Profession de foi tardive (Faith : Bilan de mi-parcours)

Je pense que ma réaction à Faith ressemble à celle d’Eun Soo lorsqu’elle découvre l’ère dans laquelle elle a atterri. Au début je n’ai vu qu’ une grosse farce, en refusant d’y croire et d’accepter les règles, puis viennent l’étonnement, la fascination, et même l’affection. Faith est un drôle d’oiseau de drama aux plumes un peu poussiéreuses et aux couleurs délavées. Avec la moitié du drama avalée, que peut-on en retenir ? [Eeeet Kaa s’incruste, bien qu’elle ne soit pas encore tout à faut au milieu du drama – mais elle a quand même des choses à dire, faut croire!]

 

Puisque les fans de ce drama continuaient de lui rester fidèle en clamant combien Faith ne les déçoit pas, je comptais bien lui donner une seconde chance si les critiques s’étaient avérées stables jusqu’à la fin. Mais voilà, la patience et moi ça fait deux, surtout quand Lee Min Ho se met à changer de coiffure et oublie la permanente peu flatteuse pour passer à des versions bien plus sexy du fameux Mane of Glory. Dès le troisième épisode j’ai senti que même si ça restait très médiocre, quelque chose fonctionnait. L’épisode 4 s’est avéré suffisamment plaisant (et drôle) pour me donner envie de poursuivre, et l’épisode suivant a scellé mon addiction. Et sans avoir le temps de réaliser ce qui m’arrivait, je me suis retrouvée en train de marathoner toute la première partie du drama en quelques jours. J’en suis à la moitié, émerveillée d’avoir mis la main sur vrai bon drama derrière des apparences maladroites. Qui l’eut cru ? Même si la réalisation laisse toujours beaucoup à désirer, il y a un scénario là-dessous qui palpite, une direction, une harmonie, et surtout beaucoup, beaucoup de charme.

Rien à faire, Faith reste ma plus grosse incompréhension et surprise du moment. J’ai déjà haï puis adoré un drama (Baby-Faced Beauty), adoré puis haï (Spy Myung Wol), restée indifférente de bout en bout (My Princess) mais restée indifférente puis scotchée sans savoir ce qu’il m’arrivait, ça c’est vraiment pas fréquent! Les trois épisodes ont été regardé avec un vague sentiment d’amusement condescendant ; rien ne me convainquait – ni les acteurs, ni la direction, ni la réalisation – mais rien ne me rebutait au point de lâcher totalement. Et puis j’ai regardé l’épisode 4. Et puis l’épisode 5. Et entre temps, un miracle s’est produit : j’ai eu réellement envie de savoir la suite. Genre, comme une addiction. Et j’ai regardé les épisodes 6 à 9 d’une traite, très sérieusement, très impliquée, malgré les défauts criants de la réalisation.

A propos de la réalisation, je trouve qu’elle a fait quelques progrès. Au début elle est tristement désastreuse et tue dans l’œuf toutes les tentatives du drama de donne un souffle épique, ou même ne serait-ce que de la tension aux scènes. Les choses s’améliorent un peu par la suite, notamment au niveau des combats et des « mind games » politiques. Les compositions des scènes se raffinent, j’ai noté de bonnes utilisations des décors et une meilleure gestion des combats moins basée sur le spectaculaire cheap. J’ai noté en particulier que les scènes inévitables de négociations et ce que j’appelle le  « «  ne sont pas ennuyeuses grâce en partie à une composition des scènes dynamiques. De toute évidence ils ont perdu beaucoup d’argent lorsque Kang Ji Hwan a abandonné le projet et qu’ils ont du tout recommencer à zéro, mais j’ai senti un réel désir de conserver les ambitions initiales. Evidemment ça ne fonctionne pas tout le temps, mais plus j’avance et moins ce problème se fait sentir.

Ce réalisateur adore de toute évidence filmer au plus près les visages des acteurs et même si ça dessert beaucoup la mise en scène générale, leurs visages sont sublimés. Les femmes en particulier sont splendides. Avec en ce moment la diffusion de dramas d’une beauté saisissante comme Nice Guy, Arang et Vampire Prosecutor tous trois dotés d’une identité visuelle très forte Faith apparaît comme un avatar maladif et sucré, mais les boucles flamboyantes d’Eun Soo, le sourire arrogant de Hwasooin, les yeux de poupée de porcelaine de Noguk et l’épaisse chevelure noire de Kong Min sont autant de petits éléments qui accrochent l’œil, qui sont bien mis en valeur et qui donnent au drama cette petite étincelle qui le détache du lot.

Au début les interactions avec les méchants de service (jamais expression n’a été aussi appropriée) sont particulièrement ridicules. C’est tellement cheap et maladroit que la musique paraît trop sérieuse par contraste. La direction d’acteur a commencé par être terriblement inégale, mais il y a une scène où soudain je ne sais pas pourquoi le réalisateur s’est réveillé, et a fait jouer correctement ses acteurs : le flashback sur le Woo Dal Chi. Peut-être est-ce la magie de ? Le fait est que tout à coup s’ouvre à nous un drama autrement plus passionnant.

C’est un fait. La réalisation s’est en effet améliorée. Et en disant ça, je ne peux pas m’empêcher de rire, parce que ma foi, malgré cette amélioration, Faith ne bénéficie en rien d’une bonne réalisation, ni de près ni de loin. Certes, les cliffhangers se sont améliorés. Au point qu’ils seraient presque efficace. Par ailleurs, il est vrai que les plans rapprochés peuvent avoir un réel charme et une esthétique douce et modeste comme le relève Mina, et le drama a de belles couleurs, vives ou plus tempérées. Il y a également quelques vraiment bonnes idées, comme l’intégration de l’animation. Cela apporte un vent de fraîcheur à la série, un dynamisme et une originalité qui lui est propre.

 

Cela étant dit, la mise en scène reste encore très bancale quant il s’agit de filmer les combats tandis que le manque d’argent mis dans la production se fait cruellement ressentir au niveau des décors et parfois des costumes (je parle surtout des armures qui ont l’air tellement faites en carton pâte qu’il est impossible de penser qu’elles protègent en effet quelque chose, parce que les robes et les vêtements aux couleurs chatoyantes sont en général magnifiques). La récurrence du plan du palais pour signaler les jours qui passent est pour moi un signe de paresse et de facilité dans la réalisation. Chaque épisode a ce même plan, pris avec le même angle de vue, qui dure deux secondes à l’écran. Quitte à ça, autant le supprimer parce que ça fait l’effet d’un parasite.

Par ailleurs, la direction des acteurs n’est toujours pas égale, malgré les réveils en sursaut et sporadiques du réalisateur, si bien que les acteurs ne semblent pas tous savoir quel ton adopter. Cela crée des moments de creux et de décalages, et je pense notamment aux échanges entre Ki Chul et le roi Gong Min, qui semblent totalement en décalage au niveau du registre ; ça me donne l’impression d’écouter un piano désaccordé. Globalement cependant, les tons deviennent de plus en plus homogènes au fur et à mesure qu’on rentre dans le sérieux du sujet, donc je ne perds pas espoir de voir une série beaucoup plus unie d’ici quelques épisodes.

 

En ce qui concerne les grands méchants, je dois avouer justement que je ne peux toujours pas les prendre au sérieux. Surtout le mec avec les cheveux blancs et Hwa Soo In. Le problème avec les méchants, c’est qu’ils n’ont aucune profondeur ou consistance. Ils font des choses méchantes, ont un rire de méchants, et dans l’ensemble, ne veulent que tuer les gentils. Ils sont juste ridicules que je ne pouvais pas m’empêcher de rire à gorge déployée. Heureusement, Ki Chul prend un peu plus d’intérêt car il n’est pas juste méchant, il est aussi intelligent. Et ça, ça offre déjà des perspectives beaucoup plus enthousiasmantes. 

 

La première chose qui m’a réconciliée avec le drama a été ma réconciliation avec Kim Hee Sun et son personnage. Même si je trouve qu’elle parle toujours trop fort (quelle grande gueule !) l’actrice ne m’a été de moins en moins insupportable jusqu’à ce je me prenne d’affection pour elle. Je comprends également en quoi le personnage est essentiel pour l’intrigue : il sert à la fois de témoin à l’histoire (un œil critique subitement impliqué au milieu de la bataille !) et sera un bon catalyseur pour ses compagnons, sans compter les dernières révélations qui la placent au cœur de l’intrigue. Contrairement à ce qu’une première impression rapide peut faire croire, Kim Hee Sun a suffisamment de gravité pour faire fonctionner ses scènes sérieuses et suffisamment d’expressivité pour nous investir pour son personnage (alors qu’au début elle me faisait carrément sortir du drama tellement elle m’agaçait).

 

Ce n’est pas une actrice qui fait dans la dentelle, ça c’est sûr, mais elle a de la force, un bon timing dans ses répliques, et son investissement pour ce rôle qu’elle n’a pas voulu lâcher pendant ces deux longues années d’incertitudes joue en sa faveur. Et puis comment ne pas l’apprécier alors que son personnage ne fait que s’améliorer ? Elle a beau être un peu trop délurée et matérialiste, elle ne manque pas de bon sens ni de bagout. La voir parlementer avec Gi Cheol était absolument hilarant et intense à la fois, quand on sait avec quel genre de tigre elle joue.

 

Je me souviens aussi avoir dit qu’elle n’a aucune alchimie avec Young. En fait ce serait plus juste de dire que pas grand-chose de sexuel ne passe entre eux pour l’instant (et je pense que c’est ce qu’on s’attend à trouver de nos jours). En fait il se passe bien quelque chose, mais c’est plus de l’ordre du « lien » indéfectible qui passe par un regard plein de tristesse, quelque chose de très doux et de très amer à la fois. Je ne sens toujours pas une attraction physique intense entre les deux, mais par exemple j’ai été très touchée quand il lui demande si elle ne sourit plus à cause de lui ou si elle a définitivement perdu son sourire.

Le personnage d’Eun Soo a mis du temps avant de me charmer. Même encore maintenant, la séduction n’est pas totalement complète. Sur papier en fait Eun Soo est un personnage très attachant : son rationalisme est très réaliste et elle a de l’énergie à revendre lorsque Choi Young est un véritable légume sur pattes (sauf mon respect, Lee Min Ho). J’ai une tendresse ambivalente envers Eun Soo. D’un côté, son côté grande gueule est plus que nécessaire, dans cet univers où tout le monde fait profil bas. Ça fait du bien de voir une femme parler, agir et fermer le clapet de tout ce petit monde, homme ou femme. Accessoirement, c’est également hilarant.

 

 

Mais Eun Soo est aussi un personnage qui manque parfois de subtilité. Elle n’a aucune présence d’esprit et se révèle plus souvent impolie que véritablement rebelle. Elle m’a donc souvent agacée de part son incapacité à rester discrète, à crier haut et fort alors qu’elle n’a aucune idée de ce qu’il se passe et n’essaie jamais d’imiter le comportement dont elle est témoin. C’est sa faiblesse, mais aussi sa force. C’est pour ça qu’elle nous énerve, c’est aussi pour ça qu’on l’aime. J’ai été attirée par elle au début lorsque j’ai vu le sérieux qu’elle démontrait lorsqu’elle opérait Choi Young, et j’aimais beaucoup la dynamique médecin-patient entre les deux : l’une veut absolument guérir, l’autre veut absolument mourir. Je ne trouve pas l’alchimie entre les deux acteurs renversantes malgré deux-trois scènes vraiment mignonnes entre les deux.

 

Du côté de Choi Young, je trouve que c’est un personnage vraiment intéressant. Son air de « Je te mets toute une troupe de soldats en déroute quand tu veux, mais donne moi une femme à gérer, et je perds totalement pied » est hilarant. J’aime beaucoup le fait qu’il ne sache pas comment se comporter avec Eun Soo et ce que j’aime par-dessus tout, c’est sa fiabilité. Lorsqu’il te dit qu’il te protège, il ne plaisante pas. On ne peut pas se sentir en danger avec une personne pareille à ses côtés, parce que Choi Young respire la sécurité. Il a l’air de rien comme ça, mais dès qu’il montre un peu d’autorité, il est juste…trop cool. Il avait éveillé un peu mon intérêt dès le début, de par son côté un peu mystérieux, sa paresse et ce qu’il nous semble être de la loyauté extrême envers son souverain. Seulement, je trouvais le personnage vraiment trop mou du genou et conventionnel – et les expressions sans vie de Lee Min Ho n’aidaient pas vraiment à le rendre très attachant. Au fur et à mesure cependant, on apprend à s’attacher à ce drôle de garçon, qui a une énergie très puissante et qui a su gagner le respect et la loyauté des hommes qu’il commande. On apprend que la mort ne lui fait pas peur, pas seulement parce qu’il a mis sa vie au service de son roi, mais également parce que c’est ce qu’il attend. La mort est pour lui une libération, un affranchissement de son état de servitude.

J’apprécie de voir le réveil de Lee Min Ho, en quelqu’un qui est totalement mollasson et sans vie (qui contraste alors violemment avec le caractère déchainé d’Eun Soo – ce qui rend la paire attachante mais également ultra-conventionnelle) à quelqu’un qui a enfin trouvé une raison d’exister. C’est vraiment rare de trouver ce genre de paradoxe et de problématique dans un drama sans basculer dans le pathos infini. Mais Faith parvient à rendre le tout très naturel, sans rien dramatiser. Le personnage littéralement prend vie sous nos yeux, les fissures de son armure commencent à se faire voir et à craquer tandis que la volonté de vivre reprend le dessus sur le laisser-mourir. Et c’est excitant. Parce que Lee Min Ho en mode « bad-ass » est vraiment cool. Genre, vraiment cool (comment ça je l’ai déjà dit?). Quand il se bat, quand il dort, quand il souffre, quand il menace. Et même quand il a une fleur dans les cheveux. Ah, Lee Min Ho, why so pretty?

 

Parce que, plus que la romance – dans laquelle, attention, je vais digresser, je ne suis pas vraiment investie – c’est la loyauté d’une personne envers une autre personne qui emporte mon adhésion. Choi Young est un homme de parole : il est loyal envers Eun Soo, parce qu’il lui a fait une promesse, qu’il compte définitivement tenir, et loyal envers son roi, non plus parce que c’est son devoir, mais parce que c’est son choix. Et ce moment-là mes amis, lorsqu’il dit à Gong Min : « Un roi n’a pas besoin de savoir se battre. Il a besoin de quelqu’un comme moi, qui le fera pour lui. », j’ai fondu.

La deuxième bonne nouvelle : si le réalisateur a un peu perdu la main côté aventure et combats, au moins il maîtrise les romances et l’humour. Quelque chose se passe dans l’épisode 3 qui fait que les interactions entre les personnages fonctionnent. Lee Min Ho retrouve son énergie et le drama devient tout de suite plus agréable à regarder lorsqu’on passe de la sphère politique à la sphère intime. Si les intrigues politiques sont un peu longuettes à devenir intéressantes, l’évolution des deux couples principaux nous tiens occupés. Et si vous voulez de l’attraction physique, il y en a à revendre entre Kong Min et No Guk.

 

Les méchants ne sont pas immédiatement crédibles mais rassurez-vous : ils vous donneront rapidement des envies de meurtre à la scie rouillée lorsque vous aurez constaté l’étendue de leur vilainie. Gi Cheol en particulier passe du rang de « bouffon » à celui de « pervers à abattre » après les épisodes du prince Kwang Chan. Les deux autres sont plus des larbins sans réelle volonté propre. L’avantage lorsque l’on est profondément écœuré par les actes de Gi Cheol, c’est que l’on s’investit immédiatement pour la cause de Kong Min, et par extension pour celle de Choi Young. Woodalchi FTW !

J’ai déjà parlé de ce que je pensais des méchants, donc je ne reviendrai pas la dessus. Seulement, il me faut relever une autre chose que j’adore dans Faith : la reine No Guk et le roi Gong Min. Comme beaucoup de personnes, je pense que Gong Min bénéficie de l’écriture la plus nuancée au niveau des personnages. C’est un roi faible, jeune, que personne ne reconnaît comme légitime, pas même Choi Young au début qui pourtant le sert avec une loyauté infaillible. Il n’en impose pas et il manque sans cesse d’assurance, ce qui l’amène à un certain degré d’agressivité pour palier à ses propres doutes. La reine No Guk en fait constamment les frais et je suis totalement tombée amoureuse de sa dignité et de son amour envers ce roi, qui a du potentiel qui ne demande qu’à se révéler au grand jour.

 

Gong Min a désespérément besoin d’un ami, d’une main tendue, et demandera sans cesse Choi Young, comme protecteur, comme professeur, mais également comme ami. C’est parce qu’il y a une telle relation entre Gong Min et Choi Young que je suis investie dans leur intéraction. Ça titille mon amour pour les bromance. Lorsque le roi prend enfin des décisions primordiales et prend en main son rôle de manière plus assurée – c’est à dire enfiler le costume de Goryeo à la place de celui de Yuan -, il en jette. Vraiment. La relation entre le roi et la reine vaut aussi son pesant d’or. Il y a tellement de choses non-dites et pourtant explicites entre eux, si seulement Gong Min pouvait essayer de tendre la main à sa reine et cesser de la traiter en ennemie! Plus que le couple Choi Young/Eun Soo, c’est la romance Gong Min/No Guk qui satisfait mes élans romantiques. Leur alchimie palpite, explose et inonde l’écran! 

 

 

Deuxième verdict : Good Kimchi – Une fois qu’on a revu ses attentes à la baisse, Faith peut être un divertissement plus qu’honnête, un « popcorn sageuk» à consommer sans modération. En fait c’est comme lire un roman de gare trop bien écrit : on se dit que l’auteur pourrait écrire un roman sérieux au lieu de perdre son temps dans de la littérature formatée. Mais c’est vrai que ces fichus romans sont diablement séduisants et addictifs. Et Lee Min Ho n’est pas un argument négligeable, même si on a souvent envie de le secouer. Alors en route pour les 12 épisodes restants !

Je me suis faite prendre au jeu, totalement. Faith est bourrée de défauts, aussi bien dans sa réalisation (meilleure que dans ses débuts, mais restant mauvaise en soi) et dans son scénario (le manichéisme et le manque de profondeur dans l’intrigue politique). Mais Song Ji Na signe de très bons dialogues et une qualité à développer des relations complexes et séduisantes qui n’est maintenant plus à prouver. Lee Min Ho se décomplexe un peu au fur et à mesure des épisodes pour laisser place à une plus grande variété d’émotions et d’autorité, ce qui participe grandement à la montée de mon intérêt. Le reste du casting principal, Park Se Young, Ryu Deok Hwan et Kim Hee Sun, ne délivre peut être pas la performance de leur vie mais ils ont le mérite de réciter leurs lignes de manière juste, posée et convaincante. Et c’est déjà un gros plus! En tout cas, je suis très excitée pour la suite!

9 réflexions sur “Profession de foi tardive (Faith : Bilan de mi-parcours)

  1. encore merci pour cet excellent article sur ce drama qui finalement ne fait pas autant de bruit que ce que l’on aurait pu imaginer…
    personnellement je le dévore depuis samedi et pourtant ce n’était pas très bien partie pour moi et étonnamment j’ai pas mal trainé du pied avant de l’attaquer alors que je l’attendais avec impatience
    J’avoue que le 1er épisode m’a laissé perplexe sur la suite à donner, un peu trop brouillon, un peu trop de longueurs (mon dieu cette scène chez le voyant j’ai souffert), et puis d’un coup une hystérie pas très bien maitrisée, bref j’ai regardé le 2ème épisode vraiment par curiosité et là…
    je ne sais pas ce qu’ils ont mis dedans mais ça y est je suis complètement accro (l’effet Lee Min Ho en homme blessé peut être, je ne sais pas lol) mais maintenant j’ai envie d’en savoir plus sur la relation entre ce roi fragile et cette reine si forte, j’ai envie de voir Choi Young reprendre goût à la vie, retrouver une raison de vivre grâce a Eun Soo
    Seul bémol, je ne suis pas trop fan du traitement des méchants et de la présence de « super pouvoirs » mais pour l’instant (je n’en suis qu’à l’épisode 5) cela ne me gêne pas outre mesure
    bref encore un drama avec Lee Min Ho qui me rend totalement « addict » après City Hunter l’année dernière.

    • Ah Lee Min Ho….Le piège de ces dames! Je comprends tout à fait =)
      Faith est un bien curieux animal, ça c’est vrai. On ne sait pas quand ni comment, mais l’intérêt nous gagne petit à petit et on se surprend à s’inquiéter pour les personnages!
      Merci pour ton commentaire!

  2. Hey les filles!
    J’ai été absente longtemps -vraiment pas la forme- mais je lis bien tous vos articles et celui-là m’a fait plaisir parce que, comme vous le savez, j’aime énormément Faith. Dès le départ, j’ai revu mes attentes et apprécié le drama, maintenant j’y suis addict. J’aimerais laisser un vrai bon commentaire mais je suis trop naze, je tenais juste à dire que : « youhou, happy, Mina and Kaa on the Faith train, yay \O/ » -oui bah on résume comme on peut.- Je suis contente que vous lui ayez laissé une seconde chance! …donc oui: YAY! … maaaaais je suis fatiguééééeeee T_T Mon éloquence est au stade 0 d’existence.
    I Will Be Back…hopefully

    • Bon rétablissement Mila! J’espère te relire une prochaine fois plus en forme, même si tes commentaires – avec ou sans éloquence – sont toujours bienvenus et lus avec grand plaisir =)
      Je n’ai plus qu’à marathoner le drama et je prie pour que j’ai plus de temps. Je pense que je vais devoir lâcher provisoirement une ou deux séries, j’en suis beaucoup trop pour le temps que je peux leur allouer pour le moment…J’avais espéré qu’octobre serait plus clément en terme de charge de travail et autres difficultés, mais apparemment, ce n’est pas encore pour tout de suite. Mais on ne baisse pas les bras! Merci pour ton commentaire, et à bientôt!

  3. Je suis heureuse de lire cette « profession de foi tardive » ^o^
    Et je suis presque totalement d’accord avec vous sur presque chaque point x)
    Les costumes sont parfois limites (roh je me souviens de la pliure « caoutchouc » de l’armure de Young alors qu’il s’était assis x) ), les tirades grandiloquentes un peu trop surranée, les larbins des méchants trop lisses ou encore l’alchimie entre notre couple principale vs le couple royale (à ce niveau, je suis à fond pour le couple royal alors que pour le couple principal c’est plus un amour « loyal » comme vous le dites plus qu’un amour charnel … et je trouve que ça fais du bien ! Pour une fois c’est un amour plus tendre à mon sens et qui me touche plus).
    Par contre, pour la réalisation, je ne trouve pas que ça s’améliore tellement. Les musiques sont parfois mal agencée, mal coupée de même pour les scènes parfois coupées dans l’élan dramatique/romantique/drôle. Ce n’est pas quelque chose qui va me faire fuir, mais c’est, selon moi, un gros poids … mais qui ne m’empêche pas d’aimer ce drama ^o^
    *hâte de lire la suite de vos aventures =D*

    • Haha, moi je trouve que les cliffhangers sont mieux maintenant que dans les premiers épisodes. Mais en même temps, on partait de très bas, alors tout est très relatif! Pour moi la réalisation reste encore mauvaise, mais ce n’est plus aussi affligeant et triste qu’avant…J’avoue que les armures « caoutchouc » comme tu dis m’ont bien fait rire =) Mais c’est un drama qui curieusement n’agace pas trop, malgré le ridicule dont il peut faire souvent preuve. J’ai de l’attachement pour Faith et je ne me gêne pas pour m’en moquer pour autant, mais ça reste de la moquerie gentille, comme on le ferait pour quelqu’un que, fondamentalement, on aime bien. Qui aime bien châtie bien, n’est-ce pas? ;)

      Merci d’avoir laissé un commentaire! On met du temps pour répondre et des fois on ne répond pas à tous toutes les deux, mais c’est vraiment par manque de temps et de moyen et non par indifférence.

  4. Un article qui fait plaisir ! Vous mettez en lumière ce qui fait défaut au drama, vous mentionnez les scènes qui m’ont vraiment touchée, les défauts et les atouts des personnages, ainsi que leurs connexions… Je suis trop contente :) Comme vous, j’aime comment le roi évolue, ainsi que sa relation avec la reine, et comment Eun Soo trouve sa place et développe des liens et interactions étranges avec Choi Young et Gi Cheol…
    Une seule remarque : j’aime le fait que les « Vilains » soient quasi des caricatures… On les dirait tout droit sortis d’un manga ou d’un jeu vidéo genre Final Fantasy… Je trouve que ça fait écho aux super-pouvoirs et aux animations incrustées, du coup ça ne me gêne pas du tout.
    Ayant fini ma folle parenthèse avec Reply 1997, je vais, de ce pas, rattraper mon retard sur le drama… Au plaisir de vous lire ! Et merci !

    • Merci Lotiana d’être passée!
      Ça me rappelle que je n’ai pas parlé des super-pouvoirs et de la fantasy dans Faith. Je suis en fait soulagée qu’il n’y en ait pas beaucoup et qu’on puisse grossomodo associer les pouvoirs au chi, à l’énergie intérieure. Enfin, c’est comme ça que je le lis, parce que j’ai du mal à me faire à cette touche de fantasy dont je ne sais pas trop quoi penser. Je trouve qu’elle est un peu inutile au développement de l’intrigue, et ne la rend pas plus excitante ou intéressante que ça : les mêmes évènements pourraient se passer sans irruption de super-pouvoirs que je ne m’en plaindrais pas du tout. Mais bon, ça ne me gêne pas trop, vu que ce n’est pas du tout proéminent dans la série.
      Au plaisir de te lire aussi, à bientôt!

      • En fait les « powaa » étaient voulus par le réalisateur, Song Ji Na la scénariste n’y tenait pas plus que ça en fait, c’est la raison pour laquelle, ils n’ont pas été vraiment développés.

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