Love Rain : 1…2…3 (Premières Impressions)

Ok, c’est un stupide mélodrame à l’eau de rose. Mais quand c’est fait par le Mozart des stupides mélodrames à l’eau de rose, tout de suite, ça prend une autre dimension. J’avais préparé un article assassin avant même d’avoir commencé le drama, et il m’a suffit des trois secondes de la première scène pour tomber sous le charme.

L’histoire est d’une banalité affligeante. In Ha (Jang Geun Seok) a le coup de foudre pour Yoon Hee (Yoona) mais n’a pas le courage de lui avouer ses sentiments et joue les Cyrano de Bergerac auprès de son meilleur ami Dong Wook (Kim Si Hoo) qui est tombé lui aussi amoureux de la « Madonna » du lycée. Yoon Hee de son côté ose encore moins prendre les devants d’autant plus que son amie Hye Jung (Son Eun Seo) aime In Ha. Et à partir de ce genre de malentendus qui pourraient être réglés pour toujours et à jamais à l’aide d’une bonne conversation sincère de cinq minutes, le drame de deux vies se joue.

Le gros point d’interrogation concernait Jang Geun Seok et Yoona. Dans un tel mélodrame classique, deux idoles (c’est ce que Jang Geun Seok est en train de devenir dernièrement) inexpérimentées dans ce domaine seraient-elles capables de jouer avec conviction le couple phare ? Et à mon grand étonnement, c’est le cas. Leurs rapports ne sont pas électriques, mais plutôt calmes, enjoués et…ennuyeux, mais pas dans un sens péjoratif. C’est un couple de papis avant l’âge et je trouve ça très touchant. Le genre d’image qu’on peut avoir dans la tête quand on essaie d’imaginer nos parents jeunes et amoureux.

Je pense que la scénariste a vraiment fait un excellent travail en détaillant une relation amoureuse old school, qui n’a plus rien à voir avec celles d’aujourd’hui. Oh Suh Yoon est nostalgique de cette époque, comme on peut l’être en écoutant une chanson de ces années là. C’est la version longue de ce qu’on voit aujourd’hui largement parodié dans les Kdramas, lorsque deux personnages secondaires déjà âgés se retrouvent et se remémorent leur vieux coup de foudre dans un style démodé (les sœurs Hong en particulier le faisaient beaucoup). La force de Love Rain est de prendre au premier degré cette histoire désuète et de la faire revivre avec une conviction désarmante, et charmante. Comme on connaît la chanson avec toutes ses promesses devant l’éternel et ses séparations forcées, on se laisse porter sans se formaliser devant les twists improbables.

Autre agréable surprise : les personnages secondaires bénéficient d’un joli développement et sont dépeints avec beaucoup plus de tendresse et de souci du réalisme que nos chers rivaux cartoonesques habituels. Leurs petites jalousies, hypocrisies et occasionnellement noblesse de cœur les rendent humains et particulièrement attachants. Je m’attendais à les détester et au bout du compte j’ai été plutôt triste de les quitter à la fin du quatrième épisode, et contente de savoir que nous allions les revoir après. L’absence des parents est un plus non négligeable, et cela empêche le drama de tomber dans les excès propres aux intrigues familiales qui viennent trop souvent polluer ce genre de mélodrame. Les problèmes ne naissent pas de l’extérieur (famille, opinion des autres) mais des propres angoisses, désirs et problèmes des héros. Il restent dans une certaine mesure les maîtres de leur destin, et ça fait plaisir à voir.

Et si vous en avez par dessus la tête de l’ambiance rétro, ces quatre premiers épisodes sont très denses et font avancer rapidement l’action à la fois sans brusquerie et sans lenteurs. Je m’attendais à m’ennuyer ferme, mais le drama est si bien construit que l’on ne voit pas le temps passer. Et si vous vous ennuyez quand même, l’introduction ne traîne pas inutilement et se termine dès la fin du quatrième épisode pour laisser la place à la seconde génération. Le drama adopte alors un feeling beaucoup plus contemporain et ressemble plus à une comédie romantique actuelle. C’est plus drôle, plus vif, les échanges entre les personnages ne sont pas du tout datés mais le drama conserve son romantisme enjoué. Et c’est là que l’alchimie entre Jang et Yoona passe de sage à sexy.

Casting B + : J’étais la dernière à penser que je dirais ça un jour, mais finalement je l’aime bien Yoona. Certes le drama aurait gagné beaucoup avec une véritable actrice (dans l’idéal j’aurais voulu Moon Geun Young pour avoir mon couple Geun Geun une deuxième fois) mais le charme opère quand même et je vois bien Yoon Hee (et pas Yoona) en face de moi. J’avais peur de son personnage après l’ellipse, Ha Na, mais depuis 9 Ends 2 Outs elle a fait des progrès étonnants. Elle lance toujours des couteaux avec ses yeux, mais cette fois comme ce n’est pas de la jalousie ou de la méchanceté pure de la part de son personnage ça passe très bien. Yoon Hee la fleur fragile peut rapidement lasser, mais Ha Na est immédiatement attachante. Jang Geun Seok est évidemment plus à l’aise dans le rôle de Joon que dans le rôle d’In Ha, et ce personnage était un vrai challenge. Il s’en sort bien, même si il a l’air un peu ailleurs parfois. Le responsable du casting n’a pas laissé l’objectif du marché Japonais influencer sur ses choix pour le reste des acteurs et c’est parfait, de la délurée Hwang Bo Ra au charmant Kim Si Hoo. Je n’ai pas encore vu les adultes qui jouent Yoon Hee et In Ha mais avec Lee Mi Sook et le vétéran Jung Jin Young (vu récemment dans Brain) nous n’avons aucun souci à nous faire.

Scénario : B C’est quand même un drama entièrement dédié à la Noble Idiotie, alors si les Nobles Idiots (et Idiotes) vous agacent, Love Rain risque de vous faire grimper aux rideaux. Je ne défendrai pas outre-mesure la scénariste qui suit soigneusement une liste de développements programmés à l’avance, mais il faut reconnaître que le cadre stéréotypé n’empêche pas le contenu d’être réussi. Les dialogues sont très sincères mais jamais trop niais et surtout ils ne sonnent pas faux (et c’était ce qui guettait le drama le plus sévèrement). Néanmoins, je pense que le drama reste très ciblé vers son public et échouera à toucher au-delà des aficionados du genre. Et comme je suis très bon public pour tout ce qui est romantique, j’étais une proie facile.

Réalisation : A++ OMG, c’est sans doute le plus beau Kdrama que j’ai jamais vu (mais bizarrement ça ne se voit pas bien sur les caps, il faut regarder le drama pour s’en rendre compte). Mise en scène, couleurs, cadrage, lumière, musique, montage, cliffhangers, direction d’acteurs, costumes, décors, maquillage, tout est sublime, un vrai régal pour les sens. C’est comme ça qu’on reconstitue les années 70 ! (Lights and Shadows a l’air ridicule à côté) Ce soin des détails, jusque dans les recoins, le maquillage léger comme une plume et les jupes trop longues de Yoona, les coupes flottantes des garçons, les feuilles de vigne qui se découpent sur la fenêtre de l’atelier quand il pleut, le son d’une chanteuse lyrique au loin lors d’une conversation, les vieux trains, tout est réfléchi au millimètre près et pourtant tout coule naturellement. Pour l’instant je n’ai pas vu autre chose de la période contemporaine que la station Japonaise dans les hautes montagnes, mais j’ai hâte de voir ce qu’il va nous faire en Corée avec les couleurs du printemps.

Verdict : Good Kimchi + Pour un drama qui partait avec un tel casting et un tel scénario, je trouve qu’ils s’en sortent drôlement bien. Parce que se lancer dans un mélo old school avec les enfants qui retombent amoureux comme leurs parents et une SNSD en tête d’affiche, c’était se tirer une balle dans le pied. Je le trouve bien plus méritant que ses concurrents Fashion King et Lights and Shadows qui font n’importe quoi avec des scénarios prometteurs et des casting brillants. Ce n’est pas dit qu’ils parviendront à faire aussi bien jusqu’au bout, mais pour l’instant c’est un quasi sans-fautes dans un genre pourtant déjà saturé et démodé. A priori ce drama aurait dû être un désastre : quand on prend tous les ingrédients qui sont susceptibles de plaire à un public déterminé pour les mélanger, le résultat est plus qu’aléatoire. Mais ils s’en sont vraiment bien sorti, et je veux la suite !

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17 réflexions sur “Love Rain : 1…2…3 (Premières Impressions)

  1. Ton article tombe à point nommé car je viens de récupérer les 6 premiers épisodes. Ca me conforte dans mon idée que je fais bien de me lancer.

    J’avais d’abord mis de côté ce drama pour je ne sais plus quelle raison mais je n’en entends que du bien depuis quelques temps donc je me suis dis qu’il fallait que j’essaie. En plus je ne résiste pas à un drama apparemment si bien filmé (c’est d’ailleurs pour ça que je récupère en 720p) et un truc old school ça me tente bien. Ca fait longtemps que je n’ai pas regardé une pure romance

    Je vais cependant attendre que le drama soit terminé avant de me le regarder façon marathon. En ce moment j’ai King 2 Hearts, Game of Thrones et The Borgias donc je peux me permettre de stocker comme un écureuil et tout dévorer d’une traite par la suite.

    • Hello =) Comme un écurueil ! Hahaha c’est exactement ça, en plus en ce moment c’est la saison idéale pour faire des réserves afin d’avoir des marathons à faire pendant les périodes de calme. Belle réalisation à admirer en HD, romance pure et old school, Love Rain est le drama de la situation =)

  2. desolée mais je n’ai pas adhéré, j’ai regarde les deux premiers episodes mais ça passe pas
    bien ke j’aime l’acteur mais bon
    je reste sur ma première impression
    et je continue avec the equator man

  3. M$#de!

    J’ai été vilaine. J’ai craqué hier soir après avoir timé les sous-titres pour qu’ils collent à ma version des épisodes. J’ai regardé le 1 et puis j’ai tellement aimé que j’ai fait un bon vers le 5 & le 6 pour voir la période moderne. Encore couchée à 2h du matin. Heureusement qu’aujourd’hui c’est samedi.
    Maintenant je vais devoir suivre le drama en live et être torturée toute les semaines en attendant la suite.
    Il est en effet vraiment superbe à regarder. J’aimerais voir plus de dramas aussi beaux, surtout un historique où il y aurait encore plus de potentiel niveau artistique.
    .

    • Aaah camarade !

      De mon côté je crois que je fait une obsession sur ce drama. J’ai une connexion atroce qui saute toute les cinq secondes jusqu’au week-end prochain mais j’ai quand même trouvé le moyen de télécharger l’épisode 6 en 720p petit bout par petit bout en rééssayant quinze fois jusqu’à ce que ça marche =_=;
      Les Kdramas font naître en moi une débrouillardise en informatique que je n’étais pas consciente de posséder…

      Et je n’y avais pas pensé mais tu as raison, Yoon Suk Ho devrait faire des deahas sur les années 60/70/80 ou même des sageuks sur la fin de Joseon, il a le feeling pour la reconstitution. Une esthétique de dingue + des costumes de cette qualité + ambiance un peu désuète + romantisme basique = je veux…

      • Si tu en es réduite à récupérer du 720p avec des moyens du bord limités, c’est qu’il n’y a plus d’espoir pour toi ^^ Moi j’ai farfouillé dans les torrents d’un site coréen et j’ai même trouvé du 1080p. Mais c’est trop long à télécharger, il n’y a presque pas de seeds. Et c’est du 1080 qui fait seulement 2.5 giga donc ça doit être encodé à mort et peut-être pas mieux que du 720p. J’essaierai avec les épisodes de demain et mardi quand le torrent sera plus « frais » pour voir ce que ça donne.

        Ah, YSH qui ferait du saeguk? Tu me fais trop rêver là. Peut-être que si on croise les doigts assez fort? Après City Hunter l’été dernier j’avais émis le souhait que Lee Min Ho choisisse un saeguk comme prochain projet et le voilà maintenant prêt à tourner dans Faith.On ne sait jamais!

        • Bonne idée la définition 1080p, ça peut être pas mal pour le grand écran =)

          Et Lee Min Ho dans Faith ! Je suis un peu divisée, d’un côté c’est Lee Min Hot et de l’autre c’est son premier sageuk, est-ce qu’il va être à la hauteur ? Pour l’instant il a toujours réussi à me surprendre, mais le sageuk c’est un gros morceau =)

  4. Concernant Lee Min Ho, City Hunter a prouvé qu’il avait assez de gravitas pour autre chose que de la comédie romantique. Je le vois assez bien dans un saeguk et j’espère que le scénario sera à la hauteur. Il va avoir beaucoup de regards braqués sur lui en tout cas.

    Concernant Faith, je regrette le choix de l’actrice principale. Elle est beaucoup plus âgée que lui. C’est pas que je pense que ça ne marchera pas (et d’ailleurs dans Moon/Sun je n’ai eu aucun problème avec le couple principal) mais ça fait plusieurs mois que ces « noona castings » envahissent le petit écran et j’espère que ça ne deviendra pas une habitude.

    • Je ne m’en formalise pas trop parce que c’est Kim Hee Sun de Binchunmoo et parce qu’elle était déjà la leading lady à l’origine du projet. A la base il était prévu que son partenaire ait son âge (Lee Jun Ki et Kang Ji Hwan n’ont pas beaucoup d’écart avec elle), et ce n’est pas vraiment leur faute si au final ils se retrouvent avec un acteur plus jeune (idem pour King 2 Hearts, Lee Seung Ki a été choisi par défaut).

      Ce qui m’embête le plus avec ce drama c’est les changement drastiques de scénario.
      En principe « Faith » était un drama sur la médecine orientale basée sur la croyance dans les flux d’énergie du corps et il devait répondre en quelque sorte au drama Jejungwon sur l’introduction de la médecine occidentale en Corée du Sud.
      Et maintenant nous avons une chirurgienne esthétique qui voyage dans le temps. W.T.F ? Tout ça pour entrer en compétition avec Dr. Jin. Et la pauvre scénariste Song Ji Na a encore une fois un projet malmené. Du coup je veux aimer ce projet, mais je suis furieuse de ce que la chaîne a fait subir à l’équipe.

      • Oui, je me rappelle avoir lu sur Dramabeans que l’actrice principale est restée fidèle au projet pendant 2 ans. Et ça me rappelle que je n’ai pas vu Binchunmoo alors que j’en ai entendu beaucoup de bien un peu partout. Je vais voir si je peux le récupérer et caser un visionnage quelque part avant l’été.

        Je comprends ton appréhension par rapport au scénario. Si le projet avait pu décoller plus tôt, l’équipe n’aurait pas eu à se contorsionner dans tous les sens. Vont-ils aller jusqu’à nous transformer ça en comédie? Parce que tout à tellement changé que le scénario de départ est à peine reconnaissable. Les coulisses de la TV corréenne ne sont pas jolies jolies et ce n’est pas la première fois que j’ai l’occasion de m’en rendre compte.

  5. Salut à tout le monde. Estelle tu fais partit des nombreuses personnes que je ne comprends pas qui écrivent à propos de love rain qu’il ont sauté les épisodes des années 70 pour aller directement à l’époque moderne (pourtant tu dis contrairement aux autres tu as aimé le premier épisode; je comprends encore moins). Ces quatres premiers épisodes en plus d’être magnifique sont très important car ils construisent l’histoire poignante des deux parents à l’époque moderne (je pense que tu risque de faire avance à chaque fois que tu verras une scène avec les parents).

    • Steeve, mais j’y suis revenue après. Je souhaitais simplement voir ce que donnait l’époque moderne par rapport à la version années 70. A la lecture du synopsis, j’étais plus attirée par la dynamique de la relation entre les deux héros modernes et je n’ai pas pu résister. J’ai tout re-regardé dans l’ordre cette semaine tellement j’aime ce drama^^
      Perso, même en ayant vu uniquement le premier épisode, je n’étais pas du tout perdue à l’époque moderne lors des épisode 5 – 8.

  6. En ce qui concerne la beauté des images et de la mise en scène de love rain ce n’est pas comme si c’était sortit de nulle part. Ca à toujours été une des grandes forces des dramas japonais et coréen.
    En effet en tant que réalisateur et scénariste quand j’ai découvert les dramas en 2007 j’ai été frappé par le talent qu’il ont pour utiliser l’espace et créer des scènes poétiques et belles par leur cadrage te leur sens de la mise en scène. Chose qu’on ne retrouve absolument pas dans le monde de la télévision européenne et américaine. Il utilie au maximum les possibilié que leur offre un lieu, que ce soit à la campagne, la mer et surtout la ville. En effet dans les dramas coréen et japonais on n’a pas un sentiment d’étouffement dans les scènes de ville. Il utilisent Séoul ou tokyo à son maximum avec des de nombreuses scènes exterieurs qui utilise toute l’architecture (pour exemple revoyer la scène finale de l’épisode 1 de city hunter près de la fontaine et la scène dit du truc orange qui brille à la fin de l’épisode 2 de tatta hitotsu no koi (DRAMA JAPONAIS). Il ouvre le cadre en langage simple. Une technique qui est propre au cinéma.
    La seule diférence que Love rain à par rapport aux autres c’est l’utilisation de la Arri Alexa qui change tout à la texture de l’image et lui donne un aspect plus doux comme une peinture. Les dramas coréens et japonais ont toujours utilisé des vieilles caméra numérique qui donnait un aspect clinique à l’image. Cela tuait tout le magnifique travail des réalisateurs et des directeur de la photo. Des dramas comme Spring waltz, coffee prince, the snow queen, the legend, baker king, bad guy, sungkyunkwan scandal heaven’s tree, que sera sera, painter of the wind, sekai no sushin, taiyou no uta et d’autres aurait été aussi beau (et le sont dans l’absolu) s’il n’avait pas souffert de l’utilisation de ces vieilles caméra.

    L’arrivée de la canon 5d, la RedOne et la arri alexa amène la dernière pierre qui manquait pour que les gens se rendent compte de la beauté cinématographique des dramas. Ils sont utilisé dans des dramas tel que Love Rain, scent of a woman, City hunter, Padam Padam, les six premiers épisodes de princess man, Athena, Dr champ, History of a salaryman, Shut up flower boys, a wife credentials…

    • Merci milles fois pour les précisions, c’est vraiment agréable d’avoir l’œil d’un expert quand on est totalement étranger à toutes ces technologies. C’est sûr qu’à côté les drama Taïwanais sont décevants, je me souviens avoir quand même eu un choc en voyant pour la première fois Devil Beside You, après avoir été habituée aux J/Twdramas. Et je ne sais pas pourquoi mais j’ai toujours l’impression que les Jdramas sont très ternes comparés aux Kdramas, mais quand j’en regardais j’avais des vidéos d’assez mauvaises qualité, c’est peut-être pour ça.

    • Je suis personnellement très sensible à la beauté de la cinématographie. Je peux apprécier un drama à la réalisation plan plan si l’histoire me plaît mais pour que j’ai un vrai coup de coeur, il faut que l’image (et la musique aussi) suive derrière.
      J’ai énormément regretté que la deuxième moitié de The Princess’ Man n’ait pas reçu le même traitement que la première. Les premiers épisodes étaient vraiment magiques. C’est resté beau jusqu’au bout mais j’ai toujours un petit pincement au coeur en pensant à ce que ça aurait pu être.
      Concernant le 5D, je plussoie. Je fais de la photo et j’ai la chance d’avoir le 5DII. La qualité d’image est époustoufflante. Je prends parfois des vidéos et même à mon petit niveau ça me fait des souvenirs inoubliables. J’adore retrouver la touche douce et velouté du 5D sur les images de certains K-Dramas.

  7. Effectivement minapilnou tu as vu juste, les dramas japonais sont plus terne que les dramas coréens depuis toujours, à cause du travail des directeurs de la photo des deux pays qui ont une approche totalement différente de l’image. Cela se retrouve aussi dans les films où tu verra que les films japonais sont aussi terne et les films coréens ont des couleurs éclatante. Ca n’a rien à voir avec la caméra (que ce soit en drama ou en film) juste le besoin qu’on les japonais d’avoir des oeuvres plus naturaliste à la photographie plus froide.

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