GyeBaek : Premières Impressions

Comment ais-je pu passer à côté de ce drama ? Mais franchement, comment ? Non, en fait je sais très bien comment ça c’est passé. GyeBaek est arrivé comme un cheveu sur la soupe lors de sa sortie. Je suppose que cette histoire de « j’ai envie de tel drama à tel instant » a une grosse influence sur nos choix. Après avoir regardé une moitié de pilote qui ne m’avait que moyennement convaincue j’avais rangé GyeBaek dans la case « intéressant mais pas très accrocheur, à réessayer ». Comme en ce moment les dramas que j’ai envie le plus envie de poursuivre sont en cours de traduction j’ai décidé de faire le ménage dans la catégorie des « mis de côté » qui prennent de la place, à commencer par GyeBaek. Et quelle surprise ! Vraiment, j’ai tout de même du mal à comprendre qu’il soit passé aussi inaperçu. Décidément, 2011 est une excellente année pour les sageuks.  

C’est vrai que si on fait le compte de 2010, ce n’est pas glorieux. Les choses avaient pourtant très bien commencé avec Jejungwon, mais la suite n’a été (pour moi du moins) qu’un enchaînement de déceptions : Chuno ? Au secours, mes deux bêtes noires dans le même drama avec cette équipe de réalisation/scénario que je ne peux pas supporter. Dong Yi ? je l’ai trouvé soporifique, et j’ai tendance à éviter les dramas de Han Hyo Joo. Kim Su Roo m’a bien fait rire avec son amateurisme technique et son scénario trainard, et il s’en est fallu de peu pour que je ne désespère pas totalement. C’est grâce à des sageuks « alternatifs » que j’ai gardé espoir, Sungkyunkwan Scandal et Joseon X Files (même si ce dernier m’a lassée sur la longueur). L’année s’est terminée sur une énième déception, King Geunchogo, pourtant bien parti. Et cette année, c’est l’inverse ! Une pluie de bons sageuks nous tombe dessus. Une véritable manne créative et luxuriante. J’estime même ceux que j’ai aimé le moins, Tree With Deep Roots et King Gwanggaeto, et si les autres n’étaient pas aussi bons je les aurais probablement suivi.

GyeBaek est très, très joliment présenté. Je sais que de belles enjolivures n’ont pas forcément de répercussions sur la substance, mais lorsque l’on peut constater et admirer les efforts placés dans les décors, les costumes, la lumière, les objets, tous ces petits détails qui pétillent, on ne peut qu’être impressionné et reconnaissant. La beauté de l’emballage ne fait pas la qualité du présent, mais c’est très agréable et gratifiant de se le faire offrir dans un paquet soigné. Il y a une sorte de sincérité et de respect du spectateur qui passe par le travail apporté sur GyeBaek, et je suis touchée. Deux éléments en particulier m’ont frappé : la lumière (je ne sais pas comment ils ont fait pour obtenir ce résultat, mais je n’avais rien vu de ce genre jusqu’ici) et la majesté. Les techniques de tournage, le jeu des acteurs, les dialogues, la musique, tout contribue à donner aux scènes une atmosphère de gravité majestueuse épatante. La scène d’introduction est exemplaire et nous plonge la tête la première dans la réalité du combat mené par le grand général de Baekje.

Né au début du VIIème siècle, GyeBaek (Lee Hyun Woo/Lee So Jin) était le fils du garde-corps de la reine, Mu Jin (Cha In Pyo). La reine Seonhwa, première épouse du roi Mu, était la fille du roi de Silla. Une partie du peuple de Baekje n’a pas accepté que le futur souverain soit mêlé de sang ennemi. Mu Jin la protège elle et son fils contre Wi Je, une guilde d’assassins dévoués à des ministres haut placé qui veulent garder leur emprise sur le roi. A l’époque les rois avaient encore l’habitude d’avoir plusieurs reines. Cela présentait des avantages (en plus d’avoir plus d’héritiers pour assurer la descendance, cela leur permettait de faire des alliances et de récupérer des terres voire des clans entiers) et aussi…des inconvénients, qui ont défrayé la chronique avec ces fameuses épouses royales rivales qui veulent absolument mettre leur fils sur le trône. Ce sageuk a un exemplaire des plus venimeux de seconde épouse machiavélique en la personne de Sataek Bi (Oh Yun Soo). Vous pouvez comprendre qu’elle est l’incarnation du démon sans même qu’elle ait à ouvrir la bouche, et ils n’ont pas lésiné sur l’eye-liner en pointe et la musique insidieuse.

Mais j’ai vite compris que dans Gyebaek il n’est jamais bon de faire des jugements hâtifs sur les personnages malgré toute la théâtralité qui encadre leurs apparitions. Sataek Bi nomme elle-même ce problème de jalousie féminine et affirme œuvrer au nom du royaume. C’est plus intéressant que prévu, mais il est tout de même très clair que ses actes auront des conséquences plus destructrices que salvatrice sur le peuple dont elle prétend défendre les intérêts. Amoureuse et reniée, blessée dans son égo, dans ses sentiments et indirectement par le biais des atteintes de son mari envers les hommes de son clan, c’est un personnage étrangement attachant, assez loin au final de la garce ultime sans cœur que je m’étais figurée. D’un autre côté son sentimentalisme exacerbé en fait quelqu’un d’excessivement violent.

Suite à une série de complots et de courses-poursuites dont il serait fastidieux de faire l’inventaire, Mu Jin réussit à sauver le prince Euija (Noh Young Hak/Jo Jae Hyun) qui se promet de venger sa mère. Seonhwa s’est sacrifiée pour lui, et lui a laissé un dernier conseil : celui de ne faire confiance à personne, pas même au roi. Euija retourne au Palais et grandit avec Sataek Bi devenue reine, et son demi-frère Gyoki. Il survit en se faisant passer pour l’idiot du village et en exerçant une obséquiosité exacerbée envers ses ennemis. Ce petit jeu de cache-cache est si total qu’il devient parfois difficile de cerner les intentions véritables du prince, et les scénaristes ont fait en sorte de tirer le maximum de cette incertitude.

Mu Jin lui aussi cache bien son jeu. Poursuivi par les assassins de Wi Je, il perd sa femmes en couches. La Cour le croit mort. Il se remarie avec une femme du peuple et élève GyeBaek en lui cachant le secret de sa naissance. Il se fait passer pour alcoolique, et comme pour le prince Euija, il est difficile de dire s’il boit pour se faire oublier du monde ou pour oublier sa douleur. Les symptômes de la décadence sont présents par ce biais dans le drama, et souvent les personnages donnent l’impression d’être déjà paralysés par leurs tourments et sans espoir de guérison. La naissance de GyeBaek n’est pas une grande consolation pour son père. Il aurait voulu une fille, et son fils ne représente pas pour lui l’avenir comme sont d’ordinaire présentés les enfants mâles dans les sageuks. J’ai été plutôt désarçonnée par ces choix peu communs au début du drama, mais petit à petit on discerne un réel effort de réflexion, et une alternative intéressante au sempiternel orphelin/enfant adultère à la destinée glorieuse. GyeBaek n’est pas orphelin de père, il n’a pas été échangé à sa naissance, n’est pas le fruit d’un adultère, et n’a pas été banni. Chose rarissime dans un sageuk centré sur un « héros », il est élevé par son père.

L’intrigue est au début très décentrée de l’histoire de GyeBaek, même si les bases de ses relations avec le prince Euija et la négociante Eun Go (Park Eun Bi/Song Ji Hyo) sont jetées. D’un côté j’approuve qu’ils aient choisi de se concentrer sur les intrigues du Palais, mais de l’autre ça peut empêcher le spectateur de se sentir vraiment impliqué pour le héros. Le premier cliffhanger tombe un peu à côté de la plaque de ce point de vue (on se croirait plus dans un drama sur Sataek Bi et Mu Jin que sur GyeBaek) et je pense qu’ils auraient pu faire en sorte de conserver ce traitement poussé du contexte politique qui précède à la naissance du général et mettre mieux en valeur sa destinée. Je me demande si ce n’est pas pour cette raison que le drama a perdu pas mal de spectateurs dès le pilote. Le scénario s’éparpille un peu trop, et au bout du compte nous entraîne plus dans l’histoire du futur roi Euija que dans celle de GyeBaek. De plus le drama tient à mettre en place ces intrigues politiques complexes typiques des sageuks concentrés sur cette époque des « Trois Royaumes » de Baekje, Silla et Goguryeo (sans compter les jeux d’allégeance avec les autres clans voisins du continent). Comme à l’époque le roi était avant tout un chef militaire, on a souvent droit à un mélange de stratégie militaire, de stratégie diplomatique et d’intrigues de Cour, beaucoup plus ardu à suivre que les complots sous Joseon. 

Ce sageuk est véritablement un drama « de groupe », dans le sens où chacun s’efface pour le projet commun. J’ai le sentiment que les acteurs ne sont pas là pour briller eux-même, mais pour faire briller le drama. D’habitude dans les sageuks ils sont concentrés sur leur « performance », et parfois cela se ressent au détriment du drama lui-même (par exemple lorsque Mi Shil disparaît du payasage de Queen Seon Duk, les audiences déclinent). Il en est autrement ici. Ce n’est pas nouveau, cette façon de faire se retrouve dans d’autres fresques historiques, mais c’est la première fois que ça fonctionne à fond pour moi, et c’est un pur régal. Malgré cela il est clair que l’équipe de réalisation et de scénario, peu accoutumée à ce format court, a voulu s’adapter à l’air du temps et s’applique à faire preuve de modernité en sacrifiant certains cérémonials à une action plus crue, parfois en intégrant des instrumentaux anachroniques. L’effet obtenu n’est pas toujours très heureux, mais je leur suis reconnaissante de ces concessions. 

GyeBaek n’est pas une grosse production très ambitieuse sans cœur et sans reproches. C’est une drôle de bestiole, un peu complexe à cerner. C’est l’histoire de héros romanesques dans un monde terre-à-terre et brutal. A l’image de Sataek Bi, mélange curieux de tendresse et de froideur, le drama lui-même bourré de paradoxe : pris entre le feu et la glace, la modernité et le passéisme, il met en scène la naissance et la quête initiatique d’un héros que nous savons irrémédiablement condamné. C’est une approche particulièrement bien choisie pour parler d’un royaume déchiré par ses luttes intrinsèques, de l’impuissance politique du roi Mu mais aussi du courage des derniers grands hommes de Baekje, qui vont lutter jusqu’au bout pour défendre leur nation. 

Réalisation : A Pas plus, pas moins. C’est vraiment très beau, bien mis en scène. Les combats en particulier sont très réussis, sans effets cheaps de câbles, et sans trop de ralentis inutiles. J’ai été agréablement surprise plusieurs fois de voir que le chorégraphe des combat a préféré se concentrer sur les interactions des hommes avec le terrain et le décor (une falaise, un arbre, des voiles de tissus, des portes, etc) avant de penser à créer des enchaînements compliqués. Les combats de Princess’ Man ne faisaient pas dans le spectaculaire mais plutôt dans la mise en valeur de la violence et l’intensité du geste, ceux de Warrior Baek Dong Su sont très esthétiques et réglés au millimètre (jusqu’à paraître un peu trop léchés), tandis que ceux de GyeBaek sont bien rythmés et misent plus sur le résultat d’ensemble que sur les performances individuelles. Vraiment, cette année, nous sommes gâtés. Je ne met pas plus de « + » à mon A à cause du montage. Encore une fois, un travail de finition qui handicape la cadence des intrigues. Et ne parlons pas de ces cliffhangers de débutants. Pour le reste, costumes, décors (d’intérieur et d’extérieur), figurants, paysages, musique, tout est parfait. Mention spéciale pour le soin apporté aux moindres détails dans les décors d’intérieur. 

Casting : A + (?) Il m’est difficile encore une fois de me prononcer définitivement puisque les acteurs principaux ne sont pas encore apparus, mais je ne me fais pas trop de soucis. Jo Jae Hyun ? Lee Seo Jin ? Song Ji Hyo ? avec un casting comme ça, pas d’erreurs possibles. Le casting adolescent est un régal. La plus expérimentée est Park Eun Bi dans le rôle de la jeune Eun Go, et elle montre déjà l’assurance des plus grandes. Le jeune Noh Young Hak (Giant, The Duo) s’améliore à chacun de ses nouveaux rôles, et celui du prince Euija lui permet déjà de prouver qu’il est capable d’exprimer un panel d’émotions complexes. Enfin ça fait plaisir de voir Lee Hyun Woo (The return of Iljimae, God of Study) qui a enfin mué (mes pauvres oreilles saignent encore au souvenir de ROI) dans un rôle important. C’est un peu la « génération Yoon Seung Ho » des années 90 (la mienne !) qui prend son envol, et c’est un vrai plaisir de voir ceux qu’on a découvert tous jeunes entamer le chemin de la maturité. Pour les autres nous avons Cha In Pyo, plutôt correct. Il ne déroge pas à sa réputation de bloc de bois, mais m’a étonné plusieurs fois par son intensité et son implication. Le fait qu’il appartienne à cette catégorie d’hommes qui deviennent de plus en plus beaux avec les années ne gâche rien. Dans l’autre camp, Oh Yoon Su est au meilleur de sa forme. Elle a développé pour son personnage une façon de parler très particulière, et baisse le ton de sa voix à la fin de ses phrases. Cette espèce de tactique de jeu est remarquable, puisqu’on a littéralement envie de la tuer sur place à chaque fois qu’elle l’utilise. Ils n’auraient pas pu faire meilleur choix pour le rôle de Sataek Bi. Enfin le vétéran Choi Jae Hwan (qui semble né pour ne jouer que des rois) est comme à son habitude la majesté incarnée.

Scénario : B + Je persiste et signe, il était possible de mieux agencer les évènements pour recentrer les choses sur GyeBaek, et le drama s’attarde un peu trop sur des éléments peu pertinents par rapport à la destinée du grand général. Ce n’est pas tant le fond du scénario qui me pose problème, au contraire, mais plutôt une question de « focus ». On sent bien que cela leur tient à cœur de passer du temps sur le passé du roi Mu, de Mu Jin et de Sataek Bi, mais il y a une disproportion gênante par rapport au temps accordé à l’histoire du héros qui apparaît presque comme un personnage secondaire par rapport aux autres. La relation entre le jeune GyeBaek et le prince Euija a tellement de potentiel qu’on regrette d’en voir si peu. C’est pareil pour Eun Go, des tonnes de questions me viennent à l’esprit à son sujet sans que le drama y ait répondu jusqu’ici. Mais pas de regrets, il reste encore largement assez d’épisodes pour pallier à ces lacunes. J’espère qu’ils ont fait ces choix pour des raisons d’équilibre (laisser assez de matière pour la suite). En tout cas je suis contente que les audiences soient correctes sans être trop bonnes : je suis certaine de ne pas voir GyeBaek charcuté par une prolongation.

Verdict : Good Kimchi – (objectivement) Un sageuk à la croisée des chemins, à la fois fidèle à l’héritage classique des grosses machines qui l’ont précédé et conscient de ce que les innovations des fusion sageuk peuvent avoir d’attrayant pour le public. Le mélange n’est pas toujours très heureux : le drama est traversé d’une sorte de malaise, et cette indécision rend parfois difficile l’immersion. GyeBaek a d’autres défauts : les acteurs ne sont pas toujours suffisamment cadrés par la direction et même les plus expérimentés et les plus doués d’entre eux peuvent en faire trop, les cliffhangers sont très mal choisis, le scénario manque d’homogénéité. Mais l’étincelle…elle est là. J’adore ce drama. Tree With Deep Roots ? L’intrigue a beaucoup de potentiel, So Jong Ki est étonnant. Foncez. Warrior Baek Dong Su ? Un concentré de fun. Allez-y. Moi, je reste au VIIème siècle avec Gyebaek, Euija et Eun Go, et j’attends Silla de pied ferme. Le spectacle du crépuscule de Baekje promet d’être unique.

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9 réflexions sur “GyeBaek : Premières Impressions

  1. Merci beaucoup pour cette critique qui donne envie de m’y (re)mettre ! J’avais aussi rangé le drama après visionnage de son pilote dans ma case « en attente/peut-être ». Quelle belle année pour les sageuk :) (Ce qui me brise encore plus le coeur d’avoir si peu de temps à leur consacrer). J’ai envie de me lancer dans un nouveau, mais j’hésite pour le moment entre GyeBaek ou Tree With Deep Roots. Le synopsis de ce dernier a beaucoup aiguisé ma curiosité mais GyeBaek est plus avancé. Et ta review, en dépit de tous les reproches que tu peux pointer, fait envie, notamment tout ce qui est visuel et réalisation. :)
    Je jetterai un oeil à TWDR et aviserai sans doute ce week-end.

    • Je ne pensais absolument pas à aimer autant, mais c’est vraiment un gros coup de cœur. Je m’attendais vraiment à quelque chose de très sanglant et de très brutal, et c’est très…romantique ? romanesque ? c’est tout à fait mon genre.
      Par contre pour Tree With Deep Roots, après réflexion c’est tout tranché : avec So Jong Ki c’est génial, et dès qu’il est absent d’une scène la tension retombe. Une vraie montagne russe. J’attends que les amateurs du drama se prononcent sur la suite pour décider ce que je vais en faire.
      Merci pour ton commentaire et j’attends de lire tes articles avec impatience ^^)/

  2. Rhooo ça y est tu m’as donné envie de le voir! Je lorgne de son côté depuis plusieurs semaines mais jusqu’ici j’ai toujours résisté. En manque de sageuk depuis Warrior Baek Dong-soo, je crois que je ne vais pas tarder à craquer. Quoi que… Une amie me menace de mort si je ne regarde pas Princess’ Man alors je vais peut-être commencer par celui-ci ^^

    Ahhh les sageuks, une fois qu’on est tombé dedans, on n’en sort plus!

    Petite question Mina, c’est toi qui était intéressée par the Sandglass, au moment où on a choisit le drama commun? Si oui, tu l’as trouvé entre temps ou pas? Si non (redondant ,n’est-ce pas?), tu veux que je te l’upload? Je réalise mon oubli seulement maintenant, mais mieux vaut tard que jamais^^

    • Coucou Dramaqueen ! commence d’abord par The Princess’ Man, GyeBaek peut passer après. Vraiment. Pour Sandglass il est dispo maintenant sur MyAC mais je ne suis pas certaine de la qualité. Je pense regarder Eyes of Dawn d’abord, traduit par With S2.

  3. Malheur ! Gye Baek est prolongé de 6 épisodes. On ne peut même plus se fier aux audiences maintenant >_< Faut croire que la chaîne vient seulement de se rappeler que la série prenait bientôt fin et qu'il fallait peut-être lui trouver un successeur. Ou alors, celui-ci a pris du retard dans sa production :/

    • Je parie que c’est parce que Lights and Shadows n’est pas encore prêt. Mais selon les rapports j’ai plutôt l’impression qu’ils ont annoncé un nombre approximatif au début du tournage. C’est n’importe quoi, ils ont même commencé à tourner en live (je me souviens au début Song Ji Hyo a eu des problèmes de santé à cause de ça) et il faut s’imaginer qu’ils ont continué comme ça depuis.
      Techniquement pour moi ça ne change pas drastiquement puisque j’attendais 32 épisodes, et ils en annoncent 36. Apparemment c’est logique puisqu’ils n’ont même pas eu le temps de mettre en scène la dernière bataille et la fin de GyeBaek. C’est un échec sur le plan des audiences pour un sageuk de cette échelle, mais considérant que Lights and Shadows est leur « grand projet anniversaire » ça a dû influer.
      J’aime beaucoup GyeBaek malgré ses défauts et j’espère que le drama n’en pâtira pas. Par contre Lights and Shadows a l’air vraiment ringard au lieu d’être rétro.

      • C’est possible de tourner un drama, qui plus est un sageuk, en live ?! Mais c’est n’importe quoi ! Plus que d’habitude je veux dire. C’est de pire en pire. Tu m’étonnes que les scénaristes et les acteurs se tournent de plus en plus vers le câble. Cela doit être plus reposant et rassurant.

        Cela me réconforte quelque part qu’ils n’aient pas annoncé, dès le départ, un nombre d’épisodes défini. J’ai bon espoir que Gye Baek ne soit pas (uniquement) rallongé pour gagner du temps mais pour laisser son intrigue se terminer convenablement. Wait & see.

        Light And Shadows m’attire uniquement pour son époque. Je devine mieux où ils veulent en venir depuis le trailer mais je ne suis pas sûre que ce soit suffisant ni particulièrement intéressant. Pour preuve, ils ne m’ont toujours pas convaincue de me lancer dedans. Il n’y a plus qu’à essayer ou à attendre d’hypothétiques retours.

  4. J’ai un doute. Quand tu parles de « live », tu veux dire en direct ou en pleine nature ? Ce dernier est assez fréquent, non, notamment pour un sageuk ? C’était déjà le cas pour Hong Gil Dong, Sang Do, etc. Cela me paraît difficile de filmer ça en studio…

    • Je parle du tournage de dernière minute, dans le sens où les épisodes sont tournés à peine quelques jours (parfois quelques heures) avant leur diffusion. Je ne sais jamais vraiment comment en parler en Français alors j’ai piqué l’expression Anglo-Saxonne, j’avoue que ça peut prêter à confusion.

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