Bilan d’octobre

Le mois d’octobre a été marqué par l’absence de Princess’ Man. Depuis que le drama s’est terminé, les mercredis et les jeudis ne sont plus les mêmes. Il va falloir faire sans. Pour l’instant ce vide me pousse à chercher frénétiquement un remplaçant, mais j’ai l’impression d’être une junkie dont la drogue aurait été retirée de la circulation, en quête d’un substitut. Je n’ai pas été capable de regarder en arrière, et Birdie Buddy, Can’t Lose et Hooray For Love attendent d’être poursuivis ou suspendus. Je n’ai pas ressenti non plus la nécessité de continuer Warrior Baek Dong Su, éclipsé par GyeBaek.

J’ai surtout cédé à des nouveautés qui me faisaient de l’œil : Man of Honor, High Kick 3, Flower Boys Ramyun Shop. Enfin il y a les dramas qui ne me donnent pas le choix, faute de sous-titres. C’est le cas pour The Musical qui va devoir entrer en hiatus forcé, Vampire Prosecutor dont je parlerai bientôt dès que j’aurais réussi à regarder le second épisode et A Thousand Day’s Promise. Les dialogues de Kim Soo Hyun sont très fournis, d’un niveau élevé et ne peuvent pas être traduits comme ceux de la première romcom venue. C’est WithS2 qui va s’en charger, et c’est pour le mieux.

Flower Boys Ramyun Shop : My Beautiful Target (1/16)

Le pilote de FBRS était loin d’être parfait, mais c’était comme entamer la boîte de mes chocolats favoris : c’est toujours les mêmes, mais c’est toujours aussi bon ! Et surtout, qu’est-ce que c’est difficile de ne pas terminer la boîte lorsqu’on s’est laissé tenté. Juste un autre, et encore un, et puis deux, et puis ce serait dommage quand même d’en laisser un nombre impair alors on va en prendre un sixième. C’est fou les raisonnements absurdes qu’on peut élaborer pour justifier ses propres écarts.

Une fois le premier épisode terminé, je me suis tout de même demandée où était passé le « ramyun shop » du titre. Je suppose qu’il va venir après, mais pour l’instant ça ressemble plus à Biscuit Teacher and Star Candy qu’à Coffee Prince. Yang Eun Bi (encore une Eun Bi ?! Décidément cette année les prénoms vont par paire) jouée par Lee Chong Ha travaille dur pour passer le concours de la fonction publique et devenir professeur. Malgré sa façon de penser un peu old fashion, elle lorgne du côté du statut de sa colocataire, jeune prof et maître es blind dates classée sur le marché du mariage dans les premiers rangs. Après s’être fait jetée en publique par son premier amour et petit-ami de longue date désinvolte qui la trompe depuis belle lurette, elle décide de prendre pour cible Cha Chi Soo (Jung Il Woo), qu’elle prend pour un carriériste trentenaire. Mais Cha Chi Soo a 19 ans, et c’est l’héritier d’une large filiale qui passe son temps à fuir les hommes de son oncle, déterminé à le ramener dans le droit chemin. Eun Bi passe son concours et se fait embaucher par un lycée détenu par la filiale des Cha, où Chi Soo va étudier. Les ennuis commencent.

Brilliant Legacy, Hello My Teacher et toutes les RomCom Sud-Coréennes jamais inventées se retrouvent dans Flower Boys Ramyun Shop dans une sorte de joyeux mish-mash où il ne reste plus beaucoup de place pour l’imprévu. Ce n’est pas plus mal, en cette saison d’incertitudes où le suspense et la comédie semblent régner d’avoir en plus de The Musical un autre drama au scénario classique. J’ai choisi de présenter FBRS directement dans mon bilan sans faire une fiche plus longue, parce que j’aurais vraiment eu l’impression de me répéter : simple et efficace, coloré et dynamique, suffisamment palpitant pour donner envie de regarder la suite, bref, je crains ne pas pouvoir dire grand chose de plus et mes propres observations me semblent être aussi recyclées que les idées du drama. Ce qui le fait pétiller ? Lee Chong Ha, qui m’a beaucoup étonnée dans ce rôle plus attachant par rapport à celui dans lequel je l’avais découverte dans That Fool, les gags qui font mouche, et Jung Il Woo dans une moindre mesure.

Je n’ai jamais été convaincue à 100% par le jeu de Jung Il Woo, et malgré d’excellents départs dans Return of Iljimae je considère My Fair Lady et 49 Days comme des régressions. Dans My Fair Lady le scénario crétin et la direction d’acteurs inexistante sont à blâmer, mais dans 49 Days il n’a pas eu cette excuse et j’ai toujours eu quelque part en tête en le voyant jouer cette certitude coriace qu’il cabotinait et se payait ma tête. Même réflexion au cours des premières scènes de FBRS : il conserve un petit air emprunté, un je-ne-sais-quoi d’insincère qui m’empêche d’adhérer. Heureusement au fur et à mesure quelque chose s’est décoincé. Je ne sais pas si c’est moi qui ait craqué à son beau sourire ou si c’est lui qui a retrouvé un jeu naturel, mais à la fin de l’épisode j’étais dévouée à sa cause, même si son personnage est loin d’être sympathique.

J’ai apprécié que sa goujaterie ne soit pas sur-dramatisée comme celle du héros (Lee Seung Ki) de Brilliant Legacy l’était, et les scènes conservent leur légèreté. Ce serait impossible sans le talent de Lee Chong Ha. Malgré une physionomie plus banale que la moyenne des actrices qui débutent dans ce genre de rôle, elle me touche beaucoup plus que par exemple Lee Da Hae dans My Girl ou Han Hyo Joo dans BL. Pour l’instant les bases sont à peine jetées, l’intrigue principale n’est même pas encore installée et même si la première boucle traditionnelle des comédies romantiques a été bouclée (Elle rencontre Lui dans des circonstances burlesques, ils se retrouvent à travailler/habiter ensemble) la manière dont tout cela va être rattaché au restaurant est incertaine. Ça commence doucement, voyons où ils veulent nous emmener. Si c’est peuplé de jeunes gens en tablier aussi beaux que Jung Il Woo et qui comme lui font des clins d’œils à la galerie féminine soupirante, j’y cours. 

Man of Honor : King of Noodles Kim Young Gwang (6/24)

Man of Honor m’a donné de sérieuses envies de m’arracher les cheveux au cours des épisodes 3 et 4, mais la suite a confirmé mon intuition favorable : c’est du solide. C’est un drama qui sait ce qu’il fait et où il va, et surtout comment s’y rendre. Souvent dans ce genre de conflits très exacerbés nous partons de très bas pour arriver très haut, vers le triomphe des héros sur leurs antagonistes et vers leur réussite sociale et affective. Mais parfois certains s’égarent en route, et s’emmêlent les pédales voire se trompent de chemin. Ici les incertitudes sur l’orientation du scénario sont rapidement écartées : exit le baseball, il s’agit de récupérer l’entreprise de Jae In par la manière…douce ou forte ? Nous verrons bien. Exit aussi le rival imbuvable, In Woo et Young Gwang ont des leçons à tirer de leur antipathie systématique, et la dynamique du triangle amoureux sérieusement troublée par cette (fausse) histoire de frère et sœur risque d’être très mouvementée. Pas de garce impitoyable à l’horizon, ça nous fait de l’air.

J’apprécie beaucoup qu’ils aient choisi de faire d’In Woo un jeune homme tourmenté à l’égo malmené par son tyran de père, d’autant plus que la présence impénétrable d’In Chul entre le père et le fils ajoute du mystère à l’ensemble. En parlant de mystère, qui sont ces hommes qui semblent descendus tout droit du ciel pour sauver nos héros et leur montrer la voie ? Sont-ils des envoyés du destin ou ont-ils quelques comptes à régler avec Seo Jae Myeong ? Sans oublier que la grande soeur de Young Gwang en sait beaucoup plus qu’elle ne le laisse transparaître sur les évènements. Le scénario a peut-être dans son chapeau plus de complots que de coïncidences, et j’aime beaucoup cette façon de nous laisser entrevoir d’autres possibilités.

Le drama est toujours aussi joliment réalisé, et bénéficie grandement de l’harmonie qui règne entre le scénariste et le réalisateur. On sent qu’ils comprennent les intentions l’un de l’autre, qu’ils en discutent, bref, c’est un travail d’équipe. Les autres le font sans doute aussi, mais lorsqu’on a un duo qui marche dans l’industrie du Kdrama il est toujours payant de le mettre à nouveau sur les rails. Et ça fonctionne très très bien, à tel point qu’il devient difficile de résister à regarder la suite. Avant de commencer l’épisode 5 j’ai eu un instant d’hésitation en sachant que j’allais devoir passer par des scènes pas forcément très agréable, mais j’ai eu cette pensée : « c’est plus fort que moi. » Démoniaque. En ce qui concerne ces « scènes pas très agréables », pour entrer dans les détails, je parle du traitement que réserve la famille de Young Gwang à Jae In, la croyant fille illégitime du père de famille. Heureusement, gros soulagement : après quelques scènes en effet très pénibles, le drama choisit d’adopter un angle plus décalé et j’ai franchement rigolé pendant la séquence de rêve éveillé de maman Kim, complètement cheesy et hilarante. C’était une jolie manière de déçamorcer les choses et de nous montrer encore une fois que l’équipe du drama maîtrise ses propres clichés et a conscience de leur potentiel burlesque.

Et à propos de stéréotypes, je me disais justement que Man of Honor sait en tirer toute la force, et j’ai apprécié l’attitude de Jae In et de Young Gwang envers leurs premiers employeurs. En marge du conte de fées qui les attend est soulevée la question de l’avenir de ceux qui se retrouvent dans la même situation dans le monde réel : qu’advient-il de vous quand vous quand vous êtes sur la liste noire de vos potentiels employeurs ? Qu’advient-il des jeunes qui ont sacrifié leurs études dans l’espoir de devenir sportifs de haut niveau, lorsqu’on leur dit à à peine 30 ans que leur carrière est terminée après une série d’échecs ? J’ai lu quelque part que même les popstars les plus adulées n’ont pas de back-up solides : une grosse part de l’argent va directement dans les poches de l’agence, leurs vêtements, voitures ne leurs appartiennent souvent même pas (sponsors), et on sait les différents scandales qui courent au sujet des salaires impayés. Bref on devine en filigrane des drames sociaux bien plus graves qui se jouent, et parfois des dialogues plus vifs les suggèrent.

Alors Man of Honor, un bon drama ? Pas encore, mais nous sommes sur la bonne route ! J’adore les derniers développements. Maintenant que la phase d’introduction est achevée, on va pouvoir passer aux choses sérieuses. Jae In est l’infirmière personnelle d’In Woo, mais « grand frère » Young Gwang va être jaloux. Sans compter que tous les trois vont bosser dans la même compagnie. J’ai le sentiment que les dernières améliorations que j’ai observé ne vont pas s’endiguer de sitôt, au contraire : Man of Honor pourrait bien être l’un de ces dramas qui devient meilleur d’épisode en épisode. En attendant, vivement la suite…


Je continue 

GyeBaek : I’m not Yiri (lone wolf). I’m GyeBaek ! (12/32) 

Les choses vont vite ! Il est temps pour le scénario de se concentrer sur GyeBaek, Euija et Eun Go, et c’est un vrai délice de voir jouer les trois grands acteurs que sont Lee So Jin, Jo Jae Hyun et Song Ji Hyo. La stratégie s’affine avec l’entrée des héros sur le champs de bataille, et ces instants de combat sont les plus vivifiants. Arrivée à ce stade, je dois avouer que ce qui me plaît le plus c’est la rivalité épique entre GyeBaek et Euija. D’habitude je ne suis pas vraiment adepte des « bromances » potentielles dans les Kdramas, mais là…je craque. Je n’en dis pas plus pour l’instant, je n’ai pas tellement avancé par rapport à mon premier article sur le drama.

The Musical : If you sing my song, you’re going to fall in love with me (7/16)

A chaque fois que je termine un épisode de The Musical je me fais la même réflexion : Qu’est-ce que c’est reposant pour les nerfs d’avoir sélectionné une valeur sûre ! A chaque fois que je décide de m’investir dans un drama dont le pilote m’a beaucoup plu, je cours toujours le risque d’être déçue voire complètement arnaquée par la suite, et chaque choix est un pari. Avec The Musical….c’est cool. No stress. La confiance règne. Attention je n’ai pas dit « il ne se passe tellement rien/je ne ressens tellement rien que je suis totalement détendue », j’ai simplement dit que j’ai vraiment le sentiment de pouvoir enfin faire entièrement confiance à l’équipe du drama pour rester fidèle au « contrat » qu’elle a passé avec nous.

Comme pour le fameux « contrat du lecteur », j’aime à penser que ceux qui créent une série, un film ou quoi que ce soit de destiné à un spectateur passe un contrat implicite avec lui au début. En choisissant tel sujet, en démontrant par telle technique il y a une promesse de départ, et lorsque je décide de signer ce contrat, je m’attends à ce qu’il soit honoré. Ok drama, maintenant que je t’accorde mon attention, à toi de me prouver que tu vas bien être ce que tu m’as fait miroiter pendant le pilote. Parfois on se fait avoir et en échange de notre confiance on se fait prendre pour des imbéciles crédules ou de gros niais, parfois au contraire l’équipe est tellement généreuse et/ou talentueuse qu’on repart avec quelque chose qui dépasse nos espérances les plus folles. The Musical fait partie de la catégorie intermédiaire, celle qui accomplit à son rythme son petit bonhomme de chemin sans se départir de sa ligne de conduite. Sans aller ni trop vite ni trop lentement, le scénario se concentre sur les désirs et les frustrations de son groupe d’artistes et de financiers.

Plus j’avance et plus je réalise que le principe de The Musical est l’exact inverse du principe de Heartstrings. Dans Heartstrings tout le monde soutenait, poussait Gyu Won a faire ce métier, se sacrifiait même pour elle si c’était nécessaire : ses profs, sa famille, ses amis, son petit-ami sans que la jeune fille ne le réalise jamais vraiment. Pour Eun Bi c’est l’inverse : c’est elle qui décide de faire ça contre l’avis de tous, et c’est elle qui doit convaincre les autres de son talent et de sa bonne volonté. Ainsi la passion des comédies musicales est rendue bien plus concrète et plus crédible à travers les yeux d’Eun Bi et de son entourage, tout aussi mordu qu’elle. J’arrive bientôt au point central, et même si beaucoup de choses se sont passées il est temps de donner un coup d’accélérateur aux différentes intrigues amoureuses et professionnelle. Ce ne sera pas « spectaculaire » puisque le drama se repose moins sur la théâtralité que sur la subtilité des émotions, mais j’ai vraiment envie de voir « Chum Dam Dong Gumiho » prendre vie.

A propose de la théâtralité et de son absence dans The Musical, je pense que c’est pour cette raison que le drama me paraît plus « mature » que les autres sans que des différences drastiques de scénario ne soient impliquées. La plupart des Kdramas adorent en faire des tonnes, les larmes doivent être bien visibles sur les joues de l’actrice, les regards des rivaux doivent brûler de rage lorsqu’ils se croisent, les parents doivent hurler lorsque leur progéniture fait des siennes, les garces se doivent d’être expansives et caractérielles. The Musical présente au contraire des personnages qui encaissent pas mal de choses avec le sourire. Eun Bi prend sur elle les attaques assassines de Kyung Hee, le père de Yoo Jin veut absolument s’occuper seul de sa femme atteinte d’Alzheimer sans rien en dire à son fils pour préserver sa carrière, Ra Kyung tente tant bien que mal de dissimuler sa jalousie à son fiancé, Yoo Jin encaisse le mépris et les coups bas de sa famille paternelle, et Jae Yi endure les avances répétées de Kang Hee jusqu’à ce que la situation devienne intenable. Kang Hee elle-même mène son petit jeu de sape et de manipulation sans pour autant tomber ni dans le cliché de la femme à deux visages, ni dans celui de la rivale imbuvable.

Il en résulte une atmosphère qui relève plus d’un genre de cinéma romantique doux-amère, une sorte de drame familial et amoureux qui se déroule plus dans les regards et les petits gestes que dans les grands discours. Je pense que c’est pour cette raison que le drama peut dérouter au premier abord et susciter l’incompréhension quand aux motifs de ses personnages. Le réalisateur ne montre pas leurs sentiments directement et de manière univoque, il les suggère, et à nous d’inventer le reste. Bien joué. A propos de la musique je n’ai rien à ajouter de plus que ce que j’ai déjà dit : omniprésente, très lyrique, exactement ce qu’on attend d’un drama qui porte un tel titre.

Je vais devoir faire une pause puisque Myasiancinema a retiré les sous-titres de Dramafever, dont le contenu est toujours limité aux US. Il y a HaruHaru qui a pris le relai, mais ils reprennent du début. Ce n’est pas une grande perte puisque les sous-titres de DF étaient assez mauvais (ça variait d’un drama à l’autre, mais ils comptaient tout de même parmi les pires), et HaruHaru va bientôt rattraper son retard et va pouvoir se synchroniser avec la sortie des épisodes.

High Kick 3 : Londres 2012 dans mon salon (12/120)


Tous les personnages sont installés durablement dans leurs foyers d’accueil respectifs, et il est temps de s’attarder sur chaque personnage pour un développement plus approfondis des qualités et faiblesses de chacun. La troisième étape à venir est la mise en place des nouveaux sentiments, mais vu le nombre d’épisodes restants, rien ne presse.

Je commence à avoir l’habitude de l’humour noir des auteurs de cette licence, et j’en ai ressenti les limites : ça ne marche pas 100% du temps. Certains gags font rire jaune, d’autres sont beaucoup plus réussis et aident à prendre les choses avec détachement et bonne humeur, même lorsqu’elles sont vraiment douloureuses. C’est une façon de voir le monde à laquelle on peut choisir de ne pas adhérer, mais la plupart du temps c’est finement joué, et je continue d’être prise au dépourvu. Le drama continue de soulever des points pertinents (l’inaction rend le père de famille nerveux, le caractère effacé d’Hee In ne lui facilite pas sa vie professionnelle, un jeune célibataire étranger logé dans une maison tenue par deux jeunes femmes fait jaser, etc) tout en conservant un degré élevé d’absurdité, et c’est ce qui fait sa réussite.

Pour l’instant évidemment il est beaucoup trop tôt pour deviner ce qu’il va advenir des finances de la famille Ahn, et l’attention concerne surtout les couples potentiels. Le fait d’avoir donné accès à un « relation chart » au public n’était pas forcément une très bonne idée : on ne peut s’empêcher de tiquer lorsqu’on constate que nos personnages préférés sont supposés tomber dans les bras des moins sympathiques, mais pourquoi pas, sans doute ne sommes-nous pas au bout de nos surprises. High Kick 3 est toujours aussi divertissant, et je pense que les dix prochains épisodes vont être déterminants pour dégager les personnages les plus attachants sur le long terme, et leurs potentielles interactions.

Bilan

Finalement j’ai regardé beaucoup de choses au cours du mois, même si je ne parle pas encore de tout ici faute d’avoir pu ou voulu continuer. Au final c’est vraiment Man of Honor qui se détache des autres sur le plan affectif. C’est vraiment une bouffée de bonne humeur (on ne dirait pas comme ça, et pourtant !), et le makjang commence à être suffisamment maîtrisé pour passer de ridicule à franchement captivant. GyeBaek et The Musical ont dépassé la période de la première fascination pour entrer dans une phase moins addictive mais plus stable, sur un rythme soutenu. La qualité est constante. Le mois prochain et en décembre je compte surtout me concentrer sur le bilan de l’année et essayer de terminer le maximum possible de dramas, mais avec les examens qui approchent ça va être difficile de tenir en plus le blog régulièrement. Pour l’instant pas d’articles « programmation » en préparation, ils sont longs et fastidieux à rédiger et pas non plus de premières impressions autres que celles que j’ai déjà commencé à écrire. Par contre attendez vous à un bilan anime pour ce début de saison hivernale et à de la Kpop. Sur ce, à la prochaine !

Si seulement ils pouvaient s’entendre un peu mieux…


4 réflexions sur “Bilan d’octobre

  1. salut Mina!
    En ce moment ,je regarde seulement A 100 day promise.J’adore Kim Rae Won mais j’aime moyennement Soo Ae.A part dans 9 end 2 out ,je n’ai pas accroché à ses perso dans Sunny ou dans Wedding compaign ,elle me semblait un peu trop froide.
    Après avoir vu 4 épisodes ,le perso de Kim Rae Won est à claquer et Soo Ae m’a impressionné dans son jeu .Le premier épisode est assez étrange ,c’est fou comme ils parlent non stop.J’ai jamais vu ça alors que j’ai fini il y a peu Life is beautiful avec la même scénariste.Mais heureusement ,ça va beaucoup mieux à partir du 2e,on a plus ce flot de paroles.Ce qui est bien c’est que les choses vont vite -SPOILER-elle apprend rapidement sa maladie ,tout le monde ou presque est au courant et il décide de prendre soin d’elle-FIN DU SPOILER-
    Je n’ai pas ressenti d’atmosphère lourde malgré le sujet et le drama nous emporte vraiment dans l’histoire ,chaque fois je ne vois pas l’heure passer.
    Tu regardes High Kick 3?T’as du courage !je n’ai jamais regardé de daily dramas parce que 120 épisodes ça me fait trop peur et en plus celui là est en cours de diffusion.

    • Coucou Flora ! Thoudand Day’s Promise me tente avec son scénario, mais j’attends les sous-titres de WithS2 pour commencer.
      Je n’avais pas vraiment l’intention de regarder High Kick 3 mais j’en ai entendu dire du bien, et Yoon Kye Sang + Suh Ji Seok dans le même drama, c’était trop tentant. Je ne regrette absolument pas : c’est à la fois très drôle et très émouvant, hier soir encore j’ai eu de gros fous rires devant plusieurs scènes. De plus même si je ne termine pas ça m’a permis de découvrir de nouveaux acteurs, et surtout les épisodes sont très courts (120 épisodes ça paraît énorme, mais quand on fait le calcul proportionnellement à la longueur des épisodes ça fait beaucoup moins).
      Voilou…

    • Man of Honor n’est pas encore traduit en Français à ma connaissance.
      Pour tous les kdramas en général, j’ai fait la liste des sites dans ma page de liens. Si tu veux du streaming c’est Dramapassion, et Vikii (qui sous-titrait parfois en Français) a retiré pas mal de dramas après l’ouverture des sites comme Dramafever aux US.

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