I Do I Do – Episode 4 : Quelque chose, ou quelqu’un à protéger

Et c’est encore moi pour la récap de l’épisode 4. Je ne sais pas si c’est moi qui vous racontera la suite, mais en tout cas j’ai pris beaucoup de plaisir à rédiger ces deux articles. I Do I Do est un drama riche en dialogues amusants, et les retranscrire en Français m’a beaucoup plu. L’épisode 4 nous apprend plus sur le passé et les rêves de Ji An et nous donne un aperçu des dilemmes qu’elle va devoir affronter.

NB : Comme je parts des sous-titres Anglais et qu’ils traduisent les termes Coréens à partir de leurs propres connaissances du lexique du droit des sociétés je me demande si ils ne s’emmêlent pas les pinceaux et j’ai du mal à bien déterminer qui fait quoi. Il y a le « chairman », qui se traduit « président » en Français, mais Ji An est la « president » et Na Ri la « vice-president ». Et ils parlent au cours de cet épisode de la désignation du prochain « CEO », « Chief Executive Officer » que j’aurais tendance à traduire par « PGD » (mais en droit Français maintenant les fonctions de président et de directeur général ont été détachées, et ce n’est plus toujours comme ça qu’on les appelle) et là encore ça me pose problème parce que le PGD est aussi un « président ». L’idéal serait d’avoir un article informatif sur le lexique de l’entreprise en Corée du Sud mais en attendant je vais partir du principe que le père de Na Ri est le grand chef administratif et l’appeler « président » et que la place vacante est celle du « CEO » (chef de l’exécutif, pas vraiment d’équivalent en Français). Ji An est sans doute la directrice artistique et Na Ri la vice-directrice, tentée par la place de CEO. Je m’y retrouve un peu mieux comme ça !

Eun Song embrasse donc Ji An sur la joue. « Je viens de tamponner le contrat d’alliance ». Ah, adorable. Est-ce qu’elle veux tamponner en retour, demande-t-il en présentant la joue ? Notre héroïne n’est pas impressionnée mais plus elle le repousse, plus il revient à la charge. Est-ce qu’il a un petit côté maso ? Apparemment le médecin a lu dans mes pensées puisqu’il lui dit qu’elle est très séduisante quand elle est en colère, et ajoute « dans le mois qui va suivre, je vais réveiller toutes tes gènes de séduction dégénérées ». Ji An est complètement prise au dépourvu.

Sa meilleure amie trouve cette approche « cool » et « sucrée », mais Ji An fait son écœurée. Son amie lui demande pourquoi elle ne l’épouserait pas pour de bon, après tout ça la sortirait un peu de son isolement. Notre héroïne se sent tout à coup très fatiguée de ce discours sur la solitude (ou bébé se manifeste ? Je ne sais pas) et s’arrête de courir. Son amie étonnée qui sait qu’elle « court comme Usain Bolt avec des talons aiguilles » ne comprend pas pourquoi elle est tout à coup essoufflée en chaussures de sport après 5 minutes de jogging. 

A Jinny Kim, Tae Kang se laisse emporter par son enthousiasme et fait un rangement complet des quartiers de son équipe, ce qui exaspère Bitch #1 et son collègue hautain, qui laissent apparemment leurs affaires dans un « désordre organisé ». Ji An apprend de son côté les exploits du jeune homme à la soirée et suppose que la vice-dirlo Na Ri est furieuse. Elle se réjouit à l’idée que finalement, ce n’est peut-être pas elle qui aura à se salir les mains en licenciant Tae Kang. La discussion est interrompue par la femme du président qui vient voir ce que pense Ji An de Na Ri. Ji An s’en sort par une pirouette en répondant que la jeune femme est « passionnée » (euphémisme pour désigner une super-pouffe ?). L’épouse du président est d’accord avec elle et lui propose de prendre le poste vacant de CEO, et de continuer à améliorer l’entreprise comme elle l’a fait jusqu’ici. Ji An est un peu réticente, mais son interlocutrice connaît son rêve : lancer sa propre marque de chaussures au rayon prêt-à-porter, et utilise cet argument pour la convaincre. La directrice euphorique attend que son hôte quitte les lieux pour laisser court à sa joie.

Na Ri arrive à l’entreprise et croise sa belle-mère qui lui dit de ne pas viser trop haut (Ji An a gaffé en impliquant que Na Ri avait mentionné le poste de CEO), ou elle risque de dévoiler ses « basses origines ». « Tu déteste que l’on te compare à ta mère, n’est-ce pas ? ». Oh, Belle-maman vient de faire exploser le Pouffomètre. Pauvre Na Ri. Tae Kang de son côté endure les corvées Cendrillonesques que lui donnent à faire ses collègues et déjeune seul en maudissant sa naïveté. Il s’étrangle avec son Kimbap, se lève pour se secouer un peu, et aperçoit Na Ri, seule elle aussi, en train d’écouter de la musique pour essayer d’oublier les mots blessants de sa belle-mère. Lui aussi a l’air de penser « pauvre Na Ri ».

Le jeune homme retourne à l’intérieur et tombe sur Ji An, laissée seule elle aussi par ses subordonnés pour le déjeuner. Elle lui dit de se méfier de la vice-directrice, selon elle quelqu’un qui ne pardonne pas facilement. Le jeune homme prend sa défense et glisse à sa patronne qu’elle est jalouse. Ils continuent de se battre comme chien et chat jusqu’à ce qu’ils tombent ensemble dans une position…suggestive, dans laquelle les trouvent les collègues rentrés de leur pause déjeuner. Ils reprennent constance, un peu trop tard pour lever tout soupçon. Tae Kang va encore se réfugier dans les toilettes, et tombe sur l’éternel assistant qui l’avait entraîné dans son plan douteux, en proie à des problèmes d’indigestion.

A la fin de la journée les deux hommes partent oublier un peu leurs déconvenues à la buvette du coin, et l’éternel assistant se plaint d’être constamment rabaissé par ses collègues. Si sa femme n’était pas tombée enceinte encore une fois (et de jumeaux en plus), ça ferait longtemps qu’il aurait démissionné. Tae Kang trouve qu’il a de la chance, il aimerait lui-même avoir beaucoup d’enfants (ha, ça tombe bien). Son collègue lui répond que ça coûte beaucoup d’argent, et qu’il ferait mieux de rester seul comme Medusa (le surnom de Ji An). Il se rappelle avec un peu de nostalgie que notre héroïne est partie de rien, et qu’elle était une totale « wang-ta » (exclue des autres) au début.

Tae Kang veut en savoir plus, et nous avons droit à un sublime flashback avec Jo Hee Bong attifé d’une perruque totalement ridicule (j’adore cet acteur, il me fait toujours rire). La directrice artistique de l’époque avait rejeté les designs de Ji An et lui avait demandé d’imiter des modèles en vogue, ce qu’elle avait refusé de faire. Elle avait subi plusieurs dégradations et a eu son quota de craquage…dans les toilettes, vous avez deviné. Elle s’était alors fait la promesse de remonter au sommet et de lancer sa propre marque de chaussure.

Quand l’éternel assistant entreprend de dire du mal de « Medusa », Tae Kang commence à perdre patience et à montrer plus d’implication qu’il ne le devrait (il est légèrement ivre). Éternel Assistant, EA (je vais l’appeler comme ça, plus court) commence à se douter de quelque chose et lorsque Choong Baek fait une gaffe, il lui demande d’expliquer ce qui s’est passé en promettant de ne rien dire à personne. Forcément dès le lendemain toute la boîte pense que Ji An et Tae Kang sont Sex Friends. Ji An commence la journée en demandant à une collègue d’aller soumettre son premier design de chaussure aux ouvriers pour en faire un modèle, et c’est Tae Kang qui se retrouve chargé de la commission. Forcément, il se fait voler le sac qui contient le précieux dessin. C’était la partie de l’épisode la moins réussie.

Na Ri estime qu’il est temps de faire remplir à Tae Kang la fonction pour laquelle elle a soutenu sa candidature : convoquer Ji An devant le comité disciplinaire à propos des rumeurs sur sa relation avec son employé. Lorsque Na Ri remet en question l’authenticité des rumeurs et menace d’attaquer  EA pour parjure, celui-ci affirme que c’est de la bouche de Tae Kang qu’il a reçu son information. Ji An s’en prend immédiatement à Tae Kang qui rentre bredouille de sa commission, sans le dessin. Il comprend rapidement qu’elle l’accuse d’avoir répandu la rumeur et se défend, mais Ji An ne le laisse pas s’expliquer. « Tout ça, c’est à cause de l’alcool. Si seulement je n’avais pas bu, je n’aurais jamais franchi cette limite. » Tae Kang commence à la sentir lui aussi, sa limite, et lui répond que oui, autant avouer que c’est lui l’auteur des rumeurs puisque de toute façon : « c’est pour ce genre de personne que tu me prends depuis le début, quoi que je dise tu ne me croira pas. » Ji An commence à pleurer silencieusement et lui hurle de sortir. Il lui répond que si elle veux le voir partir, elle n’a qu’à le licencier elle-même. Il part sur une dernière phrase : « La nuit qu’on a passé ensemble n’était peut-être pour toi qu’une erreur stupide et honteuse, mais pas pour moi. Je ne regrette rien, et mes sentiments étaient sincères.»

Par la suite la femme du président reçoit Ji An chez elle pour la rassurer : elle a parlé à son mari et il a fait en sorte qu’ EA et Tae Kang soient licenciés. Finalement, Ji An n’aura pas à se salir les mains. Notre héros abattu rentre chez lui et tombe sur son père, qui a une bonne nouvelle à lui annoncer : le propriétaire de leur ancienne maison la met en vente. Tae Kang a perdu sa motivation pour travailler à Jinny Kim et ne fait aucune promesse. Il s’apprête à parler sincèrement à son père de ce qui se passe à l’entreprise, mais il se rétracte et finit par accepter de signer le contrat de vente. De son côté Ji An dîne au restaurant avec Eun Song, et ne l’entend même pas lui parler, complètement perdue dans ses pensées. Il finit par capter son attention et elle lui explique ce qui la perturbe : le licenciement « arrangé » des deux hommes. « Même si je ne suis pas quelqu’un de gentil, je n’ai jamais voulu être quelqu’un de lâche. »  Eun Song lui répond qu’elle a sans doute voulu protéger quelque chose de plus important pour elle.

Dr. Eun Song pense avoir la solution à ce coup de blues : aller faire une visite aux nouveau-nés de l’hôpital. Ji An est d’abord réticente, mais elle finit par accepter de s’approcher et se laisse attendrir pour un prématuré grâce aux paroles douces et compréhensives du médecin. Ce petit moment de tendresse lucide lui permet de retrouver ses esprits et d’aller droit dans le bureau de la femme du président, afin de demander le retrait des licenciements des deux employés. « Ce n’est pas de la compassion, c’est ma fierté qui est en jeu. Je ne me laisserai pas aller à piétiner des plus faibles que moi. » Le lendemain elle s’impose dans un groupe qui discute des rumeurs à son sujet et s’intègre de manière hilarante à la conversation. « Quoi, vous voulez savoir qui était mon premier amour ? La couleur de mes sous-vêtements ? » Ils ne tardent pas à prendre la fuite. Elle profite de ce retour triomphant pour aller régler ses comptes directement avec Na Ri : « si tu n’as pas assez confiance en toi pour m’affronter en face, tu n’as qu’à filer voir ton père pour lui demander la place. C’est plus rapide et plus sûr. » Yeah, Super Ji An is Back !

Elle ne s’arrête pas en si bon chemin et continue lorsqu’elle croise EA pour lui recommander de s’occuper de ses affaires à l’avenir. Il la remercie d’avoir interféré en sa faveur et lui apprend que Tae Kang n’a jamais pris part aux rumeurs. Après une tentative avortée de réconciliation de la part de Ji An, le jeune homme contacte la police à propos du sac volé qui contenait le fameux dessin, mais il n’a pas été retrouvé. Pour la soirée Ji An est invitée par son « allié », et cette fois Eun Song suggère son domicile comme lieu de rendez-vous. Ji An appelle immédiatement sa meilleure amie qui lui dit que c’est le signe qu’il veut passer à l’étape suivante. Elle lui fait un check pré-nuit de folie et lui ordonne d’aller acheter des sous-vêtements assortis, tout de suite maintenant. Ji An rechigne mais elle va tout de même choisir de la lingerie. Eun Song est plus qu’enthousiaste et prépare un dîner romantique tout en tenant compte des goûts de sa « fiancée ».

Ji An s’apprête à quitter son bureau pour aller chez le médecin mais elle tombe sur Tae Kang effondré sur son bureau, endormi au milieu de croquis de chaussures. Attendrie mais maladroite (c’est adorable la manière avec laquelle elle ne sait pas trop comment prendre soin de lui) elle le couvre avec sa veste et se remémore ce qu’il lui a dit sur l’authenticité de ses sentiments par rapport à leur nuit passée ensemble. Il se réveille en sursaut et lui demande ce qu’elle fait là. Après s’être remis de leur frayeur, ils discutent de chaussure et Ji An finit par s’excuser sincèrement de ne pas l’avoir cru. Et au fait, où en est son premier design qui lui a été confié ? Oups. Tae Kang déchante aussitôt et lui apprend ce qui lui est arrivé. Sa supérieure le poursuit armée de ses talons aiguilles. Mais c’est le moment que choisit bébé pour se manifester et elle s’écroule avant de perdre conscience. Tae Kang l’accompagne aux urgences très inquiet, et elle se réveille entourée de médecins qui lui apprennent qu’elle a failli faire une fausse-couche. « Vous êtes enceinte ».

 

Commentaires

Cet épisode a commencé doucement avec quelques faux pas (des gags et rebondissements trop prévisibles) mais lorsque Ji An reprend les choses en main dans la seconde partie, le drama retrouve immédiatement dynamisme et mordant. C’est fou comme le ton de l’ensemble dépend de l’humeur de l’héroïne. Les dialogues sont toujours aussi bien écrits, et à chaque fois qu’un stéréotype pointe son nez il est traité avec délicatesse et surtout jamais de manière superficielle.

Ce qui est très bien rendu dans ce drama (et par Kim Sun Ah), c’est l’attitude défensive de Ji An dans ses phases d’angoisse. Elle ne parvient pas à s’en sortir autrement qu’en répondant par l’agressivité et le cynisme. J’aime beaucoup l’attitude de Tae Kang qui est le seul à lui rentrer dedans avec sincérité et sans être intéressé. Mais comme Ji An l’a expliqué elle-même, elle ne veut rien devoir à personne. Ce que lui offre Tae Kang qui ne cesse de lui tendre des perches et d’essayer de lui ouvrir les yeux lui fait peur. Le dialogue central de l’épisode a achevé de me convaincre que c’est bien lui la seconde partie de l’OTP et que c’est lui dont Ji An a désespérément besoin pour trouver un peu d’équilibre. Je ne dis pas qu’elle ne peut rien faire sans lui, je dis qu’elle a besoin de lui pour réaliser qu’elle a en elle la force de s’ouvrir aux autres et d’avancer. Parce que si Tae Kang est à peu près le seul qui voit à travers la carapace de notre héroïne, c’est aussi le premier à la défendre et à vouloir qu’elle se sorte de ses préjugés.

I Do I Do fait également du bon travail pour rendre compréhensible le point de vue de Ji An. En fait le flashback sert à nous montrer le chemin qu’elle a parcouru pour arriver là où elle est aujourd’hui, et c’est normal qu’elle soit réticente à faire des concessions quand quelqu’un se met en travers de sa route. Cela rend les choix qu’elle va avoir à prendre par rapport à se grossesse, sa carrière, son éventuel mariage d’autant plus difficiles. Et même si je suis à 200% pour elle et Tae Kang, je crois que je commence à vraiment apprécier Eun Song. Je ne suis pas fan de sa tendance à trouver Ji An sexy quand elle est dans une mauvaise passe, mais il m’a prouvée qu’il est capable de lui apporter aussi d’autres choses : de l’humour, des diversions, qui lui changent les idées et l’aident à voir les choses autrement. Un second-lead bien écrit est toujours un gros bonus pour un drama.

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6 réflexions sur “I Do I Do – Episode 4 : Quelque chose, ou quelqu’un à protéger

  1. Hourra pour Tae Kang ! J’aime tellement la sincérité de ce personnage. Il aurait pu très bien trouver une excuse bidon pour gagner du temps à propos du design de chaussure perdu, mais il choisit de l’affronter et de lui dire la vérité. Et ça, j’aime!
    L’épisode a eu du mal a démarré, c’est vrai, et la première partie était plutôt prévisible. Mais j’ai adoré le moment où Ji An se ressaisit et décide de ne pas les virer. Elle est vraiment classe comme personnage! Kim Sun Ah est géniale dans ce rôle, et ses larmes après avoir appris que tout le monde était au courant de sa nuit avec Tae Kang m’ont serré la gorge.
    Eun Song est toujours aussi adorable, mais comme toi, j’étais bof convaincue par le « tu es sexy quand tu es en colère ». Gah. Le genre de remarque masculine qui me tue.
    Et enfin, le bébé apparaît dans le tableau! Aouch. Curieuse de voir la suite…

    • Je pense que cette révélation arrive juste à point. Un peu avant ça aurait été précipité, et un épisode de plus à attendre aurait été de trop. J’ai un peu peur des réactions de Ji An, mais jusqu’ici le drama a su me surprendre et ne fait pas trainer les malentendus…donc ça devrait aller ?

  2. le coup du sac volé est peut-être un trop, mais si tu regardes la scène, Tae Kang tient son sac d’une manière qui suggère très fortement qu’il contient qqch de précieux dedans. C’est peut-être léger comme excuse, ms ça ne m’étonne pas que des pick-pocket aient repéré son comportement (s’il avait écrit « j’ai qqch de précieux ds mon sac » sur 1 pancarte ça aurait eu le mm effet). Donc perso ça ne m’a pas tellement dérangée.
    J’aime bien le drama, les interactions de l’OTP mais je ne suis pas encore accro, je trouve qu’il manque le petit qq chose qui me rendrait tte kyaaaa ^^
    Le 2nd rôle est vrmt adorable, et le 2nd rôle féminin reste correcte j’espère qu’elle ne va pas trop verser ds la biatch attitude car j’ai horreur de ça. D’ailleurs prquoi c’est tjrs les 2nds rôles féminins qui font les biatch, pourquoi pas l’inverse : 2nd rôle masculin biatch et 2nd rôle féminin tt gentil ? (je ne l’ai vu que ds Birth of a rich man)

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