My Boss, My Hero – Épisode 2 : Let’s Be Rabbits!

Quoi de mieux qu’un sport collectif pour réchauffer l’atmosphère?

RÉCAP’

Sakaki Makio aime le saké, les bastons, les femmes et le flan. Il est, d’ailleurs, ce soir-là en bonne compagnie. Teruyuki l’appelle : « Waka, désolé de te déranger mais…c’est l’heure d’étudier! » Hah.

  

Le matin, Makio prépare son cartable et son père essaie difficilement (très difficilement) de lui suggérer de…de temps en temps…ensemble…manger ensemble. Il ne prête pas attention à ce qu’il vient de lui dire et il part, en voiture, à l’école. À mi-chemin, Teruyuki s’arrête : il doit continuer le reste à pied car il est dangereux de s’approcher trop près du lycée.

Mécontent, Makio se met en marche et trouve sur son chemin un magazine érotique. Il regarde à gauche, à droite, et se baisse pour savourer sa découverte. Seulement, il est interrompu par Umemura qui arrive en courant. Il balance le magazine à terre et le piétine (haha), reconnaissant sa voisine. Celle-ci se retourne et lui dit d’une voix empressée : « dépêche-toi! Tu vas être en retard! »

  

C’est alors l’heure du sprint, Makio et sa camarade sont bientôt rejoints par une foule d’élèves. Arrivés devant les portes, le professeur minute le temps de l’ouverture des portes et celles-ci se ferment lorsque Makio et Umemura arrivent. Le professeur les punit en leur faisant faire des exercices rythmés et Makio regarde, déconcerté, ses camarades faire des mouvements de danse. Il essaie tant bien que mal de les suivre, sous les yeux moqueurs de ceux qui sont arrivés à l’heure.

En classe, Sakora-machin dit à Makio d’un air de confidence de ne pas s’inquiéter, il ne dira à personne qu’il est un délinquant. Il poursuit et ses yeux expriment de plus en plus la ferveur passionnée : « donc…est-ce qu’à partir de maintenant, je peux t’appeler…Makki?! » Voyez la réaction :

  

Hahaha. Aujourd’hui est la réélection du délégué de classe (aaah…que de souvenirs…) pour organiser le concours des sports de ballon à venir. La classe est on ne peut plus indifférente à ce genre de choses car personne ne se porte volontaire. Minami-Sensei perd patience et les sermonne en leur qu’ils sont tous membres de la même classe. Elle leur demande fondamentalement d’être solidaires et d’être un peu plus dynamiques car être délégué est celui qui dirige la classe.

Makio tend soudainement l’oreille à l’évocation de « membres » et de « leader » et dans sa tête, ces notions se rapprochent dangereusement du « boss » qu’il veut devenir. Aussi se lève-t-il brusquement pour proposer sa candidature. Inutile de préciser que Makio est la dernière personne que l’on voudrait pour représentant de la classe. Haha.

  

Étonnamment, la grande gueule qu’est Makio ne parvient pas à se faire écouter par ses camarades et c’est un Makio balbutiant et timide qui leur fait face. La classe se désintéresse de l’événement sportif et demande à Makio de juste faire les groupes lui-même.

Progressivement, il se rend compte qu’être délégué n’est pas du tout ce qu’il pensait et que cela consiste surtout à faire ce que personne n’a envie de faire, c’est-à-dire : animer les discussions sur les différentes activités scolaires, effacer le tableau et nettoyer les brosses, communiquer les informations, être celui dont ses camarades se plaignent tout le temps (haha), et autres tâches telles que nettoyer l’enclôt à lapins. Hah.

  

Il se dit qu’il va en profiter pour fumer une cigarette mais il est interrompu une nouvelle fois par Umemura qui vient l’aider pour nettoyer. Apparemment, il s’est inscrit dans l’équipe de basket et elle lui propose de venir s’entraîner. Sakora-machin déboule, lui annonçant avec panique que Minami-Sensei demande à le voir et lançant un regard noir à Umemura. Minami-Sensei lui demande de laisser sa place de représentant de classe à Umemura car ce rôle ne semble pas du tout lui aller. Lorsqu’il essaie de se défendre, elle lui tend le carnet de correspondance : « Si tu as des choses à dire, marque-le dedans ». Le principal, et père de Minami-Sensei, entend l’échange et, une fois Makio parti, remarque qu’elle semble bien sévère. Elle rétorque qu’elle veut simplement que ses élèves aient plus d’enthousiasmes et soient plus positifs.

  

Makio essaie de réunir du monde pour les séances d’entraînement, mais comme depuis le début, il ne parvient pas à être convaincant, personne n’étant motivé pour gagner, « et même, ce serait mieux qu’on perde, sinon on va être obligé d’assister à l’évènement jusqu’au bout ». Ah, l’enthousiasme de la jeunesse… Au final, ils ne sont que cinq : Makio, Sakora-machin, Umemura et deux de ses amies. Makio – la balle de basket : 0 – 1. Sakora-machin a beau lui envoyer la balle pour s’entraîner à faire des passes, Makio les rejette toutes comme une balle de volley (je pense qu’il s’est inscrit dans le mauvais groupe…).

Il s’excuse et lui dit que lorsqu’il voit un objet s’approcher, il ne peut pas s’empêcher de les frapper. Haha. Sakora-machin lui explique que le basket consiste à attraper la balle et il applaudit lorsque Makio parvient enfin à comprendre…sauf que c’était un coup de chance parce qu’à la minute suivante, il recommence à frapper la balle. Haha, on ne peut pas faire grand chose avec nos réflexes…Les filles arrivent et ils se mettent en cercle pour les passes.

  

Okumoto est une fille timide et frêle qui semble avoir peur de la balle. Je comprends maintenant pourquoi elle ne voulait pas venir s’entraîner. À plusieurs reprises, elle fait des bourdes mais jamais personne ne lui dit quoique ce soit. Sauf que lorsque Makio lui envoie une balle un peu trop fort, elle décide d’arrêter. Notre héros est absolument navré et s’excuse platement à plusieurs reprises (est-ce que je vous ai déjà dit que j’adorais Makio lycéen? haha), mais la décision d’Okumoto est prise. En voix-off, Makio dit: « Jusqu’à maintenant, j’étais sûr d’être le plus fort de tous, d’avoir la confiance de mes subalternes, jamais personne ne m’a battu mais…je n’ai aucune confiance en moi en ce moment. »

  

Rendu chez lui, son père le demande : il voudrait manger le repas du soir avec lui. Makio lance un regard étonné à Teruyuki, et il est encore plus perplexe lorsqu’il se rend compte que c’est un dîner familial que son père lui propose. Il commence à manger avec hésitation et il ne sait pas trop sur quel pied danser lorsque son père lui pose tout à coup des questions sur l’école et veut trinquer avec lui ; des choses que j’imagine, il ne lui a jamais demandé auparavant.

  

Teruyuki regarde la scène silencieuse de loin, et lorsque le repas est terminé, il lui demande pourquoi il n’a pas fait la conversation, après tout il y a beaucoup de choses à raconter. Makio l’interrompt et tout en allumant une cigarette, il dit qu’il respecte son père en tant que Boss, mais en tant que père, il n’a jamais eu vraiment d’estime pour lui. Teruyuki lui dit doucement que les membres de l’association sont une famille : être représentant de classe ou boss de l’association, c’est finalement la même chose. À ces mots, Makio se remémore les paroles de Minami-Sensei : « un délégué n’est pas juste un titre ».

  

Dans son carnet de correspondance, il écrit : « Sensei, je ferais de mon mieux pour être un bon délégué, donc, si nous pouvons gagner à la Compétition des Sports de Ballon, s’il vous plaît, permettez-moi de continuer à être le représentant de classe ». Minami-Sensei déchiffre tant bien que mal le message de Makio (haha) lorsqu’elle voit tout à coup les autres professeurs en tenue de sport qui se sont joints à leurs élèves pendant leurs entraînements.

  

Makio est dans l’enclôt du lapin et essaye de l’attraper, vainement. Il est surpris par l’arrivée du professeur de sciences naturelles (celui qu’il a effrayé dans le premier épisode) qui lui dit que chaque animal a sa propre caractéristique : les lapins, comme les girafes, ont des yeux sur le côté avec un degré de vision de 360 afin de repérer leurs prédateurs. Sur ce, le professeur s’en va. LOL.

  

À la fin des classes, alors qu’Umemura et Makio tentent de convaincre Saki de les rejoindre à l’entraînement malgré l’absence d’Okumoto, Makio aperçoit Kazuya dans un coin en train de lui faire un « coucou » de la main, visiblement tout content. Heh. Il a quelque chose pour lui : les dossards pour son équipe. Haha.

  

Sakora-machin arrive à ce moment-là et Makio est obligé de flanqué un coup de pied pour que Kazuya ne soit pas découvert. Le pauvre roule jusqu’en bas de la pente, dans les arbres, et peste contre ce petit jeune qui ose appeler son Aniki, « Makki ». Haha et Aww. Pendant ce temps, Makio montre les dossards à ses camarades qui s’extasient devant.

Makio cherche partout Okumoto mais ne la trouve nulle part et rejoint les autres au gymnase. Saki propose d’en rester là et Sakora-machin s’insurge, prenant la défense de son Makki. Umemura intervient en lui demandant depuis quand il est aussi intéressé par les choses : lorsqu’elle lui a demandé il y a quelques jours son avis sur la Compétition, il l’a ignorée. Elle ajoute qu’il est bizarre avec elle, eux qui étaient si proches auparavant. Saki intervient en disant qu’ils sont hors-sujet et enfin, Makio prend la parole. Il leur dit que c’est impossible pour lui d’être représentant de classe puisqu’il ne peut même pas gérer une équipe de basket de 5 personnes.

  

Il s’apprête à partir mais à ce moment-là, le principal fait son apparition. Il leur fait un petit speech sur la beauté du basket ball, et si au début les quatre élèves se passent la balle sans plus d’excitation, ils finissent tous par y prendre un sincère plaisir. Ils sont rejoints rapidement par Minami-Sensei, elle aussi venue pour soutenir sa classe. Que l’entraînement commence!

  

De son côté, Kazuya fait preuve de son talent à la broderie en inscrivant un « Victoire » sur le boxer rouge de Makio. Haha. Sérieusement, j’adore ce gars. En cours d’anglais, au lieu d’écouter le professeur, Makio se spécialise dans la vision 360° du lapin. Hahahaha, n’importe quoi! À la pause, Okumoto retrouve Makio à sa table.

  

Lorsqu’elle lui demande ce qu’il fait, il commence à balbutier : « Je ne suis pas bon non plus… En fait, je pense que je suis plutôt un carnivore, mais si j’adopte l’attitude du lapin… » Okumoto l’interrompt en lui disant : « Je ne comprends rien à ce que tu racontes ». Haha, tu m’étonnes. Makio se ressaisit et lui dit simplement qu’elle est attendue pour le match, il part en laissant derrière lui le dossard sur lequel il a inscrit le nom d’Okumoto.

  

Et la compétition commence! La 3-A perd tous ses matchs de ping-pong, tennis, football et de volley (en fait, elle n’essaie même pas)…seule l’équipe de basket tient bon! Okumoto se rend à l’infirmerie lorsque tout à coup, Makio arrive à son tour à grands bruits à cause d’une crampe. Il avoue qu’il ne sert à rien dans l’équipe, ce que Sakora-machin nie vigoureusement : il se débrouille très bien pour une première fois.

Mais humblement, Makio reconnaît que ce n’est que grâce à ses partenaires…et à ses tentatives d’avoir une vision périphérique de lapin. Haha. À ce moment, Okumoto sort de sa cachette et Makio lui dit doucement qu’il fera attention lorsqu’il lui passera la balle : « viens jouer avec nous ».

  

Match final où on voit toute la différence entre la classe 3-A et la  classe 3-C : alors que élèves de la 3-C sont tous présents pour encourager et soutenir leur équipe, la 3-A est vautrée par terre, se demandant pourquoi ils sont obligés de regarder. Mais à fur et mesure que le match avance et que l’équipe de la classe 3-A se défend comme elle peut, l’intérêt commence à naître chez certains camarades.

  

Alors que Makio se trouve dans une situation difficile, il se rappelle de la vision du lapin et lance la balle derrière lui, là où se trouve Okumoto. Grâce à cette ouverture, l’équipe marque encore une fois…au prix de l’élastique du short de Makio, qui a été déchiré dans la bataille. HAHA.

  

Le score est à 62-60 pour la 3-C et Kazuya, qui admire son Aniki depuis le début, remarque que Makio a perdu l’élastique de son short. À côté, l’infirmière commente que la jeunesse est scandaleuse : « mais puisqu’on y peut rien, sois scandaleux jusqu’au bout ». Et c’est comme si Makio avait entendu l’appel de l’infirmière car, à une minute de la fin, alors que la victoire de son équipe réside entre ses mains, il fait l’humble choix de marquer le dernier point, au détriment de sa fierté car…au moment où la balle entre dans le panier, Makio en perd son short et révèle son boxer sur lequel Kazuya a tendrement bordé « Must Win » sur les fesses. Hahahaha.

  

Ses coéquipiers s’en rendent compte mais Makio est totalement absorbé par leur victoire et court vers eux pour les embrasser. Mais elles fuient en courant et Sakora-machin lui apporte précipitamment son short. Makio répète inlassablement un « depuis quand, depuis quand, depuis quand, depuis quand? » HAHAHA. Okumoto vient le voir pour le remercier et les 5 camarades se félicitent de leur victoire avec un grand sourire réjoui.

  

Dans son carnet de correspondance, Minami-Sensei lui dit de réviser pour les examens de la semaine prochaine car avec un peu d’effort, il pourrait devenir un très bon délégué. En tournant la page, Makio voit son texte avec plein d’annotations au crayon rouge avec un mot de sa professeure : « Tu as trop fait d’erreurs de kanji. Travaille plus fort ».

Lors du repas familial, l’atmosphère est toujours tendue alors que papa demande à fiston comment était l’école. Finalement, Makio ouvre la bouche et dit péniblement : « J’ai…j’ai…j’ai…j’ai participé à…une compétition de sport. C’est tout ». Surpris, le père répète la phrase, et sourit, tout content. Haha, ben, il en faut peu pour être heureux!

  

Le matin, Makio essuie le tableau et Sakora-machin arrive en lui disant : « Salut Makki! » Makio répond machinalement un « bonjour » mais demande ensuite à son ami d’arrêter de l’appeler Makki. Sauf que c’est un surnom adopté par ses coéquipières, qui arrivent en classe en souhaitant tour à tour un bonjour à « Makki ». Heh.

COMMENTAIRES

Un adorable et drôle épisode au final. Je ne cesse de m’attacher un peu plus aux personnages, Makki et Kazuya partant grands favoris pour l’instant. La timidité (et l’innocence!) de Makio est absolument adorable tandis que la sensibilité et la fidélité de Kazuya envers Makio est hilarante. Et vous allez me trouver bien sentimentale, mais j’ai trouvé cet épisode touchant. Je ne m’attendais pas à ça de la part d’un drama qu’on m’avait vendu en premier lieu comme un délire ambulant. Mais c’est une bonne surprise car cela montre la capacité de My Boss, My Hero à pouvoir doser efficacement ses ingrédients.

  

En effet, j’aime la manière dont progressivement Makio s’intègre dans sa classe, et je trouve très pertinent d’avoir mis en scène dès le début un match en équipe car, ma foi, c’est vrai que les relations scolaires peuvent commencer comme ça. My Boss, My Hero a un petit côté nostalgique comme ça où, malgré le ridicule des situations, on est parfois amené à s’identifier, ou du moins reconnaitre des situations similaires, à un personnage. Ou peut-être que je me fais vieille aussi…

J’apprécie également beaucoup le traitement de la relation entre Makio et son père. En le remettant à l’école, le père espère revenir dans le temps et rattraper ce qu’il a perdu avec son fils : une communication et une relation privilégiée. J’ai trouvé cette tentative de réunion émouvante, mais la réaction de Makio était tout bonnement hilarante. Le père comme le fils ne savent pas comment « agir comme une famille normale ». Du coup leurs échanges sont empreintes d’hésitation et de malaise mais au fond, on sait que le père de Makio aime profondément son fils, et que Makio a fondamentalement envie de nouer un lien filial avec son père. À 27 ans. Mais il n’est jamais trop tard pour cela, n’est-ce pas?

J’ai peut être un peu moins ri à cet épisode (même si l’histoire récurrente du lapin et le moment où le short qui tombe m’ont quand même faite rire aux éclats) mais My Boss, My Hero continue d’être une bonne série pleine de bonne humeur et de chaleur. Bien sûr, comme dans tout bon j-drama qui se respecte, on a le droit à un peu de bons sentiments par-ci par-là. Si jusqu’à maintenant je trouve que la série fait un bon travail pour nous éviter trop de stéréotypes et de sentimentalisme, j’ai trouvé le moment à l’infirmerie entre Okumoto et Makio un peu « too much ». Mais cela ne freine pas pour autant mon affection pour la série!

2 réflexions sur “My Boss, My Hero – Épisode 2 : Let’s Be Rabbits!

  1. Ah le fameux « Makki »… je l’attendais celui-là! Sakura-machin a une façon de le dire, c’est d’un choupisme absolu -mais par contre pour les questionnements sur son intérêt par rapport à Makki, cela n’aide pas XD-. Et Kazuya est bien évidemment absolument adorable! … Je n’ai pas grand chose à dire en fait. Merci d’avoir écrit la récap, cela me permet de revivre un peu ce Jdrama :)

    • J’ai littéralement explosé de rire avec son « Ma…Makki! » haha. Je m’attendais pas à ça du tout! Et en effet, ça n’aide pas à éclaircir nos questionnements sur son orientation sexuelle. Surtout qu’il semble jaloux dès qu’il voit Umemura et son Makki ensemble!
      J’adore que Makio n’arrive pas (et ne cherche pas) à se rappeler de son nom entier, je trouve ça hilarant à chaque fois, et Sakora-machin qui répond toujours : Moi c’est Sakorakoji. Lol le pauvre…
      De rien, tant mieux si ça te replonge dans des bons souvenirs! Et merci pour tes commentaires x)

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s