Review : Orange Days – Nos jours heureux

Je viens de terminer la série, et les mots me manquent pour décrire l’émotion que j’ai ressentie tout au long. C’est le genre de drama que je commence tout en restant sur mes gardes, en me demandant s’il allait réellement valoir toutes les critiques positives voire élogieuses à son sujet : parce-que non, je n’ai TOUJOURS pas compris le « charme » qu’on trouvait à Full House (bien que je puisse comprendre que cela puisse être un favori sentimental si c’est avec lui qu’on a eu la fièvre des dramas) et je me suis toujours demandé, au vu des commentaires, si on regardait bel et bien la même chose étant donné le fossé entre les autres et moi. Clairement, je ne m’en suis pas remise. Mais bref, je digresse encore. Tout ça pour dire que depuis Full House, je prends les dits classiques avec des pincettes. Cela dit, pourtant si bien armée, Orange Days m’a complètement prise par surprise ; le premier épisode m’a déstabilisée, le deuxième m’a tout à fait vaincue.

De quoi ça parle?

Yuuki Kai (Tsumabuki Satoshi), Aida Shouhei (Narimiya Hiroki)et Yamashita Keita (Eita) sont des amis proches depuis un certain temps et vivent avec insouciance et doutes leur dernière année universitaire. Kai est poussé par sa petite amie Takagi Maho (Konishi Manami) à faire des recherches d’emploi, bien qu’il n’ait aucune idée de ce dont il a envie de faire, mais trouver du travail s’avère plus difficile que prévu. Un jour, il rencontre une jeune et très belle violoniste sourde et muette, Hagio Sae (Shibasaki Kou), qui est aussi attirante que refermée sur elle-même. Kai, Shouhei, Keita et Maho vont tous se retrouver de façon imprévisible liés à elle, au fur et à mesure que se dessinent leurs rêves, leurs espoirs et que l’heure des choix arrive à pas de loup.

  

Orange Days est un drama particulier. J’hésite à dire « différent » parce-que je pense que ce n’est pas tout à fait exact : le scénario n’est pas frappant d’imagination ou d’originalité ; mais du point de vue de la tonalité, le drama se distingue clairement des autres. Il ne se passe jamais rien de trépidant, les personnages n’ont pas de lourds secrets (cacher son âge, se  faire passer pour un homme, venir du passé etc) ni de destinée extraordinaire (ne sont pas destinés à être roi, d’être un chef d’orchestre d’exception, d’être un héros au sens premier du terme) car il s’agit de personnes absolument normales, le genre qu’on pourrait rencontrer dans la rue, dans un café, ou habitant au dessus de chez toi. Mais la banalité n’est pas nécessairement synonyme d’ennui et Orange Days est étonnamment dynamique, toujours drôle et divertissant. On s’attache à chacun des personnages, en groupe mais aussi individuellement ; et même si la série nous fait ressert la même et énième formule bateau de l’amour et de l’amitié, on se laisse prendre au jeu.

Pis, on se dit qu’on peut accepter une romance bateau et même l’apprécier car finalement, tout ce qu’on (je) demande à un drama, c’est qu’il nous fasse connaître d’autres horizons d’émotions, qu’elle nous propose de monter à bord aux côtés de personnages drôles et émouvants joués par des acteurs charismatiques qui partagent une belle  alchimie à l’écran, et surtout, qu’elle ne coule pas ou ne s’échoue pas lamentablement sur le rivage en nous laissant traumatisés ou déçus de l’expérience. Et Orange Days est un navire solide sur lequel on peut se laisser bercer en toute tranquillité, croyez-moi. Pas le genre qui semble être solide mais qui finit par couler à notre grande stupeur (Oui, Spy Myung Wol, je parle de toi), mais bel est bien le genre qui nous mène sans ambages à destination, avec pleins de rire et d’émotion pour nous divertir sur le chemin. La série ne cherche pas à nous éblouir ou à nous épater par des situations extraordinaires ou peu communes ; au contraire, par le biais d’une description du quotidien de cinq jeunes adultes, elle cherche avant tout à toucher et émouvoir. Et son but est atteint car Orange Days est poignant, subtil, émouvant de justesse et poétique.

~ /!\ ATTENTION: À PARTIR D’ICI, JE NE CONTRÔLE PLUS LES SPOILERS. VOUS ÊTES PRÉVENUS. ~ aussi : j’espère que la qualité des captures d’écran n’est pas trop mauvaise ; je ne sais pas ce qu’a mon ordi en ce moment, mais l’image est vraiment pas top. Désolée…

~ /!\ Attention, les paragraphes qui vont suivre vont être délibérément sentimentaux (ce que je vais essayer d’assumer le mieux possible). Coeurs de pierre ou allergiques aux effusions ringardes, passez joyeusement votre chemin, je ne vous en voudrais pas. Les autres : asseyez-vous car ça va être long, et laissez parler Oba-san. Vous êtes prévenus.

No one could ever know me, no one could ever see me,
Since you’re the only one who knows what it’s like to be me,
Someone to face the day with, make it through all the way with,
Someone I’ll always laugh with,
Even at my worst, I’m best with you.
(The Rembrandt, I’ll be There For You)

Si je devais dire qu’une seule chose sur ce drama (mais ne vous laisser pas bluffer, c’est clair que je ne vais pas dire qu’une seule chose :P), c’est qu’il me semble très proche : il y a ce genre de série qui vous touche tout particulier, vous et pas un autre, vous en tout cas plus qu’un autre, parce-qu’il vous rappelle des événements, des sentiments personnels et intimes. Peut-être qu’Orange Days ne vous donnera pas la chair de poule comme il me l’a donnée ; en fait, il pourrait ennuyer certains tellement il ne se passe rien de spécial : il s’agit juste de la vie de 5 universitaires, avec leurs doutes, leurs moments de joie et de tristesse, leurs frustrations et leurs évolutions dans la vie. Et c’est sans doute ce cadre si sobre, si simple, si réaliste, qui m’a interpelée. Rarement je me suis sentie investie aussi personnellement dans une série, rarement j’ai été aussi touchée par l’atmosphère nostalgique de ces dernières années de fac, années charnières pour les personnages.

Le drama nous dépeint sans prétentions les préoccupations de ces jeunes qui doivent à présent penser à leur avenir, penser à un métier, penser à ce qu’ils aimeraient devenir même si cela implique inévitablement une scission du groupe. Sans vouloir polluer l’article de mes expériences personnelles, ce thème là a touché une corde sensible : la découverte de l’amitié, la constitution d’un groupe (Vive la Orange Society!), le début d’une grande histoire d’amour, et la séparation pour vivre nos vies d’adulte et assumer nos choix pour le futur. C’est la vie quoi : c’est triste, mais c’est beau ; et c’est réaliste. On ne fait pas ses choix d’avenir en fonction de ses amis ou même de nos amoureux, et même si on les aime plus que tout le reste, il arrive qu’on fasse des choix qui nous oblige de les quitter pour de nouveaux horizons : tel est le cas de Sae, tel est le cas de Shouhei. Dans le meilleur des cas, on revient auprès d’eux, et dans le pire, ils restent dans nos coeurs pour toujours (je vous l’avais dit que j’allais virer sentimental! Non, ne fuyez pas, Oba-san a encore des choses à vous dire!). L’amitié, telle que décrite dans Orange Days, est de celle qui ne  s’oublie pas. Elle est sa grande force, et ce qui m’a séduite en premier lieu : ces cinq personnages apprennent à se connaître un peu plus, à aller au-delà de leurs propres préjugés, à se soutenir dans le meilleur comme dans le pire pour forger un lien qu’ils chériront sans doute tout le reste de leur vie.

J’ai aimé voir le groupe se constituer et se renforcer au long des rires et des disputes ainsi que la dynamique entre eux (Keita et Kai sont trop choupinets ensemble); aucun des cinq personnages ne jugent les autres, et tous feront leur possible pour soutenir et encourager leurs choix, car c’est ce qu’on attend véritablement d’un ami. J’ai profondément apprécié que le partage soit réciproque au sens où le groupe apporte confort, soutien, amour et attention à Sae qui trouve en lui des vertus bienfaisantes et guérisseuses ; mais l’inverse est également vrai dans la mesure où Sae apporte elle aussi du bonheur, du dynamisme au groupe.

Il faut d’entrée de jeu souligner que tout tourne principalement autour de Sae, de près ou de loin. Les vies de Shouhei, Akane, Keita, Kai et même Maho sont toutes bouleversées par la rencontre avec cette jeune fille peu commune, butée et au caractère de cochon. Elle est ce genre de personne qui capte toute l’attention lorsqu’elle est là -je suis sûre que vous avez déjà connu des personnes comme elle – si bien que le groupe l’appelle à juste titre (mais sans aucun mépris) « princesse ». À son contact, ils vont apprendre ce que « tolérance » et « partage » veulent réellement dire. J’ai trouvé adorable qu’au bout de quelques épisodes Shouhei et Keita décident d’apprendre un peu le langage des signes pour pouvoir communiquer directement avec elle ; pas par condescendance, mais par affection. Akane est vraiment un personnage qui attire la sympathique, parce-que c’est une vraie bonne amie. Elle soutiendra Sae par monts et par vaux, sera heureuse dans les moments de joie, triste dans les moments les plus durs. Tout cet étalage d’amitié, comme ça, ça fait vraiment chaud au coeur. Keita (Kyaaaa Eita!!) est peut-être mon personnage favori, drôle, chou, et infiniment attendrissant ; bien que Shouhei soit également un spécimen intéressant car sans doute celui qui change le plus durant ces quelques mois.

Le côté nostalgique d’Orange Days se perçoit notamment via les prises de vue, et la réalisation. En effet, en privilégiant les scènes tournées pendant le soleil couchant, l’image est souvent empreinte d’une coloration particulière : une teinte chaleureuse, confortable, qui rappelle sans aucun doute ces photos qui évoquent ces jours heureux, ces photos jaunies et cornées par ce maudit temps qui passe. Par ses images orangées, la série donne l’impression d’être un gigantesque album photo, ce qu’il est véritablement car on comprends tout de suite qu’il s’agit d’une remémoration de souvenirs si l’on en juge par la voix off qui emploie le passé. Le titre devient alors d’autant plus évocateur : les jours oranges, ce sont ces doux jours d’innocence, lorsque nous étions jeunes et encore insouciants, le moment charnière entre l’âge tendre et l’âge des responsabilités.

That year, I discovered a light. I found a ray of light amidst the darkness that only continued day by day. That light at time grows dim, but it continues to shine on my heart. She’s the light of my life. (Kai)

L’amour qui naît entre Sae et Kai était absolument inévitable. Si leur relation est parfois un peu trop poussée vers le sentimental et la guimauve (mais pour une fois, oba-san ne s’en plaint pas), elle n’en reste pas moins admirable de justesse ; et il nous est impossible de ne pas s’y attacher ou de vouloir qu’elle fonctionne. Sae et Kai est un couple qui trouve un juste équilibre entre la pétillante, pétulante, et quelque peu insupportable Sae, et le toujours calme, réfléchi, et compréhensif Kai.

On pourrait croire qu’on s’identifie davantage à Sae parce-qu’elle est une fille, mais en réalité c’est beaucoup plus nuancé ; et pour ceux qui ne sont ni sourds, ni muets, on se retrouve à s’identifier de façon plus directe à Kai, qui est confronté à ce qu’il ne connaît pas. Les efforts qu’il fait pour la comprendre, l’aider et la soutenir sont vraiment émouvants. On ressent toute l’attention, toute la tendresse et tout l’amour qu’il lui porte dans la mesure où ce n’est pas juste né d’un désir égoïste de la séduire, mais bien plutôt d’un geste fondamentalement altruiste : le but est qu’elle s’épanouisse. Et le changement qu’il opère en elle te tient vraiment aux tripes car autant Sae est un personnage sombre et renfermé dans les premiers épisodes, autant elle va s’emplir de lumière et d’espoir au fur et à mesure : et son sourire est magique.

J’ai énormément aimé le personnage de Sae, et bien qu’il ne soit peut-être pas celui que je préfère dans la série, il est celui auquel je me suis le plus identifiée. Elle paraît calme et douce ; mais il n’en est rien. Elle est terriblement humaine, c’est-à-dire qu’elle a beaucoup de défauts, qu’elle ne fait pas toujours les bons choix, n’est pas toujours très gentille et se révèle avoir le caractère d’un goret. J’ai beaucoup apprécié le fait qu’on ne mette pas ces défauts sur le dos de sa maladie : Sae n’est pas devenue caractérielle parce-qu’elle est devenue sourde ; Sae a toujours eu un caractère fort.

Ça enlève ainsi une bonne part de pathos dans lequel la série aurait pu se complaire -ouf! En revanche, la maladie a tout de même fait des marques sur le personnage car Sae est quelqu’un qui a en elle une rage et une colère d’une violence sourde. Car oui, dans la détresse, il y a un sentiment de victimisation : « pourquoi MOI ». Et oui, Sae s’apitoie sur son sort,et je pense qu’elle en a entièrement le droit. Les scènes où elle exprime son désarroi et son désespoir sont très puissantes et très poignantes. Cela dit, Sae, grâce à la Orange Society et à Kai, va peu à peu remonter la pente et décider par elle-même de relever la tête car elle est avant tout une battante. Et c’est ce qui rend le personnage aussi saisissant et attachant. En ce qui concerne sa relation avec Kai : lol. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle lui mène la vie dure…et…c’est trop drôle (bon, sauf quand elle lui dit des choses trop méchantes, là, on lui en veut vraiment parce-que Kai ne mérite pas ça quand même).

Shibasaki Kou m’a bluffée dans le rôle de Sae et je n’aurais jamais pensé que celle que j’avais pris pour un robot dans Good Luck! puisse me toucher à ce point-là. D’abord, elle est magnifique et elle est parfaitement choisie pour le rôle de cette jeune femme fascinante qui semble inaccessible et lointaine. Mais ce n’est pas juste ça ; elle évite avec beaucoup de finesse la simple dualité de sentiments : je suis triste/je suis contente. Au contraire, sa palette d’émotions est beaucoup plus complexe, et avec de simples gestes, de simples regards, de simples sourires, elle parvient à démontrer la colère, la frustration, l’incompréhension, la douleur, le bonheur, l’attendrissement, la moquerie. Et même si elle est moins bonne dans les scènes proprement dramatiques par sa difficulté à pleurer, elle sait faire ressentir des émotions à l’état brut. J’ai été vraiment impressionnée également par sa maîtrise du langage des signes. De plus, le fait qu’elle ne parle pas et que la grande majorité des dialogues se fait via les signes confère cette tonalité particulière d’Orange Days. On devient notamment beaucoup plus attentif aux détails et aux subtilités des sentiments.

Kai est le bon gars par excellence : gentil, serviable, romantique et attentionné. Il est typiquement le genre de gars qui s’accommode, s’adapte à toutes les filles desquelles il tombe amoureux ; et par conséquent, le genre de gars qui irait en fait avec n’importe quelle fille (versus Sae qui n’est pas vraiment connue pour son adaptabilité). C’est entre autres la raison pour laquelle on ne déteste pas la copine/ex de Kai, et qu’on est sincèrement triste qu’ils se séparent. Mais encore une fois, c’est la vie. Les amours vont et viennent, l’un se fane, un autre fleurira à sa place. Son personnage est malheureusement celui qui le plus à l’ombre du personnage de Sae, les autres personnages réussissant en général à s’en affranchir pour avoir leur histoire propre. La vie de Kai n’est pas approfondie et il semblerait que la seule chose qu’il y ait dans sa vie s’appelle Sae. 

C’est à la fois compréhensible car Sae est quelqu’un qui prend beaucoup (toute) de place en face de qui un caractère aussi lisse que Kai ne peut pas réellement s’imposer ; dommage car on aimerait qu’il soit également un personnage indépendant, avec ses problèmes et son caractère. Mais bon, c’est un peu cracher dans la soupe hein, parce-que Kai, c’est quand même un gros nounours tout mignon et tout doux qu’on adore et qu’on promène partout avec soi et parce-qu’avec Sae, il partage une très belle histoire d’amour.

Tsumabuki Satoshi m’a complètement séduite (au point de mettre Slow Dance sur ma liste à voir) et son alchimie avec Shibasaki Kou m’a achevée (et en cherchant bien, on peut retrouver Ueno Juri dans un petit rôle!!).

Bien sûr, il y a des moments plus ou moins appréciables dans Orange Days, mais même lorsqu’il met en scène des épisodes plus que convenus, cède à des facilités de scénario voire devient un poil trop dramatique, il s’en sort toujours pour ne jamais briser le rythme et l’homogénéité de l’ensemble. Et selon moi, les cinq dernières minutes du drama sont une des plus belles fins que j’aie vues jusqu’alors. En bref (oui, Oba-san a terminé sa thèse sur la beauté de la jeunesse), Orange Days est une bouffée d’air frais : ce n’est pas moralisateur, ni condescendant ou complaisant, ni misérabiliste mais c’est tendre, subtil, doux et amer, réaliste, et en plus : c’est drôle. Un coup de coeur mes enfants, un coup de coeur.

5 réflexions sur “Review : Orange Days – Nos jours heureux

  1. ahhh Orange Days, Orange Days, Orange Days!
    Il y a 4 ans je suis tombée sur mon tout tout tout premier drama et c’était un drama taiwanais (It started with a kiss). Je n’avais jamais rien vu d’asiatique et (même si vu les commentaires sur internet je suis la seule dans ce cas!) j’ai vraiment détesté! ^^ J’ai trouvé ça surjoué, l’image était de mauvaise qualité, les bruits de fond étaient coupés quand les personnages parlaient comme si tout était (mal) refait en studio. Bref, une très mauvaise première expérience.
    Tout ça pour dire que sans Orange Days je ne serais sans doute jamais retournée à Dramaland. Mais voilà, au détour d’une vidéo en amenant une autre puis encore une autre sur dailymotion, il y a 3 ans, je suis tombée sur le première épisode de Orange Days. j’étais sur mes gardes vu ma première expérience et je me suis finalement enfilée tous les épisodes à la suite! C’était comme lire un bon roman. Plus on avance, plus on aime, plus on veut avoir la suite, plus on se force à regarder lentement car on sait qu’on va arriver à la fin et…. nooooon je ne voulais pas que ça se finisse!
    J’en garde un excellent souvenir. L’histoire était belle, loin du larmoyant dans lequel elle aurait pu tomber, drôle par moment, toujours réaliste. Une vraie perle qui reste dans mon top 5 même après toutes ces années passées à Dramaland!
    PS : merci Kaa pour ce bel article :)

    • It Started With a Kiss est typiquement le genre de drama dont je ne comprends pas le succès (le Full House taïwanais si on veut).
      Je pense en effet qu’Orange Days est le parfait premier drama japonais, justement parce-qu’il est très calme et très « normal », traitant de sujets qui peuvent parler un peu à tout le monde. Et même lorsqu’on est plus habitué au monde des séries asiatiques, la série se distingue clairement des autres : la preuve, je viens tout juste de le découvrir (oui, je suis genre dix ans en retard mais c’est pas grave xD), et il a fait immédiatement parti de mes dramas préférés!
      Merci à toi pour ce commentaire, et au plaisir de te relire! =)

  2. Je viens de faire un tour sur ton site que je ne connaissais pas, et tes articles sont trés agréables à lire, j’adore ! :D

    Mais je suis ici dans la section « orange days », donc je vais essayé de ne pas m’égarer ^^
    Ah si, une derniere fois, je ne comprends pas non plus le succés de It strated with a kiss ou Full house (que je classerait personnelement dans les « à déconseiller » !)

    Je suis entièrement avec toi, quand tu dis que le gros point positif du drama est le fait qu’on se sente « proche ». L’histoire est d’un naturel presque déconcertant pour un drama : pas de secrets, de trahisons ou de jaloux (ou presque pas pour ce dernier :p). On suit juste l’histoire de 5 personnages, auxquels ont peut facilement s’identifier ; ou bien juste des situations que l’on associe à notre passé et qui nous font sourire (ou pleurer).

    J’ai été absolument conquise par l’acteur qui incarne le personnage de Kai (acteur que je ne connaissais pas !). Il a un charme naturel fou, et un sourire qui te donne directement envie de lui faire confiance et de te fier à lui !
    Et la fin… aaahhh la fin ! Les dernières scènes (et particulièrement la toute dernière) sont bouleversantes et pleines d’espoir ! On ne peut finir qu’avec un grand sourire ! :D C’était magique.

    En comparaison j’ai regardé Sunao Ni Narenakute (je l’avoue, au départ c’était pour JaeJong ^^) et j’ai beaucoup beaucoup moins accroché. L’histoire fait moins naturelle et les personnages sont un peu trop « typiques » !
    Si tu connais un autre drama de ce genre (et aussi bon qu’Orange Days), je suis prenneuse :p

    • Hello!
      Merci de ton passage et de ton commentaire! J’adore « parler » avec de nouvelles personnes!
      Orange Days a été vraiment une révélation, c’est doux, nostalgique et tendre à la fois.
      Oui, Satoshi Tsumabuki est craquant, et c’est à cause de lui que j’ai regardé Slow Dance notamment. Son sourire…*_*
      Malheureusement, je suis beaucoup moins calée niveau j-drama que k-drama. Du coup, Orange Days est ma seule référence pour cette catégorie. Cela dit, j’ai entendu beaucoup de bien de Cat Street, et je pense que l’ambiance sera à peu près similaire : simple, mais touchant.
      À bientôt!

      • Bon bah en suivant ton conseil j’ai regardé « Cat Street » et je me suis rendu compte qu’en fait j’avais déja vu le 1er épisode, mais jamais les suivants. Je ne sais vraiment pas pourquoi je m’étais arretée … Je ne me souviens plus !
        Il vaut le coup, mais bon je trouve que ca fait un peu « tout il est, tout le monde est gentil (ou le devient ^^) ».Bref, peut-être un peu trop gamin… Mais bon je n’ai pas non plus eu le sentiment de perdre mon temps ! Bref 7.5/10 :p (allez… 8/10 parce que les 2 acteurs masculins sont sympa ^^ dont 1 qui est connu et que j’aime bien)

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