Projet Chick Flick 3 par 3 : Les contraires s’attirent

L’un de mes tous premiers projets en créant ce blog était une sorte de challenge, celui de regarder tous les chick flicks et films romantiques qui me tombaient sous la main en écrivant à chaque fois une petite critique. J’avais beaucoup avancé, fait des recherches et passé en revue un bon nombre de films de divers pays, plus ou moins cultes et plus ou moins récents (Never Been Kissed, Love Potion N°9, The Proposal, The Cutting Edge, Clueless, Il Mare, Love and Other Drugs, April Snow, Needing You, etc, etc, etc) mais malheureusement j’ai perdu presque tout ce que j’avais écrit et je n’ai jamais réussi à remettre la main dessus (ça a disparu, le mystère reste entier). Comme c’est assez démoralisant de perdre du jour au lendemain ce qu’on a mis des heures à écrire, j’ai mis du temps avant de reprendre l’idée et me voilà prête à repartir de bon pied avec des romances Sud-Coréennes récentes, présentées par groupe de trois et par thème. J’ai décidé de les prendre trois par trois, et je relancerai ma veille page « Projet Chick Flick » pour les rassembler. J’avais réussi à retrouver mes critiques sur Ella Enchanted, Tokyo Marble Chocolate, 13 going on 30 et The Wedding Singer, comme ça je ne repars pas de zéro.

Introduction du projet qui sera reproduit  dans ma page :

Bon comme vous vous en doutez je suis fan de romances et de chick flicks en général (je crois que mes goûts en matière de Kdramas m’ont trahie depuis longtemps) et je peut en consommer une dose impressionnante sans me lasser. Je sais que la plupart de ces films parlent d’amour mais il peut arriver que le scénario se concentre sur d’autres thèmes comme l’amitié, la condition de la femme dans telle ou telle culture, la magie, l’accession à la maturité, la comédie, l’accomplissement des rêves, le sport, la maladie, les enfants, les voyages, etc. Je suis pleinement consciente (et un peu chagrine) du mépris condescendant qu’inspire le genre, en particulier quand on considère que les films orientés vers le public masculin sont beaucoup mieux considérés dans l’opinion publique (y compris par le public féminin lui-même), mais je commence à avoir l’habitude (c’est exactement la même chose pour la littérature). Je sais que l’étiquette « Chick Flick/Lit » peut être le prétexte pour les éditeur et producteurs pour essayer de vendre un mauvais film ou un mauvais livre en profitant du public qu’ils pensent acquis, mais ça engendre une généralisation exaspérante qui tend à discréditer automatiquement tout ce qui rentre dans la catégorie. Mon objectif avec ce projet est d’explorer à fond le genre et d’essayer à ma mesure de démonter les idées reçues.

Le gros avantage avec les romances Sud-Coréennes c’est que là-bas ils ont bien compris que les histoires d’amour peuvent intéresser un large public, et ne s’ auto-limitent pas en essayant de coller le plus possible aux clichés en espérant que ça marche comme le font les comédies romantiques Américaines récentes (les mélos sont moins touchés). Je commence donc avec Penny Pinchers, Spellbound et The Beast and The Beauty.

Système de notation :

5/5 : Chef d’œuvre, ou énorme coup de cœur
4/5 : Très bon film
3/5 : Bon film
2/5 : Médiocre ou inégal
1/5 : Mauvais film ou pur navet
0/5 : Insultant.

Spellbound (2011, de Hwang In Ho)

Genre : comédie romantique, paranormal

L’article de Kaa, avec synopsis et commentaire détaillé

En quelques phrases : Pour un film qui parle de malédiction et de fantômes, c’est sacrément fun ! Ça a été tourné en hiver et ça s’appelle « Chilling Romance » mais c’est incroyablement chaleureux. Le film doit beaucoup à ses deux acteurs principaux, Son Ye Jin (qui prouve encore une fois qu’elle fait partie des meilleures actrices de sa génération) et Lee Min Ki toujours aussi charmeur et inspiré. La romance et l’humour fonctionnent à merveille et s’accordent très bien avec la touche de surnaturel, inquiétante sans tenir du film d’horreur. Les trois premiers quarts du film sont une franche réussite qui construit de manière convaincante une histoire d’amour adorable. Mais l’aspect dramatique du scénario représente la principale faiblesse de fond de Spellbound. Le secret de la  malédiction de l’héroïne est un peu idiot et vide beaucoup les malheurs de la jeune femme de leur sens, et je ne pense pas que le coma de Jo Gu et le départ de Yu Ri à la fin étaient indispensables. Je pensais aussi que le scénariste aurait des idées plus originales pour développer cette histoire de fantômes, et quelques bases sont lancées (Yu Ri qui accomplis les dernières volontés des morts et qui se fait intermédiaire entre eux et le monde des vivants) mais rien n’est vraiment développé à fond. Les dernières déclarations sonnent faux par rapport au reste. C’est dommage que le film ait recours à des facilités (*hum* Noble Idiotie *hum*) pour trouver sa résolution pendant les vingts dernières minutes, parce que le reste est un quasi sans-faute. La réalisation est très réussie (kudos pour avoir marié romance et horreur), les acteurs sont parfaits, mais le scénario souffre de problèmes structurels qui mènent à cet espèce d’effondrement final, me laissant très mitigée.

Verdict : C’est très drôle, c’est réconfortant, c’est romantique, mais si on met de côté cette métaphore sur le deuil (très bien expliquée par Kaa dans son article), c’est étonnamment superficiel et naïf. Les vingts dernières minutes semblent vouloir remporter un challenge : balancer le plus de clichés possibles en lieu et place de conclusion. A regarder pour rire de bon cœur en ayant conscience des limites scénaristiques du film. 2/5 (inégal)

Penny Pinchers (2011, de Kim Jeong Hwan)

Genre : satire, romance

Synopsis : Un jeune homme désinvolte à l’extrême (Song Jong Ki), chômeur par flemmardise aux poches trouées a pour voisine la femme la plus économe de la création (Han Ye Seul), qui passe sa vie à concocter des petites magouilles pour accumuler et sauvegarder chaque centime. Lorsqu’il perd son logement, elle l’héberge sur son pallier et l’entraîne dans ses combines plus ou moins frauduleuses. Ce partenariat fonctionne de mieux en mieux, et petit à petit chacun devient indispensable pour l’autre.

En quelques phrases : Encore une fois un film Sud-Coréen à la promotion trompeuse. C’est amusant de remarquer que là-bas les films qui sont vendus comme des comédies romantiques passeraient pour des films indies chez nous. Penny Pinchers aka Love and Cash aka Penny Pinching Romance utilise une formule toute simple que l’on rencontre souvent si on explore un peu le cinéma du pays : deux marginaux s’associent de manière assez farfelue, tombent amoureux malgré leurs différences, passent des moments de crise grave qui vous touchent en plein cœur et repartent d’un bon pied après avoir réalisé ce qui compte vraiment pour eux. Je m’attendais à plus de situations burlesques et à plus de pathos autour de la question de l’argent, mai ce thème est abordé de manière très délicate et le scénariste/réalisateur n’impose pas de jugement de valeur sur le comportement de ses personnages. Ce n’est pas vraiment une comédie ni à proprement parler une romance, mais plutôt un drame intimiste et optimiste qui montre que les humains sont des bestioles sacrément coriaces et peuvent toujours repartir de plus belle, surtout si ils sont bien accompagnés. Le film est prévisible dans les grandes lignes et je pense qu’il aurait pu être à la fois plus drôle et plus dur (il manque de force), mais trouve sa valeur dans les petits détails et la poésie discrète de quelques scènes. Song Jong Ki et Han Ye Seul n’ont pas une alchimie éclatante mais ce n’est pas du tout le propos du film, et chacun est très attachant à sa manière (Han Ye Seul revient à la qualité de jeu qu’elle avait montré dans Fantasy Couple, Song Jong Ki s’essaie avec succès à un rôle de looser aux antipodes de ce qu’il a fait précédemment). La cinématographie est agréable, j’ai vu mieux, mais c’est doux et lumineux avec de bonnes transitions. J’ai apprécié qu’ils prennent le temps de construire l’intrigue et la relation des personnages : ils ne sont pas immédiatement attachants, mais la patience paye et la fin nous laisse sur des scènes d’une grande tendresse. C’est typiquement le genre de film qui ne procure pas un plaisir particulièrement vif lors de son visionnage, mais qui touche juste et vous accompagne pendant longtemps.

Verdict : Dans l’ensemble un bon film, peut-être un peu trop anodin mais réaliste et surtout très cohérent que je recommande chaudement, à regarder pour la qualité du scénario et le charme des acteurs 2,5/5

The Beast and The Beauty (2005, de Lee Gye Byeok)

Genre : comédie romantique

Synopsis : Dong Gun (Ryu Seung Beom) double des monstres de Sentais et s’est toujours vu comme un monstre à cause de son physique un peu particulier. Il sort avec Hae Ju (Shin Min Ah), une jeune pianiste de jazz devenue aveugle dans son enfance et prend soin d’elle en se décrivant lui-même comme doté des traits d’un ami de lycée séduisant, Jun Ha (Kim Kang Won). Lorsqu’elle retrouve la vue, elle ne le reconnaît pas à cause de ses mensonges. Embarrassé il lui fait croire qu’il est parti en voyage, mais il continue de la voir en se faisant passer pour quelqu’un d’autre. Hae Ju ne comprend pas ce qui se passe et son copain lui manque énormément, tandis que Jun Ah qui la rencontre tombe amoureux d’elle.

En quelques phrases : Ce film est sans hésitation l’une de mes comédies romantiques 100% fluffy préférées. Je peux le regarder plusieurs fois sans me lasser et je commence à connaître par cœur les scènes et certains dialogues. Pourtant il n’a vraiment rien d’extraordinaire, l’histoire est assez banale (un homme n’assume pas son apparence et fuis la confrontation avec sa copine) et relativement prévisible, mais j’adore le message qu’il véhicule. C’est ce que l’héroïne essaie de faire comprendre à son copain complexé : ton apparence est secondaire, le plus important c’est de ne pas me laisser toute seule. Il y a des moments vraiment charmants, comme Hae Ju qui apprend à lire et à écrire rapidement pour correspondre avec Dong Gun, ou Dong Gun qui lui décrit des tableaux mornes comme de vrais paysages. L’humour est assez simple mais très efficace, grâce notamment à un chef de gang revanchard ordurier et à la rivalité hilarante entre Dong Gun et Jun Ha qui a des techniques de drague assez…maladroites. Beaucoup de romances Sud-Coréennes ont tendance à sous-développer les personnages secondaires mais ici ils sont très bien exploités. L’héroïne faussement naïve est jouée de manière charmante par Shin Min Ah, et j’ai découvert l’excellent Ryu Seung Beom grâce à ce rôle. Le rythme ne souffre d’aucun temps mort, le film n’ambitionne pas d’être autre chose qu’une romance légère et enchaîne scène adorable sur scène adorable jusqu’à la fin.

Verdict : Une romance originale qui change un peu la formule habituelle meet-cute/cohabitation/séparation/retrouvailles avec un couple déjà formé qui se chasse l’un l’autre avec célérité. Pas de pathos inutile, un humour efficace, c’est adorable sans être niais. La romance Cute & Funny réussie par excellence. 3/5

Conclusion sur le thème

Ces trois films choisissent trois approches différentes du fameux couple contrasté mais complémentaire. The Beast and the Beauty veut casser un peu le mythe du couple « bien assorti » d’un point de vue physique, Penny Pinchers associe deux extrêmes par une solidarité face à l’adversité à toute épreuve et Spellbound raconte l’histoire d’une guérison par une rencontre insolite. Des trois je trouve que Penny Pinchers est le plus intelligent et le plus pertinent d’un point de vue scénaristique. The Beast and The Beauty est une petite sucrerie qui me tient à cœur, moitié par nostalgie (je l’ai vu quand je commençais tout juste à découvrir les dramas et films Sud-Coréens) et moitié pour lui-même (je l’ai revu pour écrire cette petite critique et il n’a pas vieillit, il me fait toujours autant rire). Spellbound était une (relative) déception dans le sens où j’ai mal digéré la descente en chute libre du scénario à la fin, et je me suis rendue compte que je ne m’étais pas autant attachée aux personnages que je le croyais (le charme a été rompu, pour faire un jeu de mot avec le titre). Je les recommande tous les trois, ils sont à peu-près de la même qualité et ont chacun un duo d’acteurs charmant. Si vous voulez quelque chose qui soit en accord avec la saison estivale, The Beast and the Beauty a été tourné en plein été et la garde-robe de Shin Min Ah peut donner des idées !

12 réflexions sur “Projet Chick Flick 3 par 3 : Les contraires s’attirent

  1. Merci pour tes avis. Je ne suis pas d’accord avec l’appellation Chick Flick. Parce que le public pour ce genre de films est bien plus élargi qu’on ne le croit. Non les comédies romantiques ne sont pas destinées qu’aux jeunes femmes. Mais oui, beaucoup d’hommes ont honte de dire qu’ils les apprécient.
    Je recommande particulièrement http://www.filmsdelover.com/ qui est tenu par Frédéric, lequel est en couple de surcroît si j’en crois ses tweets.
    Pour ma part je suis un homme et un très grand fan de comédies romantiques, mais je désespère de la tendance décennale qui confond vulgarité, sexe et amour. Du coup j’apprécie d’autant plus les romances asiatiques ,et j’adore les bons mélos, n’en déplaisent à ceux qui ne savent critiquer ce genre de films qu’avec dédain envers la « guimauve ».
    Encore merci !

    • Tout à fait d’accord sur la déréliction du genre des dix dernières années (mais ne pas désespérer : il faut bien chercher et on trouve, no problem). J’aime bien l’expression « chick flick » mais elle est devenue tellement péjorative que ça devient difficile de l’utiliser (et j’avoue que le mot « chick » est un peu discriminatoire. En même temps je ne veux pas faire une page « romance » parce que je vais parler de films aux thèmes très variés mais qui s’adressent a priori aux femmes, du coup il faudrait inventer une autre expression haha).

      Merci beaucoup pour le lien je suis toujours en vadrouille pour trouver des sites qui parlent du genre !

  2. Ah, The Beast and the Beauty, un de mes premiers films aussi lors de mon immersion dans les dramas coréens…J’en garde une très bonne impression : de l’humour et beaucoup de tendresse, mais je dois avouer que je n’en garde pas de souvenirs très précis.
    Penny Pinchers a tout de suite aiguisé ma curiosité lorsqu’il est sorti, mais pour une raison ou pour une autre, il m’est totalement passé sous le radar. Ta critique me redonne envie du coup!
    Merci pour ce projet qui nourrit la faim insatiable des amateurs de comédies romantiques! =)

    • Je ne sais pas bien pourquoi j’aime autant TBATB. Le fait est que je peux le regarder régulièrement et à chaque fois je passe un bon moment.

      Penny Pinchers vaut le détour, je pensais que c’était un film complètement inoffensif d’après la promo mais en fait c’est assez grinçant, sans être cynique. Ça m’a beaucoup fait penser à Suicide Forecast, en moins dramatique.

      Oui l’amour des romances est insatiable héhé ! Et j’ai plein d’idées de « trilogies » en tête =D

  3. Ooooh ça je sens que c’est une série d’articles qui va me plaire!!!

    J’aime beaucoup les chick flicks –même si je trouve effectivement l’appellation injuste, comme le dit Eclair-! En particulier les rom-coms –parce que finalement il n’y a pas que cela dans les chick flicks- sont les films que je regarde quand je veux me « remonter le moral » en quelque sorte. C’est léger et ça se regarde facilement. Pas dans le sens où c’est con mais juste… dans bref ça m’intéresse cette idée! –e dans l’article il y a des tas de titres qui me parlent^^ même si je n’ai pas tout vu-

    Enfin là quand même il y en a deux que j’ai vus ^^

    Spellbound déjà … auquel je pense que j’aurais mis plus au niveau de la note… enfin il est effectivement inégal, et le secret de la malédiction n’est effectivement pas à la hauteur mais les acteurs sont tellement bons et je me suis sentie tellement bien, tellement à l’aise en regardant ce film que le voir en dessous de la moyenne me brise le cœur –Kaa, encore toi *plisse les yeux* un jour j’aurai ma revanche *caresse un chat qui passe par là* un jour-. Enfin bon, le commentaire est très juste ^-^ -aussi : LEE MIN KI <3 <3 <3 … désolée, il le fallait-

    Je n’ai pas encore vu Penny Pinchers, malgré la présence de Song Jong Ki donc je peux pas en dire quoi que ce soit mais le commentaire et la note m’encouragent :) même si à la base j’étais plutôt enthousiaste, rapport à, encore une fois, Song Jong Ki.

    Quant à The beast and the beauty… je l’ai vu… il y a des années.. et je n’en ai absolument aucun souvenir. A l’époque je ne crois pas que j’avais beaucoup accroché. Le scénario m’avait parlé et les personnages aussi mais je crois que j’avais trouvé le film un peu lent et répétitif… je ne sais plus… si cela se trouve j’ai écrit dessus mais j’ai toujours peur de relire mes vieux articles, c’était probablement à mon époque à moitié « kikoolol »… enfin voilà, j’en ai un souvenir de « mouais » -éloquent, je sais-.

    En tous cas super idée d’articles, vivement la suite !

    • Mais…Mais…Mais Milady, je proteste! T_T Cette fois je n’y suis strictement pour rien! :P
      Même si dans le fond, je suis d’accord avec Mina : la Noble Idiotie était inutile, et la raison de Joo Hee pour hanter notre héroïne était juste stupide, ce qui baisse grandement la qualité générale du film. Cela ne m’a pas empêché pourtant de beaucoup aimer Chilling Romance, c’est frais, très drôle, et Lee Min Ki et Son Yeh Jin sont fantastiques =) J’aimerais beaucoup les revoir ensemble, dans un drama par exemple!

      • Oh mon Dieu Kaa, mea culpa!!!! Le lien au dessus du paragraphe, je n’avais pas capté que c’était un lien, je pensais que c’était un crédit et que tu avais écrit juste le passage sur Spellbound/Chilling Romance! Je suis désolée!!! En plus du coup je viens de cliquer dessus et de voir que tu as donné la « note » de Good Kimichi+ au film! Va falloir que j’apprenne à faire plus attention >.> désolée, désolée! :'(

  4. Au risque de passer pour une inculte, le « chick flick » c’est quoi ? Je ne parviens pas à cerner ce… « truc » clairement, malgré l’article (sorry ^^ »).

    • Chick Flick = Film pour les jeunes filles/jeunes femmes. Un « flick » est un film, une « chick » est une « poulette » (mais c’est un terme beauuucoup moins macho en Anglais et pas du tout utilisé comme on l’utilise en France, il est revendiqué par beaucoup de femmes). Le terme est plus ou moins dépréciatif, ça dépend du contexte et de qui l’utilise. Le genre lui-même est assez complexe à définir et ses limites sont imprécises. Si on prend le terme dans son sens péjoratif ça désigne un film super niais et très prévisible, voire même complètement cheap, et dans son sens plus large ça veut soit dire que le film est directement ciblé vers le public féminin, soit qu’il contient des thèmes susceptibles de plaire en priorité au public féminin. Techniquement c’est pour les femmes ce que les films type Die Hard, Doom, The Godfather, The Expandables, Full Metal Jacket, etc sont pour les hommes.

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