2010, un an à Kdrama-Land, 1ère Partie : le meilleur

L’année 2010 a été pour moi une année un peu spéciale, pendant laquelle j’ai suivi pour la première fois les séries qui sortaient en Corée pratiquement en temps réel.  Sur 36 séries testées, environ 3 sur 10 ont retenues mon attention, et c’est beaucoup ! En fait je m’étais lancé le défi de tester tout ce qui sortait, et je dois dire que j’ai pratiquement atteint mon objectif. Maintenant je mets moins de temps à me rendre compte qu’une série ne me plaît pas ou que quelque chose cloche (quoique pour certaines il m’a bien fallu une dizaine d’épisodes pour ouvrir les yeux). Je ne voulais rien rater, et surtout découvrir ce qui me plait plutôt que de suivre l’opinion dominante. Comme la phase de découverte est bien derrière moi, j’en ai profité pour partir en exploration, un peu à la pêche en espérant trouver, au hasard d’un courant favorable, une bonne prise. Je vais parler dans cette première partie des dramas que j’ai regarder entièrement, dans une seconde partie ceux que j’ai abandonné pour des raisons X ou Y et enfin dans une troisième et dernière partie je ferais une sort de palmarès (les acteurs qui ont marqué l’année, etc).

PS : J’ai essayé d’éviter les spoilers le plus possible, mais c’est difficile lorsqu’on parle d’une série dans son ensemble de ne pas parler au moins de la direction qu’elle prend. Je ne rentre jamais dans les détails, si ça peut vous rassurer (par exemple je ne vais par écrire X finit avec Y, truc meurt…).

Pêche miraculeuse : Les majors de l’année


Giant et Jejungwon, deux génies au destin incroyable

Jejungwon et Giant ne sont pas les choix les plus évidents pour tout le monde. Pour moi, ça tombe sous le sens : Park Yong Woo et Lee Bum Soo sont des acteurs qui ont déjà une longue carrière derrière eux, qui connaissent leur boulot et qui le font bien. Park Jin Hee et Han Hye Jin n’est sont pas non plus à leur premier essai, et elles ont ce port de reine et cette assurance qui montre en elles le potentiel que d’autres actrices du petit écran n’ont pas. Pour beaucoup des séries plus légères comme Coffee House ou plus audacieuses comme Comrades étaient les meilleurs dramas de l’année jusqu’ici, et je comprend ces opinions mais voilà mon choix personnel. Ce qui me plaît avant tout c’est d’abord les grandes épopées qui ont du cœur, ensuite la politique, éventuellement l’économie, et enfin, seulement enfin, la romance et le style. Pour la façon de raconter : il faut que ce soit épique, mais dans le bon sens, pas dans le sens foufou suicidaire de Chuno, ni même de la façon ennuyeuse et pompeuse de Kim Su Roo. J’aime quand les héros cherchent tout simplement à aider les gens au quotidien comme Hwang Jung ou en faisant progresser l’économie et l’urbanisation du pays par des moyens honnêtes comme Kangmo. C’est sûr ce n’est pas aussi flashy, mais je trouve ça infiniment plus classe. Giant et Jejungwon sont des séries longues, pas forcément toujours haletantes, pas forcément toujours subtiles, mais elles sont remarquablement bien réalisées et surtout portent des messages auxquels j’adhère sans restriction : tolérance, empathie, don de soi.

Grosses prises : Mes incontournables et autres obsessions

Still, Marry me, la carriériste amoureuse


Still, Marry Me a été la première comédie romantique de l’année à laquelle j’ai vraiment accroché. Son casting féminin est idéal, et nous avons pu découvrir le talent de Park jin Hee et Uhm Ji Won. En face d’elles, le casting masculin est original, à défaut d’être renversant. Je me range sur l’avis de la majorité : c’est un véritable antidépresseur, à regarder entre copines. SBS a clairement visé un public des femmes actives et modernes, et considérant le conservatisme ambiant, c’est plutôt inédit. Personnellement j’ai adoré la relation entre les trois héroïnes et…Jung Da Jung ! L’un des meilleurs personnages de l’année. Kim Bum est mignon, mais il a encore du chemin à faire.

Prosecutor Princess : la gamine insolente et son chevalier noir


Je comprends pourquoi Prosecutor Princess s’est autant fait descendre par ses anti-fans, mais je ne me range pas avec les avis négatifs : je me range parmi les accros ! Ma Hye Ri est arrivée exactement au bon moment. Elle et Seo in Woo ont été le premier couple de comédie romantique pour lequel je me suis passionnée. Leur histoire proposait un point de vue inédit du scénario ultra-éculé de l’homme qui tombe amoureux malgré lui, en faisant de sa bien-aimée le personnage principal. Ce twist nous a tenu en haleine, et la série est parsemée de scènes mémorables. Kim So Yeon a convaincu le public qu’elle pouvait jouer autre chose que les rivales délaissées sans pour autant que l’on puisse ranger sa prestation dans des critères classiques. Quand à Park Si Hoo, il a lui aussi montré qu’il avait autre chose dans le ventre que de sublimes abdominaux en révélant une aura charismatique complètement inattendue. Quelques scènes vers la fin sont de vrais poèmes.

Sungkyunkwan Scandal, l’élève modèle


Sungkyunkwan a été le second phénomène qui a commencé de façon underground pour exploser ensuite auquel j’ai immédiatement accroché. Cette série est une vraie gemme comme on en voit peu souvent et ce sera certainement la meilleure série de l’année pour beaucoup. Le scénario est dense à tel point qu’un seul épisode est surchargé d’évènements, les personnages sont fouillés, les décors et prises de vues sont maniées de telle façon que rien ne nous distraie de l’histoire. Parler de « phénomène » est presque un euphémisme pour cette série sur laquelle peu de gens auraient pariés avant sa sortie. Personnellement SKKS est la série à laquelle je trouve le moins de choses à redire. (Par exemple j’accepte qu’on vienne pinailler sur Prosecutor Princess voire même Giant parce ces séries ont des défauts, mais pas SKKS parce qu’ils ont fait tout ce qu’on attendait d’eux, et bien au-delà, dans un genre d’habitude peu inventif et plutôt conventionnel). Enfin SKKS est le drama qui a renoué avec la sensualité, élément dont on n’entend plus beaucoup parler ces derniers temps chez les comédies romantiques.

Harvest Villa, Histoire d’un naïf


Harvest Villa est peut-être le drama qui est passé le plus injustement inaperçu cette année. Et pourtant, nous avons là la meilleure réalisation cinématographique de l’année avec Bad Guy et dans une moindre mesure Joseon X-Files. Le scénario ne passe pas trois pattes à un canard (been there, done that) mais le talent des acteurs et de cette fameuse mise en scène m’ont conquise.

Gloria, la révoltée et son bisounours


Gloria a pas mal de défauts, mais c’est une série du week end qui sort du lot. Loin des habituelles scènes de ménage ou guerres de familles, on suit ici la destinée croisée de deux orphelins désespérés qui vont devoir réapprendre à s’aimer à travers leurs nouveaux partenaires respectifs. On navigue plutôt dans le monde des boîtes de nuits, des Fight Clubs et des quartiers pauvres que dans le monde bien tranquille de la sitcom de base. Pour le côté paillettes, on a droit aux plateaux télés et aux appartements cossus des familles cheabol chez qui tout n’est pas rose. Il est question d’une jeune fille suicidaire, d’un homme issu d’une relation adultère qui a bien du mal à se sortir de son cynisme, d’une bande de cœurs brisés qui vivent dans un petit complexe sans confort, d’une histoire de meurtres, bref Gloria traite de sujets plus sérieux que ce qu’on a l’habitude de voir le week end sans vraiment tomber dans les excès du makjang. Au bout du compte on est quand même loin de la qualité qu’on était en droit d’espérer (surtout au niveau de la réalisation, le scénario est bon), mais les acteurs sont là, ils sont plus qu’attachants, l’intrigue a ses hauts et ses bas et de temps en temps un épisode explose le plafond par sa pêche d’enfer. L’actrice centrale est bien sur Bae Doo Na, que je considère comme l’une des meilleures actrices coréennes de son temps,  avec une énergie diablement communicative. Si vous n’avez pas suivi cet outsider, vous êtes passé à côté du drama « chocolat-chaud » de l’année (réconfortant par excellence comme l’était That Fool l’année dernière). Le scénario a quelques défauts non négligeables (notamment les révélations arrivent trop tard pour nous donner une conclusion satisfaisante) mais la fin a l’avantage de boucler l’histoire, même si une dizaine d’épisodes en plus n’auraient pas été de trop.

Mary Stayed Out All Night, la chouchoute et son troubadour


La rencontre de deux chats errants. Pour une fois au lieu d’avoir Cendrillon et un prince, on a tout simplement deux jeunes gens qui s’aiment. Certes le scénario est tiré par les cheveux, une famille d’ex yakuza/chaebol est dans les parages…mais ça ne compte pas, du moment que Mary et Mu Guyl sont ensembles, rien n’a plus d’importance (et Mu Guyl n’est pas le goujat de base ! Mary n’est pas une héritière pourrie gâtée ni une Mary Sue ! C’est à marquer d’une pierre blanche !). A eux deux ils forment dès les premiers moments un couple privilégié. C’est ce genre de couple qui aura peu à faire de l’opinion et des désirs jaloux des autres une fois consolidé. Le drama est truffé de petits moments en or dont je ne me lasse jamais : on peut regarder les scènes pour elles-mêmes. Je me suis réconciliée avec Moon Geun Young. Par contre c’ est à arrêter d’urgence à partir du changement de scénariste : après ça les incohérences s’enchaînent, le scénario absurde passe au premier plan et les personnages eux-mêmes en pâtissent, sans compter que l’ambiance bohème passe à la trappe. A regarder comme une minisérie de 10 épisodes touchante sur un couple qui tombe amoureux, en zappant le reste.

Mention honorable

Bad Guy, le sacrifié


Topo : Il semblerait que le scénariste de Bad Guy soit devenu hystérique après avoir appris que la série allait être amputée de trois épisodes et que son acteur principal allait devoir partir faire son service militaire avant la fin du tournage, et est parti en totale impro, nous balançant à la figure un tas de révélations et de retournements de situation tous plus hallucinants les uns que les autres avant de nous achever avec un fin frustrante comme je n’en avais plus vu depuis A Love to Kill. Encore un bon drama explosé par sa fin, à quitter avant que le bateau ne coule. Si c’était pour finir comme ça, pourquoi nous avoir offert une série si belle, si troublante pendant plus de deux mois ? Parce que Bad Guy est de loin la série « thriller » la plus envoûtante que j’ai vu cette année, étant donné que la mode est plutôt à l’action bodybuildée un brin parodique depuis IRIS. Bad Guy rappelait des éléments du bon vieux cycle de vengeance psychologique à l’ancienne, et la mise en scène ferait se pâmer plus d’un réalisateur. Mais le scénariste était assez médiocre excepté quelques idées brillantes et à cause en partie de ses propres maladresses et en partie des conditions cauchemardesques dans lesquelles il a du travailler, le drama est allé droit dans le mur. Dommage, reste que mon degré d’exigence a encore monté : je sais qu’il y a un réalisateur de ce niveau (il a pratiquement réussi à sublimer le médiocre scénario) et je serais moins tolérante envers les prochains thrillers qu’on nous présentera. Enfin il faut saluer la prestation de Kim Nam Gil, qui a dû jouer un héros particulièrement casse-tête, trop souvent plongé dans l’inertie et parfois  incompréhensible et l’a fait brillamment en professionnel.

Pour (Spoilers) : Bad Guy est une série noire réalisée d’une main de maître qui nous entraîne dans les méandres des sociétés élitistes pour qui le pouvoir, la notoriété et l’argent valent bien le sacrifice de quelques vies humaines, écrasées dans l’anonymat. La série veut montrer combien la lutte est disproportionnée et dénonce une certaine fascination des classes riches envers les classes moyennes, voire pauvres qu’elles emploient et piétinent. Cette fascination est réciproque. La quête de revanche des héros qui se jettent sur cette famille comme deux phalènes attirées par les flammes ne peut se terminer que tragiquement, preuve ultime qu’il vaut mieux vivre sa vie tranquillement et le plus loin possible des ces gens qui corrompent tout ce qu’ils touchent. Dès le début tout est déjà joué : c’est celui qui aura le cœur le plus tendre qui se fera massacrer par les loups. Le héros aime jouer avec le feu (métaphore du briquet) mais rapidement lui qui semble tout maitriser va perdre le contrôle de la situation, quitte à y perdre la raison. La fin peut paraître brutale mais elle s’inscrit dans une logique calculée depuis le début et ose une résolution réaliste de cette histoire sombre qui ne pouvait pas se terminer sérieusement par des embrassades et un happy end.

Contre (toujours spoilers) : Bad Guy est une série frustrante qui ne sait pas ce qu’elle veut être. Le scénario nous embarque dans une histoire de vengeance, mais ladite vengeance ne commence jamais. On veut nous faire croire plusieurs romances dans tous les sens, mais aucune ne prend jamais vraiment forme. On nous appâte avec des histoires d’identités intrigantes, mais sans jamais exploiter à fond le potentiel de cet aspect de l’intrigue. La mise en scène est sublime, mais le scénario a recours à des facilités parfois révoltantes. En réalité constamment l’histoire est abordée avec un détachement qui frôle l’indifférence, au profit d’une sorte d’insolence détachée qui certes reflète l’état d’esprit du « héros » mais qui échoue à nous faire adhérer à sa quête.  Bad Guy n’est que l’ombre de la série qu’elle aurait pu être, un froissement d’aile de papillon qui termine en se fracassant sur une vitre : la fin en raison des circonstances déplorables du tournage est bâclée, privilégiant le spectaculaire cheap sur la cohérence. On en ressort avec un goût amer et une vague impression de s’être fait avoir.

Menu fretin : Les séries qui m’ont diverties honnêtement sans jamais aller plus loin que ça

My Country Calls, les clowns de service


My Country Calls est sans aucun doute le leader de cette catégorie, et l’une des bonnes surprises de l’été 2010. C’est le drama divertissant par excellence, et celui qui m’a fait le plus rire. Si la qualité n’avait pas sérieusement baissée lors de la seconde partie, ce drama aurait figuré sans aucun doute dans ma liste de meilleurs de l’année, mais malheureusement le couple principal n’a pas fonctionné et le dénouement du scénario est tombé un peu à plat. A voir absolument si vous voulez découvrir les talents comiques cachés de Ruy Jin, à mourir de rire du début jusqu’à la fin.

Personal Taste et Oh ! My Lady, les deux filles qui rêvassent au lieu de travailler


Pas mal, très bon par moment, et mauvais (voir très mauvais pour Personal taste) par d’autres. Ces séries ont pour point commun d’avoir eu des débuts séduisants mais des fins…plates. Le genre de drama dont on soupire en pensant à ce qu’ils auraient pu, voire failli être. Deux dramas dont vous pouvez laaargement vous passer. Si vous voulez vraiment en voir un, préférez Oh ! My Lady : il ne vous laissera pas de souvenirs inoubliables, mais la qualité d’ensemble est bien plus homogène que pour Personal Taste (la montagne russe de l’année)  et surtout Choi Si Won en papa poule à la Speedy Scandal vaut le détour.

10 réflexions sur “2010, un an à Kdrama-Land, 1ère Partie : le meilleur

  1. Wooow quel beau bilan!
    « C’est sûr ce n’est pas aussi flashy, mais je trouve ça infiniment plus classe. »
    c’est justement parce que Giant paraissait trop sobre et ennuyeux que je ne l’ai pas commencé quand il était diffusé.. grosse erreur de ma part, parce qu’il est vite devenu un de mes dramas préférés! Quand je repense à tout ce que la « famille Lee » a vécu pendant ces 60 épisodes ou encore la fin… argh!! bcp d’émotions!! ca faisait très longtemps que je n’avais pas été aussi touché par un drama..
    en tout cas c’est un très joli blog que tu tiens là, avec des avis très intéressant !(malheureusement pour moi, parce que ca me donne envie de tout essayer!!)

  2. Merci d’être passée et bienvenue ici Mo-nae ! On ne doit pas être beaucoup à avoir regardé Giant, probablement en raison du nombre important d’épisodes et de la longue intro (un peu pénible à passer mais nécessaire). La fin était magistrale et j’encourage quiconque avec un peu de motivation (et de temps…) à se lancer dans l’aventure, le jeu en vaut la chandelle rien que pour pouvoir découvrir l’un des meilleurs méchants de Kdrama, Jo Pil Yeon.

  3. Une fois de plus quelqu’un rejoins mon avis pour Personnal Taste. Mon dieu sayé je t’aime ! Je suis une GRANDe fan de Lee Min ho mais je sais également resté objective et je pense que pour PT le therme « montagne russe » était juste parfait ^^
    Par contre moi je n’aie pas accroché à PP mais je n’aie regarder que 3 epi je compte bien le continuer un jour ou un autre ^^

  4. Très intéressant, ce bilan ! (et cela me fait me dire que j’ai encore des choses à voir….).
    En dehors de cet article, j’ai découvert ce blog il y a quelques jours et je le suis avec intérêt car c’est bien écrit et toujours argumenté, que l’on soit ou non d’accord :) !

    • Hello Marluuna ! Ton commentaire me fait très plaisir ^^ J’essaie de garder le débat ouvert et d’autres opinions que les miennes m’intéressent mais c’est vrai que j’aime bien expliquer pourquoi j’apprécie plus tel drama et pas un autre.

  5. Soit-ditant passant j’adore toujours autant votre blog =D J’ai commencé GIANT j’ai vu les 7 premiers eps
    =)
    Le début ne m’a pas vraiment plus: en effet je n’aime presque jamais le/les premiers éps d’un drama parce que je comprend rien, je me demande toujours quis seront les pers principaux, quels noms retenir etc.. De plus, les intros « la jeunesse du héro » ne me plaisent généralement pas ( l’intro d’Iljimae par ex).
    Cependant, j’ai beaucoup aimé la scène du meurtre du père notamment le passage où Kim Soo Hyun le pleure (j’aime son jeu =)

    Par contre le drame c’est vraiment pas mon truc: je n’arrête pas de m’en plaindre tout le temps (et du coup je m’énerve toute seule devant mon ordi xD) « Pourquoi les gens ne les aident pas ?!? » « Pourquoi tous les malheurs du monde s’abattent sur leur famille ?!? »« Comment ça se fait que les gens soient si méchants ? »… Notamment lors du passage où les enfants des rues maltraitent Kang Mo parce qu’il est sur « leur zone » où j’ai eu envie de leur mettre une bonne raclée *.*
    Sinon, j’aime bien l’actrice qui joue Jung Yeon aussi. Elle s’en sort bien dans le rôle petite fille prétentieuse qui ne l’est pas autant qu’elle veut le faire paraître xD

    A part ça je redoutais vraiment l’aspect économique et pour l’instant ça ne me dérange pas =) Du fait de voir les contraintes ds lequelles les personnages doivent évoluer afin de d’en sortir je pense ^^
    Au niveau de la politique dans le camp militaire, j’adore la rivalité Cho Pil Yeon/Hampton que je trouve passionnatne, ainsi que l’implication de Sung Mo (c’est son destin d’être toujours impliqué dans les problèmes ? XD), j’espère que ce sera toujours aussi passionnant par la suite ;p

    • Hello =)

      Wah je suis contente d’apprendre que tu as laissé une chance à Giant ! Mais le meilleur est encore à venir.

      Le coup des enfants des rues ce n’est pas du tout une sur-dramatisation (comme le sort de sa famille, ça c’est un peu délirant) au contraire dans ce genre de cadre urbain il existe bel et bien de véritables « territoires » pour les jeunes mendiants qui sont souvent sous la coupe d’un « protecteur », qui est en fait une sorte d’équivalent du proxénète pour les prostituées. Je ne crois pas que les jeunes dans Giant soient manipulés par un « protecteur », mais cette histoire de zone où l’on doit prêter son allégeance à un chef et rester sous son contrôle (souvent en lui versant une partie de ce qu’on arrive à gagner) est malheureusement une réalité.

      Sung Mo est l’un des personnages les plus intéressants du drama, et tu verra les questions économiques et politiques vont devenir de plus en plus passionnantes.

  6. pour moi l’année 2010 n’a as été la meilleure mais une des plus revelatrice de très bon acteurs je vais faire une petite liste de ce qui me parait très bon:
    – Stille mary me est une bonne comédie romantique et qui traite de sujet tel que la difference d’age et le fait d’etre seule à 30 ans passé ce qui est inconcevable en corée bref on a toute les palette humour, romance, amitié et sujetplus dur bref tous
    – prosecutor princess il ne m’a pas laissé un souvenir impérissable mais honnêtement il se laisse regarder (ne serais ce que pour le magnifique sourire de park shi hoo) bon evidement il y a des des defauts comme le comportement de mae ri à certains moments ou le manque d’enquete alors qu’ils sont procureurs on dirait plutot qu’on suit leur affaires de coeur un peu comme dans greys’ anatomie en bref à voir mais pas indispensable
    – SKK scandal parce que le nom est impossible à écrire mais en gros c’est une petite perle ce drama il nous parle de travestissement qui est assez exploré ces dernière années mais en gros j’ai aimé tous les personnage et comment il étaient traité donc je ne rentre pas dans les détails mais à voir
    – personal taste c’est assez bien il y a certe quelque défauts mais j’ai bien aimé donc je le conseille

    maintenant il y a des drama que j’ai moins bien aimé
    – marry stal out night je n’ai vraiment pas accroché et je n’ai pas aimé le jeux des acteur ni le scénario qui pour moi est tiré par las cheveux

    pour les autres je ne les ai pas vue et je n’ai pas plus envie que ça ^^
    merci pour ton article

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