I Do, I Do – I Do!

J’aime lorsque les dramas me surprennent de la bonne façon. Le projet avait attiré mon attention, mais à mon grand regret, la campagne promotionnelle a été plus que décevante.  Les affiches étaient sans saveur, tandis que les trailers étaient plus que douteux. Donc c’est avec précaution que j’ai lancé le pilote. Et j’ai été charmée. Dès les premières minutes. Ce n’est peut être pas une comédie exceptionnelle, mais elle a l’avantage d’être ni stupide, ni superficielle. Ou du moins, pas encore.

ÉPISODE 1

La scène s’ouvre sur Hwang Ji An (Kim Sun Ah), alors qu’elle s’échappe discrètement d’une cérémonie.

  

En parallèle, nous retrouvons Park Tae Kang (Lee Jang Woo), traîné à l’Office des Affaires Gouvernementales du quartier par son père qui veut le déshériter. Tae Kang réplique en demandant à l’employé de rayer son père de son carnet de famille. Hah.

  

La raison? L’achat de « Beyoncé », une belle moto, achetée par Tae Kang avec l’argent que son père a gagné durement. Ce dernier s’en va, en donnant un dernier coup de pied à la moto. Tae Kang est alors prompt à la nettoyer et à la plaindre.

  

Il monte dessus, mais au coin d’une rue, Ji An déboule et les deux se rentrent dedans. Heureusement il y a eu plus de peur que de mal, et nos deux personnages sont sains et sauf. Mais Beyoncé a douloureusement souffert de cet accident. [Nan Beyoncééé ! C’est idiot mais j’adore ce gag. Et bonus +5 pour la première rencontre « par accident », littéralement, comme dans M3]

Ji An propose alors un marché à Tae Kang : elle remboursera les frais de réparation s’il accepte de l’emmener quelque part. Et hop, la voilà sur Beyoncé.

  

Pendant ce temps-là, un défilé de mode se prépare et la manager dispute l’équipe responsable des chaussures pour ne pas avoir apporté la paire à la bonne pointure.

  

Tae Kang roule comme un fou, et Ji An se cramponne tant bien que mal derrière. Ils arrivent à destination. Les employés de Ji An se plaignent car la manager de la marque de vêtements semble avoir fait exprès de commander une paire de chaussure à la mauvaise pointure afin de choisir un autre designer.

Ji An les écoute à peine, claque des doigts et demande ciseaux, colle, et rubans. En deux temps trois mouvements, elle règle le problème. Cependant, la manager lui fait savoir qu’elle a déjà appelé un autre magasin de chaussures.

  

Ji An reste impassible et demande alors à ses subordonnés de retirer toutes les chaussures qui appartiennent à leur compagnie. Quelques minutes plus tard, le défilé a lieu, et Ji An a gagné la bataille.

  

Une fois ce problème réglé, elle repart directement au lieu qu’elle avait quitté tout à l’heure (en utilisant toujours Beyoncé). Mais lorsqu’elle arrive, le banquet a été annulé. Tae Kang est mené par le bout du nez et ne peut pas faire autre chose que de l’emmener à quatre coins de la ville.

  

Cette fois, direction la gare où ses parents s’apprêtent à prendre le train. (J’adore le fait qu’il soit tout essoufflé de courir après elle alors qu’elle est en forme, et en talons hauts! heh) Sa mère est inquiète, mais son père est furieux qu’elle ait manqué sa fête d’anniversaire.

  

Elle s’excuse à l’infini, humblement et sincèrement, mais cela ne suffit pas aux yeux de son père. Il lui tend l’argent qu’elle leur envoie régulièrement et lui dit qu’il peut bien la barrer du registre de famille puisqu’ils ne la voient jamais de toute façon.

  

Ji An est surprise, choquée, et triste à cet annonce, tandis que Tae Kang est témoin de la scène, en retrait. Elle marche alors lentement, allant d’un endroit à un autre, suivie de loin par un adorable Tae Kang. Lorsqu’elle se met à pleurer, il lui tend gentiment un mouchoir…

  

…Sur lequel il a marqué la somme qu’elle lui doit. Hah, et Aw, pauvre Ji An. Elle le rembourse, et il tourne le dos. Mais notre Tae Kang n’est pas un mauvais bougre, et il essaie de lui remonter le moral en lui racontant sa mésaventure avec son père.

  

Il la rassure en disant que même s’ils le voulaient, ses parents ne pourront pas si facilement la déshériter. Et Ji An rit doucement, sans que Tae Kang sache exactement pourquoi. Mais son rire et communicatif, et les deux partagent un bon moment d’hilarité (Femme qui rit…).

  

Plus tard, les deux se retrouvent autour d’un bon repas et d’une bonne dose d’alcool, et apprennent à faire connaissance. Ji An dit à Tae Kang qu’elle est une simple employée de bureau, tandis que ce dernier explique qu’il a l’ambition de devenir un homme plein de succès dans les dix prochaines années.

Ils boivent de plus en plus, et en arrivent forcément au sujet de l’amour. Tae Kang explique que pour avoir du succès, une femme doit être mignonne, faible pour donner l’impression à l’homme d’être celui qui peut la protéger. Elle lève les yeux aux cieux (moi aussi…) et lui dit qu’elle ne cherche tout simplement pas à être en couple.

  

Elle accuse Tae Kang d’être encore un bébé et lui conseille de retourner boire le lait de mère. Mais celui-ci explique qu’il n’a pas de maman : cette dernière l’a abandonnée après avoir accouchée de lui. Ji An se sent légèrement coupable après cet aveu, cependant Tae Kang ne veut aucune pitié : « ce sont des choses qui arrivent dans la vie » dit-il.

  

Sans prévenir, elle le frappe sur la tête et lui dit que dans ces cas-là, il devrait être un bon fils pour son père. Les deux sont saoûls dans la rue, et Tae Kang appelle un taxi pour qu’elle puisse rentrer chez elle.

  

Seulement, elle donne une adresse qui est en dehors de Séoul. Il la sort du taxi, et il commence à pleuvoir. À ce moment-là, le visage de Tae Kang exprime clairement : « Pourquoi.La.Pluie.À.Ce.Moment.Là.? » Haha.

  

Il lui dit qu’il a beau avoir l’air d’un gentil garçon, il n’est pourtant pas comme ça. Et il s’en va, la laissant assise sur le trottoir, sous la pluie. Une fois seule Ji An murmure qu’il peut bien partir puisque de toute façon, dans la vie, on finit inexorablement par être seul, comme une corne de rhinocéros (hah).

  

Sauf que Tae Kang ne semble pas juste être un gentil garçon, il est un gentil garçon. Car le voici devant elle, portant un gigantesque parasol pour la protéger de la pluie. Et lorsqu’elle lève les yeux, elle ne peut pas s’empêcher de pleurer de soulagement. Tae Kang, tu m’as bien eue sur ce coup-là…

  

Et tous deux repartent pour un round de bourrage de gueule, échangeant des jeux de mots pour se mettre de bonne humeur. Et c’est absolument adorable.

  

Le lendemain, on sait tous ce qu’il s’est passé lorsqu’on les voit tous deux, nus, dans un lit.  Ils se réveillent en choc, mais cette scène est tellement bien rendue que j’en suis encore toute enthousiaste. D’habitude, on aurait eu droit à deux personnages qui sursautent et hurlent de surprise. Mais ici, la scène est calme, bien que l’on puisse sentir aisément le malaise monstre dans lequel tous les deux se trouvent.

  

Tae Kang : « Euh. Bonjour ». Hahaha. Elle lui dit qu’elle ne se rappelle pas de ce qu’il s’est passé la nuit précédente, et il l’assure que lui non plus. Elle conclue alors très calmement que puisque ni l’un ni l’autre ne s’en souvient, alors ils peuvent partir chacun de leur côté, à faire comme s’il ne s’était rien passé. Hah.

  

Il accepte promptement la proposition, et s’en suit une scène hilarante où elle lui demande de partir en premier. Il répond qu’il voudrait bien, mais son boxer est de son côté du lit. Elle le lui lance, et il parvient tant bien que mal à se rhabiller et à fuir, mortifié. Haha. [Cette scène aurait pu être une catastrophe slapstick mais ils l’ont mise en scène de manière très moderne. Et hilarante.]

  

De son côté, après un premier embarras, Ji An se ressaisit, prend sa douche (oui, on a une scène de douche de FILLE!), et fait baver toutes les chaussures addicts lorsqu’elle ouvre son placard. Elle part travailler, et agit toute la journée très normalement.

  

Tae Kang retourne au restaurant de la veille où il rencontre son ami qui lui demande où il a passé la nuit. Notre héros se défend tout de suite : « il ne s’est rien passé! », ce qui amène Choong Baek à penser immédiatement le contraire. Il semblerait que ce one-night-stand ait été le dépucelage de notre ami. Hah.

   

De retour à la maison, Tae Kang retrouve son père, furieux, qui lui demande s’il a passé la nuit avec une femme. Il lui conseille de ne pas finir comme lui : quitté par une femme à cause d’un bébé.

Ji An est dans un de ses magasins de chaussures et se trouve agacée par les remarques d’une cliente qui trouve que « les talons hauts ne sont pas confortables pour courir ». (Oui, ce n’est pas tellement une nouveauté.) Elle lui répond alors qu’elle peut aller dans un magasin qui vend des baskets si elle cherche quelque chose de confortable. La cliente part, irritée, et jetant les chaussures à terre.

  

On retrouve ensuite Tae Kang qui vend des imitations de chaussures (qui semblent être celles faites par Ji An) dans une petite rue. Et on découvre que c’est une entreprise familiale puisque le père est celui-ci que les fabrique. [Je suis fan de ce twist, j’aime beaucoup comment le scénario ne cesse de dresser des parallèles entre Ji An et Tae Kang pour souligner leurs différences ou ressemblances.]

  

Choong Baek arrive avec un livre mettant en vedette Ji An, et Tae Kang est choqué de voir que la femme avec qui il a passé la nuit est une célébrité dans le monde des chaussures.

  

Ji An est au courant que la contre-façon de ses chaussures se répand de plus en plus, et demande à son équipe d’aller inspecter les marchés pour mettre la main sur les fraudeurs. Et pour s’assurer que ses employées le feront correctement, elle se joindra elle-même à l’équipe.

  

Elle passe ensuite à l’hôpital, et la médecin a de mauvaises nouvelles pour elle. Ji An l’interrompt en lui disant qu’une opération chirurgicale est en ce moment hors de question car elle a beaucoup de projets en cours. Mais ce n’est (heureusement!) pas ce dont veut lui parler son médecin : dans quelques années, elle va entrer en ménopause.

Mais, comme elle le dit à une amie, cela ne lui semble pas poser un gros problème : ce n’est pas comme si elle voulait se marier ou avoir des enfants. Cela dit, Ji An est plus soucieuse qu’elle ne le paraît, alors qu’elle se regarde dans une vitre, commentant qu’elle est pourtant toujours potable.

  

Elle reçoit un appel de sa mère qui lui a arrangé un rendez-vous avec un gynécologue (haha, ça promet…). Ainsi, Ji An rencontre Jo Eun Seong qui s’avère être non seulement ennuyeux, mais semblant également toujours dans les jupons de sa mère.

  

Elle baille, elle baille et elle rebaille, ce que Eun Seong finit par remarquer. Il lui demande si elle est en train de le rejeter, et elle rectifie : « non, mais j’aimerais bien que tu me rejettes ».

  

Elle explique qu’elle n’a pas envie de se marier, et qu’elle n’a accepté ce rendez-vous que pour faire plaisir à ses parents. Cela fait naître un sourire sur le visage de son interlocuteur et celui-ci déclare qu’ils ont perdu du temps pour rien puisqu’il ne souhaite pas se marier non plus. Hahah. [La « tactique mommy » ! Excellent.]

  

Une complicité inattendue se met en place et les deux passent un bon moment ensemble. Si bon, que Eun Seong demande à la revoir. Elle se retourne avec un air de « mais de quoi tu parles? Je pensais qu’on s’était mis d’accord sur ça » et le rejette poliment en lui disant qu’elle est persuadée qu’il est un homme bien, mais qu’elle préfère que leur relation en reste là.

  

Ils partagent une poignée de main, tandis qu’il la regarde partir, un brin déçu, mais tout sourire.

Tae Kang et son père sont dans une situation d’urgence : les policiers sont là! Ils regroupent prestement leurs chaussures dans un sac et se dispersent. Au détour d’une ruelle, il rentre dans Ji An, ici pour découvrir justement les responsables des contre-façons.

  

En ramassant une des chaussures qui lui semblent étrangement familières, elle lève les yeux, pour reconnaître avec surprise Tae Kang. Celui-ci écarquille les yeux, sous le choc, et prend les jambes à son cou.

  

REMARQUES

Vous vouliez une sympathique comédie romantique, légère et drôle pour cet été? I do, I do semble être le bon plan. J’ai beaucoup aimé ce pilote et l’atmosphère très terre-à-terre qui s’en dégage. Oui, bien sûr, il n’est pas exempt de clichés et de rencontres pleine de coïncidences, mais le tout est exécuté de façon très rafraîchissante. Ah, et c’est fun également. À regarder, et à récapituler.

L’épisode 2 est divertissant, quoiqu’un peu décevant selon moi. L’arrivée de la rivale a donné une structure beaucoup plus classique à I Do, I Do et nous aurons certainement droit au carré amoureux réglementaire. Plus de détails dans ma prochaine récap.

Casting : A- On n’a pas encore vu la totalité du casting, mais de ce que j’en ai vu jusque là, c’est plutôt du bon. Je suis tellement heureuse de retrouver Kim Sun Ah! Scent of a Woman m’avait déçue, mais l’actrice est toujours de celle que je regarde avec grand plaisir. Elle a tellement d’énergie et de dynamisme! Et dans I Do, I Do, elle est rayonnante de beauté et d’assurance. Je suis soulagée de voir qu’elle ne semble pas basculer dans le « cute », sa voix dans ces moments-là pouvant être extrêmement agaçante. Au contraire, elle est posée et joue avec beaucoup de sobriété cette femme au caractère explosif, sans basculer dans l’exagération ou la caricature.

  

Son partenaire à l’écran est tout à fait craquant, et je trouve que l’alchimie qu’ils partagent engageante. Lee Jang Woo a l’air certes très jeune, mais la paire est pleine de charme, et leurs scènes ensemble sont adorables. Dans le rôle du rival, Park Gun Hyung s’en sort bien. Cet acteur n’est pas toujours une valeur sûre, et autant je l’avais trouvé sans saveur dans Miss Kim’s Million Dollar Quest, autant je l’ai trouvé charmant ici.

Ce drama ma rappelle pourquoi Kim Sun Ah est l’une de mes actrices préférées. J’ai trouvé que Lee Jang Woo en fait un peu trop parfois, mais je pense que comme ce rôle est tout nouveau pour lui (à l’opposée de Seo In Woo de Man of Honor), il a besoin d’un petit temps d’adaptation pour faire tomber le stress. Comme j’ai vu ce qu’il peut faire avec un personnage torturé, j’aborderai avec confiance une éventuelle seconde partie plus grave.

  

Réalisation : A- La cinématographie est séduisante. Ce n’est pas follement original, mais l’image est soignée et le tout est très coloré, que ce soit les chaussettes vertes pétantes de Lee Jang Woo ou la veste rose fuchsia de Kim Sun Ah. Et ça fait du bien à voir.

Je veux la garde-robe de Kim Sun Ah (et son « armoire » à chaussures) ! Le drama est très bien fait, les scènes un peu tristes sont bien mises en valeur par des plans qui soulignent bien la solitude de l’héroïne. J’ai eu un peu peur quand j’ai vu les split-screens du début (j’ai du mal avec cette technique surtout si comme là elles ne servent pas à montrer des scènes/personnages différents) mais heureusement ce n’était que pour donner un peu de dynamisme à l’introduction. La musique est très discrète, bonne initiative pour ce genre de romance.

Scénario : B+ Je suis étonnée à quel point j’ai été charmée par ce pilote. Il y a plein de bonnes idées, et la romance dongseng-noona, si elle ne révolutionne pas le genre, est étonnamment pleine de fraîcheur. Le rythme est plutôt lent et les dialogues ne sont pas particulièrement incisifs, mais j’apprécie le fait que ce premier épisode prenne le temps d’exposer les bases et les personnages. Et à la fin du pilote, on peut déjà avoir un aperçu des raisons pour lesquelles Ji An décide de garder le bébé, et pourquoi Tae Kang accepte sa paternité.

J’ai remarqué la lenteur du rythme et ça me plaît (c’est toujours positif de voir un drama qui n’essaie pas de précipiter les choses et de nous abrutir de répliques fines/gags stupides), même si parfois les scènes peuvent s’éterniser un peu. J’aime beaucoup les dialogues, en effet rien de transcendant mais ils sont drôles, réalistes, et surtout sans prétention.

J’ai énormément aimé le personnage de Hwang Ji An. Elle est mature, indépendante, réaliste et professionnelle. J’avais un peu peur qu’elle soit un Miranda comme dans le Diable s’habille en Prada, mais Dieu merci, le personnage se tient loin de ce cliché pour l’instant. Elle est exigeante, certes, mais elle n’est pas injuste ; elle est compétente mais n’écrase pas les autres pour autant. J’espère juste qu’on ne va pas nous servir l’excuse d’un ex qui lui aurait brisé le coeur pour expliquer son célibat actuel. Je voudrais enfin voir une héroïne de K-Drama célibataire parce qu’elle l’a choisi pleinement (un peu comme dans Bad Couple). Et de ce point de vue-là, j’apprécie qu’elle se sente seule sans pour autant chercher la compagnie de quelqu’un (Eun Seong ou Tae Kang) pour fuir la solitude.

  

Le personnage de Lee Jang Woo est également très attachant. Tae Kang est plein d’énergie et ne semble pas être un mauvais bougre. Je ne pourrais jamais remercier assez le scénariste pour ne pas avoir fait de Tae Kang le stéréotype du jeune homme insupportable et insouciant qui ne connaît rien de la vie et que la rencontre avec Ji An va rentre plus adulte. Oui sa rencontre avec cette femme va le changer en adulte, mais cela se fait par le biais également de sa prise de conscience de ce qu’il doit à son père, et sa propre responsabilité de futur père. Et oui, il a un côté immature, mais il n’est pas pour autant puéril et ses marques de gentillesse et de générosité ne sont pas des moments exceptionnels : Tae Kang est foncièrement un gentil garçon. Cependant, il n’est pas non plus tout plein de sucre car il a lui aussi son caractère et n’hésite pas à riposter lorsqu’il se fait attaqué par Ji An. J’apprécie énormément leur relation car, d’une part, elle ne commence pas sur des malentendus ou avec des disputes, mais ensuite elle est très honnête. J’aime le fait qu’ils se balancent leur 4 vérités à la figure, et ce, dès le 2ème épisode. Cela les amène à réfléchir sur eux de façon concrète.

Verdict : Good Kimchi. Après deux épisodes, le moins qu’on puisse dire est que le drama commence sur des chapeaux de roue! On est d’accord pour dire que ça ne décroche certes pas la palme de l’originalité, le scénario me rappelant fortement What’s Up Fox? et Baby-Faced Beauty et je ne pense pas que I Do, I Do sera le drama de l’année, mais dans la catégorie comédie romantique agréable et divertissante, on ne peut pas nier qu’il a de bons atouts : un OTP engageant et adorable, de la légèreté, de l’humour, et surtout, une atmosphère reposante et sympathique comme tout. Yay pour Kim Sun Ah et Lee Jang Woo! Affaire à suivre…

I DO TOO

Je n’ai vu que le pilote pour l’instant mais je suis tombée sous le charme dès les premières scènes. Si il continue sur cette lancée, ce drama a le potentiel pour devenir le troisième drama qu’on attendait pour prendre la relève de Kim Sam Soon – What’s Up Fox (en tout cas ce n’est pas le décevant Me Too Flower qui va occuper cette place). C’est vrai qu’en théorie ce drama avait toutes les chances de se planter mais finalement j’avais raison en disant qu’il a le potentiel pour devancer AGD. C’est même l’inverse de ce drama : c’est intelligent, on connaît la chanson mais c’est fait de manière originale, l’héroïne ne panique pas comme une gamine quand elle interagit avec des hommes et ne s’excuse pas de son succès. Enfin une carriériste confiante qui ne va pas pleurer dans les toilettes parce qu’elle se fait maltraiter par son entourage (*hum* Still Marry Me *hum*), et qui ne prend pas de plaisir à torturer ses subordonés (*hum* Queen of Reversals *hum*). Je ne m’attends pas à quelque chose de stellaire mais il y a de solides bases et beaucoup de potentiel.

4 réflexions sur “I Do, I Do – I Do!

  1. Ce drama faisait parti de mes deux projets de visionnage du moment (avec Big), je voulais du léger mais pas trop niais, de ce côté je peux dire que I do, I do remplit le cahier des charges, enfin pour l’instant car je n’ai vu que le pilote. Je suis heureuse de trouver un Lee Jang Woo plutôt bon (même effectivement si il est parfois un peu dans l’excès) car je ne le connaissais qu’ à travers de (bon allez j’ai honte, mais j’avoue) We got married. Quand à Kim Sun Ah, que je ne connaissais pas, je la trouve parfaite (enfin toujours avec réserve hein, ce n’est que le début), bon j’avoue aussi être assez perturbée car à la fin de l’épisode, mon ami m’a dit (en parlant d’elle): « Ben tu ne m’avais pas dis que tu jouais dans un Drama Coréen! » (alors là bonjour la déstabilisation pour les futurs épisodes). Ma scène préférée est celle du réveil que j’ai trouvée étonnamment maîtrisée et plutôt inédite. C’est pas grand chose, mais c’est ce genre de scène qui me donne plutôt confiance pour la suite.

    • Cette scène a été conçue de manière assez géniale (la vue dans le miroir du plafond, les tentatives désespérées de Lee Jang Woo pour récupérer/enfiler son caleçon…) et j’espère que le drama a d’autres scènes du même genre en réserve !

  2. ce que j’ai aimé c’est que pr 1 fois c’est le héros masculin qui est pur ^^ d’habitude c’est tjrs l’héroïne qui n’a jamais eu son 1er baiser. J’ai trouvé original que pr fois ça soit le héros qui perde sa virginité par accident (comme les 1ers baisers accidentels) x)

    • Hihi, oui…On trouve aussi cependant cet élément dans What’s up, Fox, même si dans ce dernier cas, les deux étaient vierges lors de leur nuit ensemble.
      En ce qui concerne Ji An, on ne sait pas ce qu’il en est…On peut s’imaginer qu’à son âge, elle ait déjà au moins embrassé un homme, mais vu le bourreau de travail que c’est, je ne suis pas sûre qu’elle ait tant d’expérience que ça…On va voir! =)

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