Bilan de Mai


Voilà le bilan de mai ! Le terrain était déjà préparé en partie pour certains dramas, et je ne reviens ni sur Best Love ni sur Lie To Me ni sur baby-Faced Beauty. Comme je suis coincée à Rouen jusqu’au 7, je ne suis pas totalement à jour pour les dramas que je suis avec le plus d’assiduité (RoTa, BFB, City Hunter) et Miss Ripley devra attendre mon retour. Revenons sur ce mois chargé en émotions.

Romance Town. What else ? (6/20)

 Je ne comprend pas ceux qui disent que RoTa est de moins en moins bon, ni ceux qui disent qu’il ne se passe rien dans cette série. Est-ce qu’on a vu le même drama ?! Pour moi chaque épisode est meilleur que le précédent, et chaque épisode contient son lot de rebondissement sans aucun temps morts. Les personnages sont toujours aussi subtils, et de plus en plus attachants. J’ai été particulièrement charmée par le twist du déguisement, faisant de Soon Geum une véritable Cendrillon des temps modernes. RoTa est l’un des rares dramas que je peux voir et revoir en retrouvant le même plaisir à chaque fois. Encore une fois je ne vais pas m’étendre trop longtemps : c’est simple je n’arrive pas à exprimer correctement une critique cohérente. Je pense que lorsque j’aurais fini le drama je pourrais faire quelque chose de plus long et de plus construit, mais pour l’instant je ne vois absolument aucun défaut à lui reprocher. L’ensemble du casting est au poil, je ne comprends pas du tout ce qu’on les gens avec la réalisation (elle ne me pose aucun problème, au contraire je la trouve meilleure que ce qu’on voit d’habitude) ni avec le scénario, qui s’écarte à mon grand soulagement des clichés de la RomCom de base. Alchimie des leads ? Pétillante ! Scénario ? Imprévisible et intelligent ! Casting ? Nickel ! Réalisation ? Un plaisir pour les yeux ! Définitivement le drama de la saison et plus encore.

 Can You Hear My Heart : Je l’entends…ta voix. (15/3?)

En relisant mon paragraphe sur Baby-Faced Beauty supposé occuper cette catégorie à l’origine j’ai constaté que les trois-quarts étaient redondants avec ce que j’en ai dit dans mon lovomètre de mai. J’en profite pour mettre à l’honneur ma nouvelle addiction !

Cette série n’a pas terminé d’en faire trop, mais elle est tellement généreuse et sincère que c’est difficile de rester indifférent. Elle est exactement à l’image de Hwam Jung Eum, l’actrice centrale de CYHMH : elle parle trop fort, en fait des tonnes, mais ça fonctionne bien. J’ai dû prendre un peu de recul avant de pouvoir supporter la performance de cette actrice (et je vous promets c’est spécialement pour ce rôle) mais au final je m’y suis beaucoup attachée. En regardant mes screencaps j’ai réalisé à quel point Jung Eum est expressive (en particulier ses yeux) et j’ai compris la fonction de sa coupe horrible et de sa tenue d’élève de primaire : c’est un costume, un rôle que Woo Ri s’est forgée. Elle a pris la place du clown dans sa famille d’accueil et ça colle parfaitement avec le comportement de la « petite Mi Sook ».  Dans un drama qui parle de surdité, je trouve c’est très pertinent de choisir une expressivité exacerbée pour l’héroïne. Elle est également influencée par son père adoptif qui dit ouvertement tout ce qui lui passe par la tête, et cela donne un fond cohérent à son attitude. Pour ne rien gâcher Lee Kyu Wan, souvent à ses côtés a un rôle comique qui fonctionne remarquablement bien en duo avec elle (surveillez leurs apparitions communes : un vrai numéro de cirque au sens premier).

Je ne sais pas vraiment pourquoi ni comment j’en suis venue à être accro à ce drama, mais le fait est que j’ai rattrapé une grosse partie de mon retard en…euh..je préfère ne pas dire les détails mais disons que ça implique pas mal de cernes. Peut-être parce qu’il est très facile à regarder ? Ce n’est pas que les épisodes passent à une vitesse folle dans mon lecteur, et je ne me ronge pas les ongles d’angoisse à l’idée que certains secrets soient découverts, mais c’est un drama qui me donne le sourire  et ça fonctionne comme une véritable drogue. Un drama « Feel-good » comme j’aime les appeler. Pourtant avec autant d’éléments tragiques on aurait pu s’attendre à quelque chose de très lourd (er ça l’est durant quelques épisodes de l’introduction) mais le drama réussi plutôt bien à se démêler de cet écueil en choisissant une approche positive et ce qui aurait pu être un véritable désastre se mue en petit plaisir du coin du feu. CYHMH sait s’attarder sur les petits instants qui comptent vraiment et touche souvent juste. Le second élément qui m’a agréablement surprise en poursuivant est le développement poussé de certains rôles qui dans un autre drama auraient pu facilement être réduits à l’état de pur clichés. Ainsi la mère de Dong Joo et la grand-mère de Ma Ru sont des personnages très humains, et plutôt émouvants dans leurs faiblesses. Ma Ru lui-même est un bon exemple de cette dualité et ne correspond pas vraiment à l’image que l’on se fait d’un rival de base. Si le drama avait sacrifié à quelques clichés, il est sur la voie de la rédemption.

Ensuite j’apprécie que pas mal de secrets mis en place au début soient éventés rapidement. J’avais un peu peur de ce qu’ils allaient faire de Dong Joo en particulier, et il s’avère que cet aspect du scénario a été écrit de manière à nous éviter d’avoir à subir ces révélations trop tardivement. Par contre l’intrigue économique reste le point faible du drama et j’avoue passer plus vite dessus sans prendre le temps de comprendre qui a fait quoi à qui dans les détails. Ce qui m’intéresse avant tout est l’évolution du couple principal, absolument adorable. Kim Jae Won que j’avais déjà beaucoup apprécié dans Great Inheritance est ici toujours aussi étrange (il a un physique assez curieux, mais fascinant) et toujours aussi…attachant. J’avais oublié à quel point il pouvait l’être et CYHMH a rafraîchi ma mémoire. Comme je l’ai suggéré plus haut Hwam JUng Eum ne m’a pas déçue, mais je savais qu’elle jouerai son rôle avec toute son énergie et sa conviction.

Quant au reste du casting encore une fois chapeau bas devant Jung Bo Suk, méconnaissable et surtout devant les actrices : de la plus âgée à la plus jeune chacune est parfaite et très impliquée dans son rôle. Goo Jun Hee a mis plus de temps à arriver et a un rôle plus en retrait que les habituelles rivales mais le fait qu’elle soit amie avec Woo Ri allège considérablement l’ambiance générale qui aurait pu (mais peu encore) mal tourner entre nos différents protagonistes. Je suis arrivée à peu près à la moitié du drama, et je reviens devant plusieurs fois par semaine pour en voir plus. Vite, la suite !

Je continue

Royal Family : Tu fais partie de la famille maintenant. (9/18)

Oh.My.God. Juste quand je pensais que Royal Family ne pouvait pas faire mieux et avait atteint ses limites, l’épisode 7 vient de me prouver le contraire. Finit les yeux de biche larmoyants, Kim In Sook (ou plutôt devrais-je dire Kim Mary ?) commence à révéler son caractère de battante à ses belles-sœurs. Le crêpage de chignon est élevé au rang d’art, et n’a jamais été aussi jouissif. Encore une fois les cartes sont redistribuées, preuve que tout avance à une vitesse impressionnante. C’est absolument fascinant d’observer comment In Sook a appris à maîtriser parfaitement son environnement afin d’entrelacer ses adversaires dans sa toile. Mais c’est aussi une femme blessée qui cherche à tirer un trait sur son passé. Je vais continuer à encenser Yum Ah Jung (vous n’avez pas fini d’en entendre parler) mais elle redéfinit le métier d’actrice à chaque instant. C’est un véritable honneur d’avoir cette grande dame nous faire la grâce de sa présence sur le petit écran, alors profitons-en. Le reste du casting n’est pas en reste et la réalisation continue d’être du premier choix (avec une qualité constante, chose rare à Kdrama-land), tandis que le scénario ne cesse de nous étonner. Je pensais que j’étais imperméable au makjang, mais je viens de me faire battre à plate couture par Royal Family (et je me surprends à pousser des rires machiavéliques devant mon écran…hum hum).

Mais si les épisodes centraux ont atteint un climax qui m’a laissée baba, Les épisodes suivants marquent un tournant majeur de l’histoire, et le drama entre dans la phase descendante de son scénario avec une intrigue policière qui fonctionne comme l’élément révélateur du passé de notre héroïne. Je ne suis pas certaine d’apprécier à première vue cette évolution qui vide littéralement In Sook de son énergie à mesure que les fantômes de son passé réapparaissent. Néanmoins je suis trop engagée avec les héros pour faire demi-tour, et j’irais là où ils m’emmèneront, quitte à descendre en enfer avec eux. 

Manny : Le fil rouge (12/16)

C’est le moment de regretter de ne pas disposer de la bulle hors du temps de Songoku. J’ai la ferme intention de continuer à faire des articles plus précis par couple d’épisodes, mais examens de fin d’année et arrivée en masse de nouveautés ne m’ont pas laissé beaucoup de marge pour Manny. Et il y a pleins de choses à dire ! J’aime énormément ce drama, qui reste un coup de cœur perpétuel. Ce n’est pas le plus fin qu’on puisse trouver, mais je suis satisfaite des petites histoires qui ponctuent chaque épisode même si elles ne sont pas toujours très subtiles. C’est mignon, divertissant, pas vraiment cliché pour une fois (enfants et adultes sont traitée d’une manière plus moderne que d’ordinaire) souvent très drôle et parfois touchant. Je n’en demande pas plus. Et cette scène de la pelotte de laine…je suis K.O après ça. Manny : 3 Mina : 0.

The Duo : It’s not child play anymore (21/32)

J’arrive au dernier quart de ce drama historique magnifique, mais même si c’est toujours aussi bien écrit et aussi bien réalisé je ne suis pas aussi impliquée qu’au début. Le scénario est particulièrement satisfaisant, mais pas exactement captivant (d’un autre côté ce choix de ne jamais tomber dans le sensationnel tempère le degré d’addiction que l’on peut avoir devant un drama). Pourtant je peux affirmer que The Duo a les plus beaux dialogues de tous les drama de cette année (et on peut même remonter en arrière) et sans aucun doute la plus belle réalisation. Cela m’avait déjà frappé à quel point la composition des plans, de l’éclairage et les couleurs de ce drama me font penser à des tableaux célèbres qui représentent des scènes de la vie quotidienne, comme ceux de Jean-Baptiste Greuze. Je vous laisse apprécier quelques uns de ces plans sublimes :

Des paysages :

Des portraits :

Des scènes d’intérieur :

Un élément qui me frappe beaucoup dans The Duo est le grand soin apporté à la psychologie des personnages secondaires. La manière dont ils parlent et se comportent donne réellement le sentiment d’avoir affaire à des personnes d’une autre époque. Le fait d’avoir beaucoup de destinées qui s’entremêlent de façon cohérente me renforce dans l’idée que la scénariste a tout prévu de A à Z (absolument rien n’est laissé au hasard) et j’ai hâte de découvrir ce qu’elle nous a  concoctée pour la suite.

A ce stade du drama je peux déjà m’étendre plus sur le casting principal adulte. Les actrices restent égales à elles-mêmes, et je me suis rendue compte que si j’aime moins la Dong Nyeo de Han Ji Hye que celle de son homologue adolescente, c’est plus pour des raisons de scénario qu’autre chose. De façon totalement inattendue c’est Lee Sang Yoon qui s’est révélé le plus doué du « duo » formé avec Chun Jung Myung. Ce dernier a encore beaucoup de difficultés avec l’ancien dialecte Coréen (Mickey YooChun pourrait lui donner des cours) et sa présence paraît toujours trop inconfortable pour convaincre sincèrement.

C’est avec soulagement que j’ai vu l’intrigue principale faire un grand pas en avant avec les épisodes 19/20 : les secrets commencent à être révélés, les choses deviennent plus sérieuses à mesure que le ton du drama se noircit. Mes personnages préférés continuent de prendre de bonnes décisions (la scène clé entre Kim Ji Sa et Gwi Dong était vraiment touchante, et j’étais fière de la scénariste pour avoir réussi à créer de tels personnages fidèles à leurs principes). Je pense que Chun Dong met un peu trop de temps à se décider à intégrer « Arae » (« J’arrive ») et quelques longueurs auraient pu nous être épargnées, mais je ne peut que saluer le choix de le faire hésiter à intégrer ce groupe de malfrats au grand cœur en mettant en exergue les risque de dégénérescence de ce type d’idéalisme (The Duo est le premier drama « Robin des Bois » à aborder le thème de cette manière réaliste, nous évitant l’approche trop bisounours que l’on peut reprocher aux autres). Malgré les quelques bémols évoqués plus haut, The Duo continue d’être un sageuk très supérieur à ce que l’on peut voir habituellement, très bien écrit, mis en scène avec art et incarné parfaitement par la plupart de son casting.

Bye Bye

Crime Squad : Pas mal, pas mal…

C’était très divertissant (le genre de drama qu’on regarde en grignotant à 16 h) mais pas inoubliable. Certaines enquêtes étaient vraiment prenantes mais la fin retombe dans les clichés du genre. C’était pour moi l’occasion de  revoir jouer Song Ji Hyo, une actrice qui mérite beaucoup plus d’attention qu’elle n’en obtient actuellement. Song Il Gook m’a un peu déçue vers la fin, son jeu se réduit lentement à soupirer et à jeter des regards mauvais, mais je blâme la direction d’acteur et surtout les dialogues assez plats. Le dernier épisode était plutôt riche en rebondissement, dont un que je n’avais pas vu venir et duquel je suis assez satisfaite. Tout compte fait Crime Squad était une bonne surprise pour moi qui n’envisageait même pas de lui donner une chance. On ne tient pas le cop show de l’année, mais un divertissement solide.

Casting : A Song Ji Hyo et Song Il Gook étaient l’âme du drama, et après des débuts relativement mous le reste de l’équipe a fini par suivre. Les rôles plus secondaires comme les criminels sont bluffants dans l’ensemble. Grosse ombre au tableau : Lee Jin Huyk finit par faire tapisserie à cause d’un rôle trop caricatural.

Scénario : B- Très inégal. Les dialogues trop basiques et plats sont le point faible majeur du drama et toutes les enquêtes ne se valent pas.

Réalisation : B + Quelques maladresses et brusqueries mais plutôt dynamique et bien menée. A noter que c’est une femme qui a réalisé Crime Squad, fait assez rare dans le monde du show-business Sud-Coréen pour être salué.

Verdict final : Okay Kimchi. Sometimes good, sometimes bad.

En pause…à jeter ?

All That Glitters : Geum Ran Must Die

C’est avec un pincement au cœur que je mets ce drama de côté. Je ne voulais pas en arriver là, mais après les grandes révélations All That Glitters a pris exactement la direction que je voulais voir évitée à tout prix. D’un autre côté c’est vrai que c’est le meilleur moyen d’illustrer l’adage « tout ce qui brille n’est pas d’or » avec le personnage de Geum Ran qui fonce droit dans le mur et fait exactement ce qu’elle reproche à Jung Won (elle pense qu’elle lui a volé sa vie, mais au final c’est elle qui veut s’emparer de ce que Jung Won a construit par elle-même). Même si faire de Geum Ran un personnage si détestable sert le propos de fond du drama, j’aurais préféré un peu moins de tragédie et plus de réalisme. Le fait que les deux familles soient de chaque côté infestées d’individus franchement horripilants (le grand frère Geum et le père Hwang donnent envie de créer une peine capitale spécialement pour ce type de comportement minable, arrogant et opportuniste) n’aide pas beaucoup à supporter ceux qui deviennent sévèrement irritants comme Geum Ran et sa mère biologique. La seule histoire qui m’intéresse est la relation entre Jung Won et son patron, et je continuerai volontiers pour ça (et pour voir Geum Ran morfler) mais le ton d’ensemble du drama est devenu trop pessimiste et déprimant pour mon goût. La place de « drama réconfortant » étant laissée vacante après les twists d’All That Glitters, Can You Hear My Heart est venu l’occuper.

Bilan 

Fiou je suis lessivée ! ce mois de mai était littéralement hystérique. Pas moins de six dramas très attendus ont été lancés, et chacun a ses partisans, ses détracteurs, ses amateurs. C’était un mois plus que prolifique et le bilan est excellent. Je préfère définitivement ce mois de mai à celui de l’année dernière, beaucou plus déçvevant. Si on met de côté Lie To Me, le flemmard du lot, le reste est d’une qualité constante et a réussi à renouveler plusieurs genres avec succès. les soeurs Hong placent la barre encore plus haut au niveau de la comédie, Can You Hear My Heart réinvente la saga familiale en y intégrant des éléments inédits, The Duo remet en question tout ce qui avait déjà été fait dans les genres éculés des échanges de bébé et du drama « Robin des Bois », Romance Town élève le slice-of-life au rang d’art et Baby-Faced Beauty innove grâce à une réalisation audacieuse. Royal Family nous rapelle que le makjang old school peut être autre chose que du mélo sadique à s’arracher les cheveux et Manny ose quelques impertinence en valorisant des rapports hommes/femmes d’ordinaire condamnés par le moralisme des Kdramas. Le succès de chaque romance de mai prouve une chose : le dictat Boys Before Flowers et bel et bien terminé, et le buzz peut se répartir sur plusieurs dramas à la fois (les taux d’audience qui tournent autour de 10-15 % pour chacun illustrent bien cette évolution). Nous sommes entré dans l’ère de la concurrence et de la diversité à Kdrama-land !

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4 réflexions sur “Bilan de Mai

  1. Bonjour mina!!!
    Juste pour te dire que je regarde toujours All that glitters.Je n’ai manqué aucun épisode mais j’avoue que je suis un peu moins emballée depuis 2-3 semaines.Peut être à cause de la folie de Baby faced beauty et Best Love que je suis en même temps.Le fait que ce soit un drama de 50 épisodes et qu’il soit familial me pose un problème.On a envie d’étriper certains membres de la famille car ils sont exaspérants et ne changent pas.
    Mais chaque semaine, il y a toujours des scènes mémorables qui me poussent à continuer le drama.
    J’arrive à voir les défauts du drama maintenant que j’ai vu 36 épisodes.Je trouve que le drama est trop focalisé sur le couple (même si je les adore ensemble),Geum Ran et les parents.
    La mère qui protège Geum Ran même si ça signifie faire du mal à la fille qu’elle a élevé,le père qui est trop attaché à celle ci et n’a pas encore fait de vrais pas vers Geum Ran,la vraie mère qui a un complexe d’infériorité et ne veut pas accepter sa vraie fille.C’est comme ça depuis la découverte du secret,ça tourne un peu en rond alors qu’il y tellement de possibilités.J’adore l’actrice qui joue la soeur de Jung Won,elle m’a fait pleurer quand Geum Ran veut partir de la maison mais ses scènes restent superficielles .Ils n’exploitent pas non plus Dae Bum (celui qui aime aussi Jung Won ) car il n’a pas d’histoire propre à lui .
    Et je trouve que Jung Won et l’éditeur sont un peu trop parfaits pour être vrais ,ils prennent toujours les bonnes décisions, ça enlève un peu le suspense.
    Malgré ça ,ça reste un bon drama :j’aime les dialogues ,la réalisation est plusieurs fois proche de celle qu’on réserve aux films et les acteurs très bons.

    • Bonjour Flora ! chouette justement j’avais très envie de lire quelqu’un qui a continué, et ton commentaire tombe à pic.

      Je suis tout à fait d’accord avec toit sur la réalisation et les dialogues : c’est vraiment du bon travail et très supérieur à ce qu’on peut voir d’habitude le week end. Je suis même impressionnée sur le propos de fond qui dénonce plutôt bien la question de la jalousie de Geum Ran, très complexée en dépit de sa façon de rejeter tout sur le dos des autres et surtout depuis le début complètement aveuglée par les apparences.
      Et c’est vrai que j’ai été un peu déçue de la manière dont les choses ont tournées en rond avec cette cohabitation douloureuse et Geum Ran qui ne trouve sa place nulle part (je ne sais pas si elle a avancé depuis mais je l’ai quittée comme ça) alors que comme tu le dis il y avait vraiment matière à partir dans des développements intéressants. Mon problème principal en fait c’est que j’en suis arrivée à un point où j’ai envie de massacrer la plupart des personnages qu’on voit trop souvent alors que les persos appréciables ne sont pas assez influents sur le cours des choses pour contrebalancer. Bref en gros j’aimerais suivre le couple principal sans avoir à subir le reste, mais c’est compliqué ^^ merci pour ton commentaire éclairant !

  2. Je confirme pour Manny et la pelote de laine :)
    J’en suis comme toi à l’épisode 12, et je suis assez étonné par le scénario. Bon par contre je ne suis pas aussi enthousiaste que toi quant à la série. J’attends la suite, les sous-titres se font désirer…

    Au fait, je t’ai tagué (cf mon blog), donc maintenant que tes examens sont finis, j’espère que tu pourras répondre à ce petit challenge.

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