Bridal Mask – Episodes 9/10 : The Prince of the Night and the Princess of the Morning Glow

Et deux épisodes de construction narrative pour l’intrigue ! Dam Sari est un maître du déguisement (Moustache Power !), Joo Won est toujours aussi déterminé à me faire oublier de qui et de quoi parle ce drama à chaque fois qu’il apparaît et Mok Dan est sous l’emprise du pouvoir mystifiant du masque (apparemment c’est tellement hypnotisant qu’elle en oublie de remarquer que son héros a changé de mâchoire, de bouche et de gabarit). 

[Kaa : Pour sa défense, j’en oublierais tout moi aussi, parce que…Joo Won.]

Le titre vient d’un recueil de Hakamada Mera

Ce qui m’a brisé le coeur cette semaine ça a été de voir Kang To tout heureux de veiller sur Mok Dan. Pour l’instant elle a plus d’affinité avec Shunji, et même si elle ne veut pas s’impliquer dans une relation avec lui pour l’instant il s’est installé comme le plus méritant des prétendants. Elle est encore (tout naturellement) très méfiante vis-à-vis de Kang To, et à l’air de se demander ce qu’il lui veut. Et Gaksital apparaît dans la forêt et le monde autour d’elle disparaît. Lorsque c’était Kang San nous avions des scènes basiques : 

Mok Dan :  » Kyaa mon héros trop mystérieux je vous aime ! »

Kang San :  » Je vous ai sauvé gente demoiselle mais je dois partir bouter d’autres mécréants, à moi Tornado ! » *Disparaît dans le soleil couchant*

Mais maintenant c’est beauuucoup plus compliqué et intéressant :

Mok Dan : « Kyaa mon héros tu es peut-être mon amour d’enfance que j’ai cherché toute ma vie, mais tu as choisi une destinée dangereuse et solitaire ! je t’admire de loin mais espère secrètement avoir une place spéciale dans ta vie… »

Kang To : « Je sais que tu es Boon Yi mais tu ne sais pas que je suis à la fois Kang To/Sato/Yoon et Gaksital ! J’aimerais tellement te dire la vérité mais je ne veux pas que la lueur dans tes yeux disparaisse ! »

Aaaah tant de sentiments déchirés, tant de passion, tant d’intensité ! 

  

Ces épisodes ont renoué avec la romance qui était passée au second plan depuis quelques semaines. Je ne m’en plaignais pas jusque là, mais les revoir ensemble avec autant de malentendus, de secrets et de passion m’a fait réaliser que l’OTP m’avait manquée et que l’une des intrigues principales est justement la grande histoire d’amour entre le justicier ex-collabo et la résistante : il n’y a rien qu’à voir les images au-dessus, tellement d’amour, d’attente et d’espoir dans leurs regards… Mais comme tu le soulignes, je ne comprends pas comment Mok Dan fait pour ne pas se rendre compte de la grande différence entre Kang San et Kang To sous le masque, outre la question du physique. Le Gaksital qui est en ce moment sous ses yeux est clairement plus expressif que celui qui l’a sauvée tant de fois auparavant.

  

Ce qui me gêne un peu plus c’est le comportement justement trop « évident » de Kang To/Sato sur la nature de ses sentiments. J’en suis satisfaite dans la mesure où pour l’instant, pas de Noblie Idiotie de la part de notre héros, mais cependant, le changement du Kang To violent au Kang To éperdu d’amour m’a un peu déconcertée. Je m’attendais vraiment à ce qu’il soit plus mesuré dans ses interactions avec elle, mais encore une fois, il nous montre qu’il est bel et bien un personnage de l’excès. Là où ça va vraiment poser problème c’est lorsque tout le monde se rendra compte des sentiments de Sato pour une femme coréenne et qui plus est, résistante parce qu’il faut vraiment être aveugle pour ne pas s’en apercevoir. Je suis beaucoup plus excitée de voir la relation Mok Dan/Sato se développer plutôt que celle Mok Dan/Gaksital car la relation d’amour/haine, attirance/répulsion est à mon sens plus intéressante et complexe que l’amour fantasmé et idéalisé d’une jeune fille en détresse qui admire son héros de toujours…

Oui moi aussi ! C’est vrai que j’aime bien les héros qui soupirent et se meurent d’amour pour un idéal à la Roméo et Juliette, mais la partie la plus captivante c’est la confrontation des sentiments, quand les héros ont des comptes à rendre sur le plan personnel (c’est ce que j’avais préféré dans The Princess’ Man d’ailleurs, quand les masques tombent, et quand Se Ryung est capturée par Seung Yoo). Et là Mok Dan a quand même les deux prétendants les plus torturés et les plus traumatisés qui soient, qui risquent tous les deux de la blesser tout en voulant la protéger. « Bonjour je voudrais un MacBroody&Ansgty s’il vous plaît, avec un peu de schizophrénie en accompagnement ! Bien sûr, et aujourd’hui c’est deux pour le prix d’un ! Deux fois plus sexy, mais deux fois plus de problèmes ! » Ça fait un peu peur quand même. Mais qu’est-ce qu’ils sont beaux dans leurs uniformes.

A propos de schizophrénie, kudos aux acteurs pour parvenir à passer du rire aux larmes, de l’innocence à la cruauté en passant par le cynisme désabusé et l’amour éperdu (ça fait tourner la tête). Je pense que l’un des plus grands talents de ce réalisateur est la direction d’acteur. Il ne les pousse pas à faire dans la dentelle, c’est sûr, ce n’est pas mesuré, mais c’est tellement puissant ! Avec quelqu’un d’autre aux commandes ça serait tout de suite forcé et même ridicule, et là ça devient hors-norme, comme Kim Kang Woo dans Story of a Man. J’adore quand un réalisateur décide d’envoyer la sauce et de l’assumer à 200% en y mettant toute son énergie. C’est très difficile à réussir, mais quand ça tombe juste c’est génial. Les confrontations dans ce drama sont électriques, je retiens en particulier la scène de l’hôpital entre Kang To et Mok Dan, les affrontements Kang To/Kang San et Kang To/Shunji. Gaksital est un drama qui ne prends pas de gants ni de précautions pour préparer sa formule, et ça vous explose à la figure. Ça pourrait être plus léché aux entournures (je comprend les réserves sur le scénario et le manque de bases de la motivation des personnages) mais si l’équipe croit en son drama et assume à fond ses idées, je suis avec eux. Et je suis prête à combler les trous avec mon imagination, le drama me laisse suffisamment d’espace pour le faire…

  

La différence schizophrénique entre ce qu’un personnage a été et un personnage devient est l’un des éléments les plus fascinants dans ce drama selon moi. Nous sommes dans un drama où il n’existe pas d’entre-deux et lorsque l’un perd son innocence pour se damner à jamais (?), l’autre commence à avoir un acquis de conscience et devenir un « bon ». Les motivations de chacun d’entre eux restent pour moi obscures voire faibles : l’un comme l’autre se convertit par amour, l’un rejoint l’armée japonaise pour la protéger, l’autre prend part à la résistance pour aider le père de celle qu’il aime. Mais malgré cela, les épisodes sont extrêmement efficaces car en effet, l’investissement des acteurs et l’énergie du réalisateur compensent pour tout cela – même si j’aimerais que les motivations de chacun soient plus claires et définies. Je trouve les confrontations Shunji/Kang To particulièrement réussies. Elles me font haleter de stress et je me retrouve totalement impliquée dans ces échanges, que ce soit lorsque Kang To comprend qu’il n’a plus en face de lui son ami d’enfance ou lorsque dans la toute dernière scène de l’épisode 10, le duel ne concerne plus Shunji et Kang To mais bien plutôt un officier japonais et un ennemi politique.

  

La mise en scène joue beaucoup sur l’efficacité de l’image et les plans qui nous donnent l’impression de s’étirer horizontalement (comme pour la scène Shunji/Mok Dan/Kang To ci-dessus) me rappellent pourquoi j’aimais tant certaines séquences de Story of a Man. Le basculement de Shunji m’a pincé le coeur de manière brutale même si je m’y attendais, et le moment où j’ai su qu’il ne ferait plus de retour en arrière a été lorsqu’il a signé pour être membre du Kishokai. Il y a une telle férocité dans ce personnage qu’il fait peur, et la froideur dont il peut faire preuve montre que plus tard, il n’y aura certainement plus aucune once de compassion en lui. Encore une fois, le réalisateur aime les mises en parallèle et il a choisi ces deux épisodes où la ligne entre Shunji et Kang To s’épaissit pour nous donner les flashbacks de la manière dont ils se sont rencontrés et pourquoi ils sont devenus amis. 

Ce qui est passionnant aussi avec ce drama c’est que nous sommes en face d’une « seconde génération » de héros. D’habitude avec ce genre de scénario les personnages qui luttent pour la justice ou la résistance à l’oppression sont les précurseurs, les grands créateurs d’une tendance en marge des forces de l’ordre défectueuses. Ici chaque personnage a un grand prédécesseur (Dam Sari, le père de Kang To puis Kang San) et même Shunji et Rie prennent la relève dans une organisation qui existait déjà. C’est pour ça que le drama me fait un peu penser à Warrior Baek Dong Su sous cet aspect, avec Sky Lord et Sword Saint, même si Bridal Mask n’adopte pas du tout le ton romancé de WBDS avec ses pétales de cerisiers. Je suis vraiment contente qu’ils aient choisi de ne pas adopter cet aspect qu’aurait très bien pu avoir une adaptation de manhwa, et de se concentrer plutôt sur les émotions brutes plutôt que sur les « beaux sentiments ». C’est moins épique, mais plus poignant. 

Parce que la charge de Kang To, c’est quand même de faire le sale boulot. Il lui arrive de sauver des gens (et son frère avait détourné des fonds), mais son objectif premier, surtout dans sa logique encore prévalente de vengeance familiale, c’est de piéger les traîtres et de leur faire un sort. J’apprécie que cette partie soit montrée sans fioritures (la mort de Kenji, celle de Jo Young Gun sont très brutales). Bridal Mask a décidé d’emblée de nous immerger dans le feu de l’action, et je pense que c’est plus un drama qui se ressent qu’un drama qui se réfléchit. C’est aussi pour ça que la réalisation est aussi capitale. 

Un autre point fort du drama est le charisme des personnages secondaires (oui pour l’instant je compte Rie dans cette catégorie). Ils ne sont pas d’une grande complexité psychologique, mais ce sont des gens hauts en couleur dotés de personnalités éclatantes, presque « tape à l’oeil ». Bien sûr ça peut déborder comme avec Ahn Suk Hwan (le Comte) mais les autres savent canaliser l’énergie que le drama leur permet de libérer pour la lancer dans la bonne direction. Aucun d’entre eux ne fait carton-pâte, il y a quelque chose de brûlant, de vivant en chacun d’eux. Et bien sûr ça s’applique à Joo Won/Park Ki Young/Jin Se Yon qui sont en quelque sortes les flammes olympiques qui ouvrent les jeux (oui Londres 2012 approche, je me sens inspirée). Ce que je veux dire c’est que tout le monde a ses ambitions/envies/quêtes dévorantes et essaie de faire gagner son camp et/ou sa cause grâce à des techniques stratégiques et guerrières (les arts martiaux). Ceux qui utilisent la force brute ou qui se laissent dépasser intellectuellement ont peu de chances de l’emporter. C’est une guerre des nerfs, des corps et des cerveaux qui bouillonne, et c’est passionnant.  

  

Le fait est que Bridal Mask est un drama sentimental qui a sa petite part de « beaux sentiments » dans la mesure où les actions des personnages principaux sont toutes sous le signe des émotions personnelles engendrées par l’amour ou la famille. Bien que parfois il berce facilement dans le sentimentalisme, surtout en ce qui concerne la relation amoureuse entre le héros et Mok Dan – je sais, c’est censé être beau et tout et tout, mais c’est aussi quand même sacrément mélodramatique, les incessants flashbacks sur leur enfance sont un peu pénibles à présent – ou lorsqu’il décide de mettre en avant la relation père-fille entre Mok Dan et Dam Sari (la scène dans l’église ne m’a pas fait ressentir les émotions désirées) il s’en tient relativement à distance cependant pour tout le reste.

J’apprécie aussi la violence brut mise en scène dans Bridal Mask, pas parce que je suis fan de la violence en tant que telle, parce qu’elle sert le propos : Kang To est un être éminemment de feu, sa violence, qu’il soit dans un camp ou un autre, fait partie intégrante de son être. Cela permet du coup pour les scénaristes de ne pas justifier sa violence lorsqu’il a rejoint la police japonaise : ce n’est pas à cause de la collaboration qu’il a autant de force brute en lui, il avait déjà cela en lui de par la tragédie de son enfance. 

  

En ce qui concerne les personnages secondaires, je suis un peu plus mitigée que toi. La plupart sont en effet solides et intéressants car investis dans leur propre intrigue, servant leurs propres intérêts. Je le répète, les membres du Kishokai ne m’inspirent pas outre mesure et la rivalité entre Konno et Kimura n’est intéressante que parce que les personnages/acteurs sont charismatiques. En revanche, les membres du cirque et l’organisation de la résistance sont un point particulièrement excitant : je n’avais pas reconnu Dam Sari sous sa moustache! J’ai été agréablement surprise de découvrir des alliés de la résistance chez des personnages que l’on ne soupçonnerait pas parce qu’apparemment trop secondaires. Cela prouve la capacité des scénaristes à nouer de manière étroite chaque personnage qui nous sont présentés : ils ne sont pas là pour faire juste de la figuration, ils ont tous un rôle plus ou moins grand à jouer.

Puisque tu la cites, je voudrais m’arrêter deux minutes sur le personnage de Rie qui n’a pour l’instant pas la profondeur que le personnage sur le papier promettait. Je ne sais pas encore si c’est l’actrice ou le personnage (ou les deux) mais jusqu’à maintenant, je ne ressens rien lorsque je la vois à l’écran. Elle a certes de la prestance de par ses élégantes tenues mais son charisme – et ses actions – reste relativement limité. Sa présence n’est pas suffisante pour le moment pour me la rendre intéressante, bien qu’il y ait de la matière je pense, avec son passé et son lien avec Kang To. J’attends le moment où elle révèlera des couleurs et des stratégies autre que celle de la femme fatale, ennuyeuse à souhait car vu et revu, pour laisser place à la kick-ass qu’on me promettait.

Justement à propos de Rie j’ai été surprise de la voir aussi facilement manipulée par son père adoptif et je me demande ce que ça annonce pour la suite. Par contre au contraire son personnage est loin de me laisser indifférente dernièrement, j’adore comment elle mène ses cibles à la baguette et mène sa guerre avec ses charmes en se faisant passer pour une belle idiote en détresse (pour moi la femme « kick-ass » elle est déjà plus que présente). Pour l’instant elle est sûre de vouloir servir cette cause qui (au fond) lui permet de prendre sa revanche sur une société qui l’a réduite à un objet de plaisir et je suis curieuse de voir si sa rancœur sera suffisante pour continuer la destinée d’arme fatale qu’elle s’inflige jusqu’au bout. Pour Kimura/Konno (et j’ajoute le Hyung de Konno à l’équation) je suis beaucoup plus enthousiaste, et au contraire je pense que l’écriture de leurs personnages est très solide, suffisamment pour briller avec d’autres acteurs que ceux-là (je les ai vu jouer dans d’autres dramas moins bien écrits comme Hooray For Love et Moon Embracing the Sun, et si le scénario est mauvais leur charisme ne sauve pas grand chose). Idem pour le Kishokai, je trouve très intéressant d’avoir scindé ainsi en deux l’ennemi parce que ça permet de présenter l’ occupation Japonaise avec plus de nuances. 

Je suis d’accord avec l’omniprésence des falshbacks sur ze moment de l’enfance où Mok Dan et Kang To ont été séparés (en plus cette scène est affreusement mal jouée, ça n’arrange pas les choses) mais pas sur le mélodrame. Tragique, oui : on a des relations compromises à tous les niveaux avec une liste d’obstacles qui fait tourner la tête, mais mélodramatique ? Peut-être le ton employé, mais pas sur le fond. Là exceptionnellement c’est plus un problème de montage que de scénario. Je n’ai jamais l’impression que le drama m’envoie le message « regarde c’est triste, pleure » ou essaie de me manipuler, mais comme le code dramatique surchargé est une approche que j’apprécie et que je peux voir avec détachement, je suis sans doute biaisée. En tout cas je suis contente d’apprendre que l’extension est confirmée, parce que 10 épisodes sont déjà passés et il reste tant de choses à développer ! 

  

Non, en effet, je me suis mal exprimée : ce n’est pas le moment qui est mélo mais la manière dont il est présenté. Les flashbacks répétitifs sont très lourds et perdent leur force au fur et à mesure qu’ils nous sont présentés et re-présentés. On avait déjà un peu parlé de ces fameux flashbacks donc je ne m’étendrais pas plus là-dessus mais le reproche que j’ai à formuler c’est que je les trouve trop présents et pas toujours bien insérés. En ce qui concerne l’extension, tu sais que j’ai tendance à la regarder avec un mauvais oeil. Le problème la plupart du temps c’est qu’ils utilisent l’extension pour créer encore plus de tensions au lieu d’en profiter pour mieux exploiter leur matière et peaufiner le scénario. Mais je suis plutôt positive pour ce drama parce que l’annonce a été faite suffisamment à l’avance, ce qui est déjà partir d’un bon pied. Du coup, l’extension peut être maîtrisée et utilisée à bon escient car en effet, Bridal Mask a un scénario de base suffisamment riche pour que 28 épisodes soient un format approprié.

Oui, et comme j’ai lu que Bridal Mask avait prévu dès le départ de faire l’objet d’une extension (pour éventuellement atteindre 30 épisodes maximum) je pense que ça va permettre au drama de développer ses personnages. Maintenant, avec le confort de savoir que nous avons encore du chemin à faire avant d’arriver à la moitié du drama, en route pour la suite ! J’ai besoin de ma dose hebdomadaire de Joo Won !

8 réflexions sur “Bridal Mask – Episodes 9/10 : The Prince of the Night and the Princess of the Morning Glow

  1. Je suis en vacances mais j’ai quand même besoin de satisfaire mon addiction à Bridal Mask donc je prends 30 mins chaque jour pour voir ce qu’il y a de nouveau. C’est avec joie que j’ai cliqué sur votre article quand j’ai vu qu’il était en ligne.

    Personnellement, j’ai adoré que l’élément déclencheur pour l’alliance Kang To / Dam Sa Ri soit Mok Dan. KT a été présenté comme quelqu’un prêt à tout pour protéger/aider les gens qui lui sont chers et donc, pour moi, ça colle à 100% à son personnage. Et puis dans les épisodes 11 & 12 on en apprend encore un peu plus sur ses motivations.

    Si ça peut vous rassurer, je pense qu’on ne reverra plus trop le flashback de la séparation de Young et Boon Yi (leurs noms de l’époque). C’est vrai que ça commence à faire lourd. Mais, perso, après avoir enduré une vingtaine d’épisodes du drama Dong Yi (j’ai quitté le navire après) avec des flashbacks toutes les minutes, je relativise toujours quand j’en vois maintenant. Par contre, il y a une partie qui demeure obscure. Dans l’un des flashbacks, on voit Young et Boon Yi dans une cave pendant quelques secondes sans aucune explication. Je me demande si c’est important pour la suite ou pas.

    Pour l’extension, moi aussi j’en suis très contente. Je pense que les scénaristes voulaient une telle longueur dès le départ mais que la chaîne KBS leur avait dit qu’il fallait attendre de voir si le drama marchait ou pas. Apparemment, les dramas sur cette période font souvent des taux d’audience catastrophiques. La seule chose qui m’inquiète c’est qu’on dirait que l’équipe est maintenant en live shoot. Joo Won a parfois d’énormes cernes sous les yeux le pauvre. Vont-ils pouvoir tenir jusqu’au bout en gardant la même qualité et des acteurs en bonne santé?

    Maintenant il me tarde de lire votre article sur les épisodes 11 & 12. Ils apportent pas mal de changements, surtout pour le personnage de Mok Dan. Je les ai vraiment beaucoup aimés.

    Plus que 48h avant l’épisode 13^^ Vacances ou pas, mercredi je vais faire la taupe dans un coin et me regarder l’épisode en RAW dès qu’il est dispo.

    • Coucou Miss Nyméria =) C’est toujours un plaisir de te lire ici ^^

      Haha je suis d’accord avec toi pour la relativisation, moi j’ai l’habitude de penser qu’après avoir passé les premiers épisodes de Giant, Flames of Ambition et Thorn Birds je peux TOUT supporter au niveau pathos (mais je n’ai pas été assez courageuse pour aller au-delà des premières vingts minutes de Dong Yi ^^

      C’est intéressant ce que tu dis sur la grotte je n’avais pas remarqué ! J’ai hâte de me plonger dans les épisodes 11/12 (pas eu le temps cette semaine T_T)

      • Pour Dong Yi, j’aurais dû faire comme toi et abandonner au premier épisode. Je me suis accrochée si longtemps parce que j’attendais un semblant de romance interdite de la part du ninja/ami/garde du corps mais quand j’ai vu que ça n’arriverait pas, je suis partie en courant. Dong Yi est le pire drama que j’ai jamais vu (dans le sens où je l’ai trouvé d’un ennui mortel). Des flashbacks de scènes qui ont eu lieu quelques *secondes* auparavant seulement… J’ai jamais vu pire depuis.

        Je ne sais pas si la grotte est significative ou pas. C’est un souvenir de Kang To (logique puisqu’apparemment Boon Yi y perd connaissance) mais je ne vois pas trop où il pourrait s’inscrire chronologiquement.

  2. J’ai adoré le début de l’article, ça m’a fait bien rigolé!!!
    C’est vrai que jme demande comment ils font pour pas s’apercevoir que Gaksital, bah c’est pas le même, mais bon on y peut rien!

    ! Spoilers !
    Pour ma part je commence à avoir un peu de mal avec Shunji, je sais pas vraiment pourquoi mais j’y crois plus, depuis qu’il est devenu méchant, j’y arrive pas, je sais pas si c’est à cause de l’acteur ou de je sais pas quoi!
    Par contre Mok Dan j’accroche de plus en plus à son personnage, elle est le type d’héroïne que j’aime, j’espère qu’elle va le rester! Dans le 12 j’avais trop peur qu’elle se fasse avoir par Rie!
    Le retour de la romance est délicate, on a toujours des scènes de combats et l’intrigue ne retombe pas, donc je suis à 100% avec, et pourtant je suis assez compliquée avec la romance dans les dramas de ce genre, je trouve que des fois, elle étouffe le drama. ! Fin des spoilers !

    Je crois que la seule remarque que je peux faire pour le drama, c’est les flashback, heureusement ils ont un peu arrêté, mais la fameuse scène ou il lui donne le couteau, comme la dit Mina la scène est mal joué et ils nous la passent en boucle c’est bon au bout de 15 fois on a compris qu’il allait la chercher!

    Et pour l’extension, même si je suis presque toujours contre, cette fois ci j’ai l’espoir que ça va pas faire foirer tout le drama! Car des fois ils se reposent que sur les taux d’audience et ils se demandent pas vraiment si il y a matière! mais bon je pense quand même aux acteurs qui vont être bien fatigués!! voilà tite vidéo bonus d’un making of http://www.youtube.com/watch?v=SFZd4b5-hyU&feature=player_embedded

    et j’oublie le plus important Joo won why so perfect????

    • Ayé j’ai vu les épisodes 11 et 12 =) Je suis d’accord avec toi mais le personnage de Shunji est encore suffisamment contrasté pour me toucher. On verra pour la suite quelle direction il va prendre ^^

  3. Pour l’extension, j’avais un peu peur. Mais si les scénaristes avaient prévu trente épisodes au départ, c’est « normalement »(touche du bois) bon signe. Je ne comprends pas non plus que Mok Dan n’est pas remarque que le gaksital n’est pas le même. En plus, comment il va lui expliquer plus tard qu’à la base c’était pas lui le prince charmant, mais que c’est bien le jeune maître. Rien que d’y penser donne mal à la tête.
    J’ai adoré le voir innocent dans le flashback, les acteurs font un super boulot et je me suis toujours comment ces deux là ont pu devenir amis. Mais de l’innocence à la violence dont fait preuve maintenant Kang To, je suis curieuse d’en voir plus. C’est l’un des rares dramas à me donner envie de regarder des flashbacks(mais pas ceux avec boon yi par ce que je suis d’accord ça commence à faire lourd). On en découvre plus sur lui et la complexité du perso m’intrigue et me fascine.

    Voir Kang To tout amoureux de sa mok dan était très marrant à voir, une trève, un moment de paix dans son monde, une part d’humanité sans qui(mok dan) et surtout après la mort de sa famille, je croyais morte à jamais.

    Bref, merci pour l’article, j’ai hâte de voir le 11&12 ^^

    • Coucou Angel,
      Je suis ravie de lire que tu as rejoint le cercle des enthousiastes de Bridal Mask! =)

      J’ai vraiment aimé aussi le flashback qui nous montre le début de l’amitié entre Kang To et Shunji, et il était vraiment bien inséré pour le coup : s’il nous avait été montré plus tôt, il aurait eu beaucoup moins d’impact sur le spectateur. Je ne suis pas contre les flash-backs de manière générale, juste sur celui de Boon Yi ^_^. Les autres sont plus intéressants et servent en général à mieux saisir les enjeux actuels et les motivations des personnages – comme celui entre Shunji et Kang To plus jeunes.

      Merci pour ton commentaire! =)

  4. Merci pour vos analyses des épisodes,elles me permettent d’y voir plus clair et d’appréhender les épisodes avec un regard plus critique!
    C’est vrai qu’à l’épisode 10,revoir encore les mêmes fllashbacks est un peu lourd!Par contre,j’ai aimé voir comment est née l’amitié entre Shunji et Kang To.
    Le changement chez Shunji est assez brutal mais j’arrive à l’accepter.
    L’épisode 10 était agréable par le moment un peu paisible qu’il propose!Ca m’a permi de reposer mes nerfs parce que ce drama les met à rude épreuve!
    Il y a encore tellement de choses à éclaircir et à développer que l’extension ne semble pas être une mauvais idée!Faut voir ce qu’ils vont en faire!
    En tout cas,merci pour vos reviews, elles sont particulièrement intéressantes!

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