé le développement entre l’OTP, je ne le trouve pour le moment ni trop lent, ni trop précipité. Ho Gu a toujours été un peu amoureux d’elle, mais il n’est pas simplement motivé par ses sentiments mais aussi sa bienveillance générale, tandis qu’elle semble sincèrement apprécier Ho Gu et n’essaie pas de l’utiliser pour arriver à ses fins, quelles qu’elles soient.

J’ai lu quelques commentaires comme quoi Do Hee n’était pas un personnage sympathique pour le moment, mais je ne suis pas d’accord. D’accord, elle n’est pas la chose la plus adorable sur Terre comme Ho Gu ni même très chaleureuse, mais d’une part on sait très peu de choses sur elle et sur sa vie, d’autre part, elle a des circonstances atténuantes étant donné sa grossesse subite. Il est possible aussi que je sois biaisée parce que j’ai toujours beaucoup aimé Uee en tant qu’actrice, mais globalement, j’aime le côté insoumis et compétitif de Do Hee. Je tiens à dire aussi que j’aime bien les personnages secondaires, qui, pour le moment, sont essentiellement du côté de Ho Gu (ses parents, ses amis, sa soeur). On a un bref aperçu de l’ex de Do Hee en question, mais je n’ai pas l’impression qu’il se démarque de n’importe quel rôle d’ex. Au drama de me prouver le contraire. En tout cas, je pars enthousiaste dans l’aventure. Malgré une bande-son un peu trop présente, Ho Gu’s Love est adorable et sincère. Le casting est extrêmement plaisant et l’ensemble se tient très bien. S’il parvient à avoir plus de consistance comme le second épisode le laisse apercevoir, je serais comblée, mais je pense que je serais contente même si la série reste fluffy et cute, tant que l’histoire a du sens et que les personnages restent attachants.

Maru Maru Tsuma (Jdrama, pilote) – La perfection, c’est forcément suspect

Ce scénariste fait vraiment une obsession sur les femmes flippantes et mystérieuses. Après la prof et la femme de ménage, voici venir la femme au foyer dont la perfection cache un sombre secret! L’ambiance légèrement inquiétante est établie dès les premières minutes du pilote et on nous sème tout au long de l’épisode des petits indices troublants sur la particularité du mariage d’Hikari avec Masazumi (après 6 ans de mariage, pas d’enfants et pas d’alliance). J’aimerais dire que c’est fait de manière subtile, mais je trouve au contraire que l’ensemble fait très artificiel et rien ne nous surprend vraiment. La faute est sans doute plus à la réalisation qu’à l’écriture en tant que telle. Par ailleurs, le drama peut se révéler extrêmement verbeux et lourd, comme tous les grands et brillants (?) speechs de Masazumi devant lesquels je suis censée (?) me pâmer. D’abord, c’est trop long, ensuite aucun des discours du personnage en question ne m’a frappé par sa clairvoyance ou même son intérêt. Alors quand on me présente un Masazumi dont la « passion’ et la « foi » en son travail forcent le respect de ses collègues et de sa femme, j’ai doucement envie de rire. Le personnage est assez insignifiant de toute manière, tout comme ses soeurs d’ailleurs. Le réel point intéressant de Maru Maru Tsuma serait donc dans le personnage d’Hikari, mais même là, je ne suis pas sûre d’avoir suffisamment mordu à l’hameçon pour avoir envie de découvrir sa réelle identité. Certes il y a un mystère à élucider, certes Hikari n’est ni toute blanche ni toute noire (elle semble sincèrement aimer son mari d’une manière ou d’une autre et se préoccupe avec tout autant de sincérité de sa belle-mère), certes Masazumi n’est pas irrécupérable (on pourra dire ce qu’on veut, moi je suis persuadée qu’il apprécie sa femme, même si c’est probablement le seul être qui compte pour lui à part sa propre personne…) mais avec le peu de passion avec laquelle on nous raconte l’histoire, je ne suis pas plus emballée que ça. J’aime bien Shibasaki Kou dans ce rôle cependant donc ça pourrait éventuellement me motiver.

Punch (Kdrama, pilote) – Tous des pourris, yay! (?)

Mina a trouvé la consistance qu’il manquait à Ho Gu’s Love dans Persevere Gu Hae Ra, mois c’est dans Punch que je vais la chercher (et probablement la trouver…). Cependant, je dois dire que malgré le casting plus qu’engageant, j’ai approché Punch avec précaution parce que même si j’ai aimé le précédent drama de Park Kyung Soo, Empire of Gold, cette série n’a pas été évidente à avaler aussi bien dans ses thèmes que dans son exécution : il n’y avait quasiment aucune action, seulement des hommes (et une femme) à parler business. Ce que j’ai aimé dans ce pilote de Punch, c’est que c’est beaucoup plus rythmé : il n’y a pas que des choses qui se disent, il y a aussi des choses qui se passent. (Par contre, je proteste : les Camions de la Mort, c’est une chose, mais les Camions de la Mort avec des enfants, je dis non et mille fois non! )

Empire of Gold avait une écriture sans concession et une franchise assez cruelle. Même si je ne pense pas que Punch va fondamentalement prendre une autre direction, pour le moment, je trouve le ton plus doux, sûrement grâce à la chaleur et énergie positive d’Ha Kyung et la charmante présence de la petite Ye Jin. Je vous avoue quand même que je suis complètement perdue dans les rôles que sont censés avoir tous les personnages qui nous ont été présentés durant cette heure et que les différents rapports de pouvoir entre procureurs et ministres me passent un peu au-dessus de la tête. Punch est un drama exigeant et je pense que je vais les sentir passer, ces une heure par épisodes… Si je reste pour Punch, c’est pour son héros, sa relation avec son ex-femme et avec sa fille, et la manière dont il va réagir à l’annonce de sa mort prochaine. Park Jung Hwan est tout sauf un personnage sympathique (euphémisme), un peu à la Tae Joo d’Empire of Gold, même s’ils n’ont pas les mêmes manières de procéder. Ce qui m’intéresse n’est pas tant sa rédemption que l’impact qu’aura sa maladie sur ses décisions. Je crois que je suis partie pour 19h intenses et difficiles. J’espère que ce sera moins pessimiste qu’Empire of Gold cependant… 

Résultat des courses et le reste : Je donne la priorité à Ho Gu’s Love, Date et Punch. On verra pour Maru Maru Tsuma. Sinon, oui, je compte toujours regarder Healer et Heart to Heart. J’ai aussi envie de tester Maids, j’ai l’impression que ça fait une éternité que je n’ai pas regardé de sageuk! Par contre, je laisse tomber Spy. 

4 réflexions sur “Mise à jour de mon Journal de Visionnage

  1. Un petit coucou pour vous dire que ça fait toujours plaisir de vous lire, et en particulier sur d’autres univers !
    Jane the virgin est vraiment LA très bonne nouveauté de la saison américaine (network traditionnel, j’entends). J’en suis complètement accroc, entre les twists, le père de Jane, les clins d’œil aux télénovelas, la voix off et les commentaires qui s’affichent sur l’écran… On ne dirait pas comme ça, mais ça demande une bonne maîtrise de l’écriture. Il y a du rythme, de la bonne humeur, bref, indispensable !

    Côté drama, je vais vraisemblablement tester Fool’s Love prochainement. Et J’attends impatiemment Unkind Women et Heard it trough the grapevine. Enfin, je vais essayer de continuer Spy, puisque je regarde déjà l’américaine Allegiance (tous les deux adaptés de la série israélienne The Gordin Cell). Et je vais essayer de faire mon deuil d’Healer, que j’ai avalé goulument (quel drama !).

    • Salut Éclair! Ça fait toujours plaisir de lire un de tes commentaires! =)

      Hé oui, je me suis aventurée hors des séries asiatiques et j’ai adoré mes découvertes. Jane the Virgin est surprenant : on ne peut pas dire qu’on peut s’ennuyer devant cette série. J’adore la voix off. Elle aurait pu être agaçante, mais elle rajoute de l’auto-dérision et on n’en a jamais assez. Et je suis d’accord sur le fait que ça demande une bonne maîtrise d’écriture, même si le réflexe premier c’est de se dire que ça été écrit sur un coin de table tellement des fois c’est absurde! Mais j’adore et j’ai hâte de découvrir d’autres séries occidentales!^^

      J’espère que Fool’s Love te plaira et je suis curieuse de savoir ce que tu penseras de Spy sur le long terme (je ne savais pas que la série était adapté d’une série israélienne, tu m’apprends quelque chose!)! =)

      Bon visionnage, et merci de ton commentaire!

  2. j’ai commencé Date par pure curiosité et en n’ayant aucune attente particulière, et bien j’ai été agréablement surprise. Le drama est plus profond qu’il ne laisse le paraître, j’avais de grosses difficultés à imaginer les deux protagonistes ensemble, mais au bout de qq épisodes (4 pour l’instant) leur complicité (bien qu’un peu hors du commun ^^) se ressent et je les ship à fond donc je pense que ça vaut le coup que tu jettes un coup d’oeil au moins jusqu’à l’épisode 3 car c’est à partir de là que j’ai vraiment accroché au drama, Par contre niveau sorties asiatiques je les trouve assez faibles, rien de neuf et de très promettant.

    • J’apprécie Date aussi! Je trouve l’écriture intelligente et il dégage quelque chose de différent. Je ne suis pas encore à jour sur les épisodes sortis, mais je suis optimiste, et je suis contente de voir quelqu’un d’enthousiaste au sujet de ce drama. =)
      Merci pour ton commentaire! =)

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s