Les Petites Curiosités de KBS : Année 2013

Sans titre

Prêt pour un tour d’horizon?

À la base, cela devait faire partie du bilan Kdrama 2013, mais je me suis rendue compte entre temps que c’était suffisamment fourni pour en faire un article individuel. D’ailleurs, ça me plairait beaucoup de replonger dans les anciens et les répertorier comme je l’ai fait ici (et comme Mina l’a fait pour ceux de 2010). MBC aussi a lancé ses propres dramas spéciaux, que je meurs d’essayer, mais malheureusement, ils n’ont pour le moment aucun sous-titres. On a plus qu’à attendre, et espérer qu’ils viennent un jour. En tout cas, cette 4ème saison de KBS est toujours aussi intéressante et elle a particulièrement fait fort au niveau de ses mini. Je regrette un certain manque de diversité dans les thématiques des short, mais certains valent toutefois vraiment le coup d’oeil.

Part. I : Les Mini

Adolescence Medley – Rendez-vous dans 10 ans (Même jour même heure même jour?)

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La preuve par a+b qu’on peut faire court, et bien (voire mieux, si on le compare avec ce bain de médiocrités qu’on nous a servi toute l’année). Merci aux dramas spéciaux pour nous le rappeler. Adolescence Medley foule un terrain connu (et ne s’aventure jamais  au delà) ; il est tout ce qu’un drama traitant de la sortie de l’enfance à l’âge adulte doit être : poignant, innocent, doux et nostalgique. On croise le premier amour, bien sûr. Mais aussi l’amitié, les questions existentielles, les doutes, les peurs à surmonter. Avec des thématiques aussi classiques (mais jamais arriérées) Adolescence Medley sait se montrer franc et son authenticité se double d’une réelle sincérité : ici, pas de chichis! On se laisse entraîner dans la danse aux émotions sans presqu’aucune résistance car s’il y a bien une chose que l’on apprend durant ce mini-drama, c’est qu’on peut parler de l’adolescence, de l’amour et de l’amitié sans perdre son sens de l’humour. Parce qu’Adolescence Medley sait laisser le ton sérieux, dramatique au vestiaire et ces 4 épisodes sont bourrés de vie et de séquences drôles.

C’est bien un des rares dramas devant lequel je n’ai pas soupiré devant ce maudit Premier Amour De La Mort qui Tue. Vraiment. J’ai vibré avec ce couple. Ils m’ont fait rire. Ils m’ont frustrée. Ils m’ont fait pleurer. Et ils m’ont fait rire à nouveau. À tel point qu’au final, j’ai fini par mettre le réalisme et mon cynisme à la poubelle, et espérer, le coeur battant, de voir le couple se réunir à nouveau. Le casting est jeune et, pour la plupart, inexpérimenté, mais cela ne fait que rendre le drama encore plus brut, tandis que la réalisation est un ravissement. J’aurais aimé que la série dure plus longtemps, pour explorer plus en profondeur les relations mises en scène, mais avec le temps qu’il lui est alloué, Adolescence Medley fait un très bon travail : rien d’extraordinaire, mais solide. 8/10

Sirius – Star-Crossed Brothers

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Intéressant est sans doute le mot le plus juste pour qualifier ce mini. Ce n’est pas le projet le plus abouti et réussi de la série, mais le fait qu’il s’essaie dans des terrains moins classiques que Adolescence Medley ou Like a Fairytale est déjà à saluer. Cela étant dit, je ne peux pas vraiment me joindre aux bonnes critiques qui ont généralement été faites à son égard. Je suis neutre sur la question de la réalisation – il y a quelques beaux plans mais le reste est très classique, tandis que j’avais envie de dire au chargé de la bande sonore de changer de disque, le même thème musical qui tourne en boucle pendant 4h, ça devient vite agaçant – et le casting va du décent au bon (Ryu Seung Soo est tristement typecasté et commence à devenir une caricature de lui-même, tandis que  Seo Joon Young s’en sort étonnamment bien, même s’il flirte de temps à autre avec le surjeu aussi). Le scénario ne manque certes pas d’intensité mais est soit trop ambitieux, soit pas assez ; que ce soit l’un ou l’autre de toute manière, il manque le coche. J’ai beaucoup aimé l’idée de jouer avec l’identité gémellaire, avec ce que ça implique de dédoublement de personnalité et de changement de rôle.

La relation fraternelle entre Eun Chang et Shin Woo avait quelque chose de fascinante, dans la mesure où elle s’inscrivait bien au-delà de la haine ou de l’amour en tant que tel. Il y avait cette dialectique, bien sûr, d’amour-haine, mais aussi de culpabilité réciproque, et une certaine forme de loyauté malgré tout. Le problème, c’est que le scénario ne va jamais au bout de ses (bonnes) idées (le flou des identités des jumeaux par exemple est presque complètement occulté par la « chasse » au Méchant Ultime Qui A Tué Maman, pourquoi?) et qu’il se permet par-dessus le marché de tourner en rond et d’avoir de nombreux moments à vide, ce qui normalement n’aurait pas dû se produire étant donné le format court. La relation entre les jumeaux tragiquement rendue impossible par la différence de traitement de leur mère est certes intéressante, mais elle est trop rapidement cantonnée aux problématiques sentimentales, à la jalousie de n’avoir jamais été le préféré (et j’ai méprisé d’une grande force cette dite-mère jusqu’à la fin : pourquoi aller chercher le fils qu’elle a abandonné si elle n’a jamais eu l’intention de l’aimer?), et la culpabilité d’avoir, sans le vouloir, privé son frère de l’amour maternel. Je ne regrette pas d’avoir regardé Sirius, mais je ne peux pas m’empêcher de penser qu’au final, c’était beaucoup de poudre aux yeux et que le drama se croyait plus intelligent qu’il ne l’était réellement. Il se donne l’air d’un thriller sophistiqué lorsqu’il n’est en réalité qu’un mélodrame de plus, ce qui n’a rien de péjoratif en soi. Et malheureusement, en tant que mélodrame, il ne m’a jamais suffisamment impliquée émotionnellement. Dommage. 5,5/10

Like a Fairytale – L’amour, par essais et erreurs

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Que se passe-t-il après le « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants » des contes de fée? Que se passe-t-il lorsque le conte de fée est vécu par des gens ordinaires, que celui que tu aimes n’est pas un prince charmant, que celle que tu aimes n’est pas une belle princesse à délivrer et que ton couple ne s’arrête justement pas à cette phrase clé? Que se passe-t-il quand la réalité, dans toute sa trivialité, vient piétiner tes rêves de « happy ending » éternel, et que tu te réveilles en sursaut? Like a Fairy Tale est un regard à la fois amer et optimiste sur l’amour, sur un couple que les aléas de la vie séparent pour mieux les réunir, leur permettant d’en apprendre toujours un peu plus sur l’autre ainsi que sur ses propres erreurs. Le scénario est écrit avec une habilité évidente. S’il y a quelque chose de féérique dans cette histoire d’amour on ne peut plus humaine – et par conséquent tristement imparfaite -, c’est bien dans cette manière de raconter cette histoire, tranquille et sereine, même lorsque le couple traverse des tempêtes.

Les personnages sont frustrants et prennent parfois des décisions qui auront de quoi vous donner envie de vous arracher quelques cheveux, mais à force de les suivre dans leur quotidien le plus monotone, de connaître leurs moments de joie et de tristesse, on finit par s’attacher sincèrement à eux, à espérer qu’ils trouvent enfin le bonheur en l’autre et qu’ils parviennent à sauver leur relation. Parce que ce n’est pas l’amour (ni l’alchimie entre les acteurs) qui manque. Le casting est impeccable : je suis tombée une nouvelle fois sous le charme de Lee Chun Hee, Choi Yoon Young est toute en nuances, tandis que Jung Ae Ri est le genre d’actrice capable de me faire verser une larme quand elle veut. Malgré les trous et les questions laissées en suspend, Like a Fairytale est un surprenant conte, aussi bien doux qu’amer et…oui, magique aussi, quelque part. 8,5/10

Part. II : Les dramas spéciaux d’un épisode

Je n’ai pas tout regardé, mais de ce que j’ai vu, la 4ème saison est contient quelques petites perles parmi toutes ces petites curiosités. Je regrette cependant le manque de comédies loufoques et décalées que les saisons précédentes nous avaient offert. Le mot d’ordre de cette 4ème saison? Le passé, que celui-ci s’accompagne de drame, de nostalgie, de mystère ou d’amour. Il faut regarder en priorité Yeon Woo’s Summer. Nara’s Rain, Memory of an Old Wallet, Chagall’s Birthday, The Unwelcome Guest sont aussi des choix pas inintéressants, mais pour le coup plus personnels. Le reste, en revanche, n’est pas indispensable. 

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Épisode 72 : Memory of an Old Wallet

 Je ne sais pas trop quoi penser de celui-là. La qualité de l’écriture est bel et bien là et le casting est tout à fait solide, mais la ligne directrice de l’intrigue ainsi que sa conclusion m’a laissée dubitative. Pendant les 3/4 de l’épisode, il y avait quelque chose d’émouvant, de mélancolique, de touchant dans cette histoire d’un homme sans mémoire qui déterre les fantômes lorsqu’il aurait mieux voulu les laisser tranquilles. Survient une dose un peu trop forte de souvenirs magnifiés (qui jurent avec l’ensemble plein de finesse et de réalisme) et le fin me semble à la fois forcée et difficilement crédible. Il est dommage qu’il ne soit pas donné au final déplus d’importance au duo si attachant de cette lycéenne et de cet homme sans mémoire, parce que c’était une relation surprenante, creusant un peu plus loin qu’un simple « crush » d’adolescente. Malgré tout, ce n’est pas désagréable à regarder du tout. 3,5/5

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Épisode 74 : Family Bandage

 Globalement un peu trop gentillet, mais la relation entre Kyung Do et Sun Woo parvient à nous réchauffer le coeur pour une petite heure. J’ai un faible pour ce genre de relation père/fille de substitution et bien que Family Bandage ne soit pas le drama le mieux exécuté sur la question, il y a indubitablement du charme. Le problème réside essentiellement dans le fait que le drama ne sache pas gérer son temps : soit il multiplie les sous-intrigues peu intéressantes, soit il passe trop de temps sur une scène qui n’en avait pas besoin et passe rapidement sur une autre qui, pour le coup, aurait mérité plus d’attention. 2,5/5

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Épisode 75 : Night/Neighborhood Watch 

Franchement inintéressant, que ce soit les prémices ou l’exécution même. L’ambiance mystérieuse et légèrement inquiétante que l’épisode cherche manifestement à établir ne prend jamais place à cause d’un scénario qui tient plus du non-sens qu’à autre chose. C’était, je suppose, censé être drôle et absurde mais les dialogues sont plats et les acteurs aussi fades que les personnages qu’ils incarnent. Circulez, y’a rien à voir. 1,5/5

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Épisode 76 : Happy! Rose Day

Typiquement le genre d’histoire qui me fout le bourdon. Happy! Rose Day n’a rien de « Happy » et de « Rose », et la fin, bien qu’ouverte, me semble extrêmement déprimante. Et j’avoue que c’est aussi des problématiques qui ne me touchent pas, en grande partie parce que c’est un thème visité et revisité, dont l’issue est (en tout cas pour moi) prévisible. Parce que contrairement à ce que d’autres semblent avoir pensé, je ne pense pas que ce spécial propose des idées très différentes des autres dramas sur l’adultère et la crise d’un couple marié. La réalisation est correcte, tout comme le casting (Jung Woong In en est clairement un des maillons les plus solides), ce qui en fait un spécial pas inintéressant à regarder. Mais vous êtes prévenus, c’est amer. 2.75/5

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Épisode 77 : The Strange Cohabitation

Perturbant, c’est le seul mot qui m’est venu après avoir regardé ce spécial. Le mystère tournant autour de ce meurtre de la locataire du 404 est bien élaboré et l’ajout du fantôme, même si conventionnel et maladroit, fonctionne plutôt en raison de sa relation…particulière avec le personnage principal. Le mindfuck de la fin n’en est pas tout à fait un si vous êtes un-e habitué-e du genre (en plus du fait qu’il m’a posée quelques problèmes éthiques) et j’aurais préféré que les retournements de situation ne soient pas aussi successifs et énormes. Je pense qu’il s’en serait mille fois mieux sorti s’il n’avait pas essayé de mélanger les genres (un défaut récurrent), mais pour ce que cela vaut, The Strange Cohabitation est un décent divertissement, à la fois noir et désespéré. 3/5

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Épisode 79 : Yeon Woo’s Summer

Gros coup de coeur. Si vous ne devez voir qu’un seul drama spécial de 2013, c’est celui-ci. Tout comme Nara’s Rain (mais avec un esthétisme très différent), la réalisation est excellente : montage, ost, mise en scène, tout est à la fois maîtrisé et inspiré. L’histoire est extrêmement simple mais pleine de justesse, celle d’une jeune fille au seuil de l’âge adulte qui apprend à s’accepter (et se faire accepter) telle qu’elle est. Yeon Woo est sans doute une des plus éclatantes héroïnes de l’année et j’ai assisté à sa maturation d’un oeil à la fois amusé et ému. Au coeur de ce drama special, Han Ye Ri, délicate et d’une douceur à peine croyable. 4.75/5

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Épisode 80 : Nara’s Rain 

Si le synopsis n’a absolument rien de folichon (ni dans l’écriture, ni dans le message véhiculé), Nara’s Rain vaut son seul détour pour son incroyable réalisation ; c’est exactement pour ces instants de grâce presque volés que les dramas spéciaux sont aussi précieux à mes yeux. Une heure est un peu trop juste pour raconter l’histoire que Nara’s Rain voudrait raconter (le douloureux processus du deuil, le tabou de la relation prof-élève..) et que le drama aurait par conséquent gagné à restreindre ses sujets, mais le charme opère malgré tout grâce aux deux acteurs principaux, à l’alchimie discrète. 3,5/5

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Épisode 82 : Chagall’s Birthday

Je pense que je suis trop jeune, trop idéaliste encore (?) pour apprécier pleinement la beauté et l’amertume de Chagall’s Birthday. Je n’ai pas détesté du tout, mais il m’a laissé une espèce d’arrière-goût amer. Ce que j’en retiens : une infinie tristesse, et beaucoup de révolte aussi, quelque part. J’ai apprécié d’avoir un épisode consacré presque exclusivement aux femmes, à trois en particulier, traitant des conséquences que l’amour d’un seul homme, mort au moment de l’histoire, a eu – et a encore – sur leur vie respective. La musique est intrusive et souvent plus mélodramatique que nécessaire ; heureusement, c’est contrebalancé par une caméra bien plus sobre, et l’interprétation de Kim Ye Won, extrêmement pudique. Je ne suis pas sûre de pouvoir accepter le message final, mais peut être qu’au bout du compte, l’épisode ne nous demande ni d’être d’accord ou d’être en désaccord, simplement de se laisser émouvoir par la mélancolie qu’il émane? 3.75/5

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Épisode 86 : The Unwelcome Guest/Gate Crasher

Très inattendu et poignant. J’ai approché ce drama avec beaucoup de précaution, le thème de la vengeance me laissant souvent dubitative. Mais The Unwelcome Guest est une oeuvre élégante, aussi bien sur la forme que sur le fond. J’apprécie énormément la présence très discrète de la musique, empêchant les Violons du Mélodrame de gâcher la subtilité de ce drama. Unwelcome Guest présente également une issue courageuse, généralement peu empruntée par les dramas au format plus long : il n’y a aucune rédemption, aucun pardon, aucune catharsis. Le mal est fait (et il fait mal, sérieusement, Life is a Bitch), le responsable n’est pas nécessairement mieux loti que la victime (bien que la fille a besoin de se réveiller un peu de son monde idéal) ; et la victime, dans la vengeance, n’en tire pas nécessairement satisfaction non plus : la souffrance est toujours là. Il n’y a pas de libération finale, ni d’un côté ni de l’autre, et malgré la tristesse que cela engendre, c’est surtout l’honnêteté qui nous reste dans la tête. 4/5

My Dad is a Nude Model - Drama Special (English Subs)

Épiside 87 : My Dad is a Nude Model

Pas mal, dans le genre The Full Monty version coréenne. J’ai beaucoup aimé la première moitié de ce spécial. Il y avait une bonne dose d’humour et de tendresse dans le portrait de ce père de famille maladroit et timide et dans ses relations avec les autres membres de sa famille (en incluant la locataire). Le problème surgit lorsque l’on passe de la comédie (si bien effectuée) au drame (trop exagéré) pour tomber dans les eaux toujours un peu risquées des bons sentiments, et là, on décroche. L’idée est là pourtant, et elle est plutôt belle. Dommage qu’ils oublient de lui insuffler un peu de légèreté et de rires au passage. 2.5/5

Le mot de la fin : Et voilà, la tournée s’achève. J’espère avoir éveillé votre curiosité! Je n’ai pas parlé de Came To Me And Became a Star parce que je n’ai pas pu me rendre jusqu’au bout tellement je m’ennuyais (et le déluge de clichés du Coup de Foudre et du Destin m’a donnée des maux d’estomac), et j’ai écarté d’emblée des dramas comme Mother’s Island, Outlasting Happiness, Your Noir ou Jin Jin parce qu’ils ne m’intéressaient pas.

4 réflexions sur “Les Petites Curiosités de KBS : Année 2013

  1. Wiiii bilan numéro 1 \O/
    Pour le coup dans le tas je n’ai vu qu’Adolescence Medley -et partage ton avis sur la question- donc je ne peux pas dire grand-chose mais merci beaucoup pour ce bilan Kaa!
    Tu m’as donné très envie de voir plein de spéciaux de cette année -en particulier Yeon Woo’s Summer et Nara’s Rain- et m’as rappelé que je devais regarder Sirius. Et puis dans liste des spéciaux il y a vraiment l’air d’avoir du bon. Et pas mal de déprimant aussi d’ailleurs, ou en tous cas de mélancolique et pas mal d’étrange.
    … Arf, faudra que j’espace du coup parce que sinon j’ai peur de beaucoup pleurer.
    Mais bref, merci pour cette récap =) J’avais récupéré tous ces sp, maintenant je dois les regarder!

    • Je te recommande très chaleureusement Yeon Woo’s Summer qui pour moi est le meilleur du lot. Il y a beaucoup de spéciaux déprimants cette année, c’est vrai, ce qui explique pourquoi je suis peut être arrivée à saturation et que Happy Rose Day ou Came to Me and Became a Star ne sont pas passés. Si je les avais vu avant les autres ou beaucoup plus tard, peut être que j’aurais plus de patience. Mais pleurer…enfin, je sais pas pour toi, mais moi qui pleure facilement, je n’ai pas versé une seule larme. J’ai eu les larmes aux yeux plusieurs fois parce que certaines histoires sont très émouvantes, mais un torrent de larmes, non. J’ai hâte que tu les essaies et que tu me dises ce que tu en penses =)
      Merci pour ton commentaire! ^_^

  2. Merci pour ce grand bilan très complet sur ces dramas plus courts que j’ai parfois un peu trop privilégiée ces derniers mois (une façon d’avoir une petite dose de fiction sud-coréenne en dépit du manque de temps chronique). Concernant les unitaires, tout comme toi, je place en première position de mon bilan de l’année Yeon Woo’s Summer qui a été un joli coup de coeur. Une actrice géniale, beaucoup de fraîcheur, une ambiance un peu « k-indie » aussi qui m’a touché, le tout avec une belle histoire. Vraiment à savourer !
    Sinon je comprends ta saturation éventuelle face à la série de dramas special assez déprimants à laquelle nous avons eue droit. Cependant, quand tu auras repris goût au genre, je ne peux que te conseiller de jeter un oeil à Jin Jin. Oui, c’est poignant, assez déchirant (voire déprimant). Mais Kim Jee Woo réussit une déclinaison émouvante et bien menée sur le thème de la vengeance avec des twists (même au niveau des relations), des faux-semblants intéressants et des changements de perspective face aux évènements qui sont bien menés. C’est un drama qui mise sur l’émotionnel certes, mais il y a quelque chose au niveau de l’intrigue qui ne laisse pas indifférent, les actrices principales sont bonnes… Et puis la brièveté permet de ne pas en faire trop.
    De mon côté, je pense que, au vu de tes conseils, je testerai bien The Unwelcome Guest/Gate Crasher, que je n’ai pas encore vu. Mais bon, pour l’instant, je vais digérer Jin Jin.

    Je profite de ce message pour vous souhaiter, à toi & Mina, une bonne année 2014. ;)

    • Hello Livia! Tous mes meilleurs voeux également pour cette nouvelle année! =)

      J’avais lu ta critique sur Yeon Woo’s Summer, et je me souviens d’avoir été ravie de voir que tu avais apprécié le spécial autant que moi! Il me tarde de revoir l’actrice sur le petit et grand écran coréen parce qu’elle est d’une très grande fraîcheur (et j’ai beaucoup aimé le casting secondaire aussi, beaucoup plus en retrait c’est vrai, mais participant réellement à l’ambiance générale plutôt que se contenter de meubler l’espace).
      Tu m’intrigues du coup pour Jin Jin, que j’avais éliminé d’office étant donné que la saison des spéciaux était très axée vengeance et tragédie. Du temps a en effet un peu passé et vu le portrait que tu en brosses, cela me donne envie d’aller y jeter un oeil. Peut être que Gate Crasher te semblera fade à côté, vu qu’il a un thème sensiblement similaire. Mais pour moi qui m’attendais à quelque chose de beaucoup plus conventionnel, ça a été une véritable (bonne) surprise. Je suis curieuse de ce que tu vas en penser, donc tiens-moi au courant si tu veux bien!

      Merci pour ton commentaire et ta suggestion! =)

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