Pilotathon de Printemps 2013 : Date a Live (Imouto Must Die)

Image : TenkaSeiha 

J’ai décidé de couvrir tous les pilotes de la nouvelle saison d’animation Japonaise, parce ce que…j’ai envie. Ce sera plus ou moins court selon l’anime. Le Pilotathon est un marathon de pilote (ça prend moins de place dans le titre !). J’ouvre le bal avec Date a Live et les autres suivront. 

Est-ce que c’est possible de créer un truc tellement pourri que les spectateurs manquent de mots pour exprimer correctement son échec ? Apparemment oui. Je n’avais pas des attentes excessives pour cette xième adaptation de LN au principe…stupide (un lycéen doit sauver le monde en sortant avec des filles…ouais…sérieusement), mais là je dois dire que l’anime a réussit à me surprendre en faisant bieeen pire que ce à quoi je m’étais préparée. Je savais qu’on était maudits dès la première scène après l’intro, qui se contente de nous présenter la petite-sœur du héros sauter sur son lit avec pour seul et unique but de nous montrer sa culotte (tellement original, har har !) mais je n’avais encore rien vu ! Non contente d’avoir un scénario de SF qui tient sur un quart de post-it (Trous noirs ravageurs ! Boum Boum ! Tous aux abris !) la série nous fait avaler plusieurs « retournements de situation » complètement malvenus qui au final ne sont là que pour ajouter de nouveaux membres au harem du héros totalement lambda et accessoirement les faire combattre dans des tenues complètement inappropriées pour ce type de situation. La réalisation est absolument ignoble, ils en sont encore à nous présenter chaque personnage avec arrêt sur image et « fichage », ils nous abrutissent de musique en alternant entre jingles d’ascenseur et pompe grandiloquente et les character designs sont moches. Je ne vois même pas ce truc devenir un plaisir coupable tellement les personnages sont pénibles (la petite soeur ! AAAARGH !) et tellement les « blagues » ne sont pas drôles. Date a Live est juste là pour nous rappeler que les animes eux aussi ont leur part sombres de projets dont on aurait aimé ne jamais avoir à reconnaître l’existence. 

Verdict : Smelly Sushi – Fuyez. Loin. 

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