Bilan de mars

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Alors, qui est David et qui est Goliath maintenant ? 

Hah! Se Kwang a l’air d’un nain hargneux sur cette screencap, en tout cas.

IBT Recommande

That Winter, The Wind Blows (11/16)

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Mina : Jamais je n’aurais cru voir élevé le fauxcest au rang d’art comme c’est fait ici, avec beaucoup de délicatesse et de nuances. Ce mois-ci nous avons vu notre héroïne se laisser complètement retomber en enfance, et retourner à l’époque où elle ne voulait pas accepter que non, pour la quinzième fois, tu ne peux pas épouser ton grand-frère ma chérie (mais pourkwoaaaeuh ?). Ce cycle s’est achevé avec deux réalisations extrêmement importantes : elle trouve enfin la volonté de vivre (ironiquement au moment où les médecins affirment que tout espoir est perdu pour elle), et OMG Oppa est aussi un homme ! Du côté de Soo c’est simple il est passé de gamin irresponsable à adulte, a enfin fait le deuil d’Hee Joo et a transformé son désir brûlant de vivre en désir brûlant de faire vivre Young. C’est beau, c’est tragique, c’est du crack.

Sans titreIncarnation of Money (16/24)                            

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Ce mois aura été celui d’Incarnation of Money, marqué au fer rouge par Kang Ji Hwan hurlant « je suis la mère de la nation ! » sur la bande-son de Lost Empire. Ce drama s’est surpassé. J’ai remarqué que pas mal de gens ont du mal avec l’humour, et ne savent pas trop quoi en faire. Personnellement je suis adepte. Si Salaryman misait sur l’humour noir je pense que Money joue sur un autre plan : le burlesque, et met en exergue ceux qui sont considéré comme déviants de la norme d’une façon extravagante. D’où la gloutonnerie de Jae In, l’hyperactivité de Cha Don, le sourire carnassier du tortionnaire qui se délecte de vers et de viande rouge, et même si on y repense toute la philosophie du père du héros qui était cet espèce de monstre de chair faible et malade que nous n’avons pas regretté de voir mourir. Il y a donc quelque chose de rabelaisien dans ce drama, un désir brûlant de vivre pleinement et même dans l’excès avec toutes les dérives que ça entraîne. Comme le dit Cha Don dans l’asile clandestin, il n’est lui-même pas bien différent de ces hommes prêts à faire n’importe quoi pour conserver leur argent et leur train de vie opulent. Maintenant il est avide de vengeance et ça tombe bien : ses ennemis ont les yeux tellement plus gros que le ventre qu’ils vont finir par gober l’appât (c’est la théorie de la croquette, comme dirait mon prof de droit fiscal). Et pour le coup je me sens moi aussi avide de dévorer la série d’une seule bouchée !

Kaa : Attention, crack! Crack tardif, mais crack quand même. Je ne pourrais jamais exprimer mon soulagement de voir à quel point cette série est devenue bonne – tellement bonne que je passerais mes nuits à regarder les derniers épisodes – ! Le scénariste a de l’or dans les doigts et le réalisateur nous prouve qu’il n’a pas encore tout à fait perdu la main (ce que je craignais un peu dans les début du drama – shame on me!). Incarnation of Money est en réalité une véritable – et inattendue – bouffée d’air frais et d’être différent de ce qu’on a l’habitude de voir. Comme History of a Salaryman, il joue avec les clichés, façonne des caricatures pour s’en moquer ouvertement ; et tout le monde en prend pour son grade, même le Grand Méchant Loup. Le scénariste s’en donne à coeur joie : c’est absurde, téléphoné, excessif, bouffon peut être aussi, et c’est un pur régal à regarder. Lui et moi, on était fait pour s’entendre niveau humour. Et pourtant, ce n’était pas gagné d’avance. Mais…quelque chose s’est débloqué entre l’épisode 6 et 7. Ma résistance à l’humour de la série a stoppé, et Incarnation of Money est devenu à ce moment précis un vrai festin d’humour décalé. Les passages de ton sérieux au ton comique ne me paraissent plus aussi brutaux et les gags ont commencé à vraiment marcher. La comédie marche, les personnages nous accrochent, la vengeance est en route mes amis, et elle ne m’a jamais parue aussi douce. Moi je vous le dis : It’s gonna be legen…wait for it…dary!

Corbeille

Can We Get Married ?

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J’avais vu les deux premiers épisodes de ce drama juste avant la période des partiels et j’avais bien aimé, mais là j’ai essayé de m’y remettre avec le troisième épisode, et…ça ne va pas le faire. C’est simple j’ai envie d’étrangler la quasi-totalité des personnages (y compris l’héroïne) et ceux que j’apprécie (on va dire que ça se limite à super-tatie et à super meilleure copine) sont trop souvent relégués dans le fond. Les autres ne sont pas exactement ce que j’appelle des personnages sympathiques, et du coup je ne me soucie pas beaucoup de savoir comment vont évoluer leurs couples. 

Lee Soon Shin is the Best

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Mignon mais aussi trop banal. Je vois comment certains vont pouvoir se laisser embarquer dans l’aventure, c’est un type de scénario déjà testé et approuvé, mais ça vient avec son lot de pathos et de platitudes qui risquent de faire couler le tout à long terme. Comme je ne trouve pas les personnages suffisamment charmants pour compenser, je passe.

Les premiers épisodes sont plutôt charmants à vrai dire. Le casting est étonnamment solide de tous les bords étant donné les noms (même si Jo Jung Suk n’a pas l’air très à l’aise) et la réalisation est plus qu’honnête comparée à d’autres. Mais comme il n’a jamais été une bonne idée d’écrire avec ses pieds, on se doute bien que la suite délire profondément ; et ni le casting, ni la réalisation ne peuvent rattraper complètement. Hip hip hip, hourra pour le makjang ! Ou pas.

Nine

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Je crois que leur décision de faire de cette histoire un mélo était la pire à prendre. Le réalisateur ne sait pas quoi faire avec ce style de narration est nous sert son habituelle approche dynamique et nerveuse qui contraste assez violemment avec l’ambiance, d’autant plus que paradoxalement même si les scènes sont filmées sous tout pleins d’angles différents et montées avec ces fichus split-screens pour lesquels il a un gros fétiche, elles sont allongées de sorte à s’éterniser. Le résultat est bizarre. Les acteurs sont mauvais entre Lee Jin Wook qui joue faux quasiment à chaque scène (quand il n’est pas en train de friser la crise de narcolepsie) et Jo Yoon Hee…argh. Par quoi je commence ? J’ai du mal à croire que c’est une actrice que a une certaine expérience du petit écran parce que j »ai l’impression d’être face à une idole débutante qui ne sait pas régler le ton de sa voix (elle parle dix fois trop fort, parfois trop vite) et qui est tellement excitée d’avoir un rôle important qu’elle fait du zèle inutile. Au moins elle essaie, alors que Lee Jin Wook a l’air de se ficher comme d’une guigne d’être dans ce drama. Peut-être que je l’ai déjà dit, mais le mélodrame est un genre très délicat à réussir (plus que le sageuk !) et ce n’est pas donné à n’importe qui de se lancer avec succès (n’est-ce pas Moon Hee Jung ?). C’est dommage parce que le scénario a du potentiel, et il est même très intéressant. J’ai eu le sentiment en regardant le pilote que le scénariste était capable de bien ficeler tous les éléments de son intrigue : amour, paranormal, revanche, drame. Maintenant pour que ça marche il aurait fallu un casting autrement plus solide, et que le réalisateur opte pour le thriller noir (comme le suggère un peu l’affiche en fait…).

Une des grandes qualités du scénariste de Queen In Hyun’s Man, c’est de parvenir à construire une atmosphère, un monde, une ambiance particulière. Nine ne fait pas exception, et les idées du scénario, à défaut d’être révolutionnaires, sont plutôt intéressantes et stimulante pour le cerveau. Malheureusement, le casting ne parvient pas à porter les ambitions du scénario, et c’est un problème plus important que ce que je pensais initialement. Je garde un souvenir affectueux pour le rôle de Lee Jin Wook dans Someday, ce qui fait que l’acteur m’est sympathique, malgré sa mollesse générale. Mais il faut admettre que s’il était acceptable, voire bon, dans Someday, Alone in Love ou I Need Romance 2, c’est parce qu’il avait en face de lui des actrices avec suffisamment de talent pour le booster un peu : Bae Doo Na, Sohn Ye Jin, Jung Yumi. Du beau monde quoi. Mais  dans Nine, malheureusement, Jo Yoon Hee n’a pas le quart du talent ou de l’expérience de ces actrices pour porter et son jeu et celui de son partenaire. Du coup, ça va droit dans le mur. Pour les deux. S’ajoute à cela une réalisation aux prises de vue frénétiques pour des scènes inutilement longues, une musique incessante et des split-écrans toutes les cinq minutes pour un oui ou pour un non. C’est fortement dommage, parce que j’aime le style et les travaux précédents de ce réalisateur, mais si le scénariste est parvenu à insuffler un peu de nouveauté dans son script, on a l’impression que le réalisateur mélange ses techniques de Vampire Prosectuor et de Queen In Hyun’s Man, et considère que cela suffit. Maintenant, ma critique a l’air très négative, mais en réalité, je suis intriguée par ce drama. Si les nouveautés de printemps n’arrivaient pas déjà et si je ne devais pas leur garder de la place dans mon journal de visionnage, sans nul doute que j’aurais donné une chance à Nine.

The Virus 03/10

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J’avais toute les bonnes raisons de commencer ce drama ; mais je ne me doutais pas qu’il serait aussi fade. Le scénario est aussi plat qu’une planche à repasser, le casting est un groupe d’acteurs miscastés – et par conséquent pas à l’aise du tout dans leur rôle, à part Eom Ki Joon – et la réalisation est assez banale. Je m’attendais à quelque chose de plus intense, de plus noir, de plus inquiétant et finalement…rien. Cela dit, si ce n’est pas transcendant, cela n’est pas exceptionnellement mauvais non plus. En fait, le facteur divertissement est honnête, et si je n’avais rien d’autre, je l’aurais probablement regardé jusqu’au bout pour passer le temps. Eom Ki Joon, sans rancune!

Flower Boy Next Door 16/16 (Bilan)

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Je m’étais dit que je finirais la série malgré mon indifférence grandissante. Et je l’ai finie (même si en mode accéléré)! Et le verdict? Le même que dans mon bilan du mois dernier. C’est vous dire à quel point Flower Boy Next Door m’inspire! C’est mignon mais j’ai trouvé ça plat, sans consistance, à la limite du prétentieux, ennuyeux en dépit des quelques éclairs de génie parsemés par-ci par-là parce que le script se faisait de plus en plus paresseux, surtout au fur et à mesure que le drama progressait. L’idée de base est intéressante, les premiers épisodes étaient très prometteurs mais le potentiel général a été largement sous-utilisé. Au final, je n’oublie pas que les premiers épisodes m’ont fait mourir de rire, donc tout n’est pas à jeter ; mais le reste : aux oubliettes (en revanche, je garde Kim Ji Hoon, s’il vous plait merci.)!

Bilan

C’est un mois plutôt positif qui se termine, si on considère qu’au moins les bons dramas que nous avions poursuivi ne nous ont pas laissé tombé. Nous pouvons enfin voir dégager une bonne partie des daubes qui encombraient la programmation : Ad Genius, Civil Servant, Yawang, Horse Doctor, et Iris 2 a déjà bien entamé sa seconde partie. Pour la suite on remarque avec soulagement le retour du format court de 16 épisodes pour les romances et les comédies, et on espère qu’ils ont compris la leçon. Maintenant, qu’est-ce qui nous attends réellement ? Le mélodrame est toujours férocement présent, et je suis reconnaissante envers God of Workplace et All About My Romance de nous offrir des affiches qui nous assurent qu’on va tout de même pouvoir rire un peu. 

C’est moi ou j’ai été aspiré dans une faille temporelle? C’est comme si j’étais endormie le 1er Mars et réveillée le 31. Entre temps : ?. Mais où sont passées toutes ces semaines?Je comptais reprendre mes récap de Soredemo, Ikite Yuku, écrire un article entier de premières impressions sur Nine et Saikou no Rikon, puis un autre article pour dire à quel point Incarnation of Money a fait mon mois, et encore plein d’autres choses. Et au final…rien. Mais c’est pas grave, parce qu’Incarnation of Money a fait mon mois (oui, je l’ai déjà dit, je suis au courant…), et c’est ça le principal. Maintenant, vivre avril et les comédies romantiques! J’ai envie de léger et de rires pour compenser la masse de travail et de stress qui m’attend le mois prochain : j’adore déjà les posters de God of Workplace, et les teasers de All About my Romance sont d’un dynamisme alléchant, et compensent quelque peu pour le classicisme de son poster. 

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