The Princess’ Man : Acte 2 – Impressions

Que ferait le capitaine Achab après avoir tué Moby Dick ? C’est la question que je me suis posée après avoir terminé The Princess’ Man. Qu’est-ce je regarde maintenant que j’ai trouvé ce que je cherchais ? Maintenant que j’ai débusqué et capturé la proie ultime, je ne vais pas l’admirer éternellement, il faut que j’en cherche une encore plus belle. En attendant c’est le plaisir de tout chasseur de vanter les mérites de sa prise, et c’est ce que je vais m’appliquer à faire.

Je ne saurais dire à partir de quel moment j’ai plongé la tête la première dans cette addiction maladive. Souvent pour un drama qui commence bien mais qui dérape progressivement vers la médiocrité, on ne peut s’empêcher de se poser cette question pénible : Pourquoi en sommes-nous arrivé là ? Comment les choses ont pu dégénérer à ce point ? Avec The Princess’ Man, c’est l’inverse. Depuis quand ce drama est devenu si bon ? Il n’en a pas toujours été ainsi, comment est-ce que j’ai pu passer de la curiosité à l’attachement, de l’attachement à l’obsession ? Et qui plus est pour une histoire d’amants maudits ! Autant se tirer une balle dans le pied.

Quand je parle d’obsession, je ne plaisante pas. Ça implique nuits blanches, OST en boucle, délires sur la suite et la fin de l’histoire, visionnages de RAWS, chasse aux spoilers parfois même sur les sites Sud-Coréens, vérifications fiévreuses des sites de traduction, téléchargement de tout ce qui se rapproche de près ou de loin avec le drama, des vidéos BTS aux fanarts. J’ai même poussé le vice jusqu’à consacrer un week-end entier à me faire des projections du drama sur le mur de mon salon pour profiter au maximum de l’image sublime. Bref, la maladie si caractéristique de l’addiction Kdrama-tesque a encore frappé, et cette fois j’ai mis tous les moyens à ma disposition pour la satisfaire.

Pourtant les débuts ne laissaient pas présager une telle addiction. En fait j’avais tellement peur d’être déçue que j’avais placé la barre de mes exigences relativement bas, mais malgré cela le pilote ne m’a pas convaincue entièrement. J’ai commencé par le regarder en raws le soir de sa sortie, et quelque chose ne collait pas avec cette première scène de massacre grandiloquente. Une dizaine d’épisodes plus tard, j’étais en larmes devant exactement la même scène. Je portais un œil tout à fait neuf sur ces évènements, et j’ai réalisé qu’il fallait être passé par de longues élaborations du background des personnages pour arriver à en percevoir la portée. Le fait est que lorsque j’ai découvert le drama j’ai cru revoir des développements déjà trop utilisés dans ce type de drame historique, et les épisodes du début qui dépeignent les premières interactions des personnages m’ont parus tout à fait charmants mais un peu trop badins. Pauvre de moi, c’était le calme avant la tempête.

Le plaisir des sens

La première chose qui m’a frappée est la beauté presque irréelle de l’image, à croire qu’ils utilisent les mêmes filtres qu’employait Vincente Minelli pour sublimer les visages de ses actrices fétiches. Pourtant, si effets surajoutés il y a, ceux-ci ne contribue pas à rendre le drama trop artificiel et curieusement une sorte de réalisme brut, de beauté rustique se dégage des plans en extérieur. Si on met de côté le faux sang de la première scène, vous ne trouverez aucun CGI cheap comme on peut en voir souvent dans les sageuks : plus de sang virtuel, pas de bateaux en 3D dignes d’un vieux documentaire sur je ne sais quelle civilisation perdue, pas de scènes sous-marines où l’on peut apercevoir les bords de la piscine turquoise, pas de lucioles un peu trop brillantes pour être vraies (si vous avez vu les scènes tournées sur une plage vers les épisodes centraux, vous comprendrez ce que je veux dire), mais des paysages d’une authenticité et d’une beauté ravissante. Les décors sont sublimes et chaque scène est tournée de manière à ce que nous ayons une impression nouvelle des lieux : ils évoluent avec les personnages.

Les costumes et bijoux sont à la hauteur de ce que l’on nous annonçait : d’une incroyable finesse et d’un grand luxe. Kyung Hye a même un dressing digne des chick flick les plus extravagants des années 90. Ces détails ne sont pas fortuits puisque la question de la coquetterie est traitée dès le début par un dialogue intéressant entre la princesse Kyung Hye et sa cousine (traduction de WithS2) :

« -Why would a lady even bother riding a horse ? Quite the impetuous temperament you have. Injuring yourself while engaging such fruitless antics…

-Why do you collect silken shoes you will never bother wearing then ?

-Because I want to.

-The same goes for me, then. Because I want to. »

Le parallèle entre Kyung Hye qui collectionne les chaussures « parce qu’elle en a envie » et Se Ryung qui veut absolument monter à cheval pour la même raison dresse un intéressant parallèle entre les deux cousines en soulignant le goût de l’une pour l’aventure et le goût de l’autre pour les parures. Lorsqu’on se retrouve à la fin du drama, le souvenir de ce dialogue paraît quasi surréaliste tant les deux femmes ont changées. Le chemin qu’elles choisissent ne laisse guère de place à la frivolité, et elles doivent désormais peser chacun de leurs pas et chacune de leurs paroles.

Les décors et la musique sont de la même qualité que le reste : à couper le souffle. Décidément rien ne remplace des compositions originales pour accompagner un drama. Les plus belles pistes (Vola, Destino) et les instrumentaux résonnent parfaitement avec l’atmosphère tendue et tragique de l’histoire. Peut-être un peu trop employé vers le milieux du drama, « Destino » reste le thème principal et les premières notes vous replongent immédiatement dans le monde de Princess’ Man. Les quelques ballades plus classiques ne sont pas inoubliables, mais elles sont assez délicates pour ne pas ajouter une couche de pathos de trop (je suis encore traumatisée par Loving You de Giant et Like an Fool de Personal Taste). Pour les instrumentaux, le soundtrack réunit tous mes instruments préférés (en particulier cette flûte) et compte parmi les plus beaux de l’année.

Areumdaun Saram (les belles personnes)

Le second élément qui m’inquiétait au début en plus de la grandiloquence de cette fameuse première scène d’introduction, c’était le jeu des deux acteurs principaux eux-mêmes. Si le reste du casting était juste d’emblée, Park Shi Hoo et surtout Moon Chae Won mettent quelques épisodes avant de déployer toutes leurs capacités. J’ai eu peur qu’ils suivent le chemin de Chun Jung Myung et qu’ils restent effacés par le reste du casting, mais heureusement en voyant leurs progrès rapides ainsi que le charisme et l’alchimie qu’ils développent j’ai été, plus que rassurée : impressionnée. 

Je savais que Moon Chae Won pouvait retrouver la justesse et la subtilité de son jeu dans Painter of the Wind et Brilliant Legacy,  et au final elle évolue dans cette reconstitution historique comme un poisson dans l’eau. J’ai lu dans plusieurs interviews qu’elle avait commencé par vouloir essayer quelque chose de nouveau avec le personnage de la jeune lady, et le décalage entre son jeu et celui des autres acteurs témoigne de son désir de jouer Se Ryung comme une jeune femme moderne. Après en avoir discuté avec l’équipe elle a décidé d’apporter plus de retenue à son jeu, sans pour autant opérer un revirement incohérent. Elle a su garder l’étincelle d’impétuosité qui fait l’originalité de Se Ryung, et le drama est  le testament de son talent.

Park Shi Hoo de son côté conserve encore quelques tics de jeu mais à chaque nouveau rôle il se débarrasse de plus en plus de ses mauvaises habitudes et surtout sait disposer parfaitement d’un argument de choix : son jeu d’amant est renversant. Il réussit à rendre une simple scène de baiser légère en quelque chose d’émouvant et de passionné qui nous fait (forcément) chavirer. La réputation de séducteur malgré lui de son personnage lui va comme un gant, et il passe du libertin à l’amoureux transis de manière tout à fait naturelle. C’est le parfait Roméo, en quelque sorte. L’entrée brutale dans la maturité de son personnage est maîtrisée, et s’il continue à puiser dans ce qu’il nous laisse voir lors de ses scènes les plus intenses, il ne peut que s’améliorer. Sa constance, son investissement personnel et son calme exemplaire en font un collègue très apprécié des réalisateurs et de ses co-stars. 

Mais que serait un sageuk sans sa galerie de personnages secondaires ? Des vétérans aux plus jeunes, on s’approche de la perfection (avec un bémol pour le jeune roi, joué par un acteur un peu maladroit). Ils ont été vraiment cherché loin pour trouver les acteurs qui puisse incarner le mieux possible les personnages qu’ils avaient en tête. Le vétéran Kim Young Chul dans le rôle de Su Yang est un choix brillant, et l’attention accordée à des personnages a priori peu importants est à louer (notamment l’emploi du mannequin transsexuel Choi Han Bit dans le rôle d’un homme travesti en gisaeng). Des acteurs qui méritent plus d’attention comme Hong Soo Hyun et Lee Min Woo se voient attribués des rôles de leur niveau, et personne n’est laissé pour compte.

We cannot let things stay unsaid. Today is all we have.

The Princess’ Man ne tire pas sa force de son esthétisme. On peut le croire au début, lorsque le drama en est encore au stade balbutiant, mais lorsque la toile de Su Yang commence à emprisonner dans ses filets la famille royale, c’est pour le scénario et ses personnages que l’on revient avidement devant l’écran pressé d’en voir plus. La forme elle-même du drama n’a plus beaucoup d’importance. C’est pour les voir surmonter les épreuves : survire d’abord, se redresser ensuite, se retrouver enfin. Je pense que l’étincelle qui rend le drama aussi addictif est la sensation du danger mortel qui menace les personnages, comme s’ils avaient en permanence le couteau sous la gorge. C’est ce sentiment d’immanence qui donne aux actes et aux paroles un sens et un pouvoir tout particulier.

Une autre grande force de Princess’ Man, c’est sa mise en scène. Je serais bien incapable de vous donner la recette d’une scène qui frappe les esprits à tel point qu’elle se grave dans la mémoire du spectateur et revient le hanter encore et encore, mais ce qui est certain c’est que l’équipe du drama l’a maîtrisé de bout en bout. Vous pouvez faire référence à un autre fan à « la scène de la flèche », « la scène de l’éventail », « la scène de la balançoire » et il comprendra immédiatement sans avoir à chercher dans sa mémoire. Vous me direz que c’est la même chose pour d’autres dramas, mais c’est particulièrement frappant dans ce sageuk et il a su créer sa propre mythologie, ses propres morceaux de bravoure, son propre langage scénique. Une tension telle se dégage de ces images qu’il devient parfois difficile de respirer, et le soulagement n’arrive que lorsque les personnages sont hors de danger. Même si je savais que selon la logique de la narration tel personnage ne peut pas mourir à tel moment, c’est tellement puissant que les sentiments ont raison de toute logique et je me suis fait de grosses frayeurs. Jamais je n’avais autant eu peur pour des personnages de fiction, et je me demande comment j’ai pu accepter de m’investir autant dans une historie aussi terrible, en connaissance de cause. On peut prendre les choses  d’un œil dépréciatif et se dire que le scénario n’est qu’un enchaînement d’horreurs, mais The Princess’ Man est avant tout un drama sur la beauté du geste, et les sacrifices des héros sont sublimés (merci Ingridine pour avoir formulé ce sur quoi je n’arrivais pas à mettre le doigt).

Ce n’est pas pour rien que l’une des chansons du thème commence par les paroles « Sacrificio ». Si je devais ne retenir qu’une seule chose de Princess’ Man, ce serait la suivante : les hommes se sacrifient pour l’honneur, et les femmes sacrifient l’honneur pour l’amour. Tout est une question de valeurs. Les hommes qui choisissent de sacrifier l’honneur pour le pouvoir sont rongés par le remord (Su Yang, Myun et son père) et perdent leurs famille. Ceux qui choisissent de se sacrifier pour l’honneur meurent en héros, mais laissent des épouses et des amis inconsolables. Les femmes (Se Ryung, Kyung Hye, Cho Hee, la mère de Se Ryung)  choisissent de protéger ceux qu’elles aiment plutôt que de protéger ce pour quoi leurs maris et enfants se battent. Ce sont elles qui sont capable de venir s’interposer entres les combattants, un peu comme les Sabines de la légende Romaine.

Survivre pour une cause, survivre pour soi ?

The Princess’ Man a eu besoin d’une longue période de « build-up », autrement dit de mise en place pour installer l’intrigue et lui donner les moyens de prendre son envol. Le drama connaît une véritable « renaissance » à mi-parcours, après l’exil de Seung Yu. De l’instant où tout bascule pour lui jusqu’à son retour au royaume de Joseon, c’est un autre homme qui nous revient. On présente principalement The Princess’ Man comme une grande histoire d’amour, mais c’est bien plus que ça. C’est l’histoire (fictive, et qui contient probablement une grosse part de fantasme) des hommes qui ont voulu s’opposer à une usurpation. Il a fallu fuir ou se faire oublier, et revenir pour organiser la contre-attaque. La première partie du drama se concentre sur la lente prise de pouvoir et Su Yang, qui semble avoir passé sa vie à organiser son complot. Le père de Seung Yu est le seul à le faire trembler, et bientôt il ne lui reste qu’une seule opportunité : le faire disparaître, lui et sa famille. A l’époque, pas de pitié pour les « traîtres » en particulier les traître à la couronne, et la peine capitale s’appliquait à toute la famille jusqu’à la troisième génération. Il aurait fallu éliminer la petite Ah Kang, et heureusement le drama nous évite d’avoir à passer par ce genre d’horreur.

L’exil et la chasse à l’homme sur l’île déserte sont tellement bien mis en scène et tellement intenses que j’ai eu peur que le drama ne parvienne jamais à retrouver ce degré d’excellence une fois les personnages rentrés au Pays. La plupart des dramas, sageuks ou trendy ont tendance à avoir des difficultés à retomber sur leurs pattes lorsqu’ils ont atteint un certain niveau, et heureusement cet écueil a été soigneusement évité. Le drama recommence à construire le second volet de son intrigue pour mettre en place la montée en puissance de la suite et fin, mais cette fois le rythme est beaucoup plus rapide et maîtrisé, et les acteurs sont très impliqués dans leurs rôles. Et voilà que le drama recommence à jouer avec nos nerfs.

Toujours persuadé qu’elle a activement participé au complot de son père contre sa famille, Seung Yu enlève Se Ryung (qui le croit mort en mer comme tout le monde) le jour de son mariage, et la retient captive pour l’utiliser comme otage et appât. Il est incapable de la tuer. La haine est désamorcée par Se Ryung dans la scène la plus marquante du drama, et à partir de là Seung Yu va pouvoir lentement reprendre goût à la vie, comme si le sacrifice de la jeune femme l’avait réveillé de sa torpeur. La suite n’est pas plus légère que le reste, et les choses deviennent de plus en plus graves et déchirantes pour les personnages (qu’ils soient contre ou avec Su Yang) à mesure que chacun décide d’agir selon ce qui compte le plus pour lui. La dernière montée en puissance du conflit laisse d’autres cadavres sur son passage. Je n’en dis pas trop sur la fin. Arrivé à un certain point du drama je savais que mon opinion générale sur le drama n’en dépendrait pas, mais elle m’a tellement satisfaite que j’ai été étonnée du bon sens du scénariste et ça a été la touche finale et logique à cette belle aventure.

Et maintenant ?

Ce qui avait commencé comme un petit jeu entre cousines a pris des proportions démesurées. Lorsque j’ai formulé mes espoirs sur la qualité du drama avant sa sortie, je n’en demandais pas tant. Si The Princess’ Man c’était contenté d’être une sympathique histoire d’amour un peu chevaleresque, j’aurais été satisfaite. Maintenant, il ne me reste plus qu’à espérer qu’un autre projet aussi ambitieux se matérialise…

Conclusion : Svetusils4 – Irreversible (sur le thème instrumental principal)

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24 réflexions sur “The Princess’ Man : Acte 2 – Impressions

  1. ^_^’ ..bon je constate que je n’étais pas seule….tu as juste oublié un détail : la touche f5 pour réactualiser toutes les 5 min les pages de téléchargement des raws …et cela à peine une ou deux heures après la diffusion en Corée !!!!

    Merci pour ce précieux article.
    Sur les deux précédents dramas du même réalisateur : Hometown Legends et Loving you a thousand times : la qualité des plans, des images et des prises de vue permettaient de valoriser le scenario ! PM en est la preuve … la plus aboutie.

    • On est déjà deux ! Je n’ai pas eu l’impression que ce drama a été très regardé en France, et d’ailleurs aux US les amateurs de dramas ne semblent commencer à le regarder que maintenant, ou sont tout juste en train de le finir. Comme il est sorti en même temps que d’autres sageuks et que c’est difficile d’en suivre plusieurs de front je comprend qu’il soit passé relativement inaperçu.

      Merci pour ton commentaire, collègue Princess’ Man-iaque (pas pu m’en empêcher ^^;;)

  2. Quel bel article sur The Princess’ Man!

    Je fais partie des accros inconditionnelles qui frisent le fanatisme donc, même un mois après la fin du drama, je fais quand même des recherches pour trouver tout ce que je peux dessus. Dernière folies: la pré-commande du coffret dvd version Director’s Cut en édition limitée. J’aurais acheté le dvd de toute façon mais là, en plus des scènes coupées, ils nous promettent une image remasterisée.

    J’ai adoré les images douces et feutrées de la première moitié du drama mais sur la deuxième moitié (quand l’équipe était en plein dans les live shoots) on a retrouvé une simple image de (beau) saeguk. Donc je suppose qu’ils vont prendre le temps d’appliquer les bons filtres à l’image en post-production, un gros avantage de filmer en digital.

    J’ai adoré ton intro avec la mention de Moby Dick. Je suis exactement dans ton cas. Là j’ai du mal à me replonger dans un drama, même Tree With Deep Roots qui me faisait pourtant de l’oeil avant. TPM m’a laissée à la fois vidée et satisfaite et je suis toujours sous son emprise j’ai l’impression. Je pense que c’est aussi parce que je fais une traduction française du drama et que je n’ai toujours pas pu terminer le projet parce que les sous-titres anglais que j’utilise d’habitude ne sont pas encore terminés pour les épisodes 23 & 24. Du coup, je n’arrive pas à me défaire de mon addiction, je suis encore en plein dedans.

    En plus là je viens de re-regarder la MV « Irreversible » qui était déjà l’une de mes favorites sur le drama et ça m’a donné envie de lancer la lecture de l’OST pour écrire ce message…

    Il n’y a pas d’espoir pour moi je crois. Ca fait du bien de voir que je ne suis pas la seule dans mon addiction!

    Merci encore pour ton bel article. J’espère qu’il donnera envie à beaucoup de monde de découvrir cet excellent drama.

    • Youpi une autre fan ! J’admire ton engagement ! J’ai toujours une pensée pour celles et ceux qui dépendent des sous-titres Français pour avoir accès aux dramas actuellement diffusés, et c’est grâce à vous les fansubbers Français que le décalage peut être gommé ^^ En plus des sageuks, un genre pas particulièrement évident et pas toujours très populaire.

      Je pense comme toi que l’image n’a pas eu le temps d’être retravaillée à cause du rythme de tournage, et j’admire le simple fait qu’ils aient réussi à tourner proprement avec le même style et à faire un bon montage jusqu’au bout (ce n’est pas le cas pour tous les dramas, loin de là).

      En ce moment j’essaie de ne pas comparer tout ce que je regarde à TPM, mais c’est difficile. Maintenant je suis tentée par le D-Cut >_< je vais peut-être franchir le pas de la commande à l'étranger ? (un monde encore inconnu)

      Merci pour ton commentaire et bonne continuation !

      • On pourrait carrément dire « fanatique » dans mon cas.^^
        Comme toi, j’ai le sentiment que les saeguks ne sont pas très populaires côté français–même du côté anglophone d’ailleurs. Sur Soompi, les posts sur les saeguks sont beaucoup moins fréquentés que ceux des dramas contemporains. Moi j’ai toujours été passionnée par les livres/films historiques alors je trouve souvent mon bonheur dans les saeguks coréens.

        Pour les sous-titres, je dois avouer que je n’ai découvert que relativement récemment qu’il y avait une communauté francophone. 90% de mon surf sur le web se fait sur des sites anglophones donc j’étais un peu coupée de mes origines française sur ce coup là. Ca a été une super expérience de traduire TPM tout au long de sa diffusion et de partager mes impressions à chaud avec d’autres personnes. Et là je viens de trouver un site francophone qui réunit des fans de Jane Austen, d’adaptations de romans historiques et de dramas asiatiques. Le paradis pour moi. Je n’ai pas encore eu le temps de participer mais je vais bientôt me jeter à l’eau. Ca va me faire tout bizarre de parler de ces choses en français.

        Pour en revenir à TPM, j’ai eu la même réflexion que toi concernant la cinématographie. Les plans et cadrages sont restés très soignés tout au long du drama. C’était comme s’ils prévoyaient déjà « l’après » en posant les bases en prévision d’un travail de post-production. Il me tarde vraiment de voir le résultat sur le dvd. Mon seul regret est que ça ne sera pas une édition Blu-ray. J’ai pris goût à la HD et pour TPM ça prend vraiment tout son sens.

        Si tu souhaites franchir le pas de la commande à l’étranger, je peux garantir que le site sur lequel il faut pré-commander est fiable. Je suis déjà passée par eux et tout s’est très bien passé. Le truc avec la D-Cut c’est qu’on ne peut pas attendre la sortie avant de se décider à acheter ou pas parce que le coffret proposé ne sera disponible que si on a pré-commandé. D’un côté c’est terriblement marketing vu le prix ($145, dans les 110€ donc) mais je suppose que ça donne aussi au fan l’impression d’avoir un truc un peu unique. Si j’étais sûre que la version grand public serait aussi une d-cut avec scènes coupées et image remasterisée, j’aurais attendu mais bon…j’ai déjà acheté les trois volumes de la novélisation du drama alors que je déchiffre à peine le hangeul pour le moment donc je ne suis plus à ça près…

        Désolée pour le pavé. Je n’arrive pas à arrêter de parler de ce drama. Je suis un cas désespéré.

  3. Devant votre enthousiasme je me lance c’est décidé :) dès que j’ai terminé Athena (sans qu’il soit extraordinaire, enfin disons que je décroche peu à peu, j’ai quand même envie de le finir).
    J’ai trouvé les 12 premiers épisodes en vostfr après je continuerai en anglais si jamais ,cela ne me dérange pas trop même si c’est plus « confortable » en français

  4. HA hyper contente de voir des fans français de TPM et de voir que je ne suis pas la seul hystérique de ce SUBLIME drama.
    Pour moi, tous étais vraiment PARFAIT, jusqu’à la dernière seconde de la dernière minute, un tel suspens nous tenais scotcher devant nos écrans.
    J’ai adoré le jeu d’actrice de Moon Chae Won qui était à « crever l’écran » et celui des personnages qui gravitent autours d’elle. Plus que tous la fin tellement épique qui ma laissée sans voix, les larmes au yeux, avec un sentiment très étrange de tristesse du fais que ce soit fini et comme tu le décris si bien décris le « et après on fais quoi exactement ? »
    Ça faisais longtemps que je n’avais pas autant été addict d’un drama
    J’ai ADORÉ.

  5. @Estelle J’ai aussi abordé la passion des dramas par le biais de la communauté anglophone, et ça fait du bien parfois de retrouver des fans dans sa langue !

    D’ailleurs pour les sous-titres c’est vrai que c’est plus « confortable » en Français comme le dit Petitange. Quand je regarde un film avec des sous-titres Français, ma première réaction c’est de me dire « Ouaah j’avais oublié combien c’était reposant pour le cerveau d’avoir les sous-titres en Français ! » Et pour les sageuks c’est particulièrement agréable : je suis souvent obligée de revenir en arrière pour bien comprendre les enjeux d’une scène riche en dialogues, parce que faire l’opération cérébrale de compréhension des complots divers et de la langue (parfois soutenue quand c’est WithS2) n’est pas toujours évident.

    Merci pour le pavé, j’aime les longs commentaires (et les petits aussi ! j’alterne moi-même entre laconisme et prolixité) et ça m’intéresserait de savoir le site dont tu parles ^^
    Merci aussi pour les infos sur le D-Cut, je pense encore réfléchir un peu à cause du prix. Ça a été un plaisir de te lire et j’espère à bientôt ^^)/

    @Petitange Oui, rejoins-nous vite dans la folie TPM >_<

    @Anissa Bienvenue ici ^^)/ la fin ne peut laisser personne indemne, et j'ai mis du temps avant de pouvoir reprendre mes articles dessus ! J'ai vraiment bien fait de les commencer avant d'avoir terminé, je vois les autres qui veulent écrire un article après le visionnage avoir beaucoup de difficultés à s'y mettre. C'est vraiment un drama qui passionne. Il y a des dramas qu'on a envie de voir pour se détendre, des dramas un peu exigeants qu'on se force à regarder parce qu'on sait que l'expérience sera satisfaisante et enrichissante, et il y a des dramas comme TPM dont le visionnage devient un besoin, à tel point qu'on y pense tout le temps. C'est une expérience assez intense et au final on en ressort un peu hébété…Merci beaucoup d'avoir partagé tes impressions =D

  6. Ah les sous-titres de saeguks de With S2…J’adore! ^^ J’aime beaucoup les traductions de Mr X/ Anarchist qui a fait Chuno et maintenant The Princess’ Man. Par amour pour ses sous-titres je fais d’ailleurs une V.2 de The Princess’ Man avec sa traduction. La traduction de Viki est excellente mais j’adore avoir plusieurs versions d’une oeuvre. On y trouve toujours de nouvelles choses.

    Moi j’ai le problème inverse pour les sous-titres. Je ne lis/écoute que de l’anglais et j’en perdais presque mon français. C’est une des raisons pour lesquelles je me suis mise au fansub, pour « retrouver » mon français en quelque sorte. L’autre jour j’ai redécouvert le mot « maraud » dans un livre que je m’étais forcée à lire en français et du coup je l’ai utilisé dans l’épisode 23 de TPM que je suis en train de peaufiner.

    Pour le site dont je parlais c’est « The Inn at Lambton ». Le nom du site est trompeur, c’est bien un site francophone. Je voulais te mettre un lien direct mais je n’arrive pas à faire un copier/coller de l’adresse. Mais si tu tapes le nom du site dans google tu tombes direct dessus, c’est le premier résultat.

  7. C’est surtout l’enthousiasme de tes articles, qui m’a convaincue de me lancer sur ce drama. J’en suis actuellement à l’épisode 8 seulement, et je suis déjà conquise ! Evidemment je n’ai lu que le début de l’article afin de ne pas me spoiler, mais j’y reviendrai sans aucun doute dès que j’aurais terminé le drama.
    Je crois que pour l’instant, la surprise bien réelle me vient de Park Shi Hoo, que je ne soupçonnais pas être si bon ! C’est une vraie (re)découverte, pour moi.
    Ca s’annonce en effet comme un excellent drama… En tout cas moi je suis foutue : je suis déjà accro ^^

    • Rien ne peut me faire plus plaisir que d’avoir réussit à convaincre quelqu’un d’autre de regarder ce drama. Et tu vas voir, à partir de là TPM ne fait que s’améliorer encore et encore. le meilleur est à venir >_<

  8. Je l’ai fini avant-hier et
     » Qu’est-ce je regarde maintenant que j’ai trouvé ce que je cherchais ? Maintenant que j’ai débusqué et capturé la proie ultime, je ne vais pas l’admirer éternellement, il faut que j’en cherche une encore plus belle.  »

    C’est exactement ça, je m’en veux de l’avoir délaissé pour ne le regarder que ces derniers temps et je m’en veux de l’avoir dévoré aussi vite. C’est la première fois qu’un drama est aussi parfait, que les scénes « politiques » ne m’ennuient pas et que tous les personnages secondaires sont aussi attachants, bon pas les Soo Yang et comagnie, le scénario était tellement bien écrit et joué, destino nous arrache le coeur et on se retrouve à souhaiter que le drama ait plus d’épisodes, les scénaristes sont allés au bout des choses n’hésitant pas à tuer plein de personnages, mais au bon moment(et c’est une façon de parler, j’aurais aimé qu’une certaine personne puisse voir son enfant) mais bon, c’est ce qui fait la beauté du drama, et la fin est tout juste sublime.
    Si un jour un fan de TPM trouvait un drama à la hauteur de ce drama, je veux le voir, parce que là TPM semble s’être installé en première place de dramas préférés pour longtemps. (Moi qui n’aime pas tenter les dramas historiques xD)

    • Hello =) Merci pour ton commentaire, ça me fait très plaisir de lire que ce drama continue d’être découvert et apprécié !

      Moi j’ai vraiment du mal à ne pas comparer tous les sageuks que je regarde à celui-là. A chaque fois je me dis qu’il passent à côté de la magie qu’avait su créer le drama. Et il figure en premier dans ma liste de favoris, encore pour longtemps je pense !

  9. Je suis d’accord avec les autres ,c’est un belle article mais au debut tu parles d’une flute , j’aimerai savoir son nom si possible parce que je cherche la musique avec la flute dans l’épisode 3 (2:03) sinon merci pour ce bel article!

  10. Je suis une fanatique ausi de ce drama et je n’arrive pas à m’en dépètrer… BO en boucle, matage des passages régulièrement, recherches sur le net sur l’acteur park Si hoo, bref, addict !
    Parfait, c’est le terme que je lui trouve. J’ai juste été nouleversée par ce drama et pourtant j’en ai vu et j’en regarde! Mais là, là… Whaaaaaaouwwwwwww!J’arrive pas à le quitter. Il est dans ma tête, j’en parle à tout le monde, j’en rêve et fantasme dessus… Une vraie maladie dramatesqe mais je pourrais dire Princess’manesque maintenant car on sait tous que les dramas ne sont pas tous aussi aboutis et intenses.
    En ce moment je recherche les sous-titres français. j’ai vu le drama en streaming et l’ai dl en raw. J’ai dl des sous-titres mais je ne sais pour quelle raison les caractères spéciaux comme é è à û ç… n’apparaissent pas ce qui est assez dur pour la compréhension.Du coup je cherche des sous-titres qui ne me feraient pas ça. Je suis sous mac et lis mes fichiers avec VLC, en général j’ai pas eu de pb comme ça, c’est la 1ère fois et j’en deviens dingue car « the Princess’man » est devenu si culte pour moi que j’aimerais l’avoir en archive mais impeccable. Si quelqu’un a une solution n’hésitez pas hein?
    Sur ce, à tous les addict de The princess’man, bon courage, il faut être fort pour continuer et rechercher une autre perle comme celle-là

  11. Bonjour,

    Je l’ai finis il n’y a pas longtemps je l’ai trouvé génialissime !!! Je n’arrive même pas à trouver les mots pour décrire ce que j’ai ressenti tous le long !! Je n’ai jamais été autant stressée en regardant un drama. Mon coeur s’emballait tout seul je me demandais ce qui m’arrivais un truc de fou ! C’est vrai que ça marque j’y repense tout le temps et pour dire j’ai même trouver les chansons que je me repasse en boucle, je m’en lasse pas !! Il y a une telle intensité dans le regard des acteurs… On ressent tout, la haine, l’amour, la joie, absolument tout à travers leurs regard et c’est ça que j’apprécie beaucoup quand je regarde des dramas. Les musqiues font beaucoup aussi, elles mettent bien en valeur les différentes scènes !! J’ai tout simplement adorrrrrrrré !!!!

  12. Hello !

    J’ai découvert ton blog il y a seulement quelques semaines (eh oui tu as une novice en Kdramas!).
    Je m’appuyais sur tes avis dans mes choix de dramas apres avoir vu qu’on partageait le même pour Coffee Prince.
    Je te remercie pour Queen in Hyun’s man, mais la The Princess’ man… Tu as donner la note de 10/10 a ce drama je me suis dit Wahhhhh à voir !!
    Je l’ai trouvé en streaming eng sub d’une qualité assez médiocre (mais bon je n’avais pas beaucoup cherché j’étais trop pressée!)

    24 episodes en 4 jours, j ai du me forcer à attendre le lendemain pour voir THE FINAL.

    J’ai jamais été autant marquée par un drama, il est beau,poétique, qui nous fait poser des questions sur les situations rencontrées par les personnages (qu’est ce qu’on aurait fait?).
    Mais la fin… Quelle fin… Vraiment !

    En bref je suis perdue, je ne sais pas quoi regarder apres ça, aidez moi !!!

    Bisous d’une nouvelle dramaholic !

    • Hello ^^

      Aaah The Princess Man, je l’ai suivi à mesure qu’il sortait et c’était juste la torture d’attendre la suite, et la dépression une fois que c’était fini. C’est mon Kdrama préféré ^^ Je ne sais pas trop quoi conseiller après, je n’ai jamais réussi à retrouver quelque chose d’aussi bon. Joseon Gunman a été fait par le même réalisateur et c’est très bien fait, mais c’est un scénariste différent et la magie n’opère pas de la même façon. Je conseillerai Arang and the Magistrate, Sungkyunkwan Scandal, Faith (un peu cheesy mais j’ai été complètement accro), Tamra the Island, Painter of the Wind. Rien de très récent, en ce moment j’ai du mal à trouver des historiques qui me plaisent =/

      Bonne récupération post-Princess’ Man (je compatis ^^)

      • Lol merci pour tes propositions, je vais faire une pause pour éviter de comparer le drama avec TPM, ou même revisionner TPM (soyons fou ^^)

        J’aime beaucoup ton blog vos critiques sont super interessantes à lire !

        C’est vrai que j’ai cette impression que les dramas récents ne vous interessent pas vraiment (je cherchais des articles sur les dramas 2015 suis je trop pressée?!)

        En tout cas me voila, nouvelle fan de ton blog qui ne va cesser d’y faire un tour :)

        • De 2015 pour l’instant je retiens Healer et Kill Me Heal Me, mais j’espère que j’en terminerai d’autres ! C’est vrai que je regarde beaucoup moins de Kdramas en ce moment, mais je continue de surveiller ce qui sort en espérant trouver quelque chose qui me plaise =)

          Merci pour tes commentaires ^^

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