I Do, I Do – Épisode 6 : La curiosité n’est pas – toujours – un vilain défaut

Tae Kang : 1 ; Eun Sung : 0. Un adorable épisode avec au programme: des rires, des sourires et un bon équilibre entre le registre comique et dramatique. Le sourire de Lee Jang Woo volerait presque la vedette à la beauté de Kim Sun Ah et bat à plate couture celui de notre petit docteur. Et cet épisode permet à Tae Kang de briller!

RÉCAP

Tae Kang court comme il n’a jamais couru auparavant jusqu’au domicile de Ji An en ayant en tête sa conversation avec elle après qu’il ait trouvé la photographie dans sa voiture. Mais une fois devant sa porte, il ne parvient pas à sonner, ne sachant pas s’il a réellement le droit de venir la voir comme ça.

Ji An et Eun Sung ont toujours leur conversation devant son lieu de travail et notre docteur semble mal à l’aise. C’est normal, elle vient de lui apprendre qu’elle est enceinte de deux mois. Wow, je ne m’attendais pas à la vérité aussi rapidement. Elle lui confirme que c’était avant de le rencontrer, puis elle s’excuse. « Pour quoi? » lui demande-t-il, « pour le fait d’être enceinte ou de m’avoir dit que tu es enceinte? »

  

Elle reste d’abord silencieuse, puis elle finit par déclarer qu’elle a pensé à se faire avorter : elle est allée à la clinique, mais elle s’est sentie trop coupable. Elle ajoute qu’elle n’a aucune idée de ce qu’elle devrait faire. Avec un air de reproche Eun Sung lui dit qu’il n’est pas celui vers qui elle devrait se tourner pour demander des conseils.

Elle soupire et acquiesce, après tout, il n’est qu’une connaissance d’un rendez-vous arrangé. Cela pique les sentiments d’Eun Sung. Il lui lance le coffret contenant le collier sur les genoux de Ji An et s’en va, en colère. Une fois rendu au parking, ses sentiments sont contradictoires et il est tenté de faire demi-tour. Cependant, il reste sur place, accroupi, essayant de se remettre de son choc.

Lorsque Ji An rentre chez elle, elle a un autre homme à affronter : Tae Kang. Mais elle n’est plus d’humeur et quand il essaye maladroitement de lui dire qu’il est là au sujet du design de chaussure perdu, elle lui dit purement et simplement d’aller voir ailleurs si elle y est. (GAH. Mais arrêtez de persécuter mon Tae Kang!)

  

Tae Kang se retrouve au restaurant de Choong Baek et lui raconte ses malheurs. Celui-ci commence par le rassurer, peut-être que l’enfant est d’un autre? Mais notre jeune héros affirme avec véhémence que personne ne serait assez fou pour tomber amoureux de cette femme, à moins d’être un masochiste. Chong Baek lui conseille de s’enfuir : peut être partir en Amérique, ou en Afrique? Il ne peut en tout cas pas rester ici, à gâcher sa vie avec un mariage forcé.

Plus tard, Tae Kang mange avec son père au sauna mais il manque cruellement d’appétit après la bombe qui vient de lui tomber dessus. Kwang Suk commence à imaginer la vie de son fils lorsqu’il sera couronné de succès et marié avec une gentille petite femme qui l’attendra, le repas servi, lorsqu’il rentrera du travail. Haha, avec une belle-fille comme Ji An, Beau-Papa risque d’être déçu…Tae Kang imagine alors à son tour comment Ji An serait si elle était une femme de foyer parfaite. Ces images lui font esquisser un petit sourire satisfait mais il chasse tout de suite ce fantasme par une image beaucoup plus réaliste : Ji An en train de travailler pendant que Kwang Suk s’occupe du bébé et Tae Kang des tâches ménagères. C’est hilarant.

  

Le lendemain, Ji An pique du nez pendant le compte rendu de Na Ri ce qui lui vaut une remarque sarcastique de la part de cette dernière. Les collègues se demandent ce qui ne va pas avec leur chef ces derniers temps et Tae Kang passe aux choses sérieuses : demander à Bong Soo des détails sur l’état d’une femme enceinte. Il apprend alors qu’une femme enceinte se fatigue vite, a un odorat beaucoup plus sensible, a des sautes d’humeur, a une tendance à aller tout le temps aux toilettes et mange des choses qu’elle ne mangerait pas dans son état normale.

  

Kwang Suk, accompagné de Choong Baek, se rend à son ancienne maison dans laquelle il doit emménager le lendemain. Mais la propriétaire est toujours là et il se rend compte qu’ils ont été victimes de fraude de la part de l’agence immobilière. Kwang Suk est abasourdi et refuse d’annoncer la mauvaise nouvelle à son fils.

Seung Mi regarde tristement un dessin que son enfant a fait. Elle entre dans le bureau de Ji An pour lui demander de retirer sa candidature pour la prochaine compétition. Ji An proteste, c’est une chance inespérée pour elle! Mais Seung Mi lui dit qu’elle veut être là pour sa fille : sur le dessin, elle a représenté sa tante et son hamster, et non son père et sa mère. Elle termine en disant que si ce n’est pas comme si c’était sa dernière chance de participer à un concours, en revanche, c’est peut être sa dernière chance d’être mère.

  

Eun Sung décompresse en allant voir les bébés, mais il est immédiatement assailli par ses souvenirs de Ji An, lorsqu’il l’a amenée ici.  Cette dernière est en ce moment avec Mme Jang, qui s’est mis en tête de lui acheter des vêtements. Elle lui conseille de faire attention à présent à son image, aux gens qu’elle rencontre, ce qu’elle porte et ce qu’elle mange. Ji An part essayer une robe choisie par Mme Jang et c’est à ce moment-là que Na Ri décide de faire son entrée dans la boutique. Sa face se décompose lorsqu’elle voit Ji An sortir de la cabine d’essayage tandis que Mme Jang s’extasie devant elle.

  

Plus tard, Ji An et Mme Jang mangent ensemble et Ji An est visiblement mal à l’aise à l’idée de devenir la présidente de la compagnie. Mme Jang l’assure qu’elle fera du très bon travail et qu’il ne faut pas se soucier de Na Ri. Elle l’achève en lui disant que cette opportunité ne se représentera pas deux fois : il faut alors supprimer tout ce qui n’est pas en rapport avec son élection à la tête de la compagnie (donc le bébé entre autres…). Le dîner terminé, Ji An met une Mme Jang un peu ivre dans le taxi. Elle est rejointe rapidement par Na Ri, pleine d’amertume et bouillant de jalousie.

Celle-ci la traite d’hypocrite et lui fait comprendre qu’elle connaît bien ces gens qui, comme Ji An, font semblant d’être fair-play mais qui, par derrière, font des mauvais coups pour arriver à leurs fins. Elle finit par un petit coup de pression : lorsqu’elle sera présidente de la compagnie, la première chose qu’elle fera sera de virer Ji An. Notre héroïne n’a pas grand chose à dire face à cet étalage de colère et se contente de lui tapoter l’épaule en signe de compassion, et s’en va.

  

Tae Kang est toujours au restaurant et se demande si Ji An va avorter ou garder le bébé. Choong Baek lui déclare que si elle ne lui en a pas parlé, c’est sans doute parce qu’elle a déjà avorté. Il ajoute qu’après tout, ce serait une bonne nouvelle pour lui, comme ça il n’a pas à faire le sale boulot (de lui demander d’avorter j’imagine). À cela, Tae Kang lui envoie une carotte à la figure (haha, bien fait!) rappelant à son ami que lui aussi est né d’un accident, et que son père n’a jamais regretté son existence. Aw.

  

À ce moment-là, son téléphone sonne. C’est Ji An. De façon hilarante, Tae Kang et Choong Baek deviennent surexcités d’angoisse, et Tae Kang finit par prendre l’appel en faisant en adoptant un ton d’un condamné à mort. Mais finalement, tout ce que veut Ji An, ce sont des pieds de porc. Ouf, et Hahaha.

  

Le voilà donc devenu coursier et il arrive chez sa patronne, les pieds de porc à la main. Elle cache le désordre sous le canapé et commence à manger avec appétit. Prudemment, il lui demande : « tu as quelque chose à me dire hein? C’est pour ça que tu m’as demandé de venir? »Ji An commence à nier, puis enfin, lui dit avec sérieux qu’elle a en effet quelque chose à lui dire, quelque chose qui va le choquer. Tae Kang fait une tête de « je-peux-tout-entendre-va-y-lâche-la-bombe » mais Ji An se dégonfle à la grande (très grande) frustration de son interlocuteur.

  

Lorsqu’elle lui affirme qu’elle n’a rien de spécial à lui dire, il insiste : « Mais si, je suis sûr que tu as quelque chose à me dire! » Hahaha. Elle finit par le soupçonner d’être au courant de quelque chose, et pour se couvrir, il prétexte une simple curiosité mais elle ne compte pas pour autant la satisfaire et se lève : « tu peux y aller maintenant ». 

Elle s’en va dans son dressing où toutes les chaussures gisent à terre. Tae Kang la rejoint, et nettoie ses chaussures à sa place, montrant qu’il est bien plus efficace qu’elle. Pendant qu’il nettoie, il lui dit qu’il a remarqué une paire de chaussures pour enfant la dernière fois qu’il est venu ici. Elle lui explique alors que c’est la première paire qu’elle ait faite dans sa vie : c’était il y a très longtemps, elle est passée devant un magasin qui vendait plusieurs paires de chaussures blanches et ordinaires. Elle s’est alors dit qu’avec un ruban et quelques touches de couleur, elles deviendraient beaucoup plus jolies ; et c’est ainsi qu’a commencé sa passion. 

Il l’écoute avec un sourire attendri et lui demande pourquoi son choix s’est porté sur les chaussures parmi toutes les autres possibilités. Elle lui répond qu’il n’y a pas vraiment de raisons, elle aime les chaussures, c’est tout. Il existe un dicton selon lequel les bonnes chaussures t’amèneraient dans un bon endroit : elle pensait au début que ça voulait dire que de belles chaussures t’apportent de la chance. Mais en réalité, les chaussures lui ont jeté un sort pour lui permettre de lui donner du courage et de se sentir bien. C’est la raison pour laquelle elles l’ont emmenée où son coeur la guidait. 

  

Ce fut un moment paisible et attendrissant, jusqu’à ce que dans le silence nostalgique de sa confession, Ji An lâche un petit pet aigu. Ah, les pieds de porc, ça ne pardonne pas. Elle accuse Tae Kang et quitte la pièce. Kwang Suk est à la gare d’autocars, très inquiet par l’affaire de la fraude. Avec un air décidé, il se dit qu’il va trouver l’argent nécessaire pour couvrir tout ce qu’ils ont perdu, et il monte dans le car. Uh Oh. Fiston va être inquiet Papounet si tu pars comme ça sans prévenir…

D’ailleurs, en parlant de Fiston, on le retrouve dans le dressing en train de terminer le nettoyage des chaussures. Il découvre ensuite Ji An endormie sur son siège, dans le salon. Il la porte jusqu’à son lit, la borde, et la regarde avec beaucoup plus de douceur que d’habitude. Il se sourit à lui-même tandis qu’il pense : « comme elle est jolie… »Avant de partir, il découvre le carnet sur lequel elle a marqué les pour et (surtout) les contre en ce qui concerne le bébé. Il regarde avec tristesse la colonne vide des « pour ». 

  

Puis, les choses sérieuses commencent : Tae Kang se met en tête de nettoyer l’appartement de fond en comble. Il balaie, cire, fait les poussières, passe la serpillère et descend les poubelles. Ah, mon homme au foyer…

  

Le lendemain matin, en voyant l’appartement si propre,  Ji An se demande si sa mère est passée sans prévenir. Non Ji An, mieux que ça. Une fée du logis au masculin qui, en plus d’avoir fait le ménage, t’a préparé un bon petit plat bien épicé pour le petit déjeuner, en te laissant un petit mot : « Parce qu’il n’y avait rien dans le frigo, j’ai fait les courses dans une épicerie et préparé à manger. Bon week end épicé! »

  

Elle goûte la soupe avec curiosité et déchante vite en voyant à quel point elle est épicée. Elle remarque un gros piment vert entier dans la soupe et murmure en grognant : « Juste parce que je t’ai dit que j’aimais le piment, tu en as mis un entier dans la soupe? » Hahaha, adorable quand même. Mais elle sourit de contentement et continue à manger, fondamentalement satisfaite.

Elle va voir Joon Hee à son magasin pour se réconcilier avec elle et lui offre des chaussures pour enterrer la hache de guerre. Cela marche immédiatement et Joon Hee saute de joie en les voyant. Elle partage un repas avec Joon Hee et sa fille, qui se trouve être la copie miniature conforme de sa mère.

  

Ji An remarque que tout ce que fait Joon Hee, sa fille copie. Toutes les trois vont ensuite au parc et Ji An regarde avec amusement (et envie?) mère et fille courir l’une après l’autre et s’imagine à sa place avec sa propre fille. Cette pensée lui laisse un sourire tandis qu’elle secoue la tête.

Elle a une courte discussion avec Joon Hee sur ce qu’elle compte faire avec le bébé : attendre, et aviser. Joon Hee lui fait remarquer qu’elle n’a pas l’habitude de la voir passive comme ça, elle qui a toujours pris des décisions rapidement. Ji An acquiesce et explique qu’elle a toujours cru que son chemin était déjà tracé, mais tout à coup un autre chemin s’est offert à elle, sans prévenir.

  

Elle lui dit que l’idée d’être mère et d’élever un enfant lui semble totalement ridicule mais Joon Hee rétorque que personne n’est mère parce que cela leur va bien. Avoir un enfant c’est tout autant de difficultés que de bonheurs. Le soir, Ji An reprend son carnet et écrit dans la colonne « pour » qu’elle est curieuse du sentiment qui incite son employée à abandonner une opportunité de succès et Joon Hee à lire des livres de droit (lors de son divorce).

Le lundi, Ji An croise Tae Kang dans l’ascenseur en arrivant au travail et lorsqu’il se plaint d’avoir des courbatures à cause du ménage qu’il a fait chez elle, elle lui fait remarquer qu’elle déteste que les gens touchent à ses affaires. Ah, et c’était une soupe au kimchi ou une soupe au piment? Haha, incorrigible. Elle termine en disant que c’était trop épicé et que son estomac lui fait mal.

  

Les yeux de Tae Kang passent du visage de Ji An à son ventre, fait la connexion avec le bébé et se maudit intérieurement. Hah. Elle le rassure cependant, « ce n’était pas si mal » et Tae Kang retrouve le sourire en vantant son talent à faire une soupe. Heh. Elle lui demande de venir chez elle ce soir, après son repas avec ses parents, vers 9h. Tae Kang a l’air tellement content que c’est décidément trop mignon…

  

Ji An fait un debrieffing avec son groupe : elle a réparti les tâches qui étaient essentiellement assignés à Seung Mi aux autres employés pour permettre à cette dernière de libérer un peu de temps. Il y a quelques protestations mais l’autorité de Ji An reste maîtresse. Pendant ce temps, Eun Sung fait partie d’un débat entre les féministes défendant l’avortement, et les médecins, contre.

  

Tout à coup, il prend la parole : « je ne peux pas. Je ne peux pas lui dire de garder ou pas le bébé parce que nous pouvons pas choisir. Tout comme le bébé dans le ventre, même s’il veut vivre, il ne peut pas le dire. Que feriez-vous à sa place? « Oui, tuez moi » c’est en effet ce qu’un bébé pourrait avoir envie de dire après avoir entendu ses parents dire qu’ils seraient plus heureux après avoir avorté ». Et sur ce, il quitte la salle sous les yeux médusés de l’assemblée. Il reçoit un appel de sa mère qui lui demande ce qu’il fait ce soir.

  

Tae Kang se fait tout beau pour aller chez Ji An. Choong Baek se moque de lui, est-ce qu’il va lui confesser ses sentiments ou quoi? Tae Kang lui répond qu’il veut juste avoir confirmation sur sa paternité et que si la réponse est positive, alors il prendra les mesures nécessaires pour assumer son statut.

Choong Baek manque de s’étouffer, est-ce que ça veut dire qu’il a réellement des sentiments pour cette femme? Tae Kang rit à cette idée et lui dit simplement qu’il est curieux mais cela ne rassure pas son ami car selon lui, commencer à être curieux à propos d’une femme, c’est déjà en être amoureux, ou du moins, c’est être en phase de l’être.

  

Ji An va rejoindre ses parents au restaurant et croise avec surprise Eun Sung. Elle est très mal à l’aise, mais avant qu’il ne s’en aille, elle a quelque chose à lui rendre : le collier. Il lui dit qu’elle peut le jeter, cela semble être sa spécialité. AOUCH. 

  

Elle retrouve ses parents mais elle a la mauvaise surprise de les voir attablés avec les parents d’Eun Sung. Ugh. La conversation entre les deux familles consistent essentiellement à se jeter des fleurs sur combien leur fils/fille est le/la bienvenu-e dans leur famille, tandis qu’Eun Sung et Ji An partagent un silence de malaise profond.

Finalement, il la prend par le poignet et l’entraine dehors pour discuter. Elle lui dit qu’elle compte leur annoncer la vérité mais Eun Sung l’arrête, pourquoi ne fait-elle toujours que ce qu’elle veut? Pourquoi lui a-t-elle tout dit à propos du bébé? Pourquoi n’a-t-elle pas fait l’opération sans qu’il le sache? Comment peut-il continuer à l’aimer à présent?

Et pourquoi un autre cliffhanger avec Eun Sung?

  

REMARQUES

Cet épisode nous offrait enfin réelle connexion entre Tae Kang et Ji An. Ce n’est pas qu’il n’y en avait pas avant, mais nous voyons à présent que leur première nuit ensemble n’était pas juste parce qu’ils avaient trop bu : il y a avait bien à la base de l’attirance des deux bords – sans doute un peu plus de la part de Tae Kang, mais ça ne m’étonnerait pas parce que jusque là, c’est celui qui contient le plus d’amour.

J’adore le fait que les scénaristes aient inversés la tendance : d’habitude on a le droit à une héroïne innocente, naïve jusqu’à la bêtise parfois, pleine d’entrain et fondamentalement heureuse qui parviendra à insuffler un peu de son innocence et sa joie de vivre au héros torturé par son passé et/ou simplement un Mr Grognon asocial. Dans I Do, I Do, c’est tout le contraire : c’est le héros qui est plein de vie et d’innocence, c’est l’héroïne qui est Mme Grognonne asociale et dont l’existence va s’illuminer grâce à la bonne humeur constante du héros. Et bon, sans être révolutionnaire, au moins, ça fait un peu de bien!

Ce qu’il y a de positif lorsque les dramas prennent leur temps pour poser les bases c’est que rien ne peut nous paraître précipité, et lentement mais sûrement, on nous a montré l’affection que les deux se portent, pas forcément aux mêmes moments et pas forcément non plus pour les meilleurs moments. Tae Kang a totalement conquis mon coeur dans cet épisode, et le docteur est pour l’instant hors-jeu parce que contrairement à ce dernier, Tae Kang est à l’écoute de Ji An. Oui, il panique un peu d’être papa, mais je suis très heureuse de constater qu’il ne voit pas cela comme une épine dans le pied, mais réellement comme une nouvelle plutôt plaisante (peut être pas une « bonne » nouvelle mais quand même, on s’en rapproche).

J’avais un peu peur qu’il réagisse un peu excessivement à cette nouvelle, mais Tae Kang est un bonhomme vraiment adorable et qui surtout, a beaucoup, beaucoup d’amour à donner à tout le monde. Je suis alors persuadée qu’il aimera et s’occupera de son enfant avec autant de soin dont il est capable. Et à défaut d’être très intelligent et mature, il est au moins responsable, plein d’énergie et de détermination. Ah, et combien j’aime l’idée d’un mari au foyer et d’une femme au travail? Haha.

Du côté d’Eun Sung, je comprends son refroidissement lors de la nouvelle choquante, mais je ne peux pas m’empêcher de penser que c’est lui qui réagit un peu au-delà de ce qu’il a le « droit » de faire. Après tout, Ji An et lui n’étaient pas exactement en relation et « l’accident » s’est produit avant leur rencontre et elle ne s’en est rendue compte qu’il y a quelques jours. Elle n’a pas vraiment de « comptes » à lui rendre et ses choix lui appartiennent totalement, même si, je le répète, je compatis totalement à son choc! J’ai ma petite idée sur la suite des évènements entre ces deux-là, mais elle ne me plaît pas tellement elle me semble prévisible, donc j’espère que le drama saura me surprendre…

Parce que jusqu’à maintenant, I Do, I Do flirte avec le scénario conventionnel sans pour autant plonger la tête la première dedans. Ainsi, malgré les nombreuses ficelles prévisibles du drama, je suis étonnée de voir qu’on arrive à un résultat aussi rafraichissant. Il y a beaucoup de scènes clichées, mais je les trouvé bien exécutées, et en fait, bel et bien charmantes. Par exemple, lorsque Tae Kang regarde Ji An dormir, lorsque Ji An fantasme sur la vie de mère avec sa fille imaginaire sont autant de scènes qui peuvent faire lever les yeux aux cieux d’ennui, mais pour ma part, je les ai beaucoup aimé. Peut être que c’est aussi parce que ces scènes sont rares depuis le début ; j’imagine que s’il n’y avait que ça, cela finirait par m’agacer.

  

J’espère que les épisodes suivront cette voie-là car jusqu’à maintenant, la prévisibilité du drama n’est pas encore trop présente. On a même droit à un bon lot de surprises : par exemple, je ne m’attendais vraiment pas à ce que la grossesse soit aussi rapidement sue par l’un et l’autre personne masculin. Je pensais qu’elle allait les faire mariner jusqu’à ce que les symptômes mettent la puce à l’oreille au docteur et que Tae Kang serait le dernier à s’en apercevoir. C’est un beau changement de voir que nous ne sommes même pas encore à la moitié du drama et que tout le monde – les principaux concernés du moins- sont à la même page. C’est drôle comme le rythme lent peut donner l’impression que rien n’avance, alors que c’est tout le contraire!

On abord également des questions plus profondes que prévues avec l’histoire de la grossesse à savoir : est-ce que Ji An a le droit (éthique) de ne rien dire à Tae Kang? Est-ce qu’elle ne veut réellement que le succès au travail, ou désire-t-elle secrètement une vie de famille sans le savoir? J’aime beaucoup le parallèle établi entre Ji An et Tae Kang et le fait qu’ils sont tous deux prêts à faire des essais – et des erreurs – avec un même sentiment d’incrédulité et de curiosité.

Les choses ne sont pas tranchées et c’est une autre chose que j’apprécie beaucoup de la part des scénaristes d’I Do, I Do : rien n’est donné pour acquis, les choses changent non seulement parce que les circonstances les poussent mais également parce que les motivations personnelles changent. Même Ji An qui pensait avoir tout prévu jusqu’à sa retraite se retrouve amenée à réviser ses plans. Maintenant, j’aimerais beaucoup plus de scènes Ji An/Tae Kang, et un peu moins de Ji An/Eun Sung!

9 réflexions sur “I Do, I Do – Épisode 6 : La curiosité n’est pas – toujours – un vilain défaut

  1. je n’ai pas spécialement apprécié le 2nd rôle ds cet épisode, même si j’ai peur de ne pas être objective vu que son personnage est contre l’avortement alors que je suis pour (inconsciemment ça joue ms jpeux rien y faire ^^ féminisme quand tu nous tiens).
    J’ai trouvé sa réaction très déplacée même si je comprends qu’il soit choqué, je l’ai trouvé très égoïste. A aucun moment il ne semble de se préoccuper de Ji An et il n’a pas l’air de réaliser que ça a pu nécessiter bcp de courage de la part de Ji An de lui avouer ça. Alors que j’appréciais bcp ce personnage, là je suis sceptique. Par contre Tae Kang est vrmt adorable, on sent qu’il se soucie de Ji An et à aucun moment il ne pense à lui alors qu’il est le père, tout ce qu’il souhaite c’est que Ji An fasse le choix qui lui semble adaptée : il ne veut que son bonheur, ds tous les cas il prendra ses responsabilités quoiqu’il arrive.
    Comme quoi la personne la moins mature (comparé à Eun Jun) peut devenir très responsable qd il s’agit de qqn qu’il chérit.
    Pour l’instant ça y va doucement mais sûrement, je pense que la romance va vrmt se développer dans la 2e partie, ce qui serait assez original vu que généralement les protagonistes sont déjà amoureux l’un de l’autre ds la plupart des dramas.

  2. Les scènes mères/filles auraient pu être exaspérantes (suis pas supra fan du concept « tout comme maman ») mais c’était tellement mignon que…gah. C’est perfide, drama.

    IDID

      • Ça passe parce que c’est bien précisé que c’est la fille qui a voulu faire ça (et j’avoue j’ai eu une phase identique toute petite, avec le même genre de robe en plus) et pas sa mère qui l’a forcée. Ce qui est horrible c’est quand la mère s’habille pareil que sa fille quand cette dernière est ado (ça ça craint) mais à cet âge là c’est assez courant et encore inoffensif.

    • Haha moi non plus je ne suis pas fan de ce procédé d’habiller sa fille comme la mère, mais cette scène reste touchante parce qu’elle nous montre que Joon Hee a réellement une connexion avec sa fille.
      Comme quoi, on peut parfois être amené à trouver des choses adorables ce que nous ne pourrions sûrement pas supporter dans la vraie vie. Ah, la beauté des Dramas!

        • C’est d’autant plus rare qu’il s’agit de Ji An quand même! J’aurais jamais pensé que de telles images tendres et douces puissent surgir de son esprit si rigoureux! =D

  3. Ou comment une scène qui aurait pu être écœurante de trop de sucre devient une des scènes les plus réussies du drama. Le fameux crayon dans le nez comme un défi, nous montre que même dans ses pensées les plus roses, Ji An reste Ji An.

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