Review : Story of a Man – La vengeance est un plat qui se mange froid.

Whaou. Quel drama. Ça faisait longtemps que je n’avais pas vu une série aussi intense et qui présente un sans-faute (ou presque, parce-que rien n’est jamais parfait). Mais si l’on met de côté le perfectionnisme, oui, Story of a Man est un drama époustouflant de maîtrise et de virtuosité. Tout est impeccable: les acteurs, les personnages (sauf peut être Kyung Ha), l’écriture, la mise en scène, la photographie. Parce-que non seulement Story of a Man jouit d’un excellent casting général (ce qui, en soit, est quand même remarquable), mais il possède également une caméra qui filme des scènes esthétiquement irréprochables ; et ce n’est pas négligeable car, pour ma part, c’est par exemple la seule raison qui m’a fait regarder Dr Champ jusqu’au bout!

De quoi ça parle?

Kim Shin (Park Yong Ha) est un homme insouciant et ordinaire menant une vie ordinaire avec sa petite amie, Kyung Ha (Park Si Yeon), et une famille chaleureuse. Tout bascule le jour où la compagnie de raviolis de son frère fait faillite à la suite d’un reportage télévisé faussé rapportant la soit-disante mauvaise hygiène de l’usine. Abasourdi par cette nouvelle, ne sachant plus que faire et comment faire face à sa femme et à ses deux enfants, le frère de Shin se suicide. Cet acte a pour conséquence directe de faire naître la colère de ce dernier, bien décidé à laver le nom de son frère et celle de la compagnie de raviolis. Il décide donc de faire une sorte d’attentat mais il est arrêté pour tentative de meurtre. Lors de ses années en prison, il fait la rencontre de Chae Eun Soo (Han Yeo Woon), jeune fille mystérieuse qui vient s’excuser à la place de son père et de son frère pour la ruine de la fabrique de raviolis. Comprenant alors que la compagnie Chae est l’instigatrice du complot et la responsable de la mort de son frère, Shin passe le reste de sa peine à échafauder un plan de vengeance contre celle-ci, déterminé à leur faire payer la mort de son frère. Ainsi, trois ans plus tard, Shin est sorti de prison, et bien des choses ont changé : notamment Kyung Ha, qui travaille maintenant dans un bar très chic sous le nom de Jenny et qui s’associe petit à petit avec Chae Do Woo (Kim Kang Woo) sans savoir le rôle qu’il a joué dans la vie de Shin. Mais celui sait qu’il ne doit pas perdre de temps, et il réunit un certain nombre de personnes pour l’aider dans sa vengeance : Do Jae Myung (Philip Lee), un avocat venu de Los Angeles ayant des raisons personnelles pour éliminer Do Woo, Kyung Tae (Park Ki Woo), un autiste mais génie en informatique et en finances rencontré en prison, et Mun Ho (Lee Moon Shik), l’oncle bienveillant de Kyung Tae, ancien escroc professionnel mais reconverti en gérant de café. Tous les quatre vont se mesurer à Chae Do Woo, homme d’affaires manipulateur et sombre, rencontrer des opposants mais aussi des adjuvants insoupçonnés, perdre des batailles, mais jamais la guerre.

   

Tout d’abord, il faut saluer très bas les prestations des acteurs, qui sont toutes excellentes, et rappeler que les personnages qu’ils incarnent – ainsi que les relations qu’ils tissent entre eux – sont formidables de complexité (et quelle alchimie!). Tous, tous, tous. Il n’y a pas un seul personnage d’unidimensionnel, pas une seule relation qui soit dénué d’ambiguïtés. Et cela, très chers, c’est la clé pour (me) fasciner. La série est une longue fresque, traçant l’histoire d’un homme, de sa petitesse à sa grandeur : il commence en n’étant pas grand chose, juste le commun des mortels, un peu looser et négligé. Puis, la mort de son frère est l’objet d’un sursaut violent faisant naître chez Shin une colère sourde. Cela commence comme un règlement de comptes, mais épisode après épisode, la vengeance prend de l’ampleur et dépasse le simple plan personnel pour devenir une cause beaucoup plus profonde, et plus universelle. La vengeance, l’injustice, la trahison, la folie, l’amitié, l’amour, il y a de tout ça dans la série, et ces éléments sont toujours savamment orchestrés et rigoureusement distillés.

Par ailleurs, Story of a Man est tellement intense qu’il est difficile de regarder plusieurs épisodes d’affilé. Chaque épisode est lourd, aussi bien de tension que d’événements, si bien qu’ils demandent une attention soutenue au général et aux détails. Cela prend un certain temps avant de nous rendre accro, pour moi ça a été vers l’épisode 5 ou 6, le temps que le rythme s’installe, que les traits des personnages principaux se dessinent. Et une fois que tout ça est fait, nous sommes pris dans les filets, et le drama garde son rythme jusqu’au vingtième épisode, apportant son lot de suspens et de surprise au fur et à mesure, sans se presser, mais sans jamais ralentir, s’essouffler ou nous décevoir. Et en 20 épisodes, je considère que c’est une grande qualité.

Lorsqu’on fait des recherches sur internet, il est marqué que Story of a Man est un drama d’action et de romance. Si l’action est clairement présente, la romance quant à elle est secondaire et presque invisible. Oui, l’amour est là, mais j’étais soulagée de voir qu’il ne prenait pas la place du sujet principal, c’est à dire la vengeance. En voyant « romance », j’avais peur que la sinistre vengeance soit mise au placard ou simplement remplacée par une histoire d’amour et de jalousie, et que cela devienne juste une bataille de testostérone pour le coeur d’une seule femme. Et heureusement, ce n’est pas le cas. La série est beaucoup trop intelligente pour tomber dans ce genre de piège (ou nous le dresser) et beaucoup plus complexe que juste un jeu de sentiments. En fait, l’amour le plus important dans Story of a Man n’est pas l’amour hétérosexuel entre un homme ou une femme, mais l’amour entre deux ou des personnes. C’est l’amour (l’amitié très forte) qui unit Jae Myung – Shin – Kyung Tae, c’est l’amour (familial) absolu qui unit Eun Soo et Do Woo, beaucoup plus que l’amour, disons, sexuel, entre Kyung Ha- Shin (qui est rapidement mis de côté), Kyung Ha-Do Woo (qui ne va que dans un seul sens), Eun Soo – Shin (qui est seulement sous-entendu, et tout juste abordé). Et c’est cette particularité qui rend entre autres Story of a Man particulièrement délicieux.

Les personnages nous sont tous très attachants, et parfois ceux qui étaient secondaires, notamment Kyung Tae, Jae Myung, Mun Ho, et Eun Soo volaient la vedette au héros principal: Shin. Bien sûr on a énormément de sympathie pour ce dernier, mais il est presque relégué au second plan tellement les autres personnages sont charismatiques. Bizarrement, et c’est aussi toute la force de la série, on ressent quelque chose qui n’est peut être pas de l’affection pour Do Woo, mais qui n’est pas non plus de la haine (bon, si, en fait, on le déteste!) ou de l’agacement (comme ce que j’ai ressenti pour Kyung Ha) : de la pitié peut-être?

C’est un méchant extrêmement bien réussi, qui a la classe, et j’aime le fait que tout en étant manichéen (il est le mal, et c’est clairement explicité comme tel), il réside une part de complexité et d’ambiguïté dans la relation entre lui et le spectateur (et non lui et les autres personnages, sauf peut être Eun Soo).

Bien sûr on voulait qu’il perde à la fin, parce-qu’il est juste trop effrayant comme gars, trop méchant (tout comme Kei, son bras droit, qui est juste trop flippant) et parce-que lorsqu’il souriait, il me foutait la chair de poule.

Il fallait qu’il perde, et à chaque fois que Shin gagnait du terrain et qu’on le voyait perdre de son influence et de sa maîtrise sur les événements, c’était franchement satisfaisant. Mais, il y avait une fragilité lorsqu’il regardait Eun Soo depetit garçon perdu, qui me faisait fondre.

Et je ne voulais qu’une chose: qu’Eun Soo reste à ses côtés, qu’elle le prenne dans ses bras pour le consoler, lui dise : tout va bien, je suis là. Et en même temps, on était tous soulagé d’une certaine manière qu’Eun Soo se libère de l’influence de son frère et reste fidèle à elle-même et à ses idéaux jusqu’à la toute fin du dramaIl partage une grande alchimie à l’écran avec Park Yong Ha, et la tension et la haine qu’ils chargent dans leur regard lorsqu’ils se trouvent l’un en face de l’autre est admirable. Do Woo est un personnage absolument fascinant, effrayant, et hypnotisant et Kim Kang Woo fait un travail très impressionnant pour incarner ce psychopathe. Vraiment, chapeau bas.

Mais les autres ne sont pas en reste, et il faut rendre justice à Park Yong Ha qui est vraiment excellent dans le rôle de cet homme qui cherche la vengeance et trouve en même temps l’amitié et d’autres raisons de vivre. Il est un homme bon, mais il ne fait pas que des choses légales, et j’ai aimé le fait qu’il ne soit pas totalement moralement irréprochable.

Mais il ne ferait jamais rien qui blesserait les gens plus faibles, les plus pauvres et les plus démunis. Il a un coeur d’or, et va finir par s’ouvrir aux autres, et ne plus être seulement maintenu en vie par son désir de vengeance.

Et cette évolution est très touchante à voir : le moment où il réalise que sa vengeance peut signifier la mort, ou l’atteinte du bien-être des gens qu’il aime est vraiment très forte en émotion. Parce-que si Do Woo peut être dangereux parce qu’il est un être amoral qui n’a aucune conscience, Shin pouvait se révéler inquiétant car au début du drama, il est un homme qui n’a rien à perdre.

Et n’avoir rien à perdre, c’est pouvoir tout oser, sans avoir peur des conséquences. Mais cela n’est vrai qu’au début, car progressivement, il se crée un nouvel entourage, une nouvelle famille sur laquelle il peut compter et qu’il veut protéger. C’est vrai que malgré le fait qu’il soit le personnage principal, il n’est pas forcément le personnage qu’on préfère. Cela dit, Park Yong Ha fait un très beau boulot, apportant ce qu’il faut pour rendre Shin humain et suffisamment sympathique pour qu’on lui veuille du bien. J’ai adoré voir l’équipe de choc et l’amitié entre Jae Myung (l’homme de loi et d’action), Kyung Tae (le hacker informatique) et Shin (le cerveau) se former, entre les rires et les larmes, envers et contre tous.

     

Kyung Tae est sûrement un autre de mes personnages favoris tellement il est choupinet. Il apporte un peu de légèreté au drama, et ça fait un bien fou. Il partage en quelque sorte la même force apaisante qu’Eun Soo, et c’est sans doute pour ça que ces deux-là s’entendent si bien. Leur relation est vraiment trop mignonne, et si vous n’étiez pas déjà fan de Park Ki Woo, sans nulle doute que vous le deviendrez après Story of a Man. Car le drama n’est pas juste une série d’actions et de tragédies. Entre-temps (entre deux meurtres), c’est drôle. Il y a une touche d’humour qui détend l’atmosphère, une touche de chaleur humaine qui nous rapproche encore plus des personnages. Mes scènes favorites sont sans conteste les scènes où Shin et Jae Myung se bataillent comme deux frères immatures, et les scènes dans le café de Mun Ho, sorte de grande maison familiale, lorsque tout le monde (ou presque) finit par habiter là : Eun Soo et son père, Kyung Tae, Mun Ho, Shin, la belle-soeur de Shin et ses deux filles. Ces scènes sont drôles et tendres et rappellent la simplicité de l’existence, ainsi que le bonheur dans les plus petites choses de la vie quotidienne.

Quelques screenshots de Jae Myung, parce-que bon, faut avouer que Philip Lee peut se révéler diablement sexy:

 

 

Il y a beaucoup, beaucoup  de personnages dans ce drama, et très peu de femmes. C’est le monde des affaires, c’est le monde de la violence et de la manipulation, et ce n’est a priori, pas le monde des femmes. Story of Man met en lumière eux femmes diamétralement opposées, dont l’influence sur les deux protagonistes principaux est indéniable, voire déterminante.

Kyung Ha, l’ex petite-amie de  Shin, une femme qui rêve d’argent et de statut social. Elle ne reculera devant rien pour parvenir à ses fins, même si cela implique les sentiments de Shin. Autant vous dire tout de suite que je la déteste, et que pour ne rien arranger les choses, j’ai un problème avec Park Si Yeon en tant qu’actrice.

Non, elle n’est pas mauvaise, mais son personnage et son interprétation ne m’ont pas conquise. Kyung Ha est censée être, je pense, une femme forte, intelligente, admirable et qui a beaucoup de classe. Or je n’ai vu en elle qu’une femme forte, oui c’est sûr (on peut même dire qu’elle est sans coeur), mais surtout opportuniste et en quelque sorte, vénale dans son désir d’être riche. Je ne sais pas ce qui clochait avec ce personnage, mais sa façon de parler, de bouger ne me plaisait pas, et ce, dès le début presque. Et à la fin, j’ai trouvé Kyung Ha tout bonnement pathétique et insupportable.

En face d’elle, se trouve Eun Soo. Si Kyung Ha avait une beauté provocante, mature et sensuelle, Eun Soo a une beauté de femme-enfant, une beauté innocente, presque dessexualisée. Le jeu des couleurs nous met tout de suite la puce à l’oreille : du rouge, du noir, des talons hauts et des vêtements moulants pour Kyung Ha, du blanc, des couleurs pastels et claires, des chaussures plates et des jeans ou des robes amples pour Eun Soo. Et elle est un personnage absolument magnifique, sous-estimée par la plupart des gens, à commencer par sa famille, qui a tendance à l’infantiliser. Sa progression dans le drama est très belle à voir : l’oiseau sort de sa cage, se libère de sa famille pour devenir peu à peu de plus en plus indépendante et responsable d’elle-même, de ses actes, et de ses convictions. Sa relation, très ambigüe, très fusionnelle, avec son frère est fascinante car elle apporte une toute autre lumière sur le personnage de Do Woo. Et c’est adorable (jusqu’à un certain point, parce-qu’après, ça peut rapidement paraître inquiétant) de voir l’emprise émotionnel qu’elle a sur lui.

      

Elle n’est pas simplement la soeur, ou le substitut de la mère, ou même celui de la femme aimée, elle est le Tout. Elle est toutes les émotions qu’il peut ressentir (et il n’en ressent pas beaucoup), tout l’amour, sous n’importe quelle forme, qu’il peut connaître.

Elle est son coeur (c’est lui qui le dit), et même si c’est un peu effrayant dit comme ça, parce qu’il s’agit quand même de sa soeur, la force brute de cette relation, de cet amour, ce caractère inconditionnel et transcendant peut donner des frissons.

Les scènes entre Do Woo et Eun Soo sont toujours chargées d’intensité et de tension électrique, et en même temps qu’on trouve ce témoignage d’amour attachant, on ressent une certaine gêne, un certain malaise face à ce sentiment totalement absolu. 

Parce-que Do Woo est un personnage calculateur, portant constamment un masque, et faisant toujours semblant d’avoir des émotions (il séduit Kyung Ha par intérêt et non pas amour). Mais avec Eun Soo, bien que je pense qu’il y ait une part de manipulation aussi, il fait tomber le masque, et son amour pour elle est authentique, réelle, sincère.

Mais le frère et la soeur, c’est aussi le jour et la nuit. Elle est la force blanche, le bien incarné, comme si elle avait pris tout le bien de  Do Woo. Han Yeo Woon, douce sans être nunuche, est particulièrement bien choisie mettant en valeur toute l’innocence et le côté enfantin du personnage. Je n’aurais vu personne d’autre jouer Eun Soo, et lorsque ce personnage aurait facilement pu être agaçant, il n’en est rien. Et puis bon, elle est trop mignonne Eun Soo, à la fois toute timide et toute calme, et à la fois digne de respect et droite.

J’adore cette capture d’écran : la blancheur d’Eun Soo, la noirceur de Do Woo, la luminosité presque aveuglante, le décentrement vers la droite, tout.

La grande force de Story of a Man réside dans le fait que les informations sont distillées épisode après épisode, que les choses se font lentement : l’action prend place petit à petit, le bras de fer entre Do Woo et Shin devient de plus en plus fort et difficile, les personnages gagnent notre sympathie heure après heure, au fur et à mesure qu’on apprend à les connaître et surtout, les gens importants ou non ne sont pas révélés directement, au contraire. Par exemple Eun Soo au début ne semble pas avoir de grand impact sur l’histoire de la série, on la voit peu, effacée, elle semble être un peu hors-sujet. Et pourtant, au fur et à mesure qu’avance l’histoire, de façon très subtil, sans qu’on ne la voie venir (ni les personnages, ni les téléspectateurs), elle prend son importance, grandit en influence, et en force, et finit par devenir indispensable. C’est la grande surprise du drama, et c’est une très agréable surprise. Le seul problème de Story of a Man, c’est que lorsqu’on y connait rien aux gros chiffres, à la Bourse et au monde de la finance (achats et rachats des parts), on est un peu perd. Parce-que tout tourne autour de ça pendant la plus grande majorité du drama. Mais ce n’est qu’une toute petite plainte, parce-qu’on finit par s’y habituer, et que Story of a Man est juste…WHAOU.

Même si je n’aime pas Kyung Ha, je trouve cette prise de vue très belle.

En ce qui concerne la fin… sans spoiler (parce-que spoiler, c’est mal) pour moi, c’est la fin parfaite, et elle permet au drama d’être satisfaisant jusqu’au bout. Une autre fin n’aurait pas pu être possible.

En bref? Intense-sexy-intelligent-fun-fascinant-qu’attendez-vous pour le regarder? 

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5 réflexions sur “Review : Story of a Man – La vengeance est un plat qui se mange froid.

  1. Wahouuuuuuuuuuuuu !!!!! super article et très belle analyse comme d’habitude  !!!
    tu as tout dit et je rejoins complètement ton avis……. Quel gros coup de cœur pour ce drama!!! J’ai tout A-DO-RÉ…Je l’avais regardé d’une traite enfilant tout les épisodes… « en apnée » ..pour certaines scénes ,,tellement c’était intense !!! un drama qui vaut vraiment la peine d’être vu !

    J’en profite aussi pour te remercier pour ton travail d’analyse …Excellent, comme d’habitude !
    et pour nous faire partager tes impressions …… c’est toujours un réel plaisir de lire tes superbes articles !!!! Kamsahamnida !

    • Salut Fantaflorida et merci infiniment pour ce si gentil commentaire.
      Comme toi, Story of a Man m’a rendue complètement accroc et en le regardant, j’ai connu plein de moments en apnée en effet. C’est une perle rare que ce drama dans la mesure où à ce jour, aucun autre dans le même domaine n’a su avoir le même souffle et combiner brillamment le trio écriture, acteurs et réalisation comme il l’a fait.
      Merci encore pour ce commentaire qui m’encourage, et merci pour ton passage!

  2. Super artice qui m’a donné envie de me replonger dans le drama aussitôt! Si j’avais les cds sous la main, je le ferais tout de suite. Je ne suis cependant pas d’accord avec toi sur tous les points. Un seul en fait: j’ai beaucoup apprécié le personnage de Park Si Yeon. A l’époque l’actrice me sortait par les yeux mais ce drama a été le début de ma réconciliation avec elle -réconciliation qui s’est achevée avec la Dolce Vita et Coffee House-. Je la trouve très belle et je pense avoir vu le personnage tel que le drama voulait que je le vois et également comme tu l’as vu. Tu dis : »Kyung Ha est censée être, je pense, une femme forte, intelligente, admirable et qui a beaucoup de classe. Or je n’ai vu en elle qu’une femme forte, oui c’est sûr (on peut même dire qu’elle est sans coeur), mais surtout opportuniste et en quelque sorte, vénale dans son désir d’être riche. Je ne sais pas ce qui clochait avec ce personnage, » et j’ai réussi à la voir à la fois forte, intelligente, classe, opportuniste et vénale. Admirable aussi dans le sens où elle va au bout de ses idées mais je n’en ferais pas mon modèle. Bon c’est mon seul petit chipotage, au delà de cela je suis d’accord avec toi en tous points. J’ai beaucoup revu ce drama et il fait partie de mes grands favoris …et .. LA FIN! j’avais eu super peur au début mais la dernière seconde, la dernière image m’a conquise. Au début tu sais j’avais peur que le drama ne choisisse une porte de sortie un peu facile mais … ce sourire… tu vois duquel je parle^^ et ensuite le second sourire… enfin bon je peux pas développer trop parce que je pourrais spoiler le lecteur égaré mais en clair merci pour l’article qui m’a fait revivre un drama que j’adore!

    • Hihi, je suis ravie de rallumer la flamme de la passion =)
      Surtout que Story of a Man reste l’un (sinon le) des meilleurs dramas que j’aie jamais vus.
      Pour Kyung Ha, c’est vrai qu’elle est admirable dans le sens où ses actions restent cohérentes jusqu’au bout. Cela dit, je l’ai trouvée pathétique, et cela, jusqu’au bout également. Mais peut être que si je revoyais la série j’aurais une autre opinion d’elle ; l’article a été écrit à chaud, dans le feu de l’action – donc prendre de la distance était presque impossible.
      Quant à Park Si Yeon, il faudrait sans doute que je lui redonne une chance ; je vais mettre Coffee House sur ma (très longue) liste, puisque tu le cites.
      Et on est d’accord : ce drama est PARFAIT jusqu’à la toute DERNIÈRE seconde.
      Et merci pour ta lecture :D

  3. Coffee House a ses détracteurs, je me dois de te prévenir^^ Mais personnellement il m’a bien divertie et j’ai beaucoup aimé la plupart des personnages. Et je trouve que Park Si Yeon y a particulièrement la classe. Après il faut dire aussi que depuis My Girl j’ai fait pas mal de chemin et depuis elle fait partie des actrices qui me motivent à elles toutes seules… il y en a peu des comme cela :)

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