Bilan de Juin

Voilà le bilan de juin, cette fois à peu près dans les temps. Si mai était le mois des tests et des découvertes, juin a fait maturer tous ces projets et a creusé les écarts entre le bon et le moins bon. La folie Lie To Me est enfin terminée (excellent exemple où la fanbase complètement déchaînée est plus divertissante que le drama lui-même) et on va pouvoir tourner la page et passer à autre chose. Le mois prochain verra déjà se terminer Baby-Faced Beauty, dont l’extension me laisse indécise,  Romance Town que j’aurais du mal à laisser partir et Can You Hear My Heart, dont le dénouement a intérêt à ménager mes nerfs. J’ai été assez occupée ce mois-ci et j’ai privilégié les dramas les plus addictifs, au détriment des autres : Royal Family et Manny notamment devront attendre une période d’accalmie pour que je trouve la volonté de les continuer. Mon premier objectif est de terminer The Duo, on verra pour les autres ensuite.

City Hunter : Why, Oh WHY so GOOD ?! (11/20)


OMFG. Là il va falloir que j’essaie d’organiser rationnellement ma réflexion, parce qu’après une telle montée en puissance et ces enchaînements de climax/cliffhangers renversants, c’est vraiment difficile de garder la tête froide. Je pensais que les épisodes 10 et 11 avaient atteint la qualité maximum qu’on était en droit d’attendre de ce drama, mais je n’avais encore rien vu (et quand je dis rien…). Retour sur mes réactions à chaud semaines après semaines…

Après quatre épisodes centrés sur l’aspect dramatique du drama, le scénariste de City Hunter a pris le temps de construire une romance classique mais diablement efficace entre nos deux protagonistes. C’est une bonne idée, parce qu’en posant ainsi des bases solides à la romance la tension amoureuse était tout à fait crédible lorsqu’il a fallu mêler sentiments communs et missions opposées. Pour l’instant City Hunter s’est révélé remarquablement doué pour le mélange des genres. Ça fonctionne sur tous les fronts (romance poignante, comédie, action, drame…) avec en guise de cerise sur le gâteau un Lee Min Oh fort appétissant qui ne cesse d’évoluer. J’ai été bluffée par la grande maturité de son jeu au cours de scènes particulièrement difficiles à interpréter avec justesse. Comme Park Min Young est aussi motivée que lui, elle livre également une performance impressionnante. Sa Kim Nana est l’héroïne de revenge thriller idéale, et j’adore le fait qu’elle soit elle impliquée jusqu’au cou dans cette histoire sombre (même si en contrepartie elle est elle aussi constamment en danger). En plus de ça, les rôles secondaires sont tout aussi intéressants. Même le personnage de Gu Arah qui avait commencé par m’agacer en raison des faiblesses évidentes de son actrice a finit par me convaincre. C’est vraiment la magie de cette équipe de réalisation et de scénario, qui semble transformer en or toutes les scènes qu’elle produit.

Il faut bien avouer que le scénario de City Hunter est complètement fumeux, mais de manière totalement inattendue ça fonctionne très bien. C’est une recette hautement risquée qui peut nous faire passer en un instant du rire aux larmes, mais quand c’est réussi comme en l’occurrence, c’est le meilleur des plats. Si vous me suivez sur twitter vous avez surement remarqué que je délire régulièrement sur City Hunter et toutes les émotions par lesquelles ce drama me fait passer…bref nous avons affaire à un gros morceau, avec un méchant digne de ce nom (Jin Pyo, le digne successeur de Jo Pil Yeon, déjà nominé et déclaré gagnant pour le meilleur méchant de l’année). Le ton du drama est passé en quelques épisodes (et de façon cohérente) de l’atmosphère enjouée des premiers émois et conflits amoureux à du thriller de plus en plus noir. Impossible d’oublier à quel point notre héros est piégé dans le toile de Jin Pyo. Les anges salvateurs que sont sa mère et Nana ne sont pas présentées comme de vulgaires demoiselles en détresse : comme si le show n’était pas assez génial nous avons eu droit à Nana en mode Fighter et à une mère qui décide de se battre plutôt que de lâcher prise devant son ennemi. Chaque épisode remet perpétuellement en jeu les acquis difficilement gagnés par Yoon Sung, et je pense que c’est la force principale du drama. J’ai dépassé le stade où j’avais peur d’être lâchée par le scénario, et maintenant je commence à redouter fortement l’arrivée à grands pas des conflits et révélations les plus sérieux, qui ne manqueront pas de me briser le cœur.

City Hunter est devenu mon Story of a Man redux. Je ne parle pas de la qualité du drama, mais de mon degré d’addiction, actuellement en train de passer de la case « attente enjouée » à « impatience insoutenable ». Les symptômes se manifestent déjà (recherche intensive de spoilers, vérification de la page de traduction 10 fois par jours, élaborations angoissées de théories compliquées sur la suite et fin du drama… ) bref comme si RoTa et CYHMH ne suffisaient pas à me tenir en haleine il faut que ce drama s’y mette aussi. C’est quand même mon genre préféré et je suis aux anges que ce soit réussi; mais en contrepartie me voilà à subir les effets secondaires de l’addiction. Je suis en MANQUE T___T La période de détox va être ardue…

Baby-Faced Beauty : Le moment de vérité (16/20)

Je ne suis pas certaine que l’extension de 2 épisodes soit une excellente idée pour ce drama. C’est vrai que le scénariste a construit la vie de l’entreprise The Style assez solidement pour pouvoir partir sur au moins une seconde saison, avec d’autres compétitions, défilés, etc et j’avoue que cet aspect du drama fonctionne vraiment bien, assez pour vouloir en voir plus. Par contre d’un autre côté je pense que l’intrigue amoureuse a été écrite pour tenir pile poil sur le nombre d’épisodes prévus à l’origine, et j’ai peur que dans la précipitation l’écriture ne parte en live pour combler les trous. J’ai l’impression qu’ils ont décidé de faire revenir au dernier moment les rivaux entre nos héros pour pimenter l’intrigue, mais ces derniers développements m’ont paru bien faibles maintenant que les problèmes principaux (le secret, les déclarations) sont réglés. Il reste cette histoire de Jin Wook prince du Jeokbal, qui j’espère ne tournera pas à l’éternel obstacle parental de dernière minute recyclé de nombreuses fois à la fin des dramas pour faire durer le scénario. Tous ces personnages secondaires n’ont pas été assez bien construits pour ça.

Mais je pense que je peux tout de même faire confiance au scénariste pour me surprendre. Par exemple je pensais que faire trainer en longueur le secret sur l’âge e l’identité de So Young était une erreur, mais après son dévoilement (cette scène assez magique qui m’a autant bouleversée que So Young elle-même) je me suis rendue compte à quel point il était indispensable pour l’héroïne de faire durer le mensonge. Elle a pu construire une relation stable avec son entourage, donner un sens à son acte (elle a menti pour réaliser son rêve), prouver sa valeur et surtout partir d’elle-même par un véritable coup de théâtre sans devenir la Carrie du bal de Prom’ (prend ça dans les dents, Yoon Seo !). Par conséquent j’aurais plutôt tendance à attendre ce qu’on nous a préparé comme dénouement avec une confiance tranquille.

Ces préoccupations mises à part, les épisodes 13 et 14 étaient un véritable festival à OTP-Land avec un Choi Jin Wook/Daniel Choi tiraillé par ses sentiments contradictoires envers sa nouvelle noona et une So Young/Jang Nara tout aussi déchirée entre la culpabilité et la réalisation de son amour pour Jin Wook. La déclaration de ce dernier était digne des meilleures jamais faites à Kdrama-land (une variante toute mignonne du « je t’aime telle que tu es »). J’ai beaucoup aimé également la prise de conscience de So Young de ses ambitions et de l’importance de créer en son nom propre, sa mise au point avec sa mère et sa sœur (d’après les premiers épisodes, ce n’était pas gagné), et ses petites explications avec Nara. La scène où elle la rappelle à l’ordre en lui faisant comprendre qui est le boss valait bien la peine de souffrir avec elle tous les affronts qu’elle a subi en tant que Maknae (junior de la team).

Les épisodes 15 et 16 ont fait exploser le potentiel du nouveau couple, plus que jamais complice. J’ai aimé leurs petits conflits, parce que même si il arrive à chacun d’abuser un peu (So Young est têtue comme une mule et Jin Wook a encore du mal à adopter un comportement mature) ils savent aussi se réconcilier de la meilleure des façons. En réalité je suis très attachée à cet aspect du drama, ce choix de construire un couple a priori perturbé par plusieurs décalages (d’âge, d’expérience, de caractère sans compter leurs secrets) sans pour autant tomber dans la dramatisation à outrance du style « tu es beaucoup plus jeune que moi donc nous ne pouvons pas être ensemble » . J’ai été vraiment agréablement surprise du naturel avec lequel les héros se sont rapproché. Je pense que les dramas trendy du printemps dernier comme Personal Taste ou Cinderella’s Sister avaient oublié de rester naturels, l’un à cause du fameux double secret du héros utilisé comme prétexte pour avancer vers la fin, l’autre à cause e sa tendance évidente à faire la promotion d’une sorte de masochisme revanchard qui n’en finit pas. Cette année des dramas comme My Princess, Baby-Faced Beauty on remis au goût du jour un élément crucial des relations amoureuses : la co-mu-ni-ca-tion. C’est aussi simple que ça !

En ce qui concerne les personnages secondaires, je ne sais pas trop quoi en penser. Le cliché du papa gâteau qui tombe amoureux de celle qui a un bon rapport avec sa fille m’est immédiatement insupportable. Depuis le début du drama je traite cet aspect comme la patate chaude du scénario, et je ne sais pas quelle va être l’ampleur des dégâts. C’est déjà un immense soulagement d’avoir évité que Ryu Jin en patron de The Style soit le lead. Ils auraient vraiment pu opter pour cette dynamique patron/employée et Jin Wook aurait été le second lead parfait et affectueux, mais le génie de BFB aura été de refuser ce cliché et de proposer un OTP original entre collègues. C’est le grand intérêt du drama et je suis enchantée de le voir exploitée ainsi. Par contre cette histoire de petite fille quasiment orpheline de mère m’ennuie beaucoup, et j’ai peur des deux développements possibles : soit cet aspect du scénario est négligé auquel cas c’est regrettable en raison du temps passé à l’élaborer, soit il est exploité à fond, solution un peu facile qui ferait revenir le patron de So Young dans le jeu (et je pense que c’est trop tard pour faire ça correctement). Une solution acceptable serait de faire de Jin Wook et de So Young les nounous occasionnelles de la fille de Seung Il. Pourquoi pas ?

D’autre part nous nous retrouvons avec des personnages qui passent et repassent sans que l’on puisse déterminer leur intérêt réel par rapport à l’intrigue : l’oncle de So Young (qui a disparu du paysage d’ailleurs) la grande sœur de Seung Il et le leader de la team N°5, Nara en tant que rivale potentielle (ça c’est quelque chose que j’aimerais voir, beaucoup plus que les atermoiements de Yoon Seo), le père en fuite de So Young qui vient de réapparaître, le père de Jin Wook qui risque de prendre mal l’écart générationnel entre son fils et sa potentielle belle-fille, la fille de Seung Il, Yoon Seo et sa mère qui complotent éternellement pour faire tomber le directeur Baek…et je suis certaine d’en oublier. Reste à savoir si ils seront capable de boucler tout ça harmonieusement avant la fin du drama !

En bref : les derniers épisodes étaient dans l’ensemble moins bons que les épisodes centraux en raison de la multiplication d’intrigues secondaires pas forcément bien maîtrisées. J’espère que l’extension permettra au moins de nous offrir plus d’interactions entre nos héros préférés, qui représentent tout l’intérêt de BFB.

The Duo : Le calme avant la tempête (25/32)

Ouah. Après une période creuse pendant les épisodes 19/20/21, le drama reprend son rythme de croisière. Les petits éléments semés depuis le début commencent lentement à s’entremêler pour faire avancer les choses, et encore une fois chapeau bas devant ce scénario rigoureux et intelligent. Je suis fan des dialogues de ce drama, et je pense que la prochaine fois je garderai crayon et papier sous la main pour noter ces morceaux de bravoure. Tous les problèmes essentiels qui me préoccupaient se démêlent comme je le voulais.

Je pense que je tiens mon choix pour meilleur actrice/personnage secondaire de l’année. En 2010 c’était Jung Da Jung/Um Ji Won, et cette année Dal Yi/Seo Hyun Jin . D’habitude je suis plutôt hostile au personnage de la femme du peuple qui aime le héros avec dévotion tandis que ce dernier aime la Chun Hyang d’à côté : elles ont tendance à me porter sur les nerfs, mais Dal Yi  redéfinit ce rôle en y inscrivant des éléments inédits : noblesse de cœur, grands principes, pas de surjeu ni de comportement de garçon manqué, nous avons une grande femme. Dong Nyeo  de son côté est un personnage très complexe, assez loin de l’image que l’on se fait de la jeune première parfaite et pure. Lee Sang Yoon continue de m’étonner, tandis que Chun Myung Jun se cantonne à son jeu posé, qu’on aurait souhaité plus impliqué et plus enthousiaste. Je ne blâme personne de l’avoir sélectionné pour le rôle du héros, j’étais moi-même la première à lui faire une absolue confiance, mais la déception a été acide. Il a tout de même réussi à devenir son personnage au bout de quelques épisodes, mais il n’égalera jamais le Chun Dong de son jeune alter ego. Dommage, c’est ce qui empêche le drama de passer de « Good » à « Heavenly »…


Mais ce qui fait l’intérêt de The Duo, c’est le sentiment d’avoir en face de soi des hommes et des femmes qu’on pourrait rencontrer au quotidien.  Ce sont des personnes de chair et de sang avec leurs faiblesses, leur égoïsme, parfois grands parfois petits de cœur.  C’est un peu comme lorsque vous observez attentivement un portrait ancien et que vous réalisez qu’il ressemble énormément à votre cousin ou à votre voisin de palier. Si l’on ajoute à cet aspect réaliste la qualité du scénario, des prises de vues, et du drama en général, on est certain de tenir l’un des meilleurs de l’année.

Romance Town : Finally the Tables are Starting to Turn (14/20)

Tant de choses se sont passées depuis le mois dernier ! Je ne sais pas par où commencer. Oui Romance Town est toujours aussi génial, et arrivée à ce point du drama je me demande comment j’ai pu douter un seul instant de la capacité du scénariste à maintenir la barre très haut. Je me souviens qu’après les premiers épisodes je laçais la suite avec un peu d’appréhension : j’avais peur de voir la qualité du drama chuter, mais j’ai été rapidement rassurée en voyant qu’au contraire chaque nouvel épisode venait surpasser le précédent et apporter de nouveaux éléments à l’intrigue. Je suis admirative devant l’habileté de l’écriture de ce drama. Les derniers épisodes que j’ai vu ont fait exploser la bombe scénaristique qui m’inquiétait depuis le début, à savoir celle du secret financier de Soon Geum. Maintenant les autres gouvernantes sont aussi impliquées jusqu’au cou, et c’est ce que j’attendais. Le drama m’a servi tout ce que je voulais voir arriver sur un plateau, tout en parvenant à me surprendre. Lentement les choses sont en train de bouger et c’est là qu’on réalise que « Suspicious 1st Street » aurait été un titre beaucoup plus approprié pour l’ex « Maids » puisque selon Javabeans le mot « Suspicious » est utilisé fréquemment dans la presse pour parler des gouvernantes des grandes maisons de chaebols, sans que ce soit forcément péjoratif. En l’occurrence ces fameux chaebols sont en train de subir de sérieux revers de fortune, sauf Gangster Ajusshi (Mi Amor) qui semble échapper au mauvais sort jeté sur les habitants du quartier.

Les derniers épisodes de RoTa étaient des véritables cocktails de romance et d’humour mêlés. Le drama reste fidèle à son ton satyrique de départ et je ris pratiquement d’un bout à l’autre de chaque épisode tant les aventures des maids de First Street et de leurs maîtres sont divertissantes. L’équipe semble vraiment prendre beaucoup de plaisir à tourner (en témoignent les vidéos BTS et autres bonus) et cela ce ressent à l’écran. En ce qui concerne les acteurs je n’ai rien à dire à part « bravo » : ils se sont tous surpassés au regard de leurs rôles précédents, des plus jeunes et inexpérimentés comme Min Hyo Rin (un peu en décalage au début du drama, elle a su trouver sa place et son rythme) aux vétérans qui n’ont cessé depuis le début de livrer des prestations remarquables. Il faut dire que ces personnages, principaux ou secondaires sont tous intéressants et attachants et doivent être vraiment amusants à jouer pour leurs interprètes. Quand à moi je suis ravie par cette galerie de personnages hauts en couleurs, tellement humains dans leurs faiblesses et leurs grandeurs, et bien loin des habituels « plot devices » (prétextes scénaristiques) qu’on rencontre trop souvent dans les RomCom Sud-Coréennes. Cette histoire est la leur, et ils ne sont pas là pour étirer la confiture sur la tartine (c’est comme ça que je désigne l’utilisation fainéante par les scénaristes des persos secondaires pour combler les trous et aller jusqu’au bout du drama).

La réalisation est toujours aussi belle, en particulier ces fameux cadrages qui savent souligner la beauté de scènes a priori banales. Les couleurs sont magnifiques (en particulier ces lumières nocturnes), et le ton de l’OST s’intensifie pour correspondre à l’atmosphère plus tendue qui se met en place. Plus que jamais ce quartier cossu et ses habitations luxueuses ressemble à un prison dorée, où les détenus ont bien du mal à cohabiter. Je pense que nous pouvons affirmer sans trop s’avancer que c’est l’argent en jeu qui pourrit à ce point l’ambiance de First Street. Les derniers épisodes sont venu souligner l’importance de ce poid encombrant dans les relations humaines, et toute l’angoisse qu’il fait peser sur les petites mains qui essaient de le retenir. Je suis vraiment contente que Soon Geum commence à lacher prise sur cette source de conflits inépuisable. Elle n’est plus seule dans la secret (les maids, Gun Woo, Young Hui et bientôt son père sont au courant). Il va tout de même falloir résoudre cette histoire d’évasion fiscale, et par conséquent je suis ravie de voir cette question traitée à bras le corp par son scénariste. Je pense qu’il n’a pas créé cette intrigue sans vouloir en faire l’élément moteur de son scénario, et que les pièces d’un puzzle plus grand vont s’assembler au fur et à mesure que nous approchons de la fin.

L’évolution du quatuor Gun Woo/Soon Geum/Young Hui/Da Kyum est exactement le genre de carré amoureux que j’aimerai voir plus souvent. Exit la rivale richissime et hautaine, bienvenue à l’adorable Da Kyum, fugueuse, jalouse et immature. exit le bellâtre prétentieux et bienvenue au playboy Young Hui, indécis et surtout tellement attachant. Une bromance stellaire, des crêpages de chignons en règle, Romace Town exploite les possibilités de ce méli-mélo d’émotions à fond. Même si les derniers épisodes ont fait la part belle à aux problèmes d’argent des différents protagonistes, je sais que les deux intrigues vont se rejoindre progressivement pour se résoudre l’une l’autre…

Mais déjà la dernière partie du drama se profile, et ce n’est pas sans appréhension que je commence à réaliser qu’en ce mois de juilllet, il va falloir dire adieu à First Street et à ses habitants. Tous corrompus, cupides, menteurs qu’ils soient, j’ai pris un grand plaisir à les voir évoluer et interagir et je me suis attachée à eux sans espoir de retour, des plus méprisants aux plus nobles de coeur, et j’espère que ce n’est pas trop demander que de vouloir leur bonheur. Romance Town est le premier drama cette année qui ne me donne absolument rien à débattre. De toute façon dès que je lis une critique quelconque, je ne peux m’empêcher de me faire l’avocat du drama et de réfléchir à plusieurs justifications pour  le défendre. Si City Hunter est un sérieux concurrent pour le prix du plus beau casting d’ensemble, RoTa repart avec celui du plus bel ensemble de personnages. Les petites intrigues de First Street valent bien les grandes ! RoTa est sans aucun doute l’un des meilleurs dramas « slice-of-life » de ces dernières années.

Can You Hear My Heart : Coeurs de verre, coeurs de pierre (20/30)

Je suis un peu en retard dans mon visionnage de CYHMH, mais je ne vais pas tarder à tout rattraper pronto. Si certains dramas comme Royal Family se regardent au compte-goutte en raison de la forte tension qui y règne, d’autres comme CYHMH se dévorent par de brusques séances intenses où l’on peut enchaîner sept ou huit épisode à la suite. L’entrée de l’intrigue dans une phase beaucoup plus sombre n’a pas engloutie le reste dans la noirceur, et suivre des personnages qui restent fidèles à leurs principes est vraiment plaisant.

Nous sommes entré en terre hostile depuis le tournant majeur de l’épisode 18 (Ma Ru a découvert la vérité sur ses parents) et tandis que le triangle (carré ? Avec trois hommes XD) amoureux se complexifie, plusieurs éléments nouveaux de l’intrigue sont révélés par le biais d’indices déroutants. Ainsi Grand-mère Hwang cachait bien d’autres secrets que ceux que nous savions déjà, et l’apparition d’un sosie de Mi Sook vient ajouter à la confusion. Je suis curieuse de connaître la vérité derrière cette toile d’araignée soigneusement tissée. Grâce au format long de 30 épisodes nous avons eu assez de tranches de rire et de légèreté pour pouvoir nous plonger avec plaisir dans une phase plus tendue. Décidément je retiens cette scénariste, elle a le don d’assurer les arrières de ses histoires avec talent.

Bilan

C’est pô juste ! Les dieux du drama ont comploté pour me rendre définitivement et entièrement dévouée à leur culte. Ce mois-ci ce n’est pas un, pas deux, pas trois, ni quatre mais CINQ dramas qui m’ont emportée au paradis de l’extase Kdrama-tesque. On commence par ce qui m’a transformé en shamallow humain : RoTa, CHYMH, BFB. Ce n’est pas possible d’avoir trois excellentes comédies romantiques de front, c’est mauvais pour ma santé mentale ! Et ensuite par-dessus vient s’ajouter le lourd : The Duo et City Hunter. Je me prosterne devant la scénariste du premier et le second aura ma peau avec ses cliffhangers à s’arracher les cheveux de frustration à la perspective de l’attente. La seule « déception » du mois est Miss Ripley. Je me suis endormie devant. Je pense que ça ne veut pas dire que le drama est mauvais comme pour Paradise Ranch (qui avait eu sur moi le même effet soporifique) mais tout simplement qu’il y a trop d’éléments auxquels je suis hostile. Si j’ai le temps j’essaierai au moins une deuxième fois, mais je ne garanti rien. Bref, Bye Bye juin 2011, merci pour toutes ces aventures et accueillons la suite avec le sourire ! Vu ce qui se profile à l’horizon, je ne me fais pas trop de soucis !

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11 réflexions sur “Bilan de Juin

  1. Alors idem, je suis total accroc à City Hunter, un truc de dingue. D’abord parce Lee Min Ho, je l’adore!, ensuite parce que Kim Nana me change énormément de l’héroïne un peut victime (consentante) des dramas habituels (ahh quand elle jarte la fille de la voiture et la met dans un taxi, j’ai jubilé!) et enfin parce que j’aime le scenario (ben ouais il est pas mal fait en fait!)
    Bref il dépasse toutes mes espèrances, meme si au final on se demande pourquoi ils ont appelé ce dram « City Hunter » car l’histoire n’a pas grand chose à voir avec le manga/anime…
    Romance Town, je ne le suis en accélé et sans sous titres, il faudra que je m’y penche plus serieusement car tu as l’air de beaucoup l’apprécier, or il ne m’a pas fait un effet terrible d’après ce que j’en ai vu… Meme si j’adore les lead acteurs dans d’autres dramas comme Dt Champ ou One FIne Day.
    Enfin, je passe sur Lie To Me qui était plus que moyen, pour parler de Miss Ripley. Ce drama est excellent, il change vraiment du genre de drama habituel. Je découvre avec plaisir une autre facette de l’actrice Lee Da He qui est excellente. Ok les premiers épisodes peuvent rebutter, le temps que tout se mette en place, mais ensuite j’adore. Il y a des scenes mémorables, et puis meme à l’épisode 12 on ne sait toujours pas comment ca va se finir. Toutes les possibilités sont envisageable. C’est quelque chose que j’apprécie beaucoup dans un drama! Aller mets le sur ta liste des « must seen » ;)

  2. Je suis bien contente que City hunter soit un drama aussi bien
    Evidemment, comme je le traduis, le contraire aurait été dur pour moi . J’avoue que j’aime beaucoup l’évolution de l’histoire et la relation entre les deux héros qui commencent à prendre place. Il me manque toujours à voir la fin de Lie to me … je le classerais dans les dramas à la Marry stayed out qui retombent d’aussi haut qu’il était partie. Beau massacre … Pour Romance Town, moi je trouvais justement que ça n’évolue pas de masses, je m’ennuie un peu et je suis bloqué vers l’épisode 11 je crois environ … mais je vais poursuivre pour me faire une idée vatlable.
    Et bien sur toujours mon coup de coeur pour CYHMH qui reste pour moi avec CH le top de ce mois !

  3. Je suis aussi ravie que LTM soit terminé et qu’on en entende plus parler!
    J’adoore City Hunter mais c’est quand même dommage que des fois ce soit vraiment foireux, enfin depuis que j’ai arrêter de tout remettre en question, c’est juste trop bon!
    Par contre j’ai bcp de mal a continuer romance Town.. L’histoire a prit un tournant que je n’aime pas bcp et je trouve que pour un personnage principal gun woo est vraiment sous-exploité.. J’ai aussi du mal a comprendre le perso de sung yuri, mais je continuerai rien que pour le gangster!
    Je comprend que tu n’ai pas trop accroché a miss ripley mais je suis complètement prise dedans.. les personnages secondaires sont un peu plus étoffée que d’habitude, et celui de jang miri est très difficile a apprécier. J’avais peur qu’il y ait bcp de morale etc. Mais pas vraiment.. J’ai rarement vu autant de tension dans un drama ou il n’est pas question de choix de vie ou de mort..

  4. Romance Town est un drama très « low-key » comme on dirait en Anglais, c’est-à dire d’une grande discrétion et sans « éclat » (pas dans un sens péjoratif). Il se trouve que c’est exactement mon genre de dramas, mais je peux comprendre qu’on y soit insensible (on peut avoir l’impression qu’il ne s’y passe rien). Et je comprend aussi très bien que Soon Geum puisse énerver, pour ma part ce sont justement ses défauts et son excentricité qui font son intérêt. Enfin je reste étrangère à cette sensation d’ennui, puisque je suis très divertie par ce côté satyrique du scénario.

    Et avec tous ces bons conseils je vais certainement ne pas en rester là avec Miss Ripley et pousser un peu plus loin l’expérience ^^ Merci pour vos réactions !

  5. Définitivement, Mai est pour moi celui de Romance Town = Le plaisir de la semaine!!!
    Je partage totalement ton avis, c’est un style particulier (des dialogues exigeants, des profils psychologiques pas toujours clairs et acquis au fil de l’histoire, des perso comlexés, une histoire simple pour dérouler toutes les interconnections possibles…) bref le slice of life !

    Sans vouloir polémiquer, je pense qu’il faut bien connaitre les dramas, etre mature, aimer les scénarios un peu satyriques et pas binaires (le bien /le mal) pour l’apprécier. En ce sens, c’est un ovni parmi la programmation traditionnelle et c’est pour cela qu’il a une véritable fanbase (en moins hystérique que le gâché « Lie to me » lol). bref c’est lent mais tellement bon ! et le charme de Jung Gyu Woon….

    pour City Hunter, je suis moins enthousiaste….j’aime beaucoup et j’avoue qu’il se regarde facilement mais justement les errances de scenario ou de mises en scène me cassent un peu le plaisir (genre au début de l’épisode 12 …tous les méchants sont évanouis …pour que Baek machin puisse venir les sauver et lee min oh pleurer sa belle !)
    et puis je trouve Kim Na Na beaucoup trop jeune pour être garde du corps présidentielle …j’avoue qu’à chaque episode d’entrainement de judo à la maison bleue… je souffle!

    Si Sung Yuri a fait de gros progrès dans Romance Town, Lee Min Oh m’a épaté ! Ce garçon peut prétendre à un bel avenir ! il est juste parfait et de fait il arrive avec son charme et sa justesse à me faire oublier les défauts du scenario! Je m’attendais à une histoire proche du manga mais heureusement il n’en ai rien et les « moins » dont je parlais n’ont plus trop d’importance…

    grâce à tes conseils j’ai fini Royal Family et je dois dire que j’ai été agréablement surprise …quelle casting là encore et du suspens à chaque épisode..je me suis régalée!

    • Oho je suis vraiment contente que mes conseils ont pu servir à quelqu’un ! Et c’est toujours vraiment agréable de lire un autre avis positif sur Romance Town.
      L’autre drama qui osait la satyre avec l’argent comme élément clé était Que Sera Sera, mais à l’aide d’un ton beaucoup plus dur et plus tragique, et il n’a pas été apprécié par tous : un ton satyrique demande une certaine mise à distance avec les personnages, et l’identification est rendue beaucoup plus ardue que d’ordinaire.
      C’est un peu l’opposé de City Hunter où il est absolument nécessaire de s’immerger totalement avec les héros pour oublier les nombreuses incohérences
      que tu soulignes.
      Sinon il va vraiment falloir que je trouve du temps pour Royal Family ! Je ne veux surtout pas en rester là avec ce délicieux makjang.

  6. Bon je viens de me forcer à regarder l’épisode 12 de Romance Town jusqu’au bout et je viens joyeusement partager mon opinion qui n’est malheureusement pas très positive. Enfin. Je ne déteste pas franchement le drama en fait mais je dois bien dire que je commence à m’ennuyer et les 8 épisodes qui restent me font un peu peur…. J’aurais vraiment préféré un format 16 épisodes. Je n’ai rien contre le fait que l’histoire soit lente et je veux bien que les personnages aient des défauts mais on en arrive malheureusement à un stade ou le Gangster Ahjussi, Yong Hee et Gun Woo sont les seuls personnages à m’être sympathiques, Gun Woo n’étant que sympathique sans me passionner. J’ai envie de baffer pratiquement tous les autres … alors à la limite je pourrais aussi m’en accomoder, un personnage peut être intéressant à défaut d’être attachant mais en l’occurrence le sort de tous ces personnages ne me préoccupe pas tant que cela. Par exemple je me moque complètement de savoir quand et si le secret de la loterie sera découvert…. ce qui est quand même un élément clé de l’intrigue.
    Le drama ne me désespère pas au point que je l’abandonne -et la réalisation est toujours superbe btw- et j’ai l’intention de le regarder jusqu’au bout mais je ne suis clairement pas aussi passionnée que je l’étais au début et je pense l’oublier assez vite une fois terminé. Je ne sais pas trop comment on définit « slice of life » en fait,.. non parce que tu parles du « meilleur drama slice of life de ces dernières années » et je me demandais juste à quoi tu le comparais, c’est tout^^ je ne crois pas avoir vu énormément de drama dans cette catégorie…. je crois :s

    Pour en revenir à mon petit ennui vers la fin je me demande si ce n’est pas du en partie au fait que je le regarde au fur et à mesure d’ailleurs car je remarque que Best Love m’a légèrement perdue sur les deux derniers épisodes et que c’est le cas pour quelques autres avant eux… (Lie To Me ne compte pas, ce drama était un désastre) En général quand je fais des pauses dans un drama, cela a tendance à lui nuir un petit peu. De cette saison pour le moment ma grande exception c’est Baby Faced Beauty que je trouve très attachant malgré quelques petits couacs et contrairement à toi je me réjouis de cette extension de deux épisodes :)

    Merci pour le bilan en tous cas, c’était agréable à lire! (même si du coup j’ai encore plus envie de commencer City Hunter…mais je me retiens, je me retiens)

  7. Ingridine donne juste au-dessus une excellente définition : le slice-of-life, assez difficile à définir en effet, est une forme de fiction qui se distingue des autres par des dialogues exigeants, une histoire en apparence simple qui permet de dérouler toutes les interactions possibles, et surtout des portraits psychologiques poussés : les personnages sont très travaillés, ce qui nous change comme je l’ai dit des habituels plot devices. Par exemple la sœur de So Young dans Baby-Faced Beauty est un exemple de personnage-prétexte scénaristique tellement énorme que ça m’a profondément agacé au début du drama. La tante de Ki Joon dans Lie To Me est un autre exemple de ce type de personnage secondaire qui n’existe que pour donner un prétexte aux rebondissements du scénario.

    Dans RoTa, c’est l’inverse, les personnages sont soumis aux évènements et c’est eux qui doivent réagir aux rebondissements, et non les rebondissent qui dépendent d’eux. Le point de départ de RoTa (la loterie) permet une étude psychologique que j’aime beaucoup parce que le scénariste est parti de ce principe : prenons un visionnage cossu en apparence tranquille, on y lance de grosses sommes d’argent en jeux entre les mains des gouvernantes, et on observe les conséquences, un peu comme si l’on balançait un caillou sur une fourmilière. Cette intrigue de la loterie n’est absolument pas secondaire, c’est la pierre angulaire du drama. Et c’est ce qui fait ressortir avec autant de violence les disparités entre les habitants, et leurs réels caractères. Je pense en effet que Romance Town n’est pas pour tout le monde (attention, à ne pas lire dans un sens « il faut être supérieur pour aimer ce drama, pas du tout !»), puisqu’il faut accepter de suivre des personnages qu’on pourrait détester dans la vie réelle et qui sont tout sauf des héros (donc plus une question de goût). Le slice-of-life peut être très gentillet quand les protagonistes choisis sont des philanthropes, des jeunes étudiants sympathiques, mais souvent ça me laisse un peu sur ma faim. Je préfère le slice-of-life qui choisit de s’attaquer à bras-le-corps aux travers des hommes. RoTa pourrait être définit comme une étude sur la cupidité.
    Bref si on vient chercher une comédie romantique, on tombe au mauvais endroit, par contre si l’on vient chercher une comédie humaine, c’est un véritable festin. Et je dis « des dernières années » parce que je n’ai pas vu un seul drama de ce genre aussi satisfaisant depuis très longtemps. En vérité 2006 et 2007 ont été des années fertiles pour ce genre avec Hyena et Someday mais le seul drama SOL digne d’être salué depuis et surtout diffusé par une grosse chaîne (souvent ce genre est l’apanage des chaînes du câble) c’est Dr. Champ, que je n’ai pas terminé.
    Pour l’extension de BFB apparemment je ne me suis mal exprimée : j’y suis favorable, mais dans la mesure où ils arrivent à faire quelque chose de toutes les story-lines secondaires, et je dis que je fais confiance au scénariste pour me surprendre. C’est à la fin du mois prochain que je dirais si j’ai apprécié ce qu’il en a fait ^^

    Voilà j’espère que ça permet de mieux comprendre pourquoi j’aime autant ce drama et ses personnages malgré tous leurs travers. Et je pense que tu fais bien d’attendre pour regarder City Hunter, à ce train-là je vais finir par avoir une crise cardiaque…(cette fichue TOMATE argh !!! je HAIS cette tomate…)

  8. Merci pour la longue réponse!!! Tu réponds en plus à la question que je me posais (Someday est-il un SOL? et j’imagine que Alone in love aussi du coup^^). Je crois que contrairement à toi du coup j’aime mieux le SOL que tu qualifies de plus « gentillet », j’aime pouvoir m’attacher aux personnages. Quoiqu’avec Romance Town c’est un peu bizarre parce que l’héroïne en fait je ne condamne réellement aucun de ses actes, il y a juste un feeling qui ne passe pas et je ne sais pas exactement ce qui bloque. Je crois que pour moi en fait ce genre d’histoire passe mieux en film, sans doute parce que le film est moins long. Et je l’aime également mieux du côté Japonais…encore une fois je pense que c’est le côté plus court qui me parle plus.. bref je crois que RoTo est juste trop long pour moi. Enfin en tous cas merci d’avoir répondu :)
    Oh et tu ne t’es absolument pas mal exprimée pour BFB!!! Il était tard et le temps de lire l’article et de commenter, j’ai du zapper la moitié de ton commentaire alors qu’en fait il est évident à la relecture que tu ne disais pas que l’extension est une mauvaise idée. Bref c’est juste moi qui ai mal lu et ai une mémoire de merde ^^ »
    Et je ne sais pas de quelle tomate tu parles -si cela se trouve c’est écrit dans l’article mais je n’ai pas lu la partie sur CH de peur de me spoiler- mais euh…bonne chance? :s

    • En effet Alone In Love est bien un drama slice-of-life, et il doit y en avoir d’autres que j’ai zappé. Par exemple la scénariste Noh Hee Kyung est très célèbre pour avoir écrit des dramas de ce genre très brillants comme Goodbye Solo, Red Candy ou More Beautiful Than a Flower.
      Pour RoTa (tiens d’ailleurs ça devrait être RoTo mais je crois que les gens ont adopté le diminutif Coréen qui prononce « Taown » ? ou c’est moi qui me suis trompée) : justement Soon Geum me plaît parce qu’elle a quelque chose en elle d’un peu effrayant. Elle semble garder pour elle tout un imaginaire secret, et l’on ne sait jamais vraiment ce qui se passe dans sa tête. Ça me change des héroïnes de Kdramas dont on peut lire les moindres pensées sans qu’elle aient à ouvrir la bouche ^^
      Pour la tomate c’est juste un délire en ce moment sur soompi : arrivé à un certain point du drama tout le monde a des envie de meurtre sur une certaine tomate…mais elle peut encore se racheter alors espérons que Nana en fera bon usage ! A ce train là City Hunter va me rendre folle (si c’est pas déjà le cas).

  9. C’est marrant que Romance Town provoque autant le débat ! j’aime lire vos opinions et je les respecte et ça prouve qu’il ne laisse pas indifférent : on aime, un peu, pas du tout, beaucoup…

    Les films de Hong Sangsoo représentent tout à fait le style du Slice of life ou même du Robert Altman!
    Le dernier en date que j’ai adoré c’était Ha Ha Ha de Hong Sang Soo qui est sorti en France (et a reçu le prix d’un certain regard à Cannes) mon copain a trouvé ça intéressant et moi j’ai adoré ….

    Le précédent drama de la scénariste de RoTo c’était Pasta ! et je comprends Milady car elle flirtait déjà avec ce style …ici la bloggeuse dit à peu près la même chose que certains sur RoTo : http://chunyuupower.wordpress.com/2011/01/08/kdrama-pasta/

    Pour BFB…vous avez l’air de beaucoup aimer..je vais le tenter du coup! ^_^

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