Gake no ue no Ponyo (Ponyo sur la Falaise) – Un petit poisson, un petit humain s’aimaient d’amour tendre, mais comment s’y prendre, quand on vit dans l’eau?

Miyazaki est un grand, quasiment un intouchable dans le monde des critiques. Un peu comme Woody Allen ou Tim Burton à qui il est bien difficile de nos jours d’adresser des reproches sans qu’une masse ne nous tombe dessus. Mais le problème n’est pas nouveau : nous sommes toujours un peu plus exigeants envers ceux qu’on aime et admire, non? Si pour beaucoup Kurenai no Buta fait partie des films les moins appréciés des fans, pour moi, c’est Gake no ue no Ponyo qui tient cette place. C’est très frustrée que j’avais quitté la salle de cinéma lors de sa sortie en 2009 et je n’avais jamais ré-essayé de le voir, l’ayant fermement rangé dans la catégorie « Intense Déception de l’Année ». Cette rétrospective me donne alors l’occasion de redonner une chance à Gake no ue no Ponyo, pour le meilleur mais aussi peut être pour le pire.

Il est intéressant de savoir que Gake no ue no Ponyo a mis un certain temps à s’élaborer, la partie la plus longue étant l’élaboration du scénario et des croquis. Le projet germe dans l’esprit du réalisateur alors que le long-métrage de son fils (Terremer) s’achève en janvier 2006. Quelques mois plus tard, le titre est trouvé mais l’intrigue reste encore à déterminer dans la mesure où Miyazaki n’a pour l’instant que deux personnages en tête : Ponyo et Sôsuke. La production débute en juillet alors que le scénario n’est pas encore bouclé mais onze mois plus tard, seul le premier plan du film est achevé car Miyazaki peine à trouver de l’inspiration. Ce ne sera qu’en janvier 2008 que le réalisateur parviendra à achever son story-board et six mois plus tard le film sort enfin au Japon. Gakue no ue no Ponyo est salué par les critiques japonaises bien que certaines remarquent l’absence de scénario. Le film sort au printemps 2009 en France, et c’est une nouvelle fois un franc succès.

Ce n’est pas pour rien que les critiques aient soulevé l’inexistence du scénario car, comme Tonari no Totoro et Kurenai no Buta avant lui, Gakue no ue no Ponyo a un fil conducteur très léger. Brünnhilde, un petit poisson rouge aux pouvoirs magiques, s’échappe à la vigilance de son père Fujimoto pour découvrir l’océan. Elle passe à deux doigts de se faire pêcher et se fait sauver par un petit garçon de 5 ans, Sôsuke qui jouait non loin d’elle. Le coup de foudre est immédiat entre les deux et Ponyo est déterminée à devenir une humaine lorsque Fujimoto la rattrape et la ramène sous l’océan. Elle s’échappe encore une fois et, ayant recours à ses pouvoirs, se fait pousser des bras et des jambes. Elle rejoint alors Sôsuke dans le monde des humains mais l’équilibre naturel est bouleversé et une catastrophe est imminente. Fujimoto fait alors son possible pour l’empêcher et ramener sa fille avec lui. Il est rejoint par sa femme, Gran Mamare, la déesse de la mer qui approuve l’union entre les deux à condition de tester l’amour de Sôsuke pour Ponyo : s’il prouve qu’il est capable de la protéger, elle restera humaine ; sinon, elle se transformera en écume de mer.

  

Un conte de fées…simpliste?

Poisson qui devient humain ; écume de mer, cela ne vous rappelle rien? Gake no ue no Ponyo est un conte de fées qui reprend les mêmes thèmes que la Petite Sirène d’Andersen mais, tout comme la version Disney, c’est une adaptation libre et surtout positive. Pas de mort, pas de sacrifice, seulement de l’amour et un « Happy End ». Comme d’accoutumée, le film s’adresse à un public plutôt jeune et, bien que ses précédentes oeuvres soient suffisamment profondes et bivalentes pour piquer également l’intérêt des plus âgés. Miyazaki s’en tient cette fois strictement à celui-ci : si les adultes apprécient le film, tant mieux, mais la véritable cible sont les enfants. Le réalisateur choisit de ne pas s’embarrasser avec le pourquoi du comment, par conséquent, le film demande une adhésion totale et sans recul à l’univers merveilleux qu’il vient de créer, exactement ce que l’auteur d’un conte demanderait à son lecteur lorsqu’il commence avec son « Il était une fois ».

  

Soit on accepte de rentrer dedans et de n’avoir aucune explication, soit non, et dans ces cas-là Gake no ue no Ponyo ressemblera plus à une vaste succession d’évènements sans queue ni tête et une conclusion bien trop idéaliste pour sembler convaincante. Aussi frustrant que cela puisse paraître, Gake no ue no Ponyo n’en reste pas moins un conte de fées dans toute sa pureté. Miyazaki ne cherche ni la subtilité ni le message caché et décide d’offrir un film purement divertissant, léger comme l’eau et les bulles. Nous qui étions habitué à des univers duaux entre la noirceur et l’éclat, Gake no ue no Ponyo est une oeuvre strictement féerique et lumineuse : « Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles ».

Une intrigue du rien

Ce n’est pas la première fois que Miyazaki présente un scénario extrêmement simple. Tonari no Totoro ne brillait certainement pas par la complexité de leur scénario mais devait son charme à l’élaboration des personnages ainsi qu’à la poésie douce amère qui s’en dégageait. Avec Gake no ue no Ponyo, Miyazaki tente de renouer avec la simplicité si appréciée de ses premiers films et si l’effort est honorable, le résultat reste bien plus discutable. En effet, Miyazaki nous avait démontré qu’un film pour enfant ne voulait pas nécessairement dire qu’il devait être niais et sans profondeur symbolique/idéologique, or en choisissant délibérément de ne conférer qu’un aspect divertissant et léger à Gake no ue no Ponyo, il semble se contredire. Les 107 minutes de non-conflit sont désespérantes de platitude et on attend sans cesse l’acmé, le moment où on aura l’impression de regarder quelque chose.

Et cette attente ne sera jamais récompensée car aucun conflit ne vient réellement perturber l’atmosphère bon-enfant de Gake no ue no Ponyo si ce ne n’est la tempête. Le test d’amour (si vous voulez mon avis, ridicule, considéré que l’on parle d’un enfant de 5 ans), la soit-disante « imminente » catastrophe naturelle, et la résolution finale (qui ressemble à un gigantesque délire sans queue ni tête) ne sont jamais source de tension, ni de près ni de loin. Le message final serait-il : « L »amour triomphe de tout »? Sans vouloir être cynique, il faudrait rappeler que Sôsuke et Ponyo n’ont que 5 ans et qu’à cet âge, l’amour est bien sûr pur et absolu. Mais qu’en sera-t-il dix ou quinze ans plus tard lorsque Sôsuke devra tenir une promesse qu’il a faite lorsqu’il n’avait que 5 ans?

La quête d’un dialogue entre la nature et les hommes

Il n’est pas encore créé le film miyazakien sans référence à la beauté et à l’importance de la nature. Gake no ue no Ponyo aborde cette thématique avec une légèreté déconcertante. Il y avait une réelle possibilité pour donner beaucoup plus d’ampleur au discours écologique mais Miyazaki préfère rester en surface au lieu d’aller jusqu’au bout de ce qu’il effleure. Et ça ne lui ressemble pas. Au lieu de renouveler son propos, il préfère réutiliser ce qu’il avait déjà exploité auparavant : hé oui, le recyclage c’est écolo. De prime abord, on pourrait penser que le réalisateur a effectué un grand virage dans sa carrière en choisissant de s’attaquer à la mer, lui qui est un passionné fini de l’aviation et des forêts.

  

Il faut à cela faire remarquer que le paysage maritime a été maintes fois présents dans ses oeuvres, de Majo no takkyūbin à Hauru no Ugoku Shiro en passant par Kurenai no Buta. De plus, la majorité du film se passe au-dessus de l’océan plutôt qu’en-dessous. Certes, la nature est encore une fois magnifique, luxuriante et la mer n’a sans doute jamais été aussi belle, menaçante et vivante que sous la main de Miyazaki, mais passés les premiers moments d’admiration, on déplore le message simpliste que Gake no ue no Ponyo délivre. L’union de Ponyo et de Sôsuke (et la poignée de main entre Fujimoto et Sôsuke) est une métaphore pour symboliser le désir de Miyazaki de voir les hommes se réconcilier avec la nature afin de préserver l’ordre cosmique. Avant cela, et en version plus adulte, on avait Ashitaka qui, en tombant amoureux de San, réunissait ainsi l’homme et la nature, l’homme et les Dieux. La différence, c’est que San et Ashitaka risquent leur vie pour cela. On n’en demande pas tant à des enfants de cet âge-là, mais lorsqu’une apocalypse est annoncée et que tout est résolu en deux temps trois mouvements de baguette magique, on ne peut pas ne pas se demander en soupirant: « tout ça, pour ça? »

Des personnages attachants…mais unilatéraux?

Ne pas avoir de scénario n’a jamais été une chose dérangeante lorsque c’est un choix délibéré du réalisateur et que celui-ci mise sur autre chose pour rendre le film intéressant. Or, outre le fait que la trame de Gake no ue no Ponyo soit sans substance notable, les personnages sont également pour la plupart creux et très conventionnels. Comme à son habitude, l’accent est mis sur les personnages féminins et les hommes sont délibérément mis de côté, que ce soit les figures paternelles Fujimoto et Koichi ou l’homme en devenir qu’est Sôsuke. C’est donc sur les personnages féminins que repose le film et bien qu’ils soient charmants, ils sont loin d’être aussi élaborés et approfondis que les autres. Pour l’envergure de Gake no ue no Ponyo, Miyazaki se perd dans une multitude de personnages qui nous donnent souvent l’impression de ne servir que de décors ou, pire, de remplissage plutôt que d’être la clé de la cohésion d’ensemble. 

     

Bien que Sôsuke, le petit garçon de 5 ans soit au centre de l’intrigue, son personnage n’est pas très charismatique. On reconnaît qu’il est mignon mais bien trop parfait pour être intéressant. L’autre personnage masculin (sans compter le père de Sôsuke qui brille par son absence) est Fujimoto, le père de Ponyo, qui aurait pu être drôle s’il n’était pas aussi creux.

  

Son excentricité et son exubérance avaient pourtant de quoi plaire mais, hélas, son visage peinturluré et ses vêtements aux couleurs criardes le font ressembler plus à un clown qu’autre chose, sans compter qu’il ne bénéficie d’aucune élaboration psychologique. C’est vraiment dommage car il était un personnage au très fort potentiel. Nous ne savons de lui que le fait qu’il a fait parti des humains une fois mais qu’il a décidé de renoncer à ce monde en voyant comment l’homme détruit la nature. Le pourquoi du comment, bien sûr, n’est pas dévoilé alors qu’il aurait été intéressant d’en savoir un peu plus afin que ses actions n’aient pas simplement l’air d’une lubie de sa part. Très fade, le personnage a également peu de scènes marquantes ce qui achève de lui conférer un statut de tapisserie tandis que la relation père/fille est très peu exploitée voire totalement absente du tableau.

  

Le personnage de Lisa est bien plus engageant bien que pour une raison inexpliquée elle se retrouve totalement en retrait à la fin. La femme a toujours été reconnue par Miyazaki comme à la fois forte et douce, tendre et indomptable. Lisa est encore un bel exemple de cette conviction puisqu’on la voit s’occuper de sa maisonnée avec une main de fer. Son caractère flamboyant ne l’empêche cependant pas d’être une mère attentive à son fils, patiente et tendre, ni de se comporter comme une enfant lorsqu’elle apprend que son mari ne tiendra pas sa promesse de rentrer à la maison. À ce moment-là, les rôles de Sôsuke et de Lisa s’interchangent brièvement, lui prenant soin d’elle et elle boudant dans son coin. La relation mère/fils est d’ailleurs celle qui est la mieux traitée durant le film car elle est pleine de tendresse et de douceur sans toutefois être mièvre ou idéaliste. 

  

Le cas de Ponyo est également intéressant en ce que la petite a un caractère également de feu, échappant deux fois à l’autorité du père pour faire ce que bon lui semble et comme bon lui semble. Elle est tellement adorable qu’on voudrait l’adopter tout de suite, en petite fille ou en poisson rouge. Ce n’est pas la première fois que Miyazaki présente des personnages métamorphosés : Sophie dans Hauru no Ugoku Shiro, Marco dans Kurenai no Buta et maintenant Ponyo. La seule différence c’est que la métamorphose des deux personnages précédents marquait nettement le passage d’un état a à un état b, la fin d’une vie et le début d’une autre. Or, Ponyo ne bénéficie pas d’un tel symbolisme alors qu’on s’y attendait.

Peut être que Miyazaki a tenté de montrer la transition avec la transformation bancale de Brünnhilde en Ponyo : entre le poisson et la petite fille, c’est le stade du poulet/grenouille. Seulement, cela est laissé encore une fois sans explication et arrive de manière tellement impromptu que ma première réaction a été : « hein, de quoi, de comment? ». On remarque néanmoins une certaine évolution dans le personnage, même si celle-ci reste limitée : au début capricieuse et égoïste, Ponyo va petit à petit changer pour devenir plus altruiste mais son évolution n’en reste pas moins limitée. Il est dommage que nous ne voyons pas plus les difficultés de Ponyo à s’insérer dans le quotidien des hommes, elle qui n’a rien d’une petite fille ordinaire.

  

Indéniablement mignonne, elle fait penser à Mei dans son innocence, son énergie et sa bonne volonté. Sa relation avec Sôsuke est bien sûr adorable mais creuse et incroyablement niaise parfois, ce qu’on lui pardonne car il ne s’agit que d’enfants.

  

D’autres personnages gravitent autour d’eux. Nous connaissons déjà le plaisir que Miyazaki prend à mélanger les générations, aussi est-ce sans surprise (et avec plaisir) que nous voyons arriver trois grand-mères adorables, mais manquant quelque peu de pertinence. La seule intéressante du lot est finalement Toki, la plus désagréable aux premiers abords mais qui se révèle être la plus lucide sur la situation et les sentiments de Sôsuke. Les deux autres grand-mères sont mignonnes mais Miyazaki aurait sans doute gagné à restreindre son nombre de personnages afin de créer des liens et des relations plus solides et profondes.

  

On ne peut pas non plus ne pas parler de Gran Mamare qu’on ne voit que pendant les 15 dernières minutes mais qui a un rôle primordial : c’est elle qui restaure l’ordre cosmique. Elle est en quelque sorte un Deus ex Machina personnifié. Accessoirement, elle est aussi Mère Nature, c’est à dire belle, douce, compréhensive et généreuse. Elle a un aura plus que positif et elle emplit le monde de magie et de féerie. Seulement, elle est également si peu développée que finalement, on l’oubliera très rapidement, malgré son rôle décisif. 

  

La forme sur le fond

Alors qu’on sent que le scénario n’a pas été l’élément le plus travaillé chez le réalisateur, l’animation, elle, a bénéficié de toute son attention. Toutes les séquences de Gake no ue no Ponyo ont été dessinées entièrement à la main, comme au bon vieux temps, et le résultat est tout simplement splendide. Les scènes sont beaucoup moins fouillées et détaillées qu’Hauru no Ugoku Shiro par exemple mais l’ensemble est tout aussi frappant d’imagination et de beauté. Comme tout film pour enfants, et surtout comme tout film signé Miyazaki, la palette de couleurs est extrêmement riche, variée, vivace et châtoyante. Le réalisateur ne s’est certainement pas reposé sous ses lauriers ou pris les choses pour acquise : Gake no ue no Ponyo est d’une très grande beauté visuelle. Mention spéciale pour le générique de début « old-school » qui, par les temps qui court, n’a jamais eu autant de fraîcheur.

  

Miyazaki a parfaitement su rendre le mouvement des vagues, indomptables, majestueuses, menaçantes mais ô combien magnifiques. Ça bout, ça tourbillonne et c’est un véritable spectacle pour les yeux. Une des scènes les plus réussies, esthétiquement, est sans nul doute lors du tsunami au moment où Ponyo court sur les vagues déchaînées représentées par de gigantesques poissons bleus pour signifier la vie qui les anime ainsi que lors des retrouvailles entre elle et Sôsuke. 

  

La bande-son est, faut-il encore le préciser, signée Joe Hisaishi et si elle est agréable, elle reste bien en-deça de ses précédents travaux. Gake no ue no Ponyo contient de jolies mélodies mais celles-ci sont beaucoup moins variées que d’habitude, ce qui est aussi une des raisons pour lesquelles le film marque moins. Autant l’air d’opéra de la scène d’ouverture est bien trouvée, autant la comptine finale, que certains trouvent entraînante et mignonne, peut se révéler cucul la praline et agaçante pour d’autres. 

À part ça, le film bénéficie d’un excellent doublage : pour une fois, les personnages enfants sont doublés par des enfants ce qui confère un côté un peu plus authentique. Les personnages adultes ne sont pas en reste car c’est la très énergique Yamaguchi Tomoko qui s’occupe de la voix de Lisa tandis qu’Amami Yuki se charge de mettre un peu d’âme dans le personnage de Gran Mamare!

    

Conclusion

Si je m’en étais tenue à ma toute première appréciation de Gake no ue no Ponyo, cet article aurait été bien plus négatif. Revoir le film trois ans après m’a permis de regarder les choses sous un autre angle et, bien que je ne pense toujours pas qu’il soit le chef-d’oeuvre que tant de critiques vantent, force est de constater que Gake no ue no Ponyo  est loin d’être le plus mauvais film des studios Ghibli bien qu’il ne soit pas le meilleur de Miyazaki. C’est d’une simplicité maîtrisée, le tout est très mignon, chaleureux et l’animation est absolument grandiose ; seulement, il ne me parle pas (plus). Le côté bon-enfant peut certainement plaire mais je ne me sens simplement plus investie et concernée par cela et je regrette avant tout le néant et la frivolité de l’intrigue.

En effet, tout reste en surface alors que Miyazaki aurait aisément pu profiter de l’occasion pour explorer les profondeurs de l’océan : les thèmes et les personnages sont traités avec une grande superficialité et une absence totale de ce qui pourrait ressembler de près ou de loin à une psychologie. S’il s’était un peu donné la peine de rentrer dans le détail ou donner des explications, l’ensemble aurait l’air plus consistant et cohérent. Au final, on a le sentiment que la fin n’est pas une fin puisqu’on a jamais eu l’impression que le film ait réellement commencé. Bien que les émotions qu’il fasse naître sont beaucoup moins subtiles et poignantes que ce à quoi on aurait pu s’attendre du créateur de Tonari no Totoro, Gake no ue no Ponyo n’en reste pas moins un bon conte familial, modeste et charmant pour enfants. Ni plus ni moins.


Une réflexion sur “Gake no ue no Ponyo (Ponyo sur la Falaise) – Un petit poisson, un petit humain s’aimaient d’amour tendre, mais comment s’y prendre, quand on vit dans l’eau?

  1. « Les 107 minutes de non-conflit sont désespérantes de platitude et on attend sans cesse l’acmé, le moment où on aura l’impression de regarder quelque chose. »

    ÇA. C’est ça. Je me souviens vaguement qu’ils doivent passer sous un pont obscure, et puis…rentrer rapidos dans une bulle et puis…s’embrasser….et c’est tout ! Sans compter tous les moments « What did I just saw ? » comme quand Ponyo guérit le bébé ou quand Lisa conduit comme une tarée avec son fils dans la voiture. J’ai vraiment du mal à comprendre ce que Miyazaki a voulu faire passer avec ce film.

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