The Princess’ Man : Acte 1 – Portraits

 » My only love sprung from my only hate !
Too early seen unknown, and known too late !
Prodigious birth of love is it to me,
That I must love a loathed enemy. »

다시 사랑할 이여 – The Princess’ Man (composition originale)

The Princess’ Man arrive à sa conclusion aujourd’hui (en ce moment même le dernier épisode vient d’être diffusé et je me fais violence pour résister aux spoilers). Pour lui rendre hommage, célébrer sa fin et son succès, je me suis enfin décidée à m’attaquer sérieusement à la rédaction de mes articles, dont j’ai commencé l’écriture il y a déjà un mois. De gros articles se préparent pour la fin de l’année, étant donné que Princess’ Man a fait l’unanimité chez mes blogueuses préférées (jusqu’à obtenir l’approbation de Dahee Fanel et même de Mister X lui-même, aka le gourou suprême, qui se charge de le traduire sur WithS2) et je voulais absolument apporter ma pierre à l’édifice. Quelques spoilers sont de la partie, mais rien de plus que les grandes lignes de l’intrigue jusqu’au tournant central. Je vous conseille bien sûr de ne pas lire ce qui suit si vous voulez préserver la surprise.

Non seulement ce fut une expérience inoubliable, mais j’ai compris beaucoup de choses essentielles en regardant ce sageuk. A commencer par la raison pour laquelle j’aime autant les dramas Sud-Coréens : leur goût prononcé pour la tragédie amoureuse. Moi qui pensait que j’étais plutôt fan de l’aspect « comédie » de ces romances, j’ai réalisé que rien ne valait une bonne vieille tragédie des familles pour me bouleverser. Déposez à l’entrée toutes arrières-pensées ironiques, c’est du 100% premier degré totalement assumé, et le résultat de petites fouilles dans mes vieux souvenirs de littérature. Qui aurait cru que ma distraction préférée pouvait me replonger dans mes cours ? Je n’ai pas eu le temps de trouver des citations appropriées pour tous les personnages, mais je ferais une mise à jour.

J’ai choisi de ne pas me pencher sur l’aspect historique de l’intrigue : elle a des racines réelles, et Thunderbolt de Thundie’s Prattle se charge déjà d’éclairer cet aspect. Les évènements qui m’intéressent personnellement n’ont rien à voir avec l’histoire. J’ai préféré exploiter ce qu’il me reste de mes études littéraires pour exprimer au mieux ce que le drama veut transmettre.

PS : je ne parle pas en détail des acteurs vétérans, dont le talent n’est plus à prouver. Généralement, la présence de Lee Soon Jae, de Kim Young Chul et de Kim Roi Ha sont des gages de qualité. Je ne parle pas non plus en détail de tous les acteurs des rôles secondaires, ce serait fastidieux.

Le gentilhomme banni – Kim Seung Yu

« Père, maîtresse, honneur, amour,
Noble et dure contrainte, aimable tyrannie,
Tous mes plaisirs sont morts, ou ma gloire ternie. »

(Corneille, Le Cid)

Kim Seung Yu est le maknae des Kim, fils du premier ministre et bras droit du Roi Munjong, Kim Jeong So. C’est un jeune homme désinvolte qui a profité de sa position facile de dernier-né pour laisser à son grand-frère le soin d’assister son père et prendre du bon temps. Mais son père a d’autres ambitions pour lui. Son entrée au Palais en tant qu’instructeur royal met un premier frein à ses soirées entre amis et nuits au gibeangs. Son physique avantageux lui a valu une jolie réputation de beau parti, et les femmes sont charmées, de la plus petite courtisane à la princesse Kyung Hye elle-même. La petite soeur de Se Ryung ne manque pas de lui dire la chance qu’elle a d’épouser le professeur Seung Yu.

Les épreuves qu’il aura à passer, de sa première condamnation à mort pour avoir séduit la princesse à son exil en tant que fils de traître à la couronne en feront un autre homme. Dans un premier temps, seul son avenir compromis avec Se Ryung compte à ses yeux. Aveugle à ce qui se trame pour sa famille, il ne pense qu’à l’épouser. Le brusque retour à la réalité lui fera perdre toute joie de vivre, et il voudra consacrer ce qu’il lui reste d’énergie à venger sa famille, en commençant par la fille préférée du grand prince.

Park Shi Hoo fait partie des rares acteurs capables de provoquer chez moi une sorte d’extinction totale du cerveau et de me plonger dans des phases d’envoûtement intense où la seule information claire qui traverse mes neurones est un sentiment d’admiration éperdu, mais je n’oublie pas de me réveiller quand il devient nécessaire de prêter attention à ce qui se passe autour. Il a encore du chemin à faire mais c’est un acteur dont la réputation de proximité et d’humilité n’est plus à faire et qui n’hésite pas à remettre en question ses acquis pour progresser. Ses essais sont parfois maladroits, parfois couronnés de succès, et au final il progresse de manière évidente (que de chemin accompli depuis ses débuts incertains dans Iljimae !) et il est plus que jamais à la hauteur de sa réputation d’amant fictif ultime, capable de nous emporter dans toutes les histoires de cœur de ses personnages comme si ces histoires étaient la chose la plus importante de leur existence. Ce n’est pas étonnant qu’il ait volé la vedette et l’actrice principale à deux reprises à ses rivaux masculins, et il est le seul dans l’industrie des Kdramas à avoir réussi à briser la malédiction du second lead. Comme dit Dangermousie : « Unless you are Park Shi Hoo, don’t even bother »

La princesse révoltée – Lee Se Ryung


« O, she doth teach torches to burn bright !
It seems she hangs upon the cheek of night
Like a rich jewel in an Ethiop’s ear
Beauty too rich for use, for Earth too dear ! »

(Shakespeare, Romeo & Juliet)

Lee Se Ryung est la fille aînée du grand prince Su Yang, frère du Roi. Soo Yang sait son intelligence et son caractère rebelle, et il la considère comme son égale, digne héritière de ses propres qualités : vivacité d’esprit, impudence et témérité. C’est la seule qui a l’audace de lui tenir tête. Se Ryung est aussi la cousine et l’amie de la princesse Kyung Hye, et deux jeunes femmes aussi brillantes ne pouvaient qu’avoir une amitié électrique. Curieuse de nature, c’est elle qui a l’idée d’échanger sa place avec la princesse pour se faire une idée plus précise de son futur époux.

Malgré tout les escapades de Se Ryung n’ont rien de spectaculaire, même si elle n’a que faire des recommandations de sa mère et de sa dame de compagnie qui a bien des difficultés à assurer ses arrières. Elle est bonne élève, elle respecte les traditions, la religion et les valeurs familiales. Mais elle possède aussi un grand sens de la droiture et surtout un esprit chevaleresque, et lorsque viendra le temps de choisir un camp ses propres valeurs et ses sentiments impulsifs vont prévaloir sur l’obéissance qu’elle doit à son père et à la princesse. Guidée par son cœur, il lui sera de plus en plus difficile de tenir ses promesses de bonne conduite.

C’est le rôle le plus exigeant de la carrière de Moon Chae Won jusqu’ici, et c’est déjà le rôle clé de sa carrière. Acclamée de toutes part, c’est elle l’étoile du drama. Les débuts de l’histoire mettaient en scène une jeune lady impétueuse mais encore trop naïve et irresponsable, et comme pour Park Shi Hoo c’est la brusque confrontation avec l’horreur de la vérité qui va la faire passer brutalement à l’âge adulte. C’est à partir de là que Moon Chae Won déploie un jeu d’une subtilité et d’une finesse peu commune pour une actrice aussi jeune. Elle aurait pu être éclipsée par Hong Soo Yeon (Kyung Hye) à qui on accordait plus de crédit au début, mais elle a su investir tout le potentiel de son personnage et briller de milles feu à travers toutes les épreuves, les tragédies et les instants de bonheur que Se Ryung traverse.

Le traître amoureux – Shin Myun

 

« Hélas ! de ce grand changement
Il ne me reviendra que le nouveau tourment
D’apprendre par ses pleurs à quel point elle l’aime.
Je la verrai gémir, je la plaindrai moi−même ;
Pour fruit de tant d’amour, j’aurai le triste emploi
De recueillir des pleurs qui ne sont pas pour moi. »

(Racine, Bérénice)

Shin Myun est traître et fils de traître. Son père était l’un des ministres les plus fidèles du roi, mais attiré par les sirènes de l’opportunisme il a cédé aux avances politiques de Su Yang. Le grand drame de Shin Myun est d’avoir fait passer ses intérêts sentimentaux et sociaux avant toute intégrité éthique, et son choix de prendre part au conflit en première ligne plutôt que de rester neutre ne cesse de hanter sa conscience. Amoureux de Se Ryung, il nourrit l’espoir de la conquérir par la force du temps. Le père de Se Ryung désire faire de lui le prince consort et le fiance à sa fille. Mais ses plans de mariage seront mis en péril par Seung Yo, envers qui il éprouve de plus en plus de rancœur malgré ses propres méfaits envers son ancien ami.

Shin Myun est le personnage du drama qui se ment le plus à lui-même, repoussant ce qu’il a en lui de juste et de bon pour endosser ce qu’il croit être le droit chemin. Il réalise trop tard qu’il a contribué à mettre un meurtrier sur le trône et ne pense plus qu’à éliminer ceux qui lui rappellent sa propre lâcheté. Incapable d’assumer son propre opportunisme, il perd foi en lui-même et sombre dans le cynisme. C’est un second lead dont les émotions sont passionnantes à analyser, et qui provoque beaucoup plus de pitié que d’animosité. Ira-t-il jusqu’au bout de la voie qu’il a choisit, ou sera-t-il enfin tenté par un acte rédemptoriste ? Seule la fin nous le dira.

Song Jong Ho vous est peut-être familier depuis Will It Snow For Christmas. Ce n’est pas l’acteur le plus charismatique qui soit, mais il a des yeux très expressifs et un panel de jeu convaincant, de l’affection naissante à la rage pure. Il joue rarement des seconds leads conventionnels et son Shin Myun exprime juste ce qu’il faut de passion irrationnelle et de remords pour nous convaincre du poid de ses choix sur sa conscience.

La princesse captive – Kyung Hye

« Vanity and pride are different things, though the words are often used synonymously. A person may be proud without being vain. Pride relates more to our opinion of ourselves, vanity to what we would have others think of us. »

(Jane Austen, Pride and Prejudice)

La princesse Kyung Hye est réputée pour sa grande beauté, mais aussi pour son caractère impertinent et sa fierté insolente. Désabusée depuis longtemps sur sa propre condition, elle prend un malin plaisir à déstabiliser ses professeurs en usant de ses charmes. Elle estime beaucoup sa cousine Se Ryung, sa seule véritable amie en dehors du Palais, et se laisse entraîner dans sa mascarade, avide de découvrir le monde extérieur. C’est au cours de son escapade qu’elle fait une rencontre imprévue et plutôt brutale avec Jung Jong, qui entre dans son palanquin en catastrophe pour échapper à ses créanciers.

Mais les jeux sont de courte durée et Kyung Hye est mise brutalement face au destin de sa famille après la mort du Roi, son père. Elle se dévoue alors corps et âme à la protection de son petit frère. Lorsqu’elle comprend que son mariage avec Kim Sung Yu, un homme qui aurait pu l’aider à garder la lignée de son père sur le trône est compromis à cause de Se Ryung, elle entre dans un colère noire et tente de rompre toutes relations avec sa cousine. Elle est contrainte d’épouser le candidat imposé par son oncle le grand princes Su Yang, qui se trouve être Jung Jong, et quitte le Palais le coeur brisé. Le temps nous dira que sa bonne nature finit par reprendre le dessus. Le crapaud qu’elle a cru épouser se transforme en prince charmant, et elle se laisse toucher par la persévérance de Se Ryung. Contrairement aux apparences Kyung Hye n’est pas une poupée vaniteuse, mais une femme dotée d’un grand sens des responsabilités et d’une fierté habituellement réservée aux hommes les plus valeureux de son temps. Son impuissance face aux évènements est son plus grand regret.

Hong Soo Hyeon est l’une des nombreuses actrices révélées par le drama KAIST, mais ce n’est que depuis son rôle dans Lie To Me qu’elle commence à obtenir plus de popularité. C’est amplement mérité, et malgré mes réticences (je n’avais pas particulièrement apprécié sa Sora) son interprétation de la princesse Kyung Hye est tellement limpide et séduisante que je me suis laissée convaincre. The Princess’ Man est l’un des rares Kdramas qui déroge à la règle du carré amoureux et qui ose installer en parallèle de l’intrigue amoureuse principale une autre intrigue amoureuse toute aussi puissante, et l’histoire de Kyung Hye et de Jong Jung est bouleversante.

L’ami fidèle – Jong Jung

Jung Jong est le troisième larron de la bande d’amis formé par Sung Yu, Shin Myun et lui-même. Les trois jeunes gens ont grandi ensembles, sous l’autorité du même professeur (pensez aux amitiés fraternelles de Sungkyunkwan Scandal). Jung Jong est a première vue le plus insouciant et le plus irresponsable des trois, toujours optimiste et rieur malgré la faillite de sa famille, ses soucis financiers et la maladie de sa mère. Inconscient du drame qui se joue, il se réjoui ingénument de son mariage avec la princesse Kyung Hye, enchanté d’épouser une femme aussi belle.

Si son mariage lui permet dans l’immédiat de mettre un terme à ses problèmes d’argent, le retour à la réalité est brutal : il voit sa femme le dédaigner, ses amis s’entre-déchirer, Sung Yu partir en exil et son beau-frère (le jeune roi) abdiquer en faveur de son oncle. Démuni face à tous ces évènements, il se révèle être le plus loyal et le plus responsable des trois, renforcé par l’amour naissant de sa femme, touchée par sa dévotion. Il prendra une part importante dans la rébellion contre Su Yang, et mettra sa vie en danger à de nombreuses reprises.

Lee Min Woo n’est pas comme je m’y attendais un acteur confirmé. C’est l’un des plus âgés parmi les jeunes acteurs, mais contrairement à toute attente son jeu qui suggère une maîtrise acquise de longue haleine n’est pas reflétée par une carrière particulièrement riche ni emblématique de sa performance. Je ne sais pas qui a mené le casting de Princess’ Man, mais je lui dois une sérieuse reconnaissance pour avoir été chercher des talents pas forcément très populaire et leur avoir donné des rôles qui leur correspondent parfaitement et qui vont leur permettre je l’espère d’accéder à plus de propositions.

Le tigre et le serpent – Kim Jeong So et Lee Su Yang

Kim Jeong So est le « grand tigre », le bras droit du roi Munjong. il connaît les ambitions du frère du roi, et met sa vie et la vie de sa famille en jeu pour servir son souverain. Il prévoie le mariage de son maknae Seung Yu avec la princesse Kyung Hye afin que le nouveau roi trop jeune pour affronter son oncle puisse compter sur sa présence à tout instant. Le projet de mariage échoue lorsque Su Yang utilise la petite mascarade de sa fille pour compromettre Seung Yu. Jeong So est lui-même pris au piège par Su Yang et succombe sous les yeux impuissants de son fils aux coups des assassins du prince. Sa philosophie de vie a un grand impact sur son seul fils survivant, qui décide d’endosser pleinement son héritage et la double mission de vengeance et de protection de la famille royale déchue qu’il lui transmet.

Froid et calculateur, le prince Su Yang n’est pas un Machiavel de pacotille et s’impose comme un ennemi de gros calibre. Il sait retourner les évènements en sa faveur. Il a en lui la conviction intime que le trône lui revient de droit (l’histoire nous dit que son père avait commencé par le désigner comme son successeur, avant de couronner son frère Munjong). Il est prêt à manipuler sa fille préférée pour mettre la main sur le trône qu’il convoite tant, même si cela le prive à tout jamais de la confiance de celle qui estime pratiquement comme son égale. Ses affrontements avec Se Ryung sont intenses et les éloignent toujours un peu plus l’un de l’autre. Même s’il ne le reconnaît pas, il est très affecté par son attitude et regrette qu’elle ne comprenne pas ses ambitions. C’est un homme cruel, prêt à tout pour le pouvoir, mais il tient aux valeurs de la famille et à une certaine étiquette. Il n’éprouve pas les mêmes angoisses et les mêmes regrets que Shin Myun, mais sa réaction violente face à ses détracteurs montre qu’il tente lui aussi de se mentir pour oublier la voie sanglante qu’il s’est tracée vers le pouvoir.

Le bandit protecteur – Jo Seok Joo


Il rencontre Seung Yo au cours de son second exil, et les deux hommes se lient d’amitié après avoir affronté ensemble l’enfer de la chasse à l’homme des assassins de Su Yang. Il estime beaucoup le jeune homme qu’il prend sous son aile, dans le quartier portuaire de Magpo où il protège les gisaengs d’une petite maison de plaisir. Au fur et à mesure qu’il découvre son identité, il décide de prendre une part active à la rébellion. Sans se sentir vraiment concerné par les évènements politiques, il tient une ligne de conduite marquée par des principes chevaleresques de courage et de fidélité. Il comprend parfaitement la déchirure de son ami et c’est grâce à lui que Seung Yo reprend lentement goût à la vie et s’interroge sur sa relation avec Se Ryung. C’est l’un des personnages les plus attachants du drama.

Le petit monde de Princess’ Man

Le reste du casting secondaire principal comprend d’un côté les membres du Palais (l’ancienne et la nouvelle famille royale), les dames de compagnies de Kyung Hye et de Se Ryung, le professeur de Seung Yo, ce qu’il reste de sa famille et sa nouvelle famille d’accueil : Sa belle-sœur douce et aimante, son adorable nièce Ah Kang (l’un des personnages les plus populaires de Princess’ Man), le second survivant de l’île (facétieux mais peu téméraire)  et les gisaengs de Bim Ohk Gwang. The Princess’ Man bénéficie vraiment d’un superbe casting secondaire, et les destinées des uns et des autres sont toutes abordées avec plus ou moins de profondeur selon leur importance pour le récit. Difficile de ne pas s’attendrir pour Ah Kang, et de ne pas s’attacher aux chipies au grand cœur du gibeang.

Si je commence par parler du drama en abordant ses personnages et les acteurs qui les incarne, ce n’est pas fortuit : The Princess’ Man doit sa réussite avant tout grâce à un formidable travail de groupe. C’est le travail combiné des acteurs de talent et du scénariste qui ont collaboré pour atteindre une compréhension aigüe des enjeux du scénario et de la réalité de leurs personnages. Je me souviendrais toujours de ce curieux interview de Jung Il Woo qui témoignait de ses difficultés à comprendre les intentions de son personnage dans le mauvais et insipide My Fair Lady, trahissant les lacunes du scénario. Ici c’est l’inverse : les acteurs ont tellement bien compris ce qu’il se passe dans la tête des protagonistes qu’ils en sont au stade où ils s’abandonnent totalement à leur rôle, oublieux de leur propre personne. C’est ce qui rend les scènes clés inoubliables.

Je compte ensuite aborder les grands « tableaux » du drama avant de passer à une analyse plus classique. D’ici là, préparez comme moi le deuil du drama ou jetez-vous dessus si ce n’est pas encore fait !

PS post-épisode 22 : Comment je suis supposée attendre après un cliffhanger comme ça ? Princess’ Man aura ma peau, mon cerveau, mon cœur, tout ce qu’ils veulent mais je vais quand même espérer jusqu’au bout une fin heureuse…

2 réflexions sur “The Princess’ Man : Acte 1 – Portraits

  1. Oh mon dieu !
    Merci Mina !
    Je partage à 99% tout ce que tu as explicité … les 1% c’est pour davantage d’emphase envers le personnage de Jung Jong qui est m’a littéralement bouleversé (je n’ose pas compter les mouchoirs que j’ai utilisé pour lui…)!

    J’ai pensé à une autre citation de Phèdre : « Celui qui convoite le bien d’autrui mérite bien de perdre le sien » concernant le « roi » Su Yang et voire même Shin Myun.

    Plus j’y pense, plus ce drama est une mise en abîme du « Sacrifice ». Le sacrifice de la moralité, de l’amitié, de la fraternité, de l’amour, de sa vanité, de la croyance en autrui … et parallèlement il offre aux spectateurs des opportunités et l’envie de se projeter vers des jours meilleurs …

    Nul besoin de dire que la réalisation ajouté à l’excellence : irréprochable et limpide …offrant une image féerique!
    J’ai adoré cette histoire (ou ces histoires) du début à la fin ! Un Must.

    • Je me suis mal exprimée pour Jung Jong alors ! Il était tard et j’avais envie de publier l’article à peu près en même temps que la diffusion de la fin du drama, et je n’ai pas eu le temps de faire les recherches pour trouver une citation pour lui et lui rendre un hommage à la hauteur. Si je fais une MAJ ce sera surtout pour lui ^^

      Merci de partager avec moi tes pensées sur TPM ! C’est toujours un grand plaisir de partager sur ce drama magistral. Je me réserve les deux derniers épisodes pour ce week-end, ça va être magique et triste à la fois T_T

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