I Do, I Do – Épisode 2 : Hymne à l’amour (des chaussures)

Le pilote m’ayant tellement plu, je pense que je vais faire la récap’ de ce drama jusqu’à ce qu’épuisement s’en suive! Je voulais couvrir un des dramas d’été, mais il a bien fallu que mon choix soit pragmatique dans la mesure où je risque d’être absente au mois d’Août. Et commencer un projet en sachant que je ne pourrais pas le terminer me donne d’avance des sueurs froides. I Do, I Do n’est cependant pas le projet le plus pratique d’un point de vue strictement temporel puisqu’il est diffusé les mêmes jours que Queen In Hyun’s Man. Du coup les récap’ seront plus ou moins détaillées selon le temps que j’aurais lorsque je devrais mener les deux dramas de front (ce qui ne devrait pas durer longtemps puisque QIHM se termine la semaine prochaine). J’espère que vous serez indulgents! Par ailleurs, je pars un peu à l’aveuglette car je ne suis pas encore sûre de savoir si I Do, I Do va se révéler aussi bon que je le souhaite : je veux, je désire qu’il soit bon. Parce que Kim Sun Ah. Parce que Lee Jang Woo. Parce Park Gun Hyun. Parce que l’épisode 1 m’a tellement charmée. Mais l’épisode 2 est relativement ennuyeux et prévisible, donc j’espère que la série se rattrapera dès le troisième épisode! Faisons confiance.

ÉPISODE 2

Donc nous en étions à la deuxième rencontre proprement « accidentelle » de notre futur OTP. Tae Kang essaie de s’enfuir mais il semblerait que Ji An ait pu le rattraper car la scène suivante se passe au poste de police. Elle lui demande plutôt agressivement qui est responsable de ces contre-façons, mais Tae Kang nie, disant qu’il a ramassé ces chaussures dans la rue. Elle s’apprête à le frapper, mais le policier l’arrête à temps.

  

Le père de Tae Kang est au restaurant de Choong Baek et essaie d’appeler son fils. Sans succès. Choon Baek tente de le rassurer en lui disant que Tae Kang est un jeune homme malin : au lycée, lorsqu’ils faisaient une bêtise ensemble, il était toujours le seul à ne pas se faire prendre. (Oui, mais c’est parce qu’à ce moment-là, il n’avait pas encore rencontré Hwang Ji An, la meilleure sprinteuse à talons hauts haha.)

  

Et en l’occurrence, il s’est fait prendre, et Ji An se sent légèrement mal de le voir se faire mettre les menottes aux poignets. Elle demande une entrevue avec lui, persuadée qu’il n’est pas le responsable des fraudes. Mais Tae Kang lui affirme le contraire et son arrogance a vite fait de mettre Ji An sur les nerfs.

  

Lorsqu’il prétend être celui qui fabrique les chaussures, elle lui prend soudainement les mains, puis lui dit durement que s’il disait la vérité, ses mains seraient toutes calleuses et abîmées parce que ce n’est qu’à ce prix-là qu’on obtient une chaussure.

  

Elle est clairement déçue de son attitude mais elle essaie de le raisonner : « tu devrais penser à ton père ». Hé bien Ji An, il y pense à son père. Tellement qu’il est prêt à faire de la prison à sa place. Durement, il lui répond de s’occuper de ses affaires et de son père à elle.  Il commente que ses parents doivent avoir la vie dure de constater à quel point leur fille est sans coeur.

  

Elle murmure qu’il est vraiment un être bas et il rétorque qu’elle a raison, puisqu’il est moins éduqué et moins compétent que les autres. Elle lui répond que ça n’a rien à voir et qu’elle connait des gens beaucoup moins éduqués et compétents que lui mais qui ne vivent pas pour autant comme lui : tout ce qu’il lui dit ressemble à des excuses à ses yeux. Wow. Elle peut être vraiment dure.

  

Papa est toujours en train d’attendre fiston, et ce n’est que lorsque le JT reporte l’arrestation d’un fraudeur qu’il comprend la situation. Et il vient se rendre, pour prendre la place de son fils. En rentrant chez lui, il retrouve la table mise et les plats que son père a préparé pour lui. En lisant le mot qu’il lui a laissé, il se met à pleurer.

  

On coupe pour ouvrir la scène sur l’arrivée d’une jeune femme à l’aéroport. Elle sent la rivale insupportable et arrogante à plein nez. Elle se trouve être la nièce du Président de la compagnie dans laquelle travaille Ji An : Yeom Na Ri.

Elle est présentée comme chef à sa nouvelle équipe, ayant demandé un bureau qui puisse la rendre proche de ses employés, et ce bureau, c’est celui de Hwang Ji An. Lorsqu’elle la voit descendre les escaliers avec ses affaires, elle va directement la saluer, ayant entendu beaucoup de bien à son sujet. Mais Ji An n’est pas décidée à être polie ou même cordiale et n’importe qui peut ressentir la tension dans son regard. 

  

Na Ri insiste cependant à être polie avec elle et lui retend sa main, lui disant qu’elle est en effet aussi honnête que ce qu’on lui avait dit. Ji An ne peut pas refuser cette main une deuxième fois, et, froidement, elle la lui serre.

En partant, elle laisse un document tomber de son carton : « Sur la Ménopause ». Arf. La Honte devant tout le monde. Ji An essaie de rester calme et se demande pourquoi ce qui est à sa mère se trouve dans ses affaires. Sauf que Na Ri souligne que son nom, Hwang Ji An, est écrit sur le papier et commente qu’elle semble tout faire très vite : travailler, et vieillir. Double Arf, quelqu’un, frappez cette jeunette.

Elle reçoit un appel de sa mère qui lui demande comment le rendez-vous arrangé s’est passé. Ji An répond honnêtement qu’elle a bien aimé l’homme : bien élevé et sympathique. Sa mère est rassurée car elle pensait qu’elle ferait tout pour que les choses se passent mal.

À brûle-pourpoint, Ji An lui demande ce qu’il a dit d’elle : « pas drôle, égocentrique et certainement impossible à marier ». Hah. Ji An fait semblant d’être déçue, alors qu’elle rit intérieurement, contente de voir que cet homme a rempli son contrat. Seulement, sa mère n’a pas terminé : « Mais son goût pour les femmes est bizarre : il t’a bien aimée, et il veut te revoir ». HAHAHA. C’est ce que j’appelle frapper quelqu’un dans le dos. 

  

Elle l’appelle directement, lui reprochant sa trahison. Il joue l’innocent : « J’avais vraiment l’intention de te rejeter, mais on m’a menacé de me fixer un autre rendez-vous arrangé dans la semaine. Aidons-nous mutuellement. »

Mais Ji An n’est pas vraiment du genre à se laisser faire et lui crie : « Tu ne m’intéresses pas DU TOUT ». Vraiment amusé par sa vivacité, il lui dit que s’énerver et céder à sa frustration comme ça sont les signes de la ménopause. HAHA. Ménopause. Ou le mot à bannir de son vocabulaire lorsqu’on croise Hwang Ji An.

  

Il lui propose de manger ensemble mais elle lui refuse, toujours aussi franchement, et lui dit d’une voix agacée que puisqu’il a rendu les choses aussi compliquées, c’est à lui de les régler. Tout seul. Et elle raccroche. Hah.

Tae Kang attend son père à la sortie de prison et l’accueille avec affection.  Mais son père lui demande où il a trouvé l’argent pour le faire sortir. Tae Kang évite soigneusement de répondre à la question jusqu’à ce que l’insistance de son père le lui oblige : il a vendu la maison. Oh, Lord. 

  

Et ils se retrouvent au sauna et Tae Kang essaie d’expliquer à son père qu’il n’avait pas le choix, et que de toute façon, la maison sans son père était un enfer pour lui. Hah. Tae Kang assure qu’il va trouver du travail et dit à son père de ne pas s’inquiéter, et de juste manger des oeufs. Haha.

  

Et Tae Kang cherche donc du travail : modèle de nu, laveur de vitre, entreteneur de chevaux et d’écuries et même nettoyer les cadavres. Haha. On ne peut pas lui reprocher de ne pas essayer dur!

  

  

On coupe à Ji An, qui inspecte les mises en étalage des chaussures dans un magasin et tombe sur quelque chose qui ne lui plaît pas : une présentation de modèles mis en stock pour une oeuvre de bienfaisance qui a lieu chaque année. On lui dit que c’est Yeom Na Ri qui a donné cet ordre, aussi Ji An va tout de suite la confronter.

Na Ri se moque d’elle en lui faisant remarquer que faire une action de charité chaque année pour l’image de la compagnie ne semble pas être l’attitude attendue d’une femme qui passe pour être la plus créative dans son milieu. Et elle lui fait comprendre que la discussion est terminée. Seulement, une fois Ji An partie, on voit bien que Na Ri est beaucoup plus ennuyée par son attitude qu’elle le laisse paraître.

  

L’équipe de Ji An fait des heures sup’ et se plaint du bourreau de travail que Ji An est. Il se trouve que la principale concernée entend une partie de la conversation et tente d’être amicale en leur proposant d’arrêter de travailler et d’aller tous manger ensemble.

  

Seulement, quarante minutes plus tard, Ji An est toujours seule à sa table réservée. Aw, c’est triste. Seule la plus jeune de son équipe se pointe, étant en charge de délivrer toutes les excuses  pour la plupart bidons que les employés ont trouvé pour éviter le repas. Elle-même ne peut pas rester car c’est l’anniversaire de sa mère ce soir, et « c’est vrai! » dit-elle en se défendant.

  

Ji An marche alors dans la rue, regardant avec envie ces gens qui sont accompagnés soit de leurs amis, soit de leurs familles. Elle fait défiler les numéros enregistrés dans son téléphone, mais ne trouve personne à appeler à ce moment-là. 

Choong Baek et Tae Kang discutent des derniers petits boulots qu’il a entrepris, et ce dernier se rend compte que faire de l’argent est difficile. Il se demande s’il n’existe pas un métier facile et qui paie bien. Oui, le cherche tous celui-là. Quand tout à coup, Ji An apparaît pour manger et boire.

  

Tae Kang a envie de s’enterrer six pieds sous terre (hah.), et son premier réflexe est de fuir. Mais il se ravise, s’assied à sa table, tandis que Ji An lève la tête avec surprise. Il lui demande ce qu’elle fait ici et elle répond cyniquement qu’elle n’est certainement pas là pour le voir. 

  

Il n’est pas dans de très bonnes dispositions pour lui parler étant donné qu’il semble encore lui en vouloir pour l’épisode du poste de police et lui dit qu’il ne l’avait amenée dans le restaurant de son ami que pour la faire boire. Ji An le regarde, sans émotion, et lâche un : « et? » Cela prend par surprise Tae Kang, tandis qu’elle continue : « tu croyais que ça me choquerait d’entendre ça? Tu es plus naïf que je ne le pensais. »

  

Elle pointe avec justesse qu’il semble être en colère contre elle de l’avoir remis à la police mais elle remarque que certaines personnes réutilisent cette colère pour faire quelque chose de leur vie. Puis elle se lève pour partir.

  

Tae Kang lui avant qu’elle ne s’éloigne : « est-ce que tu penses que ta vie est un succès? Tu as de l’argent, tu conduis une belle voiture, mais tes parents te rejettent et tu n’as pas d’amis avec qui boire du soju. Selon moi, c’est toi qui es pitoyable ». Aouch.

  

Ji An est visiblement touchée par ces mots, mais elle ne répond rien, et s’en va dans un silence pesant. Lorsqu’il la regarde partir, Tae Kang semble s’en vouloir d’être allé aussi loin.

  

Elle rentre dans son appartement, mange des ramens et repense aux mots de Tae Kang, les larmes aux yeux. De son côté Tae Kang est tout aussi remué par ce que Ji An lui a dit. Il regarde les mains de son père, les mains d’un travailleur, et se met à pleurer, prenant conscience de tout ce qu’il a dû endurer. Aww.

  

Ji An présente un nouveau projet : une compétition pour donner du dynamisme à la compagnie. Tout le monde applaudit l’idée, tandis que Na Ri explique qu’elle n’est pas celle qui a eu l’idée puisqu’elle a demandé à Ji An son assistance.

  

Les deux femmes se retrouvent dans les toilettes, et alors que Ji An garde sa même attitude froide et farouche, Na Ri devient doucereuse et lui glisse deux tickets-cadeaux pour aller au spa « pour entretenir sa jeunesse ».

  

Tae Kang est toujours à la recherche d’un travail payant, et il se fait rejeter une énième fois. En sortant, il tombe nez à nez avec l’affiche du concours de la compagnie de Ji An, et une idée lumineuse lui vient.

  

Mais son père est beaucoup moins enthousiaste que lui, prenant cette idée pour de la folie. Cependant Tae Kang tient bon, et menace son père de ne pas lui donner un centime lorsqu’il gagnera les 30 000 dollars. 

  

Et le voilà qui part faire son travail de terrain, réfléchissant jour après jour à ce qu’il pourrait faire. Et ma foi, le voir se creuser les méninges comme ça (et, pourquoi est-ce que je trouve qu’un homme dans le milieu de la mode, c’est trop cool?) est à la fois hilarant, attendrissant, et surtout, très satisfaisant. Même son père n’en revient pas.

  

  

Mais alors que Tae Kang perd patience et espoir de trouver enfin une bonne idée, son père vient le voir, lui met une veste sur les épaules. Il demande à Tae Kang s’il se souvient de la fois où il a mis le feu à son magasin quelques années plus tôt. À ce moment-là, il a voulu se suicider. La seule raison pour laquelle il ne l’a pas fait est parce qu’il s’est rappelé que le lendemain, son fils avait un pique-nique. Alors il est allé faire les courses, rentré à la maison et fait à manger. Il dit à Tae Kang qu’il va se charger du design de la chaussure, mais ce dernier refuse catégoriquement : c’est lui qui le fera, et lorsqu’il gagnera, il s’en vantera tous les jours. Haha, cute.

  

Tae Kang arrive dans le hall de la compagnie de Ji An pour déposer son design, mais lorsqu’il la voit arriver il panique. HAHA j’adore à quel point il a peur d’elle.

  

Ji An se dirige vers le spa avec son amie, qui se révèle être un spa de luxe, comme attendu de la part d’une riche héritière. Son amie lui demande des nouvelles de Eun Seung, et Ji An répond qu’il l’appelle tous les jours et lui envoie trois textos par jour à des heures fixes.

  

Elle commente que tous les garçons sont les mêmes, jeunes ou vieux, et avec ça, elle boit à grandes gorgées sa boisson. Ce qui lui donne envie de vomir. Eeeeeeh!!

  

On coupe avec Eun Seung qui annonce joyeusement qu’elle est enceinte. Ouf, il parle d’un autre couple. Les parents de Ji An sont dans la salle d’attente, et lorsqu’ils se retrouvent dans le bureau de Eun Seung, cela crée un malentendu vraiment hilarant. 

  

Celui-ci, mal à l’aise, demande à la mère de Ji An quel âge elle a. Et lorsqu’elle lui répond « 62 ans », il lui dit qu’il ne peut pas faire grand chose pour elle, mais que par contre, il connaît un très bon centre d’adoption. HAHAHA. Le père de Ji An grommelle qu’il pourrait au moins changer de spécialité, car il a beau être médecin, il passe tout de même toute la journée à regarder sous les jupes des femmes. HAHAHA.

  

Pris d’un doute, Eun Seung leur demande de décliner leur identité, et se lève immédiatement pour payer ses respects lorsqu’il apprend qu’il a les parents de Ji An en face de lui. Haha, il est adorable! Ils vont tous les trois manger au restaurant, et Eun Seung se comporte en parfait gendre, versant à boire au père et l’appelant « beau-père ». Haha, si Ji An apprend ça…

Il se rend compte que son futur beau-père est très conservateur, ne souhaitant pas que les femmes travaillent et préférant que celles-ci restent à la maison pour s’occuper du foyer et des enfants. Irk. Eun Seung décide de caresser dans le sens du poil – ce qui était la meilleure chose à faire à mon avis – et une fois qu’ils se quittent, il pousse un soupir de soulagement. Il appelle Ji An qui décroche pour mieux lui raccrocher eu nez, ce qui fait rire Eun Seung. Hah.

  

L’heure des sélections est arrivée et l’équipe de design a déjà fait un premier choix. Na Ri prend une des chaussures et dit que celle-là lui plait beaucoup. Mais Ji An n’est certainement pas de cet avis.

  

Agacée, Na Ri lui demande alors de choisir une chaussure, et celle-ci s’exécute en choisissant une chaussure qui avait été éliminée au premier tour. Na Ri se moque en lui disant que cette chaussure n’a même pas respecté les directives du concours : elle n’a pas été modifiée. Ji An la contredit encore une fois : les diamants ont été retirés, la lanière aussi, et même l’étiquette. Et au final, il ne reste plus que la ligne, c’est sobre et audacieux à la fois, selon elle.

Na Ri lui dit que c’est à elle de choisir le vainqueur puisqu’elle est le patron, mais Ji An lui fait rappeler qu’elle a annoncé publiquement que le projet du concours a été élaboré par elle. HAH.

  

Au restaurant, Choong Baek est au téléphone avec la compagnie. Lorsqu’il raccroche, il dit : « c’est tombé ». Tae Kang est déçu tandis que son père essaie de lui remonter le moral en lui disant que de toute façon, ces concours sont toujours truqués. Choong Baek lui dit : « qu’est-ce qu’il vous arrive? Je vous dis que les 30 000 dollars sont tombés! » Yipee! 

  

Tae Kang attend pour la remise du prix, mais il est tellement impatient qu’il ne peut pas rester assis deux secondes. Il décide d’aller s’acheter une boisson, mais lorsqu’il introduit la pièce dans la machine, celle-ci se bloque (oui, ça m’arrive tout le temps, et ce n’est PAS fun!). Il commence alors à tambouriner dessus juste au moment où Ji An passe par là.

  

Elle accourt en lui demandant de ne pas abîmer le matériel, seulement, Tae Kang a récupéré la canette, l’ouvre…et éclabousse Ji An partout. Notre héros est bien sûr désolé, mais son air contrit se change en air d’effroi lorsqu’il reconnaît la personne en face de lui…

  

REMARQUES 

Je vais me répéter, mais Kim Sun Ah est splendide dans ce drama (d’accord, elle l’était déjà dans Scent of a Woman…) et le rose lui va si bien!

Après l’excellent pilote, difficile de ne pas avoir eu d’attentes pour cet épisode. Et qui dit attente, dit déception, et j’ai trouvé le deuxième épisode beaucoup moins fun que le premier. Cela dit, tout n’est pas à jeter et j’ai eu de bons éclats de rire tout de même. J’adore toutes les scènes entre Kim Sun Ah, Lee Jang Woo et Park Gun Hyung. Lee Jang Woo est adorable lorsqu’il fait sa recherche sur les chaussures, tandis que Park Gun Hyung vole pour un petit instant (salvateur!) la vedette. Le personnage a certes l’air trop policé et trop parfait pour être tout à fait honnête, mais il est absolument charmant, et l’acteur a un bon sens de la comédie. J’aime beaucoup la manière dont le drama allie les scènes dramatiques et comiques, et autant les échanges entre Ji An et Tae Kang étaient pleines de légèreté dans l’épisode précédent, autant ici, elles sont empreintes de gravité. Cela rend le drama un peu plus lourd, bien sûr, mais je trouve que ça apporte une dynamique intéressante entre les deux personnages.

Comme je le disais dans mes premières impressions, l’arrivée de Na Ri donne à I Do, I Do une structure beaucoup plus classique et conventionnelle. J’espère que le drama va me donner tort et me montrer qu’il a plus d’un tour dans son sac en ne présentant pas une rivale stéréotypée et catalysatrice de tension. 

J’aime vraiment la manière dont Ji An et Tae Kang ont une influence directe l’un sur l’autre, même s’ils ne se l’avouent pas. Les mots qu’ils se disent dans cet épisode sont souvent durs, mais ils ne sont pas tout à fait injustifiés. Entendre la vérité (ou une part de la vérité) est sans doute ce qui fait le plus mal : Tae Kang se donne en effet des excuses pour expliquer pourquoi il est dans sa situation aujourd’hui tandis que Ji An est en effet quelqu’un de solitaire qui fait passer son métier et les choses concrètes avant les sentiments et les gens. On sent qu’elle a dû en baver avant d’en arriver jusque là, et la scène où elle dort dans son dressing de chaussures était particulièrement efficace à nous montrer ce que sont les chaussures pour Ji An : simplement tout. Si le monde s’écroule, si tout le monde l’abandonne, tout le monde a toujours quelque chose sur laquelle compter et qui jamais ne le trahira : pour certains Edith Piaf c’est l’amour, pour d’autres ce sont les livres, pour Ji An ce sont les chaussures.

Je continue à beaucoup apprécié le ton général du drama qui se tient loin de l’hystérie et de l’ambiance survoltée. Oui il y a des moments et des réactions OTT, mais ce n’est pas la majorité du temps et en général le tout reste dans la retenue. Par exemple la scène où Ji An croise Tae Kang au restaurant et qu’il lui dit qu’elle est la plus pitoyable des deux (ce qui ce discute), j’ai apprécié qu’elle ne lui hurle pas dessus. Son silence a eu beaucoup plus d’effet sur Tae Kang (et sur moi) que milles insultes jetées à la figure. Je trouve que leur relation portée sur la confrontation est néanmoins très différente des habituelles relations d’amour/haine entre les OTP. Les raisons pour lesquelles ils ne peuvent pas s’entendre est beaucoup plus profonde et mature que ce qu’on a l’habitude de voir, et vraiment, c’est rafraichissant (bien que j’espère qu’ils ne resteront pas trop longtemps en mauvais termes…)!

Et si la preview m’a fait un peu peur, elle m’a aussi intriguée, et j’ai hâte de voir la suite. 

2 réflexions sur “I Do, I Do – Épisode 2 : Hymne à l’amour (des chaussures)

  1. Cet épisode était moins fun que le précédent mais tout ce qui me plaît dans ce drama est toujours bien là. Comme tu dis il n’y a pas d’hystérie là-dedans, pas de personnages qui se crient les uns sur les autres pour un rien, et ça fait du bien. J’ai bien aimé aussi comment les parents sont présentés des deux côtés, chacun veut le bonheur de son enfant à sa manière. La suite pourrait être lassante ou rafraichissante, ça va dépendre de la manière dont ils conduisent les choses =)

  2. Allez je ne dirai pas qu’il que cet épisode m’a cassé les pieds mais pas loin (ok jeu de mots naze ^^) Disons que j’attends que le drama prenne un peu d’épaisseur (de cor ? muahaha) mais bon c’est normal en même temps ça n’est que le deuxième épisode.

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