Arang and the Magistrate : Est-ce que tu me vois ? (Premières Impressions)

Une histoire engageante, des enquêtes intrigantes, des personnages attachants, un monde fantastique plein de bonnes idées, Arang and The Magistrate a tout ce qu’il faut pour être le parfait divertissement estival. Il m’a fallu deux épisodes pour vraiment me sentir impliquée pour ses personnages, mais j’ai fini par me laisser charmer.

Résumé détaillé de l’intrigue (spoilers)

Nous croisons pour la première fois Arang (Shin Min Ah) alors qu’elle essaie de fuir la faucheuse en personne qui l’a prise en chasse. Dans ce monde les fantômes ont une matérialité malgré leur invisibilité (ils sont touchés par les objets, le climat, ils ont faim…) et leur présence sur terre est une erreur, une anomalie crée par une sorte de décadence des hommes comme c’est le cas à Miryang. Arang est recherchée activement par l’Empereur de Jade parce qu’elle refuse de quitter le monde des vivants. C’est une sorte de criminelle dont la tête est mise à prix.

Eun Oh (Lee Jun Ki) est le fils d’une esclave et d’un Yangban (et pas n’importe qui : un ancien premier ministre), et il se rend à Miryang pour essayer de retrouver la trace de sa mère qui a disparu il y a trois ans, date qui correspond à celle de la disparition d’Arang. Il est capable de voir, d’entendre et de toucher les fantômes mais il fait semblant qu’il ne possède pas ces pouvoirs pour ne pas se créer d’ennuis. C’est pour cela que lorsqu’Arang se réfugie dans le même abri que lui pour passer la nuit près du feu, il fait celui qui n’entend rien et ne voit rien.

Elle lui raconte tout de même son histoire : un jour elle s’est réveillée attachée à un faucheur, et elle s’est enfuie. Elle n’a aucun souvenir de qui elle est, encore moins de pourquoi elle est morte. Eun Oh ne veut pas s’impliquer et arrive le jour suivant à Miryang. Nous faisons connaissance avec les petits tyrans locaux, les Choi. Choi père se prend pour le roitelet en titre et ambitionne de se faire construire un palais flottant, forçant les hommes valides loin de leurs familles sur le chantier dangereux. Choi fils est un jeune homme plus posé en apparence qui inspire une terreur sans nom à ceux qui ont le malheur de le contrarier. Il recherche Lee Suh Rim (ancien nom d’Arang), sa fiancée disparue.

Le motto d’Eun Oh est d’ignorer en général les injustices, comme il ignore la présence des fantômes autour de lui. Mais la rumeur comme quoi il possède le don de les voir et de les entendre circule rapidement et il se retrouve vite entouré par des fantômes qui demandent son aide. Il refuse tout net. Comme Arang le surveille, elle comprend qu’il peut la voir et décide de le suivre et de le harceler jusqu’à ce qu’il accepte de l’aider. Son fidèle serviteur Dol Se apprend que la ville recherche désespérément un magistrat (dans ce contexte c’est surtout un grand officier de police et de justice) et comme certains des précédents hommes qui ont occupé cette fonction ont péri, personne ne veut postuler. Après avoir fait promettre à Eun Oh qu’il l’aidera si il devient magistrat de Miryang, Arang manigance avec une shaman qui peut l’entendre (mais pas la voir) pour le forcer à occuper le poste.

Après quelques péripéties (où Arang se retrouve à poursuivre/fuir des assaillants) Eun Oh sauve Arang du faucheur après avoir reconnu dans ses cheveux le binyeo de sa mère. Il comprend que son destin est d’aider ce fantôme à retrouver la mémoire si cela peut lui donner des indices sur sa mère et accepte de l’aider. Ils découvrent qu’elle est la fille de l’ancien magistrat Lee, mort de désespoir après qu’elle se soit enfuie avec un vagabond. Ainsi commence ce partenariat, en quête de la vérité.

Impressions

A vrai dire le pilote ne m’a pas emballée, mais je pense que c’est surtout la faute de la promotion peu subtile qui a tout déballé avant que le drama ne soit diffusé, gâchant une grande partie de l’effet de surprise qui aurait dû pimenter la découverte de ce monde hanté et de ses tensions internes. C’est vraiment quand Arang et Eun Oh commencent à travailler ensemble que j’ai senti mon intérêt pour le drama grimper, en même temps que mon affection pour ce nouveau couple étrange. Lee Jun Ki et Shin Min Ah ne sont pas des acteurs évidents à faire jouer en couple et ils ont tellement de charisme qu’ils nécessitent chacun un partenaire qui puisse les égaler en intensité. En l’occurrence, leur association est électrique et déjà suffisamment bien mise en scène pour enflammer l’imagination. Eh oui, si on prends deux des jeunes acteurs parmi les plus beaux et les plus charismatiques et qu’on les fait jouer ensemble avec une bonne mise en scène romantique, ça scintille.

Si j’ai un reproche principal à faire, ce serait au sujet du ton général. Je trouve qu’Arang manque de force évocatrice, et ne sait pas toujours bien doser le ton comique avec le tragique du passé des protagonistes. Par exemple comment concilier ces scènes où Arang fait littéralement mourir de peur les trois magistrats avec la mort d’Arang ou la dispute d’Eun Oh et de sa mère (plutôt mal jouée) ? Je crains que le drama n’entretienne ce double-standard dans le traitement de la mort et du deuil : ce qui doit nous faire rire pour certains personnages doit nous faire pleurer pour d’autres. J’aimerais que le scénariste assume complètement soit une approche burlesque soit une approche sérieuse de ses thèmes sans qu’on ait le sentiment de passer de l’une à l’autre arbitrairement. De ce point de vue là le second épisode était bien mieux dosé et plus cohérent que le premier. Je ne suis pas très fan de ce qu’ils essaient de faire au niveau comique, et je préfère largement le côté mystère/action/suspense pimenté d’une pointe de tragédie (amour impossible oblige), et ce sans avoir besoin d’intermèdes comiques produit par des sidekicks pas vraiment subtils.

Un bon exemple de cette disparité de ton se retrouve dans dans les séquences du Palais de Jade. Certes c’est amusant de voir le Roi des Enfers rager après avoir perdu sa partie de Go contre l’Empereur de Jade, mais je suis beaucoup plus intéressée par la mélancolie dans le regard de Mu Young et la philosophie qui guide l’Empereur que par ces petites querelle convenues. Je trouve que toutes les facéties des fantômes et des dieux sont amusantes, mais elles desservent le potentiel épique du drama qui devrait plus ressembler à la quête héroïque d’une femme pour découvrir la vérité qu’à une série de saynètes en costumes sur le thème « mythologie et légendes locales de Miryang ». C’est très pittoresque, mais ça manque d’intensité. 

L’exception, ce sont les petites disputes entre Arang et Eun Oh qui sont à la fois drôles et fondamentales pour le drama. A Kdrama-land les disputent mènent quasi automatiquement aux amours les plus passionnés, et des éléments du scénario nous indiquent que la passion des hommes et les crimes qui en découlent sont une forme de distorsion que le Ciel (aka le Destin) ne peut pas prévoir ni contrôler. Dans ce contexte on imagine que la relation amoureuse entre Eun Oh et Arang va être le gros caillou dans la roue du Destin qui va poser de sérieux problèmes d’équilibre entre le monde des morts et le monde des vivants. C’est quelque chose que je suis très impatiente de voir développé. 

Au début je me suis vraiment demandée si le scénario avait suffisamment de matière pour tenir sur 20 épisodes, mais après ces considérations il est clair qu’ils savent où ils vont et surtout, comment. Une fois passée la partie « hey regardez un flower boy est l’Empereur de Jade, et Arang parle et se comporte comme un homme haha ! » le drama prends vraiment le temps de s’arrêter un peu plus sur les motivations et la psychologie des ses personnages (principaux et secondaires). Et une fois cette partie introductive de présentation terminée, on peut enfin passer au choses sérieuses. J’apprécie que le drama ne fasse pas traîner les découvertes et ne soit pas avare d’indices qui permettent de monter déjà ses propres théories sur les liens qui unissent Arang aux autres personnages.

Scénario : B + J’étais vraiment surprise de constater à quel point ces personnages sont familiers pour nous, aucun ne renouvelant véritablement les grands stéréotypes du fusion drama nouvelle génération. Je pense néanmoins qu’ils sont suffisamment nuancés pour nous intéresser sur le long terme, en particulier en raison de leurs passés troubles qui peuvent étoffer leurs personnalités et des potentielles aventures et tensions qui peuvent découler de leurs relations. Le scénario se distingue avant tout (comme la réalisation) par le soin qui a  été apporté aux détails. Le binyeo qui lie la mère d’Eun Oh et Arang est une bonne trouvaille, sans compter le palais de l’empereur de Jade, les faucheurs qui poursuivent les fantômes et tout ce qui se rapporte à cette mythologie en général. Contrairement aux caractères classiques des personnages principaux, cet aspect du drama réinvente avec originalité un pan du surnaturel pas vraiment à la mode actuellement (les vampires, loups-garous, mutants, zombies et super-héros font des ravages, mais qui veut miser sur une série entière consacrée aux fantômes ?). Les dialogues manquent d’esprit mais en contrepartie le scénariste fait partie de ceux qui prennent le temps de construire leurs scènes avec soin et de les assembler avec une solide logique (pour comparer avec Ce qu’il ne Faut Pas Faire prenez le scénario de To You : beaucoup de petites scènes collées les unes aux autres dont la plupart ne vont nulle part). 

Casting : B + Une bonne note pour un casting bien réfléchi et cohérent. J’étais un peu agacée de voir Shin Min Ah encore une fois typecastée dans un rôle fantastique cute & funny, mais d’un autre côté qui mieux qu’elle peut incarner le rôle ? Elle est la meilleure dans ce genre. Cela dit, je me pose sérieusement la question de savoir si elle est si bien choisie que ça…pour un sageuk. Ces costumes lui vont à merveille mais parfois je regrette qu’ elle ne se comporte pas plus comme une vraie demoiselle noble de l’époque. Il y a là un gros potentiel comique (la demoiselle de bonne famille qui se retrouve dans un monde sauvage à fuir et se battre pour la nourriture) et il est complètement annihilé par la volonté du scénariste de donner au personnage un caractère qui ressemble aux rôles contemporains de l’actrice. J’aurais aimé voir une évolution du personnage plus progressive au lieu de voir d’emblée l’actrice jouer avec les deux personnalités (cela dit ces changements de registre lui donnent l’occasion de montrer une dextérité de jeu que je n’avais jamais vu chez elle). Lee Jun Ki n’est pas spécialement mis en avant pour le moment, mais cela tient probablement au fait que son personnage n’a pas encore bénéficié d’un développement très approfondi. Quand aux acteurs secondaires, ils donnent cette impression très agréable que chacun donne le meilleur de lui-même dans un effort collectif, même les figurants !

Réalisation : A – C’est très, très joli. Une réalisation qui sait comment faire un usage optimal de ses décors naturels et artificiels pour y faire naître une atmosphère fantastique, sans se reposer trop sur les effets spéciaux (n’est-ce pas Faith ?). Ce qui m’embête c’est cette image un peu sale qui donne l’impression que les personnages sont constamment entourés de poussière ou de fumée. Je pense qu’ils auraient pu faire des choses plus intéressantes avec la lumière et les couleurs, mais en même temps ça donne au drama une espèce d’ambiance surnaturelle très appropriée. J’ai tout de même cette impression persistante qu’ils ne savent pas se servir correctement de cette fameuse caméra et qu’ils tâtonnent avec sans bien en maîtriser les effets. Kim Sang Ho (Legend of Hyang Dan, Can You Hear My Heart, Hon, Fantasy Couple) a la particularité de tourner des dramas qui ont immédiatement une forte identité visuelle et cette ambiance un peu magique, presque surréaliste qui fonctionne très bien (même CYHMH et Fantasy Couple qui ne contiennent pas d’éléments historiques ou paranormaux donnaient l’impression de se dérouler dans des mondes à part). Il a aussi la capacité de tourner des scènes romantiques originales et touchantes, et Arang and The Magistrate en bénéficie beaucoup. En dehors de ça il y a un gros travail de fait sur les costumes et les décors, jusque dans les petits détails, et la musique est très discrète, insérée par petites touches qui collent immédiatement à l’atmosphère du drama. J’apprécie l’usage des ralentis, pour une fois je trouve qu’ils sont bien utilisés et soulignent bien l’esthétique des scènes  de course-poursuites.

Verdict : Un  solide Good Kimchi. Il a fallu quand même laisser s’écouler les trois quarts de ces deux premiers épisodes pour que je commence à ressentir plus que de la curiosité pour ce drama, mais une fois que l’intrigue principale s’est mise en place j’ai eu envie d’en savoir plus et de passer du temps en compagnie de ce couple maudit d’avance. Je ne pense pas que  le scénario révolutionne quoi que ce soit dans le genre romantique, policier ou surnaturel, mais du mélange de ces trois éléments peut naître une histoire vraiment unique. 

11 réflexions sur “Arang and the Magistrate : Est-ce que tu me vois ? (Premières Impressions)

  1. C’est moi où c’est la grande mode de mettre du fantastique/un homme avec de longs cheveux blancs qui flottent au vent dans les dramas ? (cf. Faith) J’en ai vu aucun, mais sur tes deux articles en regardant les caps j’ai tiqué. ^^

    Sinon tu me donnes bien envie de m’y mettre quand même à Arang. Plus que Faith, mais j’avais déjà l’apriori pour ce dernier. Quoique je préfère attendre une semaine ou deux avant de me mettre aux deux. Laisser le temps au drama de s’installer correctement.

    Pour Faith, j’ai peur que ça ne ressemble au D. Jin coréen, qui me hérisse le poil dès que je vois une seule image. Une bonne idée, des acteurs connus mais qui servent surtout à rameuter des téléspectatrices (je respecte ce choix … =p) mais qui tourne au désastre à cause d’une faiblesse de scénario, de jeux d’acteurs ou d’un ensemble trop lourd (ou trop léger).

    Mais Arang … attendre la moitié du 2e épisode pour accrocher c’est quand même long (même si j’ai connu pire). Sur tes caps, la tête aux yeux globuleux de Shin Min Ah me font frémir à chaque fois et Jun Ki … ben il semble assez peu présent (ou alors tu as fais des caps en conséquence) et c’est surtout pour lui que Arang m’intéresse. De plus, le fait que l’ensemble de l’intrigue tourne sur les fantômes, ayant vu pas mal de films dessus, j’ai un peu peur qu’ils ne le tournent avec des fantômes « glissant » ou aux cheveux qui flottent …

    En gros, je vais attendre sagement les prochaines impressions pour voir si oui ou non, je devrais aussi me jeter à l’eau (ou si je reste sagement confinée avec Gaksital … ce qui ne me dérange pas outre mesure XD). Merci encore de prendre sur votre temps pour donner ainsi vos impressions, c’est toujours super sympa de lire des réflexions plus aboutie que « j’kiff grave » ou « roooh l’es trô bô » … bouuuh je vais me laver les yeux là >_>)

    • Hellooo merci pour ton commentaire ^^)/

      Les beaux hommes avec des cheveux blancs qui flottent au vent sont une image assez commune dans les reconstitutions Chinoises il me semble…

      A propos de Faith on est quand même loin du niveau désespérant de Dr. Jin, mais ça ne vole pas très haut pour autant. Si je n’avais pas mis la barre aussi haut pour ce drama peut-être que j’aurais mieux accepté ses défauts ? En tout cas pour l’instant je n’aime pas ce que j’en ai vu et ça ne m’a pas du tout donné envie de poursuivre.

      Esthétiquement Arang ne ressemble pas du tout à un drama d’horreur comme Gumiho : Tale of the Fox Child (techniquement c’est du thriller mais c’est tellement horrible ce truc que je le classe dans cette catégorie) ou Hometown Legend. Arang détourne au contraire le cliché du fantôme pour le rendre plus familier et attachant.

      • Oui je sais bien qu’ils font partie du folklore chinois mais en voir 2 (ou presque) dans la même saison drama ça m’a fait un choc visuel sur le moment x)

        J’ai jeté un oeil à Faith en raw (c’est comme quand une boulangerie vient d’ouvrir, faut que j’y aille goûter les pâtisseries sinon ça me pèsera sur la conscience XD) et je comprends ce que tu veux dire. C’est plus kitch à certains moments et Lee Min Oh reste très sage dans son rôle. Je vais attendre les subs avant de m’y mettre sur les 4 premiers avant de me dire si oui ou non j’y retourne.

        Idem pour Arang, sauf qu’ici je n’entend que des « C’est beau ! » ou « C’est super ! » et donc ça me donne plus envie de commencer x) … mais j’ai peur d’avoir la sensation de manque comme j’ai eu pour Gaksital >__<

        • Ah ok =) en effet ça fait beaucoup toutes ces perruques blanches et noires qui flottent au vent.

          En fait pour Arang je ne ressens pas vraiment cette envie de voire la suite tout de suite maintenant…je ne sais pas si ça va changer quand l’enquête d’Eun Oh va avancer.

  2. Salut, salut
    C’est intéressant ce que tu dis à propos de l’utilisation de la caméra, car j’ai aussi plus souvent l’impression de voir le travail d’élèves bien appliqués que quelque chose de maîtrisé par un vrai pro qui a de l’expérience. Arang est très esthétique et c’est un vrai plaisir des yeux, mais il y a toujours des petites scènes trop artificielles. Par exemple: dans les kdramas en général, la nuit dans la forêt, on a plus l’impression d’être à center park qu’au coeur d’un endroit lugubre et inquiétant (sauf peut-être dans White Christmas). Autrement, pour ma part, j’ai été séduite dès le premier épisode, ce qui est très très rare, car souvent, il me faut 3 ou 4 épisodes avant que j’apprécie vraiment, voir parfois, je n’aime vraiment un drama que vers la fin (secret garden) donc parfois, je me « force » à regarder des épisodes de trucs qui ne m’ont pas plu d’emblée ( comme en ce moment Haeundae Lovers, par contre, j’ai réessayé Big, mais je n’ai vraiment pas pu). Donc, je n’ai qu’une crainte, c’est que Arang ne tienne pas ses promesses, mais je pense que ça va le faire. ;-)

    • Salut =)

      Ah je ne suis pas la seule à sentir qu’ils ont du mal avec leur nouvelle caméra…en même temps c’est un peu normal si c’est la toute première fois qu’ils manipulent ces nouvelles technologies.

      Center Park ! Haha ! En effet je n’y avais pas pensé mais c’est vrai que ça fait souvent artificiel. Peut-être à cause de la fumée ? Mais je pense que c’est spécifique aux dramas fantastiques. Dans Return of Iljimae par exemple la forêt était filmée de manière sublime, mais ça doit être la magie de Hwang In Roe.

  3. d’après ton avis ça vaut dc le coup que je le poursuive. J’ai tenté le 1er épisode car l’histoire avait l’air sympa et le casting plutôt alléchant, le trailer était en plus très drôle. Mais après un épisode je ne ressens pas du tt ce « je veux voir la suite » et à dire vrai je me suis ennuyée. Il y avait des passages pas très clairs (tt au début du 1er épisode qd les fantômes se font « tués »), d’ailleurs je ne comprends tjrs pas pourquoi ils veulent attraper Arang. En plus l’histoire de Eun oh et sa mère m’a l’air un peu foireuse et mal jouée (c’est quoi cette dispute o.O ?).
    Je suis qd mm déçue, j’attendrai de lire des critiques sur le drama complet avt de poursuivre, j’en ai un peu marre de commencer des dramas et de ne pas les terminer

    • J’ai senti un léger ennui aussi pendant le pilote, mais le second épisode était mieux de ce point de vue. Je pense que c’est le genre de drama qui va s’améliorer à mesure que les choses avancent. Les faucheurs veulent Arang parce que c’est leur job de capturer les âmes « délinquantes » qui veulent rester sur terre et hanter les hommes (d’ailleurs leur présence laisse des dégâts…), en tout cas c’est ce que j’ai compris. L’histoire d’Eun Oh et de sa mère est encore très mystérieuse et je suis curieuse d’en savoir plus (et en effet cette scène était un peu trop mélo par rapport au reste).

  4. Moi je retire ce que j’ai dit sur la cinématographie. J’ai l’impression qu’ils ont appris à mieux se servir de leur caméra. Certaines scènes des épisodes 3 & 4 étaient merveilleusement belles.

    Et je n’ai jamais vu un univers aussi bien pensé et développé en dehors des films. En fait, Arang a le côté un peu épique et mystique que j’attendais de Faith.

    • Oui ! C’est vrai en deux épisodes les petits problèmes techniques ont disparus ! Exactement comme pour Heartstrings en fait, les premiers épisodes étaient mal maîtrisés mais très rapidement ils avaient changé la donne.

      Arang a une atmosphère, quelque chose qui nous immerge dans un autre monde avec ses propres lois. C’est ce qui fait défaut à Faith.

      • Tout à fait. J’espère que le drama ne va pas perdre cette atmosphère spéciale et revenir vers le plus mondain après les évènements de l’épisode 4.

        Rien à voir mais j’ai bien rigolé en lisant ton journal de visionnage pour les épisodes 21&22 de Bridal Mask. Attends de voir ce que Shunji fait dans l’épisode 24. Juste quand on pensait qu’il ne pouvait pas encore plus dérailler…

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